Category Archives: Savoir-être

Les vraies différences de personnalité entre entrepreneurs et employés

Selon des scientifiques, polyvalence et réseau social étendu sont les deux caractéristiques qui poussent vers l’entrepreneuriat.

Environ 13% des américains ont lancé ou sont sur le point de lancer leur propre entreprise.

Presque tous les autres sont des employés.

Nous avons peut-être découvert la différence entre ces deux types de personnes.

D’après une étude germano-suisse de 2013, la différence se situe dans le tempérament. Alors qu’un employé est un spécialiste, un entrepreneur est un touche-à-tout, polyvalent et particulièrement sociable.

« Les entrepreneurs sont différents des employés. Ils doivent en effet avoir un certain niveau de maîtrise dans plusieurs champs de compétences entrepreneuriales », écrivent Uschi Backes-Gellner de l’Université de Zurich en Suisse et Petra Moog de l’Université de Siegen en Allemagne.

D’un autre côté, ils affirment que les employés sont « des spécialistes qui travaillent pour d’autres et dont les talents sont alliés à ceux d’autres spécialistes (employés) par les entrepreneurs ».

Dans leur étude, les deux chercheurs ont analysé des sondages d’universitaires allemands datant de 2000. Leur analyse a montré que les personnes qui possèdent une plus grande variété d’expériences étaient plus disposées à avoir un « tempérament propice à l’entreprenariat ». Les caractéristiques qui sont, peu favorables à l’entreprenariat étaient le désir d’avoir un emploi et un revenu stables.
Leur étude suggère que les entrepreneurs, en plus de leur polyvalence, possèdent aussi divers réseaux de relations comme des amis, des parents et des contacts d’affaires qu’ils peuvent solliciter lors du lancement de leur business. Des résultats en sciences du réseau ont montré que disposer d’un réseau social varié est aussi bénéfique pour la créativité puisque plus vous êtes exposé à d’autres perspectives, plus vos idées se développent et se s’affinent.

« Ceux qui sont uniquement capables de briller dans un contexte social et les petits génies de l’informatique ont moins de chances de réussir en tant qu’entrepreneurs »

La théorie du « touche-à-tout » théorisée par Edward P. Lazear professeur d’économie à Stanford explique également les différences entre entrepreneurs et salariés. Ses recherches sur les MBA de Stanford montrent que les étudiants qui suivent une grande variété de cours et occupent une grande variété de postes professionnels ont plus de chances de devenir entrepreneurs. Une étude allemande a également confirmé ces résultats.

C’est donc une double compétence qui mène à l’entreprenariat: « C’est le touche-à-tout qui dispose d’une grande variété de ressources individuelles, plutôt que le maître d’une seule discipline, qui a le plus de chances de devenir entrepreneur », concluent Uschi Backes-Gellner et Petra Moog.

« Ceux qui sont uniquement capables de briller dans un contexte social et les petits génies de l’informatique ont moins de chances de devenir entrepreneurs parce qu’ils ont un déséquilibre et ont donc moins de chances de réussir en tant qu’entrepreneurs ».

L’étude confirme de nombreuses légendes urbaines sur ce qui anime les fondateurs et les créateurs. Steve Jobs avait l’habitude de dire que les gens créatifs disposaient d’un « sac d’expériences » plus varié que quiconque.

Lors d’un discours de 1982, le fondateur d’Apple a déclaré à tenu les propos suivants: « si vous allez réaliser des connections qui sont innovantes… il vous sera impératif de ne pas avoir le même sac d’expériences que les autres ».

Article de Drake Baer. Traduction par Shane Knudson, JDN.

Voir l’article original: Scientists have discovered a personality difference between entrepreneurs and employees

5 questions à poser pour décomplexer une première rencontre.

Lors d’un événement réseau, pour faire de nouvelles connaissances le temps est compté. Comment briser la glace, dépasser les propos superficiels et stimuler la qualité des échanges. Les clés de contact pour démarrer au quart de tour.

La question enthousiaste.
« Qu’est-ce qui vous passionne le plus (dans votre activité, dans la vie) ? ».

