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10 outils en ligne pour créer des infographies

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Un dessin vaut mieux que de long discours. Le refrain est connu. Le développement  de l’usage des infographies dans la presse , dans les médias, dans l’édition ces dernières années est une tendance lourde des nouveaux moyens d’informer.

Nous sommes abreuvés d’informations tous les jours. Une « infobesité » chronique à laquelle il est difficile d’échapper. Pour mieux mémoriser, mieux comprendre des informations, notamment statistiques ou géographiques rien de mieux qu’un diagramme, une cartographie ou un schéma explicatif. Rien de mieux qu’une bonne infographie.

Pour créer une belle infographie de nos jours plus besoin de vous plonger dans Photoshop ou être un virtuose d’Illustrator. Le net propose de nombreux outils en ligne qui permettent de créer de magnifiques infographies en quelques minutes. Voici une liste de 10 d’entre eux. 10 outils en ligne pour créer des infographies.

Venngage

Venngage

Venngage est un excellent outil pour vous lancer dans la création de votre première infographie. Il propose des centaines de modèles prêts à être utilisés pour y insérer vos données. Vous obtiendrez des visuels de qualité à télécharger dans différents formats ou à partager sur un site ou sur les réseaux sociaux.
Lien: Venngage

Infogr.am

Infogram

Infogram a su se occuper une des premières places dans ce marché très encombré des outils pour créer des infographies. Ce n’est pas un hasard. L’outil propose des modèles de qualité et une prise en main immédiate. Plus de 2 millions d’infographies créées avec Infogram et des utilisateurs prestigieux comme EuroNews ou l’Huffington Post.
Lien: Infogram

Visme.co

Visme

Encore un outil bien pensé qui va vous permettre de réaliser de brillantes créations graphiques sans avoir besoin d’être un virtuose des outils graphiques. Visme permet de créer des infographies, mais aussi des animations, des présentations interactives, un Cv ou encore des bannières.
Lien: Visme

Canva

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Canva fait partie  des incontournables de cette liste. Je lui ai d’ailleurs consacré un article complet il y a quelque temps de cela sur OutilsTice. Canva, c’est un studio graphique à la portée de tous. Canva peut être utilisé dans de nombreuses situations, il peut aussi et c’est important mis dans les mains de vos élèves. Utile et ludique.
Lien: Canva

Easelly

Easelly

J’aime beaucoup Easelly. Il offre comme la plupart des autres outils des modèles prêts à servir. Ils sont ici de qualité et un moteur de recherche particulièrement utile vous permettra de choisir le mieux adapté à votre projet. Chaque modèle est ensuite personnalisable à souhait et vous pourrez y ajouter des fonds, des pictos, du texte, des diagrammes etc.
Lien: Easelly

Tableau

Tableau
Anciennement InfoActive, Tableau est plus délicat à manipuler. Il est intéressant cependant par la possibilité qu’il offre de connecter votre infographie à la source de données de manière dynamique. Quand les données évoluent, l’infographie en ligne évolue aussi en temps réel.
Lien: Tableau

PikToChart

PikToChart

PikToChart avait également eu droit  par le passé a un article complet sur Outils Tice. L’outil m’avait conquis par sa facilité d’utilisation et le rendu très pro des infographies générées. Je l’ai re-visité à l’occasion de ce nouvel article et je n’ai pas changé d’avis. C’est un excellent outil qui va dégager l’éditeur des contraintes techniques et lui permettre de se concentrer sur l’essentiel: la collecte et le sens à donner à l’information.
Lien: PikToChart

Creately
creately

Creately est un outil en ligne qui permet de créer très facilement graphiques et diagrammes. IL est imbattable pour la réalisation de cartes mentales et a un atout de taille : il permet de travailler en mode collaboratif. Creately propose plus de 10 000 modèles ou templates sur lesquels vous appuyer pour vos propres créations.
Lien: Creately

Google Charts

Google Charts

Vous pouvez aussi vous tourner vers l’incontournable Google. Si vous devez créer une visualisation de données pour votre site ou blog, Charts de Google est une solution simple pour créer une infographie dynamique. De nombreux modèles sont présentés et réutilisables facilement.
Lien: Google Charts

Knoema

Knoema
Knoema n’st pas à proprement parler un outil pour créer des infographies. Ce site est cependant un bon point de départ pour tous ceux qui veulent explorer l’univers de la datavisualisation. Knoema, que j’ai présenté ici, compile des milliers de datas publiques issues de centaines de sources concernant la plupart des pays du monde pour en proposer des représentations graphiques interactives.
Lien: Knoema

10 décisions à prendre à 30 ans pour s’épanouir dans la vie

Le cap de la trentaine est un tournant important. Voici quelques astuces pour l’aborder dans les meilleures conditions.

