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La recette infaillible pour rater votre présence sur un salon de recrutement

Que de monde sur les salons professionnels ! En particulier sur ceux consacrés à l’emploi et au recrutement. Quiconque y a mis les pieds une fois dans sa vie vous rapportera qu’ils peuvent devenir une véritable jungle dans laquelle il est difficile de s’orienter et d’agir. Entre les représentants des entreprises, les candidats qui encombrent les allées ou les différents ateliers proposés par les organisateurs, il est souvent compliqué de savoir quoi prioriser et surtout comment procéder. Résultat : les participants qui rentrent chez eux avec le désagréable sentiment que la journée a été inutile sont nombreux. Heureusement, les conseils ne manquent pas, à commencer par ceux prodigués sur ce blog. La lecture de ces trois billets vous permettra d’être plus au clair sur les chances que vous pouvez saisir sur un salon de recrutement, les principales erreurs à éviter ou encore mieux cerner les attentes des recruteurs. Alors, que dire de plus ? Plutôt que de répéter ce qui a déjà été dit, j’ai choisi de retourner le processus pour vous livrer la méthode infaillible pour passer à côté et manquer ce rendez-vous avec les entreprises ! 

Repartir d’un salon avec la conviction que vous y avez perdu votre temps est un jeu d’enfant. Alors, si vous aussi, vous voulez rater votre expérience événementielle, voici dévoilés les secrets de ceux qui auraient mieux fait de rester chez eux ! Bon, évidemment, si vos objectifs sont inverses, il vous suffit de faire tout le contraire.

1 – Ne prenez aucune information sur les entreprises en amont de l’événement

Mettez de votre côté toutes les chances de vous éparpiller et de finir la journée sans un seul bon contact. Evitez pour cela toute prise d’information avant de vous rendre sur le salon. Et puis franchement, si c’est pour lire les mêmes présentations, consulter les mêmes sites corporate qui racontent tous la même chose, vous n’apprendrez pas grand-chose. Ce sera surtout le meilleur moyen d’éviter de consacrer votre énergie à seulement quelques candidatures importantes le jour J. Enfin, pour optimiser vos chances de ratage complet, ne perdez pas non plus votre temps à étudier le livret au dernier moment, au risque de trouver des infos pertinentes à la dernière minute !

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2  – Ne ciblez pas les entreprises

Se rendre sur un événement sans, au préalable, vous être renseigné sur la typologie des entreprises participantes et leurs besoins spécifiques, reste évidemment le meilleur moyen de tomber à côté de la plaque ! Vous ne serez jamais autant en décalage que lorsque vous vous présenterez avec un profil de contrôleur de gestion ou de responsable qualité face à une entreprise qui recherche à recruter des profils commerciaux.

Petit bonus : venir mal préparé vous permettra aussi de démontrer tout votre manque de sérieux.

3 – Ne planifiez rien, n’anticipez rien

Errer au hasard des allées, sans objectif précis, constitue certainement la meilleure stratégie pour perdre votre temps mais aussi votre moral. Ainsi, vous pourrez aisément vous présenter face à un recruteur sans avoir préparé votre rencontre. Ignorant totalement ses valeurs, ses activités ou son actualité, vous réussirez à ne pas le convaincre dès la première minute. De même, sans avoir aucune idée de ce que les entreprises recherchent, vous pourrez aisément évoluer en free-style, maximisant ainsi vos chances de ne pas vous démarquer.

Certes, vous ne serez jamais totalement à l’abri d’une coïncidence malheureuse qui ferait que vous êtes le candidat idéal pour répondre à un besoin particulier de l’entreprise, mais, statistiquement, ce risque est faible.

4 – N’effectuez aucun travail préalable sur votre projet ou vos attentes professionnelles

Si vous ne souhaitez pas que l’entreprise conclue trop hâtivement que vous savez ce que vous voulez, démontrez-lui que vous n’avez aucune idée précise des postes que vous voulez occuper demain. Idéalement, faites-le en insistant sur le fait qu’il n’existe aucune cohérence dans vos choix de carrière. Vous êtes dans le flou ? Montrez-le ! Car si jamais le recruteur ressent un désir de travailler pour lui, un projet professionnel savamment mûri, un intérêt pour son secteur d’activités ou une cohérence entre son besoin et votre parcours, vous êtes cuit !

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5 – Ne prenez pas la peine de soigner votre tenue ni votre attitude

N’écoutez pas ceux qui vous disent que, dans la course à la première impression, la tenue et l’attitude ont aussi leur importance. Franchement, pourquoi perdre son temps à porter une tenue professionnelle alors qu’il fait si beau dehors ? Un t-shirt et un jean feront parfaitement l’affaire. Ils montreront surtout à l’entreprise tout le décalage qui existe entre vous, maximisant vos chances de ne pas être pris au sérieux dans les premiers instants de la rencontre.

Vous venez de passer plus de 20 minutes de queue avant de vous retrouver face au recruteur et cela vous agace ? Faites-le savoir sans ménagement : tapez du pied, soupirez et montrer votre mécontentement.

Ce recruteur qui rencontre des candidats depuis quatre heures ne vous témoigne pas un intérêt particulier ? Pourquoi devriez-vous, seul, faire les efforts ? S’il n’est pas avenant, soyez-le encore moins ! Il peine à trouver un intérêt à votre profil ? Confortez-le dans cette idée, il ne vaut pas la peine que vous vous intéressiez à lui non plus.

6 – Ne vous démarquez pas des autres

Inutile de vous faire remarquer. « Pour vivre heureux, vivons cachés ».  Pourquoi préparer plusieurs types de CV en fonction des postes recherchés ? N’écoutez surtout pas ceux qui vous recommandent d’adopter une communication différente (ou plus facile d’accès, type mini-CV ou carte de visite) ; ce serait le meilleur moyen de marquer les esprits durablement. Et vous ne voulez surtout pas ça ! Eliminez aussi la moindre marque d’intérêt pour les entreprises. Si vous devez parler de vous, faites-le sans vous soucier à aucun moment d’une quelconque adéquation avec les attentes de votre interlocuteur.

7 – A l’issue du salon, faites le mort

Si, malgré toutes ces précautions pour rendre votre présence totalement inutile, vous n’avez pas pu échapper à un échange intéressant avec un recruteur, ne prenez surtout pas le risque de le voir se concrétiser. Dans ce cas, une seule solution : ne le relancez pas. Evitez par exemple ces petits mails pour vous rappeler à son bon souvenir et demander si votre candidature a bien été prise en compte. Imaginez qu’il vous réponde par l’affirmative, c’est toute votre action qui tomberait à l’eau au dernier moment.

Gestion de conflits avec des collègues

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Gestion de conflits avec des collègues : guide de survie

Tout d’abord, vous n’étiez pas certain de la situation : l’un de vos collègues semblait plutôt froid au cours de l’heure du dîner. Ensuite, vous remarquez que ce même collègue ne rit plus à vos blagues avant de quitter le bureau pour le week-end. Vous vous rassurez en vous disant que la fin de semaine va permettre à toute l’équipe de se reposer et de retrouver sa complicité et sa bonne humeur. En début de semaine, vous vous installez dans la salle de conférence pour une rencontre d’équipe et le collègue en question vous remet un rapport en disant : « c’est rempli d’erreurs ton _ _ _ __ de rapport, à cause de toi je vais travailler tous les soirs jusqu’à 8 :00 et j’ai eu l’air d’un idiot devant le patron. Merci Beaucoup ! »

Votre rythme cardiaque augmente et vous éprouvez de la difficulté à croire ce qui se passe. Vous devez vous rendre à l’évidence : vous êtes actuellement face à un véritable conflit à résoudre. Voici quelques stratégies pour arriver à faire face à ce genre de situation qui fait malheureusement partie intégrante de la vie professionnelle.