Cette question incite chacun à réveiller son dieu intérieur. Naturellement, l’échange va devenir plus vif, plus animé : tout le monde aime parler d’une passion et se montrer sous un jour passionné. De plus, c’est une question qui va au fond des choses et peut aider à très vite mieux se connaître. Une règle : lorsque votre interlocuteur s’exprime sur ce sujet, demandez-vous comment vous pouvez l’aider à réaliser sa passion et n’hésitez pas à proposer une mise en relation avec un de vos contacts ou une information utile.

La question projective : « Quel est le prochain grand projet sur votre liste ?»

Qu’il s’agisse de courir un marathon ou de développer d’une nouvelle activité, vous incitez votre interlocuteur à faire un pont vers le futur et à vous y associer. Il peut d’ailleurs avoir matière à partager (vous avez vous-même couru 3 fois le marathon de New York). Là encore, demandez-vous de quelle façon vous pouvez, même très modestement, contribuer à cette aventure.

La question transgressive : « C’est quoi votre péché mignon (et pourquoi) ? »

Elle offre une occasion de décompresser, de fendre l’armure et de passer par-dessus les conventions. Les réponses peuvent être drôles et créer une complicité. Deux règles : veiller à la réciprocité (tout le monde se dévoile) et attendre qu’un climat convivial soit déjà installé…

La question piédestal : « De quoi êtes-vous le plus fier ? »

Rien de tel pour faire briller votre interlocuteur. Il peut hésiter un moment, mais une fois lancé, il peut devenir intarissable ! Le bénéfice pour vous est très riche. N’hésitez pas à relancer avec des questions précises : « comment avez-vous fait pour surmonter telle ou telle difficulté… Vous l’avez compris, vous pouvez apprendre beaucoup de quelqu’un qui vous raconte un succès et comment il y est parvenu…

La question business : « Au cas où je pourrais parler de vous, quel est votre client ou votre partenaire idéal ? ».

Évidemment, cette question ne peut pas laisser insensible. Parler d’un contact idéal montre par ailleurs que vous êtes exigeant sur vos mises en relation. Autre avantage : une fois cette question posée et la réponse donnée, il est difficile à votre interlocuteur de ne pas vous retourner la question. « Idéal » donc pour clore l’entretien.

L’efficacité des salariés passe par leur bien-être au bureau

 

Wittyfit

La qualité de vie au travail, nouveau sujet à la mode en entreprise, commence à faire son chemin en France. La startup Wittyfit s’en est emparé et a créé une application qui monitore le bien-être au travail des collaborateurs. Article proposé par Nerea Cia.


En France, la qualité de vie au travail commence à devenir une préoccupation. Suivant l’exemple de leurs homologues d’Amérique du Nord, les entreprises françaises sont de plus en plus nombreuses à s’investir dans le bien-être de leurs salariés. Dans un monde globalisé et toujours plus compétitif, la performance passe-t-elle par le bien-être au travail ?

D’après l’Agence Européenne pour la Sécurité et la Santé au Travail (EU-Osha), le rapport bénéfices-coûts de la prévention en entreprise pourrait atteindre 4,81. En d’autres termes, cela signifie qu’un euro investi dans les politiques de prévention génère une économie qui peut atteindre 4,81 euros.

wittyfit 1

Le bien-être, terreau de l’engagement et de la créativité

Au delà du simple aspect financier, le bien-être des salariés est le terreau sur lequel fleurissent l’engagement et la créativité, deux composantes essentielles de la compétitivité. Dans un environnement en pleine mutation digitale, les entreprises doivent donc changer de logiciel RH.

C’est le défi qu’a décidé de relever Wittyfit. En développant une plateforme innovante qui a pour objectif de mesurer le bien-être au travail en temps réel, cette start-up compte bien replacer l’humain au centre des organisations. Basée sur trois piliers fondamentaux que sont le bien-être physique, au travail et psychologique, Wittyfit mesure en temps réel les indicateurs clefs de la qualité de vie au travail, détecte toute dégradation de ces indicateurs, alerte les responsables de chaque département concerné, cible les axes à améliorer et enfin dispense des formations personnalisées aux salariés sur leurs habitudes comportementales en lien avec leur santé.

Cette solution, qui a nécessité une année de développement en collaboration avec le CHU de Clermont-Ferrand, permet ainsi de boucler le cercle de la RSE.