A vingt ans, nombreuses sont les personnes qui prennent de mauvaises habitudes comme dormir jusqu’à 14 heures le samedi ou dépenser leur argent dans de nouveaux gadgets…

Le cap de la trentaine constitue le moment idéal pour adopter des habitudes qui vous aideront à vous épanouir dans votre travail et dans votre vie personnelle pour le reste de votre vie.

Pour vous donner un point de départ, nous avons parcouru les fils de discussion Quora les plus récents concernant cette étape cruciale de votre vie. Nous en avons tiré les éléments les plus intéressants.

Pavez la route de votre épanouissement. Voici 10 changements à intégrer à votre mode de vie à l’âge de trente ans.

1. Arrêtez de fumer

Si jamais vous avez commencé, arrêtez tout de suite suggère Cyndi Perlman Fink. Vous ne pourrez pas réparer les dégâts déjà causés mais, selon une étude, le risque de mortalité est moins élevé de 90% chez les personnes qui abandonnent la cigarette avant 40 ans.

2. Prenez l’habitude de vous coucher et de vous lever à la même heure tous les jours

Profiter du week-end pour rattraper son manque de sommeil peut être tentant. Cependant, Nan Waldman recommande d’aller se coucher et de se lever à la même heure tous les jours.

Selon les experts, si vous dormez différamment ne serait-ce que quelques jours, vous risquez de dérégler votre horloge interne et vous vous sentirez fatigué plus tard le soir. Evitez-vous une vie de troubles du sommeil en vous forçant à respecter un rituel de coucher et de lever chaque fois que c’est possible.

3. Faites du sport régulièrement

« Essayez de bouger le plus possible », conseille Alistair Longman. « Peu importe si vous marchez, si vous faites du vélo, si vous courez, si vous faites du fitness, de l’escalade ou de la natation, tant que cela implique de vous dépenser ».

Passé 35 ans, vous commencerez à perdre de la masse musculaire. Faire du sport devient donc particulièrement important. Mais choisissez toujours une activité qui vous plait . Si vous optez pour quelque chose qui ne vous convient pas, il est peu probable que vous vous y teniez.

4. Commencez à tenir un journal

« Ecrivez votre vie ! Relire une trace écrite de vos journées plus tard vous amusera », écrit Mark Crawley.

Même si vous préférez garder vos pensées pour vous, coucher vos idées et sentiments sur le papier peut vous aider à surmonter les événements stressants.

5. Commencez à mettre de l’argent de côté

« Plus vous prendrez tôt l’habitude de mettre de l’argent de côté, plus vous continuerez sur le long terme », affirme Cliff Gilley.

Vous pouvez avoir l’impression que vos années d’or (celles de la retraite) sont très éloignées. Mais plus vous commencez à économiser tôt, plus votre argent fera des petits grâce aux intérêts.

6. Réalisez un des rêves de votre vie

« Arrêter de reporter vos objectifs », conseille Bill Karwin. Vous voulez acheter une maison ? Avoir des enfants ? Ecrire un livre ? Choisissez un de ces objectifs et lancez-vous. Que pouvez-vous entreprendre entre aujourd’hui et la fin de l’année pour faire le premier pas vers l’un d’eux ? »

7. Apprenez à être heureux avec ce que vous avez

Selon Robert Walker, « Si vous êtes satisfait de ce que vous avez, vous vous sentirez plus heureux ».

C’est une question de reconnaissance : une recherche laisse à penser que si vous appréciez ce que vous avez, vous augmentez votre bonheur et vous diminuez les sentiments négatifs. C’est peut-être pour cette raison qu’Oprah Winfrey tient un journal quotidien de gratitude depuis des années.