1. L’importance de l’écoute et du calme

À cet égard, il est important de rappeler l’importance d’être bien attentif à ce que l’on nous reproche et de résister à la tentation de « vider son sac » sur un possible historique de relations conflictuelles, même si l’envie est grande. Plus concrètement, la colère et la frustration sont rarement de bonnes conseillères et risquent de provoquer une escalade d’arguments au lieu d’amener des solutions concrètes. Il est plutôt recommandé de bien écouter les reproches pour s’assurer que le ou la collègue sent qu’il ou elle est écouté(e).  De ce point de vue, il est bien sûr très difficile d’écouter des reproches qui nous semblent non-fondées ou injustes. Par contre, interrompre la personne durant ses explications risque d’ajouter de l’huile sur le feu.

2. Laisser le temps passer

Puisque l’expression de la colère amène souvent les gens à adopter des mécanismes de défense comme l’agressivité, il est vital de nous assurer que notre interlocuteur est prêt à recevoir notre version ou notre opinion. Donc, il est avantageux de laisser passer du temps avant de communiquer avec le ou la collègue qui est au cœur du conflit. Cette approche va permettre aux deux parties d’éviter un discours émotif et d’aborder la situation d’un angle rationnel.

3. Les faits, encore les faits et toujours les faits

Comme un conflit au travail risque d’avoir un impact sur le rendement d’un projet ou la performance d’une équipe, il est essentiel de vérifier les faits avant d’aller solliciter l’attention de supérieurs ou de différents collègues. En effet, le monde du travail implique une réalité qui est parfois difficile à accepter : les apparences sont importantes. Ceci veut dire qu’un supérieur(e) qui doit trancher dans une situation conflictuelle va se fier sur les preuves écrites, les courriels et les résultats tangibles et non sur les bonnes intentions ou ouï-dire. C’est pourquoi il est vital de bien vérifier les éléments qui peuvent appuyer votre perception comme des consignes écrites, des dates de courriels et des notes de dossiers.

4. En dernier recours : les consultations ou réunions d’équipe en fin de journée

Si votre jugement vous indique que le conflit implique des éléments d’éléments exigeant la prise de position d’une équipe ou d’un membre de la direction, il est conseillé de placer ce type d’intervention en fin de journée. Cette stratégie va vous permettre de vous préparer en regroupant les faits (courriels, consignes et directives) plutôt que de plonger dans une intervention trop émotive. De plus, cette approche démontre concrètement à vos collègues et supérieurs que vous ne voulez pas déranger tout le monde en raison de vos conflits et que vous demeurez professionnel malgré les difficultés.

5. Être centré sur les solutions et non les problèmes

Lorsque vient le temps d’aborder la problématique avec le, la ou les collègues au cœur du conflit, évitez d’évoquer le passé et faites passer le message que vous cherchez des solutions et non des coupables. Il peut aussi être pertinent d’offrir des choix pour régler les différends en employant une formule comme : « je peux intervenir de telle façon » ou avec cette approche : « qu’est-ce que qui serait plus facile pour toi ? » Cette démarche montre que vous êtes flexible et que vous cherchez à régler la situation.

6. Souligner les efforts de l’autre partie et cibler des actions concrètes

Dans le cadre d’un conflit d’ordre professionnel, il est important de souligner que l’on apprécie que l’autre partie fasse des efforts pour faire avancer la situation. D’autant plus que cette attitude est efficace pour  proposer des gestes concrets et non de simples excuses dont la sincérité pourrait être remise en question. Il est plutôt facile et superficiel de s’excuser, mais trouver un terrain d’entente pour identifier des gestes réels avec des impacts mesurables est une initiative qui peut rarement être réalisée sans efforts et sincérité.

Cela dit, appliquer ces approches requiert beaucoup de souplesse et de patience. En revanche, prétendre qu’un conflit n’existe pas pour éviter une confrontation peut avoir de lourdes conséquences sur l’ambiance de travail, le rendement des employés et la qualité des produits et des services rendus.

5 TRUCS POUR ACCEDER A PLUS DE LIBERTE

La solution est en vous!

Au plus profond de chacun de nous se trouve un grand désir de liberté. Le plus grand obstacle à la réalisation de ce désir est notre résistance au changement.

Changer, c’est mourir à quelque chose. Parce que c’est perçu comme un danger, ça fait lever des résistances à l’intérieur.

Il est possible d’instaurer des changements. Voici 5 trucs pour être plus fort que vos résistances et oser vivre libre!

1. Quand le changement vous est imposé de l’extérieur

Vous avez perdu votre emploi, votre partenaire de vie ou d’affaires vous quitte, les taux d’intérêt montent… peu importe la situation, lorsque le changement vient de l’extérieur, la première réaction est souvent la résistance.

Un truc: Jouez au détective. Cherchez le cadeau! Dans toute épreuve se cache une opportunité de changement salutaire pour vous.

2. Quand vous ne savez pas comment faire

C’est normal! Le nouveau, c’est de l’inconnu. C’est ce qui met du piquant dans la vie. Vous apprenez en faisant!

Un truc: Imaginez que vous êtes un entrepreneur en construction. Vous avez un projet à réaliser. Rassemblez votre matériel. Trouvez vos aides. Commencez à construire. Au début, ça ne ressemble à rien. À mesure que votre projet prend forme, vous vous réjouissez et vous êtes motivé pour continuer.

3. Quand vous vous sentez prisonnier de vos vieilles habitudes

Tout le monde aime le confort et la sécurité. On est tellement bien dans nos vieilles pantoufles !

Un truc : Faites pencher la balance du bon côté. Identifiez vos gains à changer et vos avantages à ne pas changer. Dans une balance imaginaire, empilez les gains du changement jusqu’à ce que vous sentiez qu’ils pèsent plus lourd que les avantages que vous avez à ne rien bouger.

4. Quand vous n’avez pas confiance en vous

Avez-vous tendance à laisser vos anciennes limites personnelles vous décourager? Construisez le nouveau « vous ». Là où d’autres ont réussi, vous pouvez réussir aussi.

Un truc : Visualisez le film de votre vie dans 10 ans si vous n’avez pas fait le changement que vous désirez. Qui n’avance pas recule! Prenez votre courage à deux mains et faites un premier pas. Relevez un, puis deux, puis trois défis par jour. Trouvez un partenaire et encouragez-vous mutuellement.

La confiance, c’est le résultat de l’action alignée sur une vision.

5. Quand vous manquez d’énergie, de motivation

Souvent, les causes de ce manque sont l’inaction et la tendance à l’impatience et à la négativité.