Objets connectés et bien-être (infographie)

Vous et les objets connectés

Lunettes, lave-linge, téléviseurs, montres, systèmes de vidéosurveillance, serrure, fourchette… De nombreux objets du quotidien existent désormais en version « connectée », sous-entendu à Internet. Qu’ils soient directement connectés au Web en Wi-Fi ou bien par l’intermédiaire d’un smartphone (avec lequel ils communiquent en Bluetooth), ces objets prennent une nouvelle dimension. Le consommateur connecté peut ainsi surveiller sa maison, la distance qu’il a parcourue dans la journée et son rythme cardiaque en deux clics sur l’écran de son smartphone. L’univers de la santé et du bien-être est au cœur de cette nouvelle tendance.
Nous avons voulu savoir si vous, lecteurs de Que Choisir, aviez déjà intégré ces nouveaux objets à votre quotidien et quel était votre ressenti. Voici les résultats de notre questionnaire en ligne.

Infographie-objets-connectes
 Les ventes en France

Les professionnels du Web et du mobile sont unanimes : les ventes vont décoller en 2015. À en croire leurs prévisions, les instituts d’étude vont dans le même sens. La moitié des personnes interrogées par Médiamétrie envisagent d’acheter un objet connecté prochainement. GfK, dont nous vous présentons ici quelques chiffres, estime que 350 000 montres etbracelets connectés auront été vendus en 2014, un chiffre qu’il prévoit déjà de revoir à la hausse. Les montres connectées sont les plus connues de ces objets. Les modèles se sont multipliés ces derniers mois (Samsung Galaxy Gear S, LG G Watch R, Sony Smartwatch, Asus Zenwatch, Pebble, etc.), et il faut dire que fabricants et distributeurs se sont passé le mot pour les mettre en avant (publicités, îlots dans les boutiques…). Le prix reste toutefois un frein à leur développement et le premier critère de sélection (Harris Interactive).

Utiles, les bracelets ?

Les bracelets connectés arrivent juste derrière les montres en termes de notoriété, c’est vous qui le dites (1). Moins élaborés que les montres, ces capteurs d’activité comptent vos pas quotidiens, la distance parcourue, les calories brûlées. Ils vous félicitent lorsque votre objectif quotidien est atteint et vous encourage s’il ne l’est pas encore. Certains « surveillent » votre sommeil, d’autres intègrent un cardiofréquencemètre pour prendre votre pouls. Les plus évolués permettent aussi de piloter un lecteur de musique et affichent des notifications lorsqu’on vous appelle ou que vous recevez un SMS sur votre smartphone (ils se rapprochent alors beaucoup des montres connectées).

Vos avis sont très partagés quant à l’utilité de ces bracelets et des autres objets connectés liés à la santé (balances, tensiomètres, thermomètres, etc.). Notez qu’à défaut d’être forcément utiles, ces objets ont au moins le mérite d’être très simples d’utilisation. Les applications « compagnon » à installer sur le smartphone sont généralement bien faites et revêtent même souvent un aspect assez ludique.

La majorité est à peine plus franche en ce qui concerne la protection de vos données personnelles. Faute d’avoir encore mené d’étude précise sur le sujet, impossible de vous rassurer sur ce point. Les fabricants d’objets connectés, en particulier concernant la santé, accumulent des milliers de statistiques sur leurs utilisateurs. Comme de nombreuses applications (toutes ?) de l’App Store ou du Google Playstore, celles des fabricants de bracelets s’intéressent, en plus, aux données personnelles contenues dans votre smartphone (localisation, numéro d’identification de l’appareil, adresse MAC de la puce Wi-Fi, etc.).

Les spécialistes en tête

Aujourd’hui, les taux d’équipement en objets connectés sont encore faibles. Parmi vous, le bracelet est le plus répandu, suivi de la balance et de la montre. Le plus souvent, ces objets ont été achetés sur Internet. Les sociétés spécialisées dans le bien-être connecté tirent leur épingle du jeu à côté des grandes marques d’électronique grand public : elles arrivent largement en tête dans les ventes. Notez que ces spécialistes proposent souvent une gamme plus vaste, avec des produits à tous les prix.