8. Arrêtez de penser que vous devez satisfaire tout le monde

« Quand j’ai eu 30 ans, j’ai arrêté de ressentir le besoin de plaire à tout le monde. La question est de choisir ses amis et ses contacts avec plus de soin », déclare Kevin Teo. Ce contributeur s’est rendu compte qu’il n’était pas obligé d’être agréable avec les personnes qui ne l’étaient pas avec lui.

Que vous choisissiez de réduire votre liste de contacts Facebook à 500 amis, ou simplement de sortir davantage avec les personnes qui vous rendent heureux, investir votre temps et votre énergie avec sagesse est un point important.

9. Arrêtez de vous comparer aux autres

« Si vos frères et sœurs ou vos amis réussissent des choses que vous n’êtes pas capable de faire, acceptez-le », conseille Mahesh Kay. « Ne soyez pas trop dur avec vous-même ».

Comme l’écrit un psychothérapeute, regarder en permanence par-dessus l’épaule de votre voisin pour voir ce qu’il fait ne vous aidera pas à atteindre vous épanouir. Vous feriez mieux de passer plus de temps à penser à vos objectifs et à évaluer vos progrès à ce niveau.

10. Commencez à vous pardonner vos erreurs

« Nous faisons tous un grand nombre d’erreurs. Ne revenez pas sans cesse sur vos fautes passées. Tirez-en des enseignements puis mettez-les derrière vous et allez de l’avant », conseille Liz Palmer.

Un psychologue affirme que l’auto-compassion, c’est-à-dire la capacité à vous pardonner et à apprendre de vos erreurs, est la clef du succès. Les personnes qui pratiquent l’auto-compassion ne considèrent pas leurs faiblesses comme une fatalité et évitent de refaire la même erreur plusieurs fois.

Article de Shana Lebowitz. Traduction par Manon Franconville, JDN.

Voir l’article original : 10 changes to make in your 30s that will set you up for lifelong success

The five essential factors of business improvement

As we emerge from what has been a very fragile economic climate, many organisations are now embarking on business improvement initiatives in a bid to greatly enhance customer service and sustain growth and profitability. In many cases, companies concentrate on only one element of change and disregard other factors when making improvements. This often leads to change being unsustained or results not being delivered at all.

These are five fundamental factors that influence successful business improvement:

1-      Customer journey: Many organisations fail to grasp the importance of the customer journey and experience. By taking the time to understand customers’ current and future needs, companies are better placed to answer these. Equally, business practices can be developed that enhance the customer experience and lead to increased growth and loyalty. The customer is the life blood of the company, without the customer we don’t have a business, yet all too often they are overlooked.

2-      Operating Framework: Many businesses assume that the development and implementation of new technology is the answer to all operational and reporting problems. The reality is, this will only support existing behaviours, rather than changing them. A system is not a substitute for management action. If the system is not updated and used properly by the people within your business, it will not be effective.  In order to drive and support the right kinds of behaviours, an effective operating framework is required. This is the glue that holds any business together. It comprises the forecasting, planning, controlling and reporting of work.  It enables key questions to be answered like what needs to be delivered and when? What and how many resources are needed? How are you performing against plan? What has been achieved? How can you improve?

3-      Processes:  Companies tend to stick to what they know. They believe that operational processes that have always worked will continue to be effective and deliver profit. Changing a process will cost time and money and is often something that teams would rather avoid. However, operational processes inevitably become out of date. Steps are introduced without careful consideration of the wider impacts, and slowly materials and time are introduced to make life “easier”, or to meet “customer” demand.  This can cause your once efficient process to become inefficient.  It will cost your business more if you don’t change your inefficient processes. Teams are not always compliant and become complacent, if the process is not easily executed and intuitive. Often teams find short cuts, even if those short cuts cost you money. In addition, when processes are re-engineered, it is normally through some kind of technology implementation or a Lean/Six Sigma type initiative. Typically, once re-engineered, they are well laid out and logical. However, the control of the processes is often what’s missing, allowing things to go low visibility, creating chases and causing frustration for both staff and customers alike. Processes can be controlled through active management and an effective operating framework.