Un truc : célébrez maintenant! N’attendez pas le résultat ultime. Imaginez le meilleur résultat possible. Visez ce résultat puis détachez-vous-en. Par exemple, voyez votre sourire triomphant parce que vous êtes libre de dettes ou que vous avez démarré et rentabilisé votre petite entreprise ou que vous portez ces beaux vêtements seyants maintenant que vous avez atteint votre poids idéal.

Puis, oubliez ce résultat. Appréciez vos petits progrès. Célébrez-les. Cela vous donnera un regain d’énergie et de motivation pour continuer.

Allez-y! Vous en êtes capable!

Bon processus de changement!

COMMENT BÂTIR ET PRÉSERVER SON E-RÉPUTATION ?

A l’heure où les médias ne détiennent plus le monopole de l’information, il serait dangereux de penser qu’on arrive à bâtir, maîtriser et préserver sa réputation sans tenir compte d’Internet qui  accélère, modifie, invente, et déstabilise les acquis. Etre capable de préserver son e-réputation nécessite donc de modifier ses repères, faire preuve d’humilité, contrôler ses tribus et ses communautés, adapter ses messages, et redoubler de vigilance. Car, si bâtir une bonne réputation demande du temps et de l’investissement, son anéantissement  peut s’effectuer en quelques jours.
L’e-réputation est déterminée par la circulation sur le Web d’informations, d’échanges, d’avis, de commentaires, d’articles, de rumeurs qui forgent une opinion commune. L’identité d’une marque telle qu’elle est diffusée à ses différents publics par tous les moyens de médiatisation, ajoutée à la perception que les internautes en ont, créé l’e-réputation. Avec plusieurs milliards de contenus diffusés et partagés chaque jour rien que sur Facebook, la réputation d’une marque ou d’une enseigne échappe totalement à son contrôle.

Si le site de l’enseigne est le premier vecteur de la création de l’e-réputation, elle se forge aussi via son personnel interne, des articles publiés sur les sites de médias importants, les informations diffusées sur les blogs d’influence, les forums, les réseaux sociaux, les libres commentaires sur les sites communautaires, mais aussi via des plateformes de vidéo et photos.

Rester accessible évite le dénigrement 

La majeure partie des problèmes d’e-réputation vient du fait que l’enseigne ne donne pas la possibilité à un client mécontent d’entrer directement et rapidement en contact avec elle. Dépité et frustré, il se tourne alors vers des canaux simples d’accès tels que Twitter, des blogs ou des sites de consommateurs. Afin d’éviter ce genre de dérive, il fautafficher clairement toutes les informations de contacts et non pas un simple formulaire, et apporter rapidement des solutions au client insatisfait. Un portail Web de service client peut aider à fluidifier l’information.
Créer du contenu positif
Diffuser des messages qui inspirent la sympathie, valoriser les produits par des témoignages utilisateurs, donner la possibilité d’ajouter des avis, ou encore certifier les modes de paiement… autant de moyens servant à sensibiliser et fidéliser une communauté. En pratiquant une politique de marketing social, les consommateurs « heureux » prennent le pouvoir, défendent la marque, se diffusent entre eux les bons plans, les promotions, les nouveautés et donc contribuent à bâtir comme une trainée de poudre la e-réputation. Mais attention, dans ce cas, à ne pas perdre le contrôle de son image !
S’emparer du contenu négatif
Les clients mécontents redoublant d’imagination pour faire savoir à un plus grand nombre les problèmes rencontrés avec une marque, ou par pure volonté de nuire, n’hésitent pas à créer des blogs, voire même des sites structurés portant l’URL de l’enseigne suivi d’un terme de type « problèmes » : http://www.nomdelenseigne-problemes.com .

Acheter des noms de domaine négatifs permet de recenser en un clic la mauvaise réputation car au final vous offrez aux mécontents la possibilité de s’exprimer tout en maîtrisant les problématiques.

Plus simple, créez une page « Foire aux questions » ou « service clients » et engagez-vous à répondre aux critiques ou aux avis négatifs dans un délai raisonnable. Pour garder le client, un geste commercial peut montrer de la considération à son égard et faire basculer du négatif au positif.

Enfin, un démenti public contre une rumeur permet de retrouver une forme de crédibilité et d’afficher une grande transparence dans sa manière de fonctionner.
Pratiquer la technique de l’enfouissement 
Trop, c’est trop ! Si de nombreux commentaires négatifs apparaissent sur les premières pages de Google ou autre moteur de recherche lorsqu’on tape votre nom, il est vraiment temps de réagir ! Il faut alors pratiquer la technique dite « de l’enfouissement » qui consiste à créer du contenu positif pour faire baisser dans le référencement tous les liens négatifs. Il est en effet assez rare qu’un internaute dépasse la page 3 ou 4 lorsqu’il souhaite se renseigner sur une marque.

Une politique suivie de Relations Presse aide aussi à diffuser du contenu porteur, à crédibiliser l’offre, à redorer son blason et à nettoyer la toile.
Si la liberté d’expression permet de faire, défaire et refaire des réputations, il faut se dire que c’est une grande richesse. Alors pourquoi se contenter d’être simplement populaire alors qu’il est possible aujourd’hui de devenir influent.

Bourse : investir dans les entreprises où les employés sont heureux rapporte plus d’après une étude Glassdoor

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  Le moindre PDG de la plus petite boîte à demi progressiste vous le dira, main sur le coeur et larme à l’oeil: les employés sont l’actif le plus précieux d’une entreprise. Mais dans les faits, il est toujours difficile de vérifier s’ils disent vrais – et s’ils le pensent réellement.

Pour en avoir le coeur net, le site américain Glassdoor, une sorte de TripAdvisor de l’entreprise, sur lequel les employés peuvent noter leur employeur, s’est livré à un jeu de comparaison très instructif. D’abord, il a pris les 50 entreprises les mieux notées sur son site dans la catégorie « Best place to work », la liste Fortune des 100 « Best companies to work for » et a vérifié si elles affichaient de meilleures performances que la Bourse en général.

Ensuite, il a vérifié si le fait d’être nommé dans la liste annuelle de Glassdoor améliore leur cours de bourse à court terme, et si le fait d’être mal noté l’affecte dans le sens inverse.

« En nous basant sur une analyse de plusieurs années, nous trouvons un lien économique significatif entre des actifs intangibles comme la satisfaction des employés et la performance boursière des entreprises cotées, assure Andrew Chamberlain, économiste en chef chez Glassdoor. Comme n’importe quel actif financier, une main d’oeuvre satisfaite et motivée est très précieuse. Puisque les entreprises dévoilent rarement ce genre de données aux investisseurs, les sources d’informations publiques comme les études d’entreprises et les listes « best of » se révèlent être des outils de prédiction financière performants. »

Pour en arriver à cette conclusion, Glassdoor a simulé plusieurs scénarios d’investissement sur la période 2009-2014. Le plus intéressant consiste à placer 1000 dollars en actions dans les 36 entreprises cotées de la liste Glassboord « Best place to work » de 2009, et de les conserver jusqu’à aujourd’hui.

Résultat? En cinq ans, ce portefeuille d’actions passe de 1000 à 3470 dollars. Sur la même période, 1000 dollars placés dans le S&P 500, un indice phare de la bourse américaine qui réuni 500 entreprises, n’ont rapporté « que » 2210 dollars.

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Un portefeuille d’actions investi en 2009 dans les 36 entreprises de la liste « Best place to work » de Glassdoor affiche des performances 57% supérieures au S&P 500 en 2014.