Une satisfaction mitigée

La plupart des utilisateurs ne peuvent plus se passer de leur bracelet, ou de leur montre. Plus de la moitié l’utilise tous les jours, et il semble que vous allez de plus en plus loin dans les fonctions proposées puisque 85 % d’entre nous affirment l’utiliser autant qu’au début, voire plus. Cet enthousiasme concerne a priori les utilisateurs de bracelets et de balances connectés. Les utilisateurs de montres connectées sont en effet moins globalement satisfaits de leur achat.

(1) Enquête réalisée du 27/11/2014 au 4/12/2014 auprès de 831 abonnés à la lettre d’information hebdomadaire de QueChoisir.org

10 Ways Honesty Is Going To Make You More Money

(Click here for full image)

I like how NBC thinks it’s got one over on us.

You go, NBC!

« We’re not going to have any business relationship with Donald Trump anymore! Particularly that trashy Miss Universe contest he thinks he owns. »

Good job, NBC!

Yesterday: NBC invests $250 million in Buzzfeed.

Today’s Buzzfeed headline: « The Disney princes are total hunks ».

I’m glad these media giants are in bed together now.

In other breaking news, the World Wide Wrestling Association is now about a real sport and no longer racist because they broke off relations with Hulk Hogan.

Then people say to me, « Don’t you feel like you’re not being responsible when you don’t read the news? »

All I can do is laugh.

No. That’s not true. Sometimes I feel angry at these people. Don’t they see?

But I don’t care. It actually is funny. Another Buzzfeed headline: « A teen tried to make her eyebrows look like a famous model’s, but it ended up going poorly. »

I almost clicked on that one. Like…how poorly did it go?

Are her eyebrows now a mustache? Are they sideburns? What the hell happened to her eyebrows?

I once went out to dinner with a friend of Hulk Hogan’s. Bubba the Love Sponge, a radio guy who released a sex tape of Hulk’s.

In the dinner he pulled out his gun and pointed it at me. Then he said, « check it out » and he threw it at me.

I wanted to die right then. I wanted the headline to be, « Bubba the Love Sponge shoots dead unknown blogger. »

When the universe was created it spit out a lot of hydrogen atoms.

This is going to be a serious scientific lesson. Hold on.

The hydrogen atoms boiled into helium atoms in the process of nuclear fusion in the inside of a star.

When a star gets so intense it turns into a supernova, other atoms are fused together. Like lithium, carbon, etc.

Most of the atoms on your body are carbon atoms that were fused together in the center of a supernova.

Buzzfeed: « This toddler is a huge fan of a personal injury lawyer. »

Almost everything about you is stardust. Your body. Your brain. Your heart.

When I kiss Claudia, it’s like I’m kissing the center of a supernova.

I feel there’s one other rule that is critical to know in life.

I tell my kids, « There’s always a good reason and a real reason. »

If you want to go to the mall because you need school supplies that’s a great reason. Then there are boys and donuts there. That’s the real reason.

NBC and the World Wide blah blah had a good reason. Who knows what the real reasons are.

If you always look for the real reason, then the world peels open it’s honesty to you. You become a human lie detector.

You can only do this if you are always honest. Else, you won’t know what honesty is. You won’t know what to look for.

Your boss wants you to work late. The project is really important to the client and all of our jobs.

Good reason.

Real reason: I’m going to get fired if I don’t make everyone work because I slacked off earlier. So I’m scared to be yelled at.

Real reason #2: I want to show that I have total control over you. That I am your master and you are my slave.

Real reason #3: I used money to bribe you to work for me but now I want to show you that I can also use fear.

In the long run, the real reason will destroy you if it doesn’t equal the good reason. This is why you make more money in the long run by being honest.

In the long run, NBC will disappear because Broadcast TV is dead and now, too late, they are trying to get into other forms of media.

This is what happened to me: when my real reason and my good reason didn’t match: I was always scared, I went broke. I lost my friends and family. Or maybe I never had them.

I was too disconnected all my life from the real reasons.

I pretend like my body is a company. Every good company has corporate values.

Value #1: My good reason has to equal my real reason.

Value #2: Message before money.

Value #3: 1% improvement on physical emotional mental spiritual health.

Value #4: Every day, am I growing competence in something, improving relationships, and are my choices coming from a place of freedom.

Value #5: Don’t judge people. Because all of us are made out of the same stardust. We’ve all been on this terrifying adventure through time and space.

Value #6: Be honest (which is the same as value #1 but I want to repeat it because that’s how important it is).