4-      Policies: The common understanding is that policies are put in place to satisfy a regulatory body or meet the needs of an accrediting body, that will award some sort of recognised badge, ITIL, ISO, H&S, IIP etc. Businesses believe that this will enable the organisation to gain status and recognition within their field. Some policies are enforced and are a legal requirement.  In order to adopt policies successfully, the necessary systems and processes need to be embedded first and most importantly, employees need to be fully trained in their execution.

5-      People / Staff Engagement:  It is assumed that people within the business should be committed and loyal because they are being paid. Firms also believe that if they give their employees a new system to use, or train them in a new process that it will be followed without question and supported. The people within your business are the most influencing factor in determining whether your improvement initiative succeeds or fails. If the teams within your business do not use the system, follow the process or comply with the policy, your initiative will fail. Staff will only do this if they are fully engaged. Managers have a responsibility to ensure their teams’ values and beliefs align to the goals and objectives of the business. Furthermore, it is imperative to ensure the attitudes and behaviours of staff within your business are engaged and positive, and the communication within your company is concise, open and honest. The people within your business hold the key to its success.

For your business to realise and fulfil its potential, these five factors must be considered. Whether your company is looking to cut costs, maintain strong growth, greatly enhance the customer experience or gain a competitive edge, Balcroft can help you implement sustained change to ultimately achieve your long term business aims and goals.

Comment réactiver son potentiel ?

Chronique de Jean- François Guédon Association Philotechnique

Pour maximiser ses chances de succès dans la vie personnelle comme dans la vie professionnelle, il est nécessaire d’activer en permanence son potentiel. Pour cela, un élément est important : l’équation personnelle.

Qu’est-ce que votre « équation personnelle » ? Dans les manuels de psychologie comme dans les dictionnaires courants, c’est tout simplement l’ensemble des éléments qui contribuent à définir la personnalité de quelqu’un.

Maitriser son équation personnelle permet de réaliser la célèbre maxime de Socrate: « Connais-toi toi-même et tu connaîtras l’univers et les dieux ».

Et Aristote avait ajouté à l’intention de son élève Alexandre (futur Alexandre le Grand !) : « Commence par faire la conquête de toi-même si tu veux conquérir le monde ».

En d’autres termes, votre équation, c’est vous. C’est un ensemble de qualités et de défauts qu’il faut savoir utiliser, valoriser pour affirmer votre place en société. Au tout début ou cours des entretiens, les jurys ou les recruteurs vous demanderont souvent d’exposer cette équation, directement ou indirectement, soit en présentation globale, soit au cours de discussions ponctuelles

Etre concret, présent et vivant

N’apprenez pas de façon superficielle, ou par simple souci d’accumuler des connaissances, sans penser à les situer dans votre contexte, en vous oubliant. Soyez vigilant sur vos besoins prioritaires, sur vos projets, sur leur évolution. C’est le moyen le plus sûr de ne pas oublier, de ne pas se disperser, de profiter au maximum de tous les acquis ou investissements possibles.

Mais peut-être ne voyez-vous pas toujours où vous allez, où vous voulez aller. Pourquoi tel investissement en vue d’une nouvelle formation, ou éventuellement tel examen ou tel concours, telle nouvelle orientation ? Pourquoi viser telle ou telle embauche ou changement d’orientation dans une entreprise ? L’enjeu vaut-il vraiment l’investissement et les sacrifices ? Et comment vous organiser au mieux ?

Le plus néfaste, ce serait de penser que ce que vous désirez est impossible. Ou, pire encore, quand une opportunité se présente, de penser que c’est à la fois inutile et hors de votre portée.

Par exemple, vous pouvez ressentir le besoin de vous engager dans une formation, ou une opportunité vous est offerte… Ce peut être avec un objectif ponctuel (acquérir une nouvelle compétence, ou vous perfectionner dans un domaine déterminé), et donc avec un programme précis à établir. Ce peut être avec un objectif plus ambitieux, avec un programme global en vue d’une promotion ou d’une réorientation… et donc une opération ou une série d’opérations beaucoup plus complexes.

Evaluez la situation au regard de la réalité et de vos souhaits

Vous vous ferez, c’est-à-dire : vous vous formerez et vous vous construirez.

Penser à l’adage antique « Faber fit fabricando » = « c’est en forgeant qu’on devient forgeron ».

