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Les 6 types de conversation que vous avez sur Twitter

Avec 18% des internautes connectés à Internet présent sur Twitter et 500 millions de tweets échangés chaque jour, difficile de faire l’impasse sur les conversations pour s’informer, analyser une tendance ou humer l’air du temps. C’est en partant de ce postulat que le très sérieux Pew Research a mené une étude sur les différentes structures conversationnelles rencontrées sur Twitter afin d’affiner les analyses sur les discours et groupes émetteurs.

Cette étude dégage 6 structures types (cf infographie) :

– Divisée
– Unifiée
– Fragmentée
– En grappe (cluster)
– EN « HUB » externe ou interne

Pour dégager ces structures, l’institut a cartographié plusieurs milliers de conversations et en a visualisé la structure (ou la carte). Entre autres conclusions, qui viennent souvent confirmer ce que l’on constate de manière empirique, il est visible que les conversations autour de la politique sont bipolaires (polarized), avec un nombre de connections très faible entre les deux groupe. La politique est souvent le sujet constitutif de ce type de forme, mais tout autre sujet clivant crée cette structure (une étude sur la théorie du genre, la loi sur la famille) serait intéressante et aboutirait sans doute à une forme identique.

A noter, dans l’étude que chaque camp utilise des sources et #hashtag différents.
Autre structure : les « tight Crowd ». Plus resserrée, cette structure se rencontre essentiellement dans le cadre d’échanges professionnels, liveconférence, etc.

twitter et clusters

Ci dessus : une carte de structure polarisée

Les marques n’ont pas de communauté sur Twitter

Instructif, les grappes autour des marques dégagent très peu d’interactions entre les twittos, mais sont souvent bilatérales entre la marque et le twittos. La marque fédère,par exemple à l’occasion d’un lancement de produit, mais ne crée pas de groupes homogènes.Symptôme aussi de cette atomisation, les liens partagés autour d’une marque ne sont souvent pas identiques. Autrement dit, une communauté de marque n’existe pas (ou peu) sur Twitter, qui est juste un vecteur pour relayer le message de la marque sans connections entre twittos. Certains pourront arguer que les communautés existent sur les forums dédiés (voir sur facebook ?) et que Twitter n’est pas le lieu où échanger sur une marque. Ce n’est pas faux, mais les populations sont-elles identiques ? J’en doute. Tout comme je doute qu’une page de marque Facebook crée une communauté. Les interactions entre marques et fans sur Facebook sont même encore plus restreintes, car peu conversationnelles.

La notion d’engagement serait donc seulement du gré à gré entre la marque et le client/fan/prospect. Un constat assez logique : une marque n’est pas là pour susciter une communauté d’idées, mais une communauté d’acheteurs et éventuellement d’usages ou de râleries. Ce qui transparaît d’ailleurs sur les comptes de type SAV ou support,où la forme dégagée est de type sera de type « hub and spoke ».

Dans la relation marque et consommateur,une étude publié par l’AFRC (et d’aileurs introuvable sur le site) et citée par Stratégies confirme ce peu d’interactions des internautes avec les marques : « Les marques sur Internet n’en sont pas à leur coup d’essai… et pourtant, malgré une présence significative, elles n’auraient pas réussi à installer un véritable échange avec les publics qu’elles visent. C’est du moins le constat fait par l’institut Ysthad dans son étude Uxi Survey pour le compte de l’Association française de la relation client. Parmi les internautes actifs sur les réseaux sociaux, 60% n’instaurent ainsi aucune interaction avec les marques. Pour 64% des internautes, la présence des marques sur les réseaux sociaux est décevante. Bref, tout est à construire »

A lire aussi les résultats de l’étude publiés par PR ROOM

Je vous laisse découvrir les autres structures. Bien entendu ces modèles ne sont pas rigides et bien souvent plusieurs types de cartes se dessinent autour d’un même sujet.

Twitter : quels types de conversation

La motivation de cette étude repose sur l’importance prise par les médias sociaux en tant que relais de la société civile explique le PEW. L’étude des conversations est une matière précieuse pour dégager des tendances et autres « insights » en complément des focus group. Elle permet aussi d’identifierles points de focalisation, les fameux « influenceurs » et autres leaders d’opinion. Plus avant, ce type d’analyse autorise aussi une compréhension plus fine des interactions pour détecter et interpréter les tendances, sujets et humeur du temps, le fameux « zeitgeist » et « volkgeist » chers à Hegel.