That’s it. Why? Because I know that when I do those five things I’ll be a better friend. A better lover. And I’ll make more money.

Real reason: I’ll make more money.

Real reason: I want to be good to Claudia because she helps me with so much stuff and I’m pretty sure I love her all the time except when she bothers me.

Real reason: I feel real good when a day goes by and I look back and I think, « I was honest all day ».

Not radical honesty, which is BS. I don’t say to everyone on the street, « hey, I’d like to kiss your ear » even if I think it.

I don’t say to my daughters: « I really don’t want to go to your play ». (Well, I think I do say that. But I go anyway and they are happy).

When I was an employee, I really wanted to be as honest as possible (other than starting a company on the side and hiring my own company to do work for the company I worked for).

I wanted to help others. I wanted to give my boss credit. I wanted to be a good guy.

Real reason: I wanted to figure out ways to make more money while being an employee.

And it worked. Supahhh Novahhh

– – –

The author also wrote ‘Do You Have To Be Rich To Be Honest’. Read more from the author… James Altucher, an entrepreneur, investor  and best-selling author of « Choose Yourself » and « Choose Yourself Guide To Wealth ». He openly discusses the financial and emotional impact of  making (and  losing) money in his personal blog at JamesAltucher.com.

4 signes qui montrent que vous êtes fait pour être entrepreneur

Tout le monde n’est pas fait pour être entrepreneur. Pour savoir si vous avez le virus de l’entrepreneuriat, voici quelques signes qui ne trompent pas.

Alors que 43% des enfants et des adolescents américains déclarent qu’ils veulent monter leur entreprise, seulement 13% des adultes se sont lancés dans des activités entrepreneuriales.

De quelles qualités disposent les individus dont l’ambition entrepreneuriale a survécu au passage à l’âge adulte ?

Pour le découvrir, des chercheurs des universités de Tufts et Stanford ont passé trois années à étudier plus de 5 000 étudiants pour identifier les traits de caractère et les comportements des entrepreneurs en herbe.

Les chercheurs ont récemment publié leurs résultats dans The Wall Street Journal. Leurs conclusions sont les suivantes : 4 indicateurs montrent que vous avez tous les atouts pour monter votre affaire.

Avoir une bonne maîtrise de soi

La maîtrise de soi est liée à d’autres qualités comme la volonté ou l’esprit d’initiative. Dans l’étude, les étudiants qui se décrivaient comme « autonomes » avaient 1,5 fois plus de chance de devenir entrepreneurs que les autres. De même, les étudiants qui avaient déjà lancé un nouveau club dans leur école ou qui avaient rallié des personnes autour d’une cause spécifique étaient presque deux fois plus susceptibles d’avoir des ambitions entrepreneuriales.

La persevérance face à l’échec est une autre composante de la maîtrise de soi. Par exemple, un étudiant interviewé a remporté une compétition commerciale en ligne lorsqu’il était lycéen. Pour celà, il avait essayé de nombreuses méthodes pour vendre des composants électroniques d’occasion, jusqu’à en trouver une qui fonctionne.

Avoir le soutien de votre entourage

Près de 45% des entrepreneurs en herbe ont un parent qui a monté sa propre entreprise, contre 29% des autres étudiants. Les premiers ont vu des membres de leur famille, des amis, des mentors monter leur propre entreprise. Cette situation peut donc les encourager à se lancer dans cette voie.

Par exemple, une personne interrogée par les chercheurs déclarait qu’un ami de son père avait monté un restaurant à succès sans connaissance particulière ni expérience dans le domaine. Ce proche a été pour elle une véritable source d’inspiration.

Avoir l’esprit créatif

Plus des trois-quarts des futurs entrepreneurs font preuve d’un haut degré d’innovation, contre 47% pour tous les autres. « Ces créatifs trouvent de nouveaux moyens de réaliser les tâches quotidiennes et choisissent de construire de meilleures solutions pour résoudre un problème plutôt que d’opter pour une méthode éprouvée », expliquent les chercheurs.

Avoir de l’intérêt pour le monde des affaires

Lorsqu’ils étaient étudiants, beaucoup d’entrepreneurs en herbe cherchaient déjà à développer leurs compétences dans le domaine des affaires. D’autres suivaient des cours de business ou de management, même si ce n’était pas la spécialité de leur diplôme.