L’examen, le concours, le diplôme, une nouvelle certification, c’est une balise dans la formation, la marque d’une étape, la partie émergée de l’iceberg.

N’en surestimez donc pas la valeur. Mais ne les négligez donc pas non plus.

L’examen, le concours, les procédures de formation et promotion, sont des moyens à votre service. Vous avez décidé de les utiliser, alors faites-le de façon cohérente et efficace. C’est-à-dire en pensant à vous, à ce qui est possible, à ce qui est souhaitable.

Ainsi composerez-vous votre équation personnelle, née de vos désirs et confrontée à la réalité.

Profiter des chances et des opportunités qui s’offrent à vous

Ce peut être le cas notamment dans le domaine de la formation, des opportunités de mobilité ou de promotion.

Comme le dit le célèbre proverbe, « si la chance frappe à ta porte, précipite-toi pour l’ouvrir ».

Une autre maxime pourrait inciter à l’audace : « Celui qui attend la fortune est moins sûr de la rencontrer que celui qui va au-devant d’elle ».

Plus je travaille, plus la chance me sourit

Notre bon Jean de La Fontaine n’avait pas manqué de souligner la nécessité d’un travail acharné : « Travaillez, prenez de la peine, c’est le fond qui manque le moins ».

Plus près de nous, Philippe Bouvard (grand humoriste et « gros bosseur » devant l’Eternel) avait écrit cette phrase fort sage, que Jean de La Fontaine n’eut pas désavouée : « La réussite, c’est d’abord d’être au travail quand les autres vont à la pêche. »

Et avant de vous lancer dans la course (…le marathon !),vous pouvez avoir à l’esprit cette pensée de Lao Tseu : « Un grand voyage commence toujours par un premier pas ».

L’équation personnelle, c’est essentiellement une formule  moderne qui recouvre à la fois votre personnalité, votre capacité, votre potentiel, votre vocation et vos ambitions.

Encore faut-il que cette vocation soit réelle … et réaliste. N’avez-vous pas choisi une voie trop étroite et / ou trop élevée ? Si les chances de réalisation sont infinitésimales, il faut penser dès maintenant aux solutions de « rechange », ou tout au moins aux « solutions d’attente ».

Réfléchir aux voies qui s’offrent à vous

Si votre vocation vous dirige vers une filière de formation spécialisée, il faut évidemment vous y consacrer en priorité. Cela vaut pour les Instituts universitaires de technologie (IUT), les Écoles d’ingénieurs, ou toute filière professionnelle, par exemple au Conservatoire national des Arts et Métiers (CNAM).

Mais il ne faut jamais négliger la culture générale, les éléments généraux et polyvalents de la formation, qui sont indispensables au développement de votre personnalité comme de l’ensemble de vos capacités (et qui, accessoirement, sont aussi indispensables pour vous permettre à moyen terme et à long terme d’éventuelles reconversions professionnelles).

A bien noter aussi : de nos jours, des compétences techniques sont devenues indispensables au même titre que la culture générale (informatique ou NTIC, nouvelles technologies de l’information et de la communication).

L’alliance entre culture générale et formation spécialisée, affirme et affine votre « équation personnelle ». L’examen, le concours, ou simplement les diverses occasions que vous avez de vous présenter, permettent de la tester.

Le rôle des valeurs

Il sera toujours bon de penser aux qualités, capacités et compétences à développer. Au plus haut niveau, il importe de réfléchir aussi sur le thème des valeurs.

Quelles sont vos valeurs permanentes, depuis votre première éducation, et la naissance de votre vocation ? Quelles valeurs nouvelles devriez-vous prendre en considération pour les développer au cours des prochaines années ? Quelles valeurs avez-vous développé depuis ?

Vos valeurs conditionnent à la fois votre motivation et votre capacité à agir.

Les négociations juridiques et le pacte d’actionnaires

  • – shutterstock.com

Les deux parties sont tombées d’accord, le principe de l’entrée des investisseurs au capital de la société est validé et la lettre d’intention est signée. Malgré tout, l’entrée au capital revient à « un mariage » et la « vie commune » doit être organisée. C’est le rôle du pacte d’actionnaires/d’associés.