Bien sûr, ce n’est pas une preuve scientifique de la relation entre satisfaction des employés et performances économiques. Mais le parallèle est saisissant.

A l’opposé, les 30 entreprises les moins bien notées sur Glassdoor à fin janvier font encore moins bien que le S&P 500. Entre 2009 et 2014, l’indice a augmenté de 121%, contre 91,5% pour ces mal aimés.

Conclusion? N’oubliez pas d’imprimer cet article avant d’aller négocier votre prochaine augmentation de salaire.

« Pour les transhumanistes, l’Homme va devenir Dieu »

Alors que 700 scientifiques ont signé une pétition contre les dangers de l’intelligence artificielle, Laurent Alexandre, chirurgien, explique les enjeux du transhumanisme, qui vise à augmenter les capacités physiques et mentales de l’être humain.

Laurent Alexandre, chirurgien et fondateur de DNAVision (C) Laurent AlexandreLaurent Alexandre, chirurgien et fondateur de DNAVision (C) Laurent Alexandre

Qu’est-ce que le transhumanisme ?

Il s’agit d’une idéologie démiurgique, qui veut d’une part rendre l’Homme immortel, d’autre part, augmenter autant que faire se peut ses capacités et défenses physiques et enfin de « brancher » de l’intelligence artificielle directement sur le cerveau humain.

L’entreprise qui est le plus en pointe dans ce mouvement très populaire dans la Silicon Valley est Google, qui via sa filiale Calico veut « tuer la mort », comme l’a récemment titré le magazine Time. Et Google Ventures, leur filiale de capital-risque dirigée par Bill Maris est elle aussi très impliquée dans le transhumanisme. Car c’est Google qui est vraiment en pointe sur ce thème : ils évoquent par exemple la notion « d’uploading », qui permettrait de transférer un esprit ou une âme humaine dans un ordinateur, pour la sauvegarder en attendant de la transférer dans un corps humain…

L’opération inverse, le « downloading », consiste à intégrer au corps et au cerveau humain des éléments d’intelligence artificielle, comme une mémoire étendue ou un « moteur de recherche » intégré, par exemple. Ils sont tellement en pointe qu’ils ont d’ailleurs racheté la quasi-totalité des entreprises de robotique, par exemple. On peut voir un exemple de ces réalisations avec Spot, leur « chien-robot » créé par leur filiale Boston Dynamics. Et ils financent aussi la Singularity University, qui consacre ses travaux au transhumanisme.

D’autres sociétés sont-elles aussi impliquées dans ce mouvement?

Oui, bien sûr, par exemple tous les GAFA (Google, Apple, Facebook, Amazon) sont impliqués, ils ont tous investi massivement dans l’intelligence artificielle, par exemple. Toujours dans la Silicon Valley, le scientifique et entrepreneur Peter Diamantis, cofondateur de la Singularity University, travaille aussi sur ce sujet. Et le débat sur le transhumanisme commence même à gagner le grand public, grâce à des débats publics et des articles de presse.

Est-ce que ce mouvement suscite des débats ?

Oui, bien sûr, et certains dirigeants d’entreprises ou ex-dirigeants high-tech américains commencent à s’inquiéter de ce phénomène, comme Bill Gates, l’ex-PDG de Microsoft, qui estiment que l’intelligence artificielle peut être à terme dangereuse pour l’Homme. D’autres estiment que ce mouvement est légitime, car qui ne voudrait pas échapper aux maladies? Qui ne voudrait pas vivre 1.000 ans?

Hum, on peut ne pas vouloir vivre 1.000 ans…

Ah, ça, ce sont les dépressifs qui disent ça, mais si vous êtes en pleine santé, heureux de vivre, content d’être sur Terre, n’auriez-vous pas envie de vivre 1.000 ans? Si vous leur posez la question, la majorité des gens répondront « oui » ! Qui veut d’une humanité fragile ? Qui préfère être malade et chétif au lieu d’augmenter ses capacités ?

En fait, on peut dire qu’il existe un « transhumanisme défensif », qui vise à protéger l’espèce humaine des maladies et des atteintes dues au vieillissement, et un » transhumanisme offensif », qui s’emploie à augmenter les capacités de l’être humain?

Oui, c’est un peu ça. Et c’est bien sûr le deuxième qui fait débat, la plupart des gens acceptant les progrès de la médecine. D’ailleurs, à ce titre, on peut considérer que le transhumanisme existe déjà, avec toutes les prothèses artificielles très sophistiquées qui existent actuellement. J’en avais fait la remarque lors d’un débat à Jean-Michel BESNIER, un opposant au transhumanisme, en lui disant que du fait de l’existence de ces prothèses, nous étions tous aujourd’hui, sans le savoir, partisans de ce mouvement.

Ce mouvement -ou cette idéologie- comporte-il des risques?

Tout mouvement démiurgique comporte des risques, bien sûr. Même Elon Musk, par exemple, le fondateur de Tesla, a déclaré en 2014 que les robots pouvaient être plus dangereux que le nucléaire. Il a aussi récemment co-signé un appel récemment avec Stephen Hawking et plusieurs centaines de scientifiques et d’universitaires pour lancer une alerte sur les dangers potentiels de l’intelligence artificielle.

Justement, que pensez-vous de l’expérience de Gabriel Licina, qui s’est fait injecter dans les yeux une substance devait lui permettre de bénéficier de la vision nocturne des chats?

Disons qu’il est clair que les effets secondaires n’ont pas encore été évalués à ce stade.

Peut-on parler de « folie des grandeurs » chez les tenants du transhumanisme ?

Ils défendent une idéologie démiurgique… Par définition, celle ci- ressortit à une volonté paranoïaque de rendre l’Homme tout puissant et maître de l’univers. C’est une vision qui se trouve aux antipodes de la pensée religieuse, et les défenseurs du transhumanisme  pensent que « l’Homme 2.0 » dont ils souhaitent l’avènement n’est ni plus ni moins qu’une sorte de Dieu…

Les Etats envisagent-ils de légiférer sur le sujet, pour éviter les abus, par exemple?

Cela semble difficile, car si des lois trop contraignantes existent, les gens iront bénéficier de ces avancées dans les pays où elles seront légales.

STOP À L’AUTO-MANIPULATION : 30 CHOSES QUE VOUS DEVRIEZ ARRÊTER DE VOUS FAIRE À VOUS MÊME

En tout cas, voici quelques conseils bien utiles. Toutes ces petites choses négatives, nous nous les infligeons souvent, parfois sans même nous en rendre compte. On peut pourtant s’en débarrasser:il suffit d’une certaine prise de conscience…(Voir mes petits conseilles perso  à la fin de la liste )

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1. ARRÊTEZ DE CÔTOYER LES MAUVAISES PERSONNES.

Parce que la vie est trop courte pour perdre son temps avec ceux ou celles qui vous empêchent d’être heureux. Si quelqu’un vous veut vraiment dans sa vie, il vous fera de la place. Ignorez ceux qui sous estiment votre véritable valeur. Et souvenez-vous bien que ce ne sont pas les personnes qui sont à vos côtés quand tout va bien, mais bien ceux qui restent là quand tout va mal qui sont vos véritables amis.