Peut-être le Pew est-il passé à côté d’un type de conversation ?

PEEPME : le selfie du consommateur

peep

« Ce que vous achetez révèle votre personnalité, alors dévoilez-vous ! » J’achète donc je suis pourrait tout autant être la baseline de PEEPME, ce réseau social dédié à la mise en scène par vous-même de votre dernier achat : le selfie publicitaire en somme. Un concept brandé par PEEPME comme le « social show-off ». D’autant plus « show-off » que l’appli indique clairement le prix de l’objet en question. Au cas-où.

Le fils naturel de Pinterest et Instagram

Annoncé comme un vrai succès avec déjà 350 000 utilisateurs aux Etats-Unis, après 11 mois d’existence, ce réseau social lancé par l’entrepreneur belge Zeki Sever en mars 2014 débarque en Europe et en France. Dubitatif devant le concept, le communiqué de lancement reçu ce jour apporte un éclairage sur la finalité de PEEPME : « Peepme vous donne l’occasion de vous présenter en révélant vos habitudes d’achat. L’ambition de Peepme est d’offrir un outil séduisant pour les annonceurs via un réseau qui a du « Punch » (ndr : ???). PeepMe est à la fois ce que Facebook tente de réaliser en terme de promotion de marques et Pinterest qui tend vers l’e-commerce. Découvrez ce que consomment les célébrités et jetez un œil sur une partie de leur vie.
Imaginez ce qu’une personnalité comme Drake, Scott Disick, Kim & Kourtney Kardashian, premiers à adopter le concept peut générer comme retour pour une marque. »
Une bonne affaire peut également se partager afin de faire profiter ses amis. Cette plateforme est donc une manière claire de pousser à l’achat et de favoriser le « social shopping ». Une bonne opportunité pour les marques. »

« Je consomme donc je suis ce que je consomme »

Voilà voilà. A ce stade, difficile de préjuger de l’adoption de ce réseau par le public. Des réseaux dédiés au social shopping existent déjà, dont Pinterest et Fancy pour les plus célèbres, avec un taux d’adoption en France assez faible, et ce malgré l’efficacité de ces plateformes comme générateur de trafic
Surfer sur la vague du Selfie pour favoriser l’exposition d’un produit est un vrai pari. Certes la recommandation par des amis et relations est ce qu’il y a de plus efficace pour la promo d’un produit, mais de là a me prendre en photo avec une nouvelle cafetière, veste, voiture ou autre… Bôf.
Devenir une vitrine de placement produit est un objectif de vie comme un autre, certes, mais à part des stars payées pour ce faire, comment consentir à devenir une vitrine publicitaire et être séduit par un réseau clairement orienté annonceur ?
Un réseau social est fondé sur la relation et l’échange entre individus, le pari que ce partage passe par la mise en avant de son dernier achat est à la fois emblématique de l’époque, mais fait preuve aussi in fine d’un certain cynisme assumé.

A suivre.

10 conseils pour bien faire une interview

Même si vous n’êtes pas journaliste, l’ permet d’étoffer considérablement un article ou ses propos. Mener une interview peut paraître simple de prime abord, et pourtant…

Aujourd’hui encore, avec quelques milliers d’interviews au compteur, je sais que si certains prérequis ne sont pas observés, l’interview ne sera pas intéressante, ni pour moi, ni pour ceux qui la liront. Parfois, malgré un vrai travail en amont, le résultat ne sera pas plus probant. Et pour cause. La communication devient un art très affûté et les entreprises dépensent beaucoup de temps et d’argent pour briefer leur porte-parole. A titre d’exemple, dans certaines entreprises il vous faut attendre plusieurs années avant d’avoir le droit de parler à des journalistes. Le temps d’acquérir les éléments de langage, d’apprendre les questions/réponses par cœur et maîtriser la novlangue de l’entreprise. Résultat : vous avez beau multiplier les interlocuteurs au sein d’une même entreprise, tous auront le même discours.