Le principe du pacte :

Le  pacte  est  un  document  juridique  confidentiel  (contrairement  aux  statuts),  qui  est officiellement signé le jour du closing.

Définition du Vernimmen (ndlr : dictionnaire de la finance d’entreprise) : Le closing est la dernière étape d’un processus de vente d’une entreprise. Il correspond à l’exécution du contrat et à la réalisation effective de la cession/acquisition.

Cette nouvelle étape de négociation est longue.

Ce qu’il faut savoir sur le pacte d’actionnaires :
Le  pacte  est  un  contrat,  comme  un «contrat de mariage», passé entre tous les  associés  ou  seulement  une  partie, et qui a pour vocation de rester secret. Comme  c’est  un  contrat,  il  est  moins fort que les statuts ou la loi, et donc ses clauses ne doivent pas aller à l’encontre de ceux-ci. En plus d’être un contrat juridique, c’est un contrat moral qui pose les bases de la relation, et l’enjeu des négociations est d’assurer la volonté de chacun de s’entendre et de trouver un équilibre,

Il gère la vie commune de l’association. Le pacte précise toutes les règles de bon fonctionnement, en tout cas celles qui ne sont pas dans les statuts. L’objectif est d’envisager et d’anticiper tous les cas de figure de blocage ou de décisions à prendre, et de prévoir la meilleure manière de les résoudre,

Il  prévoit  comment  les  associés  vont «divorcer». Vous devez être conscient qu’un jour vous vous séparerez, et que chacun a intérêt à ce que cela se passe dans les meilleures conditions.

Le pacte aide ainsi à gérer la rupture, et à l’avoir en tête tout au long de la vie commune.  C’est  en  quelque  sorte  un «contrat de divorce», qui viendra éviter toute « montée dans les tours » en cas de désaccord,

Il   évolue   dans   le   temps.   Un   pacte d’associés est signé pour un temps donné. Toute nouvelle entrée dans le capital (comme toute sortie) implique une nouvelle rédaction. Tout changement significatif dans la vie de l’entreprise peut appeler au changement de pacte,

Il  ne  remplace  pas  le  bon  sens,  mais il  est  toujours  très  difficile  de  garder son bon sens lors d’un conflit. Avoir un document écrit en temps pacifiques aide énormément et peut permettre à chacun de retrouver ses esprits et sa lucidité.

Les clauses du pacte et leurs enjeux

Dans cette partie, nous n’aborderons pas toutes les clauses dans le détail, mais plutôt celles qui posent souvent question aux entrepreneurs. Sans être exhaustifs, voici les principales clauses qui existent et leur utilité : stabiliser le capital, préparer la sortie et protéger les investisseurs et les associés fondateurs. Il est surtout important de comprendre leurs enjeux.

1 : Les clauses relatives à l’évolution du capital

Clause de répartition du capital :

C’est une clause qui permet de prévoir comment évoluera le capital de la société en cas d’événements spécifiques, par exemple si un associé fondateur quitte l’entreprise avant un certain temps, si des résultats spécifiques sont  atteints,  s’il  y  a  une  levée  de  fonds, etc. Cette close est très intéressante pour s’assurer que l’équipe de fondateurs reste soudée, focalisée autour d’objectifs concrets,

Clause de préemption :

Elle permet à un ou des associés d’être prioritaires sur les parts d’un associé sortant ou issues d’une augmentation de capital.

2 : Les clauses d’engagement des fondateurs
Le projet reposant en grande partie sur les fondateurs et l’équipe dirigeante, ces clauses ont pour but de s’assurer de leur loyauté à l’entreprise :

• Clause de non concurrence : empêche un associé d’exercer des fonctions auprès d’un concurrent,

• Clause    d’exclusivité    :    empêche    un associé d’avoir une autre activité, même non concurrente, afin de s’assurer qu’il consacre un temps plein au projet. Cette clause peut être aménagée en limitant le temps consacré à une autre activité bien spécifiée,

• Clauses de « good leaver / bad leaver » :

> Bad leaver : clause sanction en cas de faute grave ou lourde, avec revente des parts de « l’associé sortant » à une valeur décotée,

> Good  leaver  :  on  définit ici  les  cas de départ d’un associé où les mesures de   rétorsion   ne   s’appliqueraient   pas, ou   seraient   limitées   (uniquement   du fait de l’éventuel préjudice pour le développement de l’entreprise),

On assortit cette clause avec une période de pérennité : c’est la période pendant laquelle les fondateurs s’engagent à rester dans la société.