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2. ARRÊTEZ DE FUIR LES PROBLÈMES.

Affrontez les de front. Non, bien sûr que ce n’est pas facile. Personne n’est capable de résoudre instantanément et sans efforts ses problèmes. Tous, nous souffrons, nous tombons, nous sommes tristes par moments. Parce que c’est bien là le sens premier de notre existence : faire face au problèmes, apprendre, s’adapter, pour les résoudre. Ce sont ces problèmes qui nous façonnent et font de nous la personne que nous sommes.

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3.ARRÊTEZ DE VOUS MENTIR.

On peut peut-être mentir aux autres, mais on ne peut pas se mentir à soi-même. Jamais. Si on n’arrive pas a être honnête avec soi-même, comment espérer que les autres le soient ?

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4. ARRÊTEZ DE METTRE VOS PROPRES BESOINS ET VOS PROPRES ENVIES AU SECOND PLAN.

La pire chose qui soit, c’est de se perdre soi même en aimant trop quelqu’un, et d’oublier que l’on est spécial, nous aussi. Oui, il faut penser aux autres. Mais il faut penser à soi aussi. Le meilleur moment pour poursuivre ses rêves, ses ambitions, ses passions…C’est maintenant.

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5. ARRÊTEZ D’ÊTRE QUELQU’UN QUE VOUS N’ÊTES PAS.

Cela paraît simple, et pourtant c’est un véritable défi d’être soi-même dans ce monde qui vous pousse à être comme tous les autres. Vous trouverez toujours une personne plus belle, plus forte, plus jeune, plus riche, mais jamais une autre personne qui soit vous ! Ne changez pas pour que les autres vous aiment. Restez vous-même, et les bonnes personnes vous aimeront.

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6. ARRÊTEZ DE VOUS ACCROCHER AU PASSÉ.

Vous ne pourrez pas passer au chapitre suivant dans votre vie, si vous ne faites que lire quelques pages en boucle.

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7. ARRÊTEZ D’AVOIR PEUR DE FAIRE DES ERREURS.

Dites vous toujours que faire quelque chose, et échouer est beaucoup, beaucoup plus productif que de ne rien faire. Chaque réussite a son histoire d’erreurs derrière elle, et chaque erreur guide un peu plus vers la réussite. On finit par regretter les choses que l’on n’a pas tentées bien plus que celles où l’on a échouées.

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8. ARRÊTEZ DE VOUS DÉVALORISER À CAUSE DE VOS VIEILLES ERREURS.

Vous n’êtes pas uniquement la somme de vos erreurs passées, bien au contraire : Vous êtes là, ici et maintenant, avec un pouvoir phénoménal dans vos mains : celui de changer le cours de votre journée, et celui de votre futur par la même occasion. Voyez chaque événement de votre vie comme quelque chose qui vous prépare pour un moment à venir.

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9. ARRÊTEZ D’ESSAYER D’ACHETER DU BONHEUR.

Elles sont nombreuses, les choses que nous désirons et qui sont chères à l’achat. Mais ce ne sont que des désirs, pas du bonheur. Les seules choses qui peuvent vraiment nous satisfaire en profondeur sont gratuites : l’amour, le rire, nos passions…

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10. ARRÊTEZ DE CHERCHER LE BONHEUR UNIQUEMENT CHEZ LES AUTRES

Si vous n’êtes pas heureux avec ce que vous êtes, à l’intérieur de vous même, vous ne serez jamais heureux dans une relation avec une autre personne non plus, et qu’importe la personne. Acceptez vous vous-même, assurez vous de la stabilité de votre propre vie avant de vouloir la partager avec quelqu’un d’autre.

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11. ARRÊTEZ D’ÊTRE PASSIF

Ne réfléchissez pas trop, ou vous risquez de créer un problème qui n’était pas là au départ. Evaluez les situations et faites une action décisive, au lieu de rester indécis. Qui dit progrès, dit prise de risque. C’est aussi simple que ça.

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12. ARRÊTEZ DE VOUS DIRE QUE VOUS N’ÊTES PAS PRÊT.

Personne ne se sent prêt à 100% quand une opportunité pointe le bout de son nez. Parce que la plupart des grandes opportunités qui arrivent dans la vie nous forcent à grandir au delà de nos zones de confort.

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13. ARRÊTEZ DE VOUS INVESTIR DANS DES RELATIONS POUR LES MAUVAISES RAISONS.

Le proverbe est bien connu : mieux vaut être seul que mal accompagné. Pas besoin de se presser. Si quelque chose doit être, il deviendra réalité, au bon moment, avec la bonne personne et pour les bonnes raisons. Tombez amoureux quand vous vous sentez prêts, pas parce que vous vous sentez seuls.

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14. ARRÊTEZ DE REJETER LES NOUVELLES RELATIONS JUSTE PARCE QUE LES AUTRES N’ONT PAS MARCHÉ.

Dans la vie vous vous rendrez compte qu’il y a une raison d’être pour chaque personne que vous rencontrez. Certains vous testeront, d’autres vous utiliseront, d’autres vous apprendront des choses. Mais plus important encore, certains vous aideront à faire sortir le meilleur de vous-même.

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15.ARRÊTEZ D’ESSAYER D’ÊTRE EN COMPÉTITION AVEC LES AUTRES.

Ne vous focalisez pas sur ce que les autres font de mieux que vous. Concentrez vous sur le fait de dépasser vos propres limites, et de battre vos propres records chaque jour. Le succès est une bataille entre vous et vous-même seulement.

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16.ARRÊTEZ D’ÊTRE JALOUX DES AUTRES

La jalousie, c’est l’art de contempler la chance qu’a un autre au lieu de contempler la sienne. Posez vous la question : qu’est-ce que j’ai que tous les autres voudraient aussi avoir ?

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17.ARRÊTEZ DE VOUS PLAINDRE ET D’AVOIR PITIÉ DE VOUS MÊME.

Les chemins de la vie sont parfois tortueux, mais ils vous amènent toujours quelque part. Avec un peu de recul, regardez les épisodes négatifs de votre vie , vous verrez qu’ils sont souvent autant d’obstacles que vous avez franchi et qui vous ont amené à être plus forts aujourd’hui.

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18.ARRÊTEZ DE GARDER DE LA RANCUNE

Si vous vivez votre vie avec de la haine dans le cœur, vous allez au final vous faire plus de mal à vous même qu’a ceux que vous haïssez. Pardonner, ce n’est pas dire « ce que tu m’a fait n’est pas grave ». C’est dire « Je ne vais pas laisser ce que tu m’a fait m’empêcher d’être heureux ». Trouvez la paix, libérez vous. Et rappelez vous que le pardon ce n’est pas uniquement positif pour les autres mais pour vous aussi. Si vous le devez, pardonnez vous à vous-même, avancez et essayez de faire mieux la prochaine fois.

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19.ARRÊTEZ DE LAISSER LES AUTRES VOUS ABAISSER À LEUR NIVEAU

Refusez de baisser vos standards pour accommoder ceux qui refusent d’élever les leur.

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20.ARRÊTEZ DE PERDRE VOTRE TEMPS À VOUS JUSTIFIER.

Vos amis n’ont pas besoin que vous le fassiez, et vos ennemis ne vous croiront pas de toute façon, et ils trouveront toujours quelque chose à redire. Faites simplement ce que votre cœur juge bon.