Porter un intérêt au monde des affaires est aussi étroitement lié à une connaissance de la finance. L’étude a montré que les entrepreneurs en herbe étaient deux fois plus susceptibles d’avoir une haute connaissance de la finance. Par exemple, ils cherchaient activement des occasions pour investir.

Article de Shana Lebowitz. Traduction par Manon Franconville,

Dix (10) mesures que les présidents de CA devraient examinées afin d’affirmer leurs rôles de leader

Avatar de Gouvernance des entreprises | Jacques GriséGouvernance | Jacques Grisé

À chaque semaine, je donne la parole à Johanne Bouchard* qui agit à titre d’auteure invitée sur mon blogue en gouvernance. Son sixième billet se retrouve dans le e-Book 1 publié sur son site.

Sous l’entête « What I write about », blogs in French, l’on retrouve tous ses articles en français.

L’auteure a une solide expérience d’interventions de consultation auprès de conseils d’administration de sociétés américaines et d’accompagnements auprès de hauts dirigeants de sociétés publiques.

Dans ce billet, elle propose dix (10) mesures que les présidents de conseils d’administration (PCA) devraient considérer afin de mieux exercer leurs rôles de leader.

Je crois que vous serez intéressés à connaître les mesures qu’une consultante chevronnée recommande aux présidents de conseils eu égard au bon fonctionnement de leurs conseils ? Elle nous invite par ailleurs à examiner le fonctionnement du CA à la lumière de ces questions.

Bonne lecture ! Vos commentaires sont les bienvenus.

Soyez un président de conseil d’administration exemplaire en…

Voir l’article original 1 360 mots de plus

Not an Introvert, Not an Extrovert? You May Be An Ambivert

Sometimes social, sometimes solitary, ambiverts often make good sales people

Psychologists studying personality have long looked at the extreme traits of extroverts and introverts. Now they are focusing on the ambiverts in the middle.
Psychologists studying personality have long looked at the extreme traits of extroverts and introverts. Now they are focusing on the ambiverts in the middle. PHOTO: DAVE WHAMOND

Emeroy Bernardo enjoys spending time alone, meditating, exercising and working. When he goes out for dinner or drinks with friends, he sometimes quietly observes people’s facial expressions and body language. Often when he’s shopping or running errands, he ignores people he knows—pretending he doesn’t see them—to avoid small talk.

Still, the 27-year-old dance instructor who lives in Glendale Calif., considers himself friendly and meets new people almost everywhere—at the gym, at Starbucks, waiting to board a plane. At parties, Mr. Bernando is often the guy who starts a dance circle and then shows off his break-dancing moves.

Is Mr. Bernardo an introvert or an extrovert?

He is an ambivert, a solid mix of both.

The personality traits of extroversion and introversion fall on a spectrum, and most of experts’ focus has been on the two ends. Now, social psychologists, behavioral scientists and business experts are taking a closer look at the overlooked category smack in the middle—ambiversion—and deciding that people with this trait may have some personal and professional advantages for being adaptable.

Experts believe that the personality traits on the introvert-extrovert spectrum remain stable throughout life—they appear as early as infanthood and are difficult to change. On one end are extroverts (sometimes spelled “extravert” in psychology circles) who become energized externally. They love to have lots of people around them and to be the center of attention. They enjoy brainstorming with others and often form their thoughts as they speak. When by themselves, they easily become bored or restless.

Introverts, on the other end of the spectrum, become energized internally. They prefer to spend time alone, with one other person or with a small group. They feel drained by a lot of social interaction or a crowd. They gather their thoughts carefully before they speak.

PERSONALITY TYPES 101

Speaker, author and coach Beth Buelowdescribes typical behaviors.

  • The Ambivert
  • Socially flexible—comfortable in social situations or being alone.
  • Skilled at communicating—intuits when to listen or to talk.
  • Moderate in mood—not overly expressive or reserved.
  • Adaptable—no default mode, so they change their approach to fit the situation
  • The Extrovert:
  • Energized by external stimulation—with people, environment, activity
  • Processes thoughts while talking
  • Motivated by external rewards, recognition and feedback
  • Outgoing—easy to get to know
  • The Introvert:
  • Energized internally, while being alone
  • Craves solitude to balance out social time
  • Speaks only when they have something to say
  • Thinks before speaking, processing thoughts internally

Ambiverts have introverted and extroverted traits, but neither trait is dominant. As a result, they have more balanced, or nuanced, personalities. They aren’t the folks yammering your ear off. Nor are they the totally silent ones happily ensconced in the corner.