Cette maîtrise de la communication est devenue nécessaire pour les entreprises. Avec l’extrême financiarisation de l’économie, une parole malheureuse peut faire chuter un cours de bourse. Naïfs, vous croyez qu’un dirigeant ou responsable d’entreprise vous parle ? Non. Le plus souvent, en répondant aux journalistes, nombre de dirigeants parlent avant tout aux actionnaires. Ce qui peut expliquer certaines réponses de patron en total décalage avec ce que pourrait attendre l’opinion publique, par exemple lors de cas de suicides dans les entreprises ou autres problèmes de transports. Les meilleurs communicants manient d’ailleurs un double langage assez habile leur permettant de faire passer des messages à une cible donnée tout en répondant à des questions générales. Les bons politiques excellent dans cet exercice.

En face, les journalistes et interviewers sont de plus en plus démunis. Difficile pour eux d’obtenir de vraies réponses sans langue de bois. Mais en y mettant un peu du sien et en préparant le terrain, on peut obtenir quelques résultats. Voici un petit viatique pour une interview sereine.

1) Préparez, préparez, préparez…

On ne le dira jamais assez, collecter de l’information demande en aval une très bonne préparation. Idéalement un journaliste peut parler de n’importe quoi avec n’importe qui, mais à condition d’avoir préparé le sujet en amont. Selon le degré de connaissance que vous avez du sujet la préparation peut être plus ou moins légère, mais en règle générale, face à une bête de communication, mieux vaut maîtriser son sujet pour éviter d’être baladé. Cette partie laborieuse est la plus importante avant l’interview. Il y a quelques années, les journalistes avaient la chance d’avoir des documentalistes à disposition pour préparer un épais dossier sur le futur interviewé. Un dossier qui permettait d’avoir un bon background pour préparer les questions. Aujourd’hui, internet permet de pallier la disparition de cette très utile profession, renvoyant le journaliste à sa propre constitution de dossier.

2)Choisissez un angle

Il est rare d’avoir beaucoup de temps pour une interview. Selon le contexte, il vous faudra déterminer ce que vous attendez de l’interview et, quel que soit le format final (enquête, portrait, commentaire), si vous n’attendez rien, vous n’aurez pas grand-chose. L’angle choisit déterminera en grande partie le déroulé des questions et de l’interview. Attention, un angle n’est pas un parti pris. Certains conseillent de poser la question la plus importante en premier. Pas toujours facile si la question est délicate, mieux vaut créer un entonnoir.(voir ci-après)

3)Questions ouvertes/fermées

L’équilibre entre questions ouvertes et fermées est délicat, souvent dicté par le type d’interview. Les questions fermées sont utilisées pour valider une information ou éventuellement pour boucler un chapitre dans l’interview. La question semi-ouverte peut servir à relancer l’interview à l’exemple de la reformulation de type « si j’ai bien compris… ». A contrario, « vous confirmez que .. » est une question fermée.

4)Reposez la même question.

Si les réponses ne sont pas satisfaisantes, reposez plusieurs fois la même question, sous des formes différentes mais pas plus de 3 fois. Face à un mur, la pugnacité peut avoir du bon.

5) Observez votre interlocuteur.

Une bonne interview demande un minimum d’empathie. Malgré des heures de training, certaines expressions du corps trahissent le sentiment de l’interviewé. Pareil au téléphone, la respiration est un indicateur de l’état d’esprit de votre correspondant.

6) Ayez un minimum d’empathie.

Le style agressif, très prisé par les journalistes français est souvent contre-productif. L’interviewé se met en position de défense et, le plus souvent ne se laissera pas déstabiliser par ce comportement. Et cette agressivité se retrouvera rarement dans la retranscription. A contrario, l’empathie donne de biens meilleurs résultats. Tentez de comprendre votre interlocuteur. Sans aller jusqu’à la connivence, lui donner l’impression qu’on s’intéresse à ce qu’il dit (ce qui peut être réellement le cas), le relancer, dévier la conversation, permet de le mettre en confiance.

7) L’empathie bis

Cette empathie passe aussi par une forme de synchronie ou effet miroir avec votre interlocuteur. N’hésitez pas à adopter une posture, un débit similaire. S’il parle vite, faites de