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21.ARRÊTEZ DE FAIRE LES MÊME CHOSES ENCORE ET ENCORE SANS FAIRE DE PAUSE.

Le meilleur moment pour souffler un gros coup c’est encore quand on a le temps. Si vous continuez de faire ce que vous faites, vous continuerez aussi à avoir ce que vous avez. Il est donc important de se distancier de temps en temps.

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22.ARRÊTEZ DE SOUS-ÉVALUER LA BEAUTÉ DES PETITS INSTANTS.

Apprenez à apprécier les petites choses, parce qu’il se pourrait bien qu’un jour vous regardiez en arrière et que vous vous rendiez compte qu’il s’agissait en fait de grandes choses. Les meilleurs instants d’une vie sont ces petits instants en apparence insignifiants que l’on traverse le sourire aux lèvres avec les personnes que l’on aime.

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23.ARRÊTEZ D’ESSAYER DE RENDRE LES CHOSES PARFAITES

Le monde « réel » ne récompense pas les perfectionnistes, il récompense les gens qui se débrouillent pour que les choses soient faites.

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24.ARRÊTEZ DE SUIVRE LA VOIE DU MOINDRE EFFORT

La vie n’est pas facile, surtout lorsqu’on cherche à accomplir quelque chose qui en vaut la peine. Ne prenez pas les chemins faciles. Faites l’extraordinaire.

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25. ARRÊTEZ DE FAIRE SEMBLANT QUE TOUT VA BIEN QUAND ÇA N’EST PAS VRAI.

C’est tout a fait normal d’avoir des moments de faiblesse. Vous n’avez pas besoin de prouver constamment que vous êtes fort et que tout va bien. Qu’importe ce que les gens pensent ? Pleurez, si vous avez besoin de pleurer. Le plus tôt vous le ferez, le plus tôt vous serez capables de sourire de nouveau.

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26. ARRÊTEZ DE TENIR LES AUTRES RESPONSABLES DE VOS PROBLÈMES.

L’ampleur des rêves que vous pourrez réaliser dépend de votre capacité à prendre la responsabilité de votre vie et de vos actions. Quand vous tenez les autres pour responsables de quelque chose, vous choisissez peut être une voie facile…Mais vous niez votre propre responsabilité, et donnez aux autres le pouvoir par rapport à cet aspect-là de votre vie.

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27. ARRÊTEZ D’ESSAYER D’ÊTRE TOUT POUR TOUT LE MONDE.

Parce que c’est tout bonnement impossible, et parce qu’en vous acharnant à vouloir le faire, vous ne ferez rien d’autre que vous épuiser en vain. Par contre, faire sourire une seule personne peut changer le monde. Peut être pas le monde entier, mais leur monde, en tout cas.

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28 .ARRÊTEZ DE VOUS ANGOISSER

Le stress ne fera pas disparaître les soucis de Demain, mais il ôtera la joie de Maintenant. Une bonne façon de savoir si quelque chose est vraiment digne de tous ces tracas ? Posez vous la question : est-ce que ce sera vraiment si important dans un an ? Trois ans ? Dans cinq ans ?

Si la réponse est non….Il est peut être temps de baisser un peu la pression.

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29. ARRÊTEZ DE VOUS CONCENTRER UNIQUEMENT SUR LES ÉVÉNEMENTS QUE VOUS NE VOULEZ PAS VOIR ARRIVER.

Concentrez vous sur ce que vous voulez voir arriver, pas sur vos peurs. La pensée positive est la pierre angulaire de toute réussite. SI vous vous réveillez tous les matins en vous disant que quelque chose de génial va vous arriver dans la journée, et que vous observez avec attention, vous verrez que la plupart du temps, la vie vous donnera raison.

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30. ARRÊTEZ D’ÊTRE INGRATS.

Que vous soyez chanceux ou non, quoi qu’il advienne, réveillez vous tous les matins avec le sentiment de gratitude d’avoir la Vie. Quelqu’un, quelque part est en train de se battre désespérément pour conserver la sienne. Nous sommes souvent obsédés par ce qui nous manque, alors que nous ne réalisons bien souvent pas que nous avons certaines choses vraiment précieuses que d’autres n’ont pas.Bon….Il n’y a plus qu’a suivre ces très précieux conseils. La meilleure chose à faire, c’est encore d’apprécier chaque jour à sa juste valeur, et de prendre le temps de laisser son esprit se déployer, un peu plus chaque jour.

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L’AMOUR ET LA CONFIANCE DE SOI 

Avant tout, il est très important de s’aimer sois même. Car nous le savons « si tu veux que les gens t’aiment, aime-toi toi-même ». Je dis ça parce qu’on ne se rend pas compte à quel point c’est important, car, cette étape te permettra d’avoir confiance en toi. Encore une fois, si tu as confiance en toi les gens auront d’autant plus confiance en toi . En effet, pour moi, il en avait fallu du temps pour franchir ces deux étapes, mais ça m’a permis de faire beaucoup de choses sans crainte.

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Si tu t’aimeBien des choses, tu ne feras pas par respect pour toi-même. La dignité fera que tu ne montras pas tes émotions dans les cas extrêmes pour au moins sauver ta fierté dans n’importe quelle situation. Pour finir s’aimer permet de prendre soit de soi s’entretenir physiquement.S’habiller avec les vêtements qui te correspondent sans se soucier de l’avis des autres. Bref, être libre d’esprit.

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Si tu as confiance en toi Tu gagnes en général la confiance des gens qui t’entourent et éloignera les mauvaises personnes qui t’enteront de te manipuler. Car comme par hasard ces personnes ne t’aiment pas et souvent sans raison (en apparence). Et franchement t’en mieux. Ensuite, cette confiance fera que tu connaîtras tes limites (ce que tu sais faire ou pas). Et tu partiras toujours du principe « qui ne tente rien n’ont rien » (ma citation préférée) pour avancer dans la vie. Pour terminer, ça peut paraître bête, mais la confiance permet de ne plus avoir peur de ce que pense des gens et de ne plus avoir peur du regard des autres. Nous savons que cette gêne nous empêche de nous épanouir ou de nous sentir bien lorsqu’on a le pied dehors.

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Il est peut être temps de changer quelque truc maintenant…à toi de jouer !

Et si nous arrêtions de nous mentir ?

L’important n’est pas de savoir pourquoi les gens sont dans la « m…e » mais de savoir comment ils font pour y rester ?  (Jacques Antoine Malarewicz).

Avez –vous le sentiment d’y être ? Et souhaitez-vous y rester ? Oui, je suis d’accord, mon propos est un peu « cash » mais son seul but est de vous faire réagir. je vous propose quelques points de réflexions

Je ne veux pas ici vous mettre la pression mais simplement porter avec bienveillance un regard sur nos « petits travers journaliers » qui au fil du temps nous pourissent la vie et nous rendent ternes et monotones. Vous remarquerez que j’utilise le « nous » plutôt que le « vous » ; d’une part parce qu’il m’arrive à moi aussi de succomber à ces tentations mais d’autre part pour rester dans la bienveillance et de ne pas cèder à la culpabilisation. Restons dans une bienveillance efficace et sereine au milieu de ce monde agité.