Ambiverts move between being social or being solitary, speaking up or listening carefully with greater ease than either extroverts or introverts. “It is like they’re bilingual,” saysDaniel Pink, a business book author and host of Crowd Control, a TV series on human behavior, who has studied ambiversion. “They have a wider range of skills and can connect with a wider range of people in the same way someone who speaks English and Spanish can.”

You can tell if you’re an ambivert by asking yourself how you’d behave in common situations. What do you crave after a long day at work when you need to refuel—a happy hour with friends, or your couch and the remote control? At a social event, at what point do you want to leave—as soon as you get there or after the last person has left? In a conversation, do you prefer to think through your answers before speaking, or throw out whatever idea comes to mind and bat it back and forth? (Mr. Pink, the author of “To Sell Is Human: The Surprising Truth About Moving Others,” has developed a quiz.) If you’re an ambivert, your preference will often be somewhere in the middle—you choose to have a drink with a friend after work but then afterward go home and take a long walk with the dog.

A study of ambiverts, published in June 2013 in the journal Psychological Science, looked at 340 outbound call-center representatives. It showed that the social and emotional flexibility of the ambiverts in the group made them superior sales people. The participants filled out a 20-measure personality test, then the researcher assessed each person’s sales revenue for the next three months, controlling for other variables. The employees with the highest revenue per hour—an average of $208, compared with $138 for the full sample—were ambiverts who had a personality test score exactly between extroversion and introversion.

“Ambiverts are like Goldilocks—they offer neither too much nor too little,” says Adam Grant, an organizational psychologist and professor of psychology at the University of Pennsylvania’s Wharton School. He believes this emotional acuity gives ambiverts unique skills in parenting and marriage as well.

The drawback to being an ambivert, Dr. Grant says, is that it can sometimes be difficult for them to know which side of their personality to lead with in a given situation. Unlike extroverts and introverts, who tend to know what energizes them, ambiverts may not always be so sure. That means they can sometimes get stuck—not realizing that they need to change their approach to feel more motivated.

Carl Jung popularized the concepts of extroversion and introversion in the early 1920s; he identified a third group but didn’t name it or write much about it. It wasn’t till the 1940s that the term “ambivert” began to be commonly used by psychologists.

Ambiversion has gotten more attention in recent years, as books, TEDx talks and consulting firms have sprung up focusing on introversion and how personality traits impact people’s behaviors in marriages, families and work. More than half the population is ambiverted, according to Wharton’s Dr. Grant. His research shows that roughly two-thirds of people are ambiverts, while one-third are either strong introverts or strong extroverts.

“An introvert and an extrovert know pretty quickly what they crave,” says Laurie Helgoe,author of “Introvert Power: Why Your Inner Life is Your Hidden Strength” and assistant professor in the department of psychology and human services at Davis & Elkins College in Elkins, W.Va. She says introverts generally want to pull away from stimulation or interaction and regroup, while extroverts want to seek out people and activity. Ambiverts could go either way, based on the situation, she says.

If you’re an ambivert, be mindful of it, says Dr. Helgoe. “If you are aware that you can go both ways, then you can look at a situation and see what behaviors are going to be most effective and rewarding.”

Think of “introvert” and “extrovert” as verbs, says Beth Buelow, a speaker and coach who is founder of The Introvert Entrepreneur, a website for introverts. “You can choose to introvert (turn inward) or extrovert (project outward) depending on what’s called for.”

Wharton’s Dr. Grant cautions that ambiverts should try not to get stuck in either an introvert or extrovert role. Ambiverts should remain nimble. Also, sticking with one or the other tendency too long might leave an ambivert drained. The warning signs will be boredom or burnout.

Dr. Grant recommends “unleashing your inner ambivert.” “Read each situation more carefully,” he says, “and ask yourself, ‘What do I need to do right now to be most happy or successful?’”

Write to Elizabeth Bernstein at elizabeth.bernstein@wsj.com or follow her on Twitter and Facebook at EBernsteinWSJ.