On assortit cette clause avec une période de pérennité : c’est la période pendant laquelle les fondateurs s’engagent à rester dans la société.

21 Success Tips for Young and Aspiring Entrepreneurs

21 Success Tips for Young and Aspiring Entrepreneurs
Francois Lenoir | REUTERS

If you haven’t yet found your personal business guru, here are 21 tips for young or aspiring entrepreneur to help get you started.

1. Challenge yourself.

Richard Branson says his biggest motivation is to keep challenging himself. He treats life like one long university education, where he can learn more every day. You can too!

2. Do work you care about.

There’s no doubt that running a business take a lot of time. Steve Jobs noted that the only way to be satisfied in your life is to do work that you truly believe in.

3. Take the risk.

We never know the outcome of our efforts unless we actually do it. Jeff Bezos said it helped to know that he wouldn’t regret failure, but he would regret not trying.

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4. Believe in yourself.

As Henry Ford famously said, “Whether you think you can, or think you can’t, you’re right.” Believe that you can succeed, and you’ll find ways through different obstacles. If you don’t, you’ll just find excuses.

5. Have a vision.

The founder and CEO of Tumblr, David Karp, notes that an entrepreneur is someone who has a vision for something and a desire to create it. Keep your vision clear at all times.

6. Find good people.

Who you’re with is who you become. Reid Hoffman, co-founder of LinkedIn, noted that the fastest way to change yourself is to hang out with people who are already the way you want to be.

7. Face your fears.

Overcoming fear isn’t easy, but it must be done. Arianna Huffington once said that she found fearlessness was like a muscle — the more she exercised it, the stronger it became.

8. Take action.

The world is full of great ideas, but success only comes through action. Walt Disney once said that the easiest way to get started is to quit talking and start doing. That’s true for your success as well.

9. Do the time.

No one succeeds immediately, and everyone was once a beginner. As Steve Jobs wisely noted, “if you look closely, most overnight successes took a long time.” Don’t be afraid to invest time in your company.

10. Manage energy, not time.

Your energy limits what you can do with your time, so manage it wisely.

11. Build a great team.

No one succeeds in business alone, and those who try will lose to a great team every time. Build your own great team to bolster your success.

12. Hire character.

As you build your team, hire for character and values. You can always train someone on skills, but you can’t make someone’s values fit your company after the fact.

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13. Plan for raising capital.

Richard Harroch, a venture capitalist, has this advice for upcoming entrepreneurs: “It’s almost always harder to raise capital than you thought it would be, and it always takes longer. So plan for that.”

14. Know your goals.

Ryan Allis, co-founder of iContact, pointed out that having the end in mind every day ensures you’re working toward it. Set goals and remind yourself of them each day.

15. Learn from mistakes.

Many entrepreneurs point to mistakes as being their best teacher. When you learn from your mistakes, you move closer to success — even though you initially failed.

16. Know your customer.

Dave Thomas, the founder of Wendy’s, cited knowing your customer as one of his three keys to success. Know those you serve better than anyone else, and you’ll be able to deliver the solutions they need.

17. Learn from complaints.

Bill Gates once said that your most unhappy customers are your greatest source of learning. Let unhappy customers teach you where the holes in your service are.

18. Ask for customers’ input.

Assuming what customers want or need will never lead to success. You must ask them directly, and then carefully listen to what they say.

19. Spend wisely.

When you spend money on your business, be careful to spend it wisely. It’s easy to spend too much on foolish things and run out of capital too soon.

20. Understand your industry.

Tony Hsieh, the founder of Zappos, once said, “Don’t play games you don’t understand, even if you see lots of other people making money from them.” Truly understanding your industry is key to having success.

21. Deliver more than expected.

Google’s Larry Page encourages entrepreneurs to deliver more than customers expect. It’s a great way to get noticed in your industry and build a loyal following of advocates.

Being a successful entrepreneur takes a lot of work, a lot of vision and a lot of perseverance. These 21 tips, from entrepreneurs who have already found success, will help you navigate the path much more easily.