J’ai choisi le mode interrogatif, utilisé en coaching,  sans apporter de réponses toutes faites parce que l’objectif est de vous faire trouver vos réponses personnelles ou simplement vous faire réfléchir pour aboutir, peut être, à un déclic.

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Premier point : Que voulons-nous vraiment faire de notre vie ? de nos 3 vies, puisque nous en vivons 3 simultanément : vie personnelle, vie professionnelle et vie familiale !
Quel est notre objectif ? Est-ce que notre activité professionnelle nous épanouit ? Est-ce qu’elle respecte nos valeurs profondes ? Est-ce que nous sommes bien dans notre vie de couple ? Qu’est ce que nous aimerions qui aille mieux ?

Deuxième point : Et si ce n’est pas le cas, avons-nous programmé un plan d’action concret qui relie notre « situation présente » à notre « situation désirée » ? ou restons dans le rêve hypothétique : Ah oui moi si je gagne à l’Euromillion, je….. » ?

Troisième point : Pensons-nous , chaque jour à faire une « to-do list » efficace ?
Reprend- elle seulement l’ensemble des tâches « à faire » (ce qui va augmenter notre dose de stress !!!) ou inclue-t’elle nos priorités (à distinguer des urgences !)

Quatrième point : Avons-nous tendance à reporter à « plus tard » les actions pénibles, toutes celles que nous n’avons pas envie de traiter et qui , le moment venu, deviennent des priorités urgentes et importantes ?


Cinquième point : Avons-nous l’habitude de c
ommencer la journée par ce que nous aimons faire ? Nous arrive t’il (rarement, j’en conviens !) de commencer nos journées par nos petites « manies », « habitudes » qui ne seraient ni importantes, ni urgentes et qui nous feraient perdre du temps ? Je ne parle pas là de nos rituels pour nous mettre en route, ni de prendre soin de nous.
Sixième point : « Sois parfait !  » Nous arrive t’il de nous comporter avec cette injonction issue de notre éducation ? Cette volonté incessante est chevilée au corps et nous oblige à  vouloir toujours être au « top » dans tous les domaines, sans nous autoriser des moments de repos. Vouloir progresser, nous perfectionner est positif et il faut aussi être capable d’accepter nos erreurs et nos limites.
Septième point : « Fais des efforts !  » Nous arrive t’il de nous comporter avec cette injonction issue de notre éducation ? Cette volonté incessante est chevilée au corps et nous oblige à  vouloir toujours être au « top » dans tous les domaines, sans nous autoriser des moments de repos. Vouloir progresser, nous perfectionner est positif et il faut aussi être capable d’accepter nos erreurs et nos limites.

Huitième point : « Fais moi plaisir ! » Combien de fois dans notre vie (personnelle ou professionnelle) avons-nous le sentiment d’être « contraints », obligés par cette notion du « devoir » et non du plaisir? Nous oublier pour faire passer les autres avant nous en ayant cette idée bien ancrée que c’est normal de penser aux autres : « Mon bonheur c’est le bonheur de mes enfants ! » Et si c’était vrai aussi pour eux ?  Ne sont-ils pas heureux que s’ils sentent leur(s) parent(s)  heureux. Qu’en pensez-vous ?


Neuvième point : « Sois fort !  » Combien sommes-nous à penser que notre dignité passe par la maîtrise (excessive) de nos émotions,  par affronter les difficultés sans fléchir, sans demander d’aide ?
Et si notre force passait aussi par la reconnaissance de notre (nos)  faiblesse(s) ? Et si nous acceptions que dans le mot « convaincre », il  n’y a pas vaincre mais partager ?  Et si nous réfléchissions à l’idée que nous appuyer sur les forces des autres n’est pas perdre notre pouvoir ?

Dixième point : « Dépêche-toi !  » Devons-nous être toujours pressés, dans l’urgence, dans le stress tel qu’on nous l’a inculqué depuis notre plus jeune âge ? Et si de temps en temps la prise de recul, une pause ne serait-ce que de 3 minutes nous aidait à y voir plus clair, à prendre la bonne décision ?
Une ou plusieurs questions ont fait « écho » en vous?
Vous vous êtes retrouvé(e) ?
Vous êtes à la recherche de «  »trucs » qui vous permettraient de….?
Il existe des solutions, vos solutions. Chacune d’elle peut s’adapter à vous en fonction de votre caractère, votre environnement, vos aspirations.

Pour vous, travailler toujours dans l’urgence, atout ou inconvénient ?

Les cordonniers sont souvent les plus mal chaussés ! Comment moi qui prône l’organisation, l’anticipation, la prise de recul, puis-je aimer travailler dans l’urgence ???? Tout simplement, parce que j’ai plusieurs fait l’expérience que, prise de recul et travail dans l’urgence peuvent se complèter à condition de bien se connaître et respecter certaines règles. J’ai troué cet article dans Dynamique-mag.com et j’ai souhaité le partager avec vous pour susciter des réactions, pour le plaisir du partage. Alors à vos plumes à la fin de la lecture!

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Bien souvent confronté à la gestion de l’urgence, nous, salariés, cadres, entrepreneurs (encore plus !) devons savoir travailler avec elle sans pour autant se laisser déborder ou aliéner par cette dernière. Toujours travailler dans l’urgence s’avère alors autant un atout qu’un inconvénient.
Entreprendre, c’est avant tout mettre en œuvre, réaliser. Le verbe résonne comme un appel à la créativité et au développement de ses projets personnels. Pourtant, la vie d’entrepreneur, si elle permet de se libérer des contraintes imposées par l’extérieur afin de se focaliser sur celles que l’on s’impose soi-même, ne se révèle pas toujours si libre de toutes contraintes. Les exigences que l’on s’impose à soi-même peuvent en effet s’avérer plus contraignantes que celles imposées par l’extérieur. Reposant sur ses seules épaules, le projet que porte l’entrepreneur peut parfois lui demander un rendement ou une productivité démesurée.

Que veut dire la notion d’urgence ?

Bête noire et paradoxalement moteur de notre époque, l’urgence peut rapidement s’inviter pour un oui ou pour un non dans nos vies. Reflet du temps que l’on ne voit plus passer, l’urgence met en abyme notre capacité à appréhender et à gérer ce temps qui passe et finit par nous presser. La capacité à gérer le temps renvoie par conséquent aux idées de priorités et de nécessités liées à la notion d’urgence.
D’ordre quasi vital, la nécessité commande à son tour le devoir de satisfaire un besoin qu’il provienne de la demande d’un client ou des comptes de l’entrepreneur. Comment alors, à une époque où tout semble reposer sur l’efficacité, le rendement et la productivité, faire la part des choses entre l’urgence nécessaire et l’urgence liée à quelques enjeux personnels qui peuvent bien vite envahir l’entrepreneur ? D’autant que l’urgence peut vite grignoter autant son espace temps que son espace vital, comme si l’essentielle nécessité de vivre devenait alors secondaire…

Quand le travail dans l’urgence devient une drogue

Envahi par son désir de réussir à tout prix à mettre en œuvre son projet, l’entrepreneur peut parfois avoir des difficultés à s’extraire de l’urgence et en venir à tout traiter comme une urgence. S’effectuant alors au prix du sacrifice de sa vie personnelle pour sa vie professionnelle, le travail dans l’urgence risque bien vite, dans ses conditions, de devenir pour l’entrepreneur un inconvénient bien réel, prompt à faire passer au second plan d’autres nécessités peut-être plus essentielles encore, comme son bien-être, sa santé, son sommeil et la proximité avec ses proches.
Submergé par la multitude des tâches et des enjeux qu’il s’impose, l’entrepreneur se verra dans ce cas devenir en quelque sorte addict au travail dans l’urgence au risque de s’oublier lui-même et d’en oublier ses priorités quotidiennes. Dans ces conditions, ce sont également les projets que l’entrepreneur mène de front qui risquent de pâtir de la situation et d’un cruel manque de recul. La nécessité pour l’entrepreneur d’accepter de se reposer et de prendre du recul s’imposera dès lors comme une évidence afin qu’il ne devienne pas l’esclave du travail dans l’urgence.


La gestion de l’urgence, un atout prisé de nos jours

Cependant, avant qu’il ne se transforme en une sorte de drogue, le travail dans l’urgence peut néanmoins représenter un puissant moteur et un atout majeur pour gérer des situations délicates sans tomber dans le découragement ou la panique. Souvent synonyme de productivité, la capacité à travailler dans l’urgence peut s’avérer de nos jours assez prisée et représenter un atout recherché par le client ou les entreprises.
Résistance au stress, fiabilité, motivation et respect des délais peuvent en effet pour le client rimer avec capacité à travailler dans l’urgence. Il est bien connu que les personnes qui ont tendance à la procrastination sont souvent les plus motivées par leur travail. Selon cette perspective, le travail dans l’urgence représentera alors un atout synonyme de motivation, d’ambition et de capacité à relever des défis.
Trouver un juste milieu entre la passion parfois envahissante du travail, à même de devenir en lui-même une urgence, et le recul nécessaire à la réalisation autant personnelle que professionnelle s’avère donc un enjeu de taille dans la vie professionnelle.

L’ART DE COMMUNIQUER ENTRE EMPLOYEURS ET SALARIÉS!

SAVIEZ VOUS QUE…

Brio-Puce 66% des gens affirment que la communication interne améliore le sentiment d’appartenance, le climat social et la confianceenvers les gestionnaires;

Brio-Puce 99% des entreprises sondées préfèrent organiser leur communication à l’interne et dans 32% des cas, elle est gérée par un département de ressources humaines, 31% par un service général de communication, 15% par la direction générale.

Brio-PucePrès de 47% des entreprises affirment contrôler efficacement leurs communications et les objectifs visés par ces transmissions de messages sont multiples:
89% – opérationnel (sécurité, départ/arrivée d’un collègue, etc.)
58% – transmettre de l’information motivante
58% – véhiculer la culture d’entreprise
48% – entretenir et améliorer le climat social
44% – développer l’esprit d’équipe
22% – résoudre et prévoir des situations de crise (restructuration, etc.

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Devant la pénurie de main-d’œuvre qui nous guette, les employeurs ne pourront plus compter sur leurs chances pour acquérir de la main-d’œuvre qualifiée. S’ils veulent  l’attirer, ils auront de plus en plus à se vendre et devront utiliser le « langage candidat » pour dialoguer de manière ouverte avec les talents potentiels.

DURANT LE PRÉ-EMPLOI

Dans tous processus de recrutement, une bonne communication doit débuter dès la période de présélection. En effet, l’expérience candidat s’alimente au quotidien par une multitude d’informations auxquelles sont exposés les candidats et cela, avant même qu’ils n’entrent en contact avec les employeurs.

Ainsi, mettre en place une communication RH efficace, diffuser des offres d’emploi justes et concises, au bon moment, au bon endroit, permet de mieux cibler les meilleurs candidats.

Il faut également assurer la mise à jour des informations disponibles sur son site web et sur les réseaux sociaux (Facebook, Linkedin) en plus d’offrir un service à la clientèle efficace, courtois et constant afin qu’un bouche-à-oreille positif s’opère de la part des clients, fournisseurs et anciens employés.

En clair, les organisations doivent déployer des efforts pour diffuser et faire rayonner leur marque employeur tout au long de l’année si elles veulent attirer les talents, mais également créer une empreinte positive dans leur imaginaire. N’oubliez pas que les candidats ayant déjà un préjugé positif à l’égard d’une organisation seront beaucoup plus enclins à vouloir joindre cette équipe.

DURANT L’ENTREVUE

À la base, le recruteur recherche les meilleurs profils pour un poste défini alors que le candidat souhaite trouver le poste qui correspond le mieux à ses attentes du moment. Cette différence d’objectifs débouche fréquemment sur des quiproquos nuisibles au bon déroulement d’un recrutement.

Pour convaincre une personne d’acheter un certain produit, il faut d’abord connaître le besoin puis démontrer que c’est bien ce dernier qui y répond le mieux. Bien entendu, on ne vend pas une carrière comme on vend du savon. Mais dans un marché largement composé de candidats passifs, les recruteurs doivent passer en mode « vente » et développer un bon argumentaire pour mettre en valeur le poste à pourvoir. Si vous croyez en votre entreprise, parlez-en avec passion et vous verrez que la magie s’opèrera toute seule!

De l’autre côté, les candidats attendent des recruteurs qu’ils utilisent les bons canaux de communication, qu’ils soient plus directs dans leur approche et surtout, que le processus de recrutement soit moins contraignant, plus efficient, et avec des suivis rigoureux.

Voici quelques actions permettant aux recruteurs et aux candidats de mieux se comprendre et d’être sur la même longueur d’onde:

Brio-PuceLes deux parties doivent rester en contact durant le processus pour entretenir une relation de confiance

Brio-Puce Le candidat doit être honnête face à son expérience et son expertise

Brio-Puce Le recruteur doit être transparent à propos des tâches reliées au poste, des conditions d’emploi et des objectifs de l’entreprise.

DURANT L’EMPLOI

Les dirigeants doivent tout mettre en œuvre pour améliorer la communication au sein de leur organisation pour instaurer une culture d’entreprise basée sur le respect mutuel et cela, quel que soit le lien hiérarchique. Afin d’établir une bonne communication entre les salariés, mais aussi entre l’employeur et ses employés, il est important de s’intéresser aux différentes formes de communication afin de bien les utiliser :

Brio-Puce Vers le bas : classique, c’est celle qu’établit l’employeur avec l’ensemble de ses salariés ou le supérieur hiérarchique avec l’ensemble de ses subordonnés.  En général, elle correspond à une communication informative : communiquer sur les règlements internes, mesures de la direction…

Brio-Puce Vers le haut : à l’inverse, elle part de la base de la pyramide (salariés) et est dirigée vers la direction.  En général, elle est organisée par les syndicats, mais peut venir directement des salariés selon la structure de l’entreprise.

Brio-Puce Horizontale : sûrement la plus délicate et ardue à mettre en place car elle tente d’abolir l’aspect lié aux fonctions des gens. Elle a pour but de favoriser l’échange et le partage entre salariés et d’éviter les conflits.

Dans tous les cas, favoriser une bonne ambiance reste le meilleur moyen d’éviter les rumeurs et d’installer une ambiance propice à la communication. Par la suite, il devient plus facile de développer cette compétence importante et de pouvoir l’utiliser dans toutes les sphères de votre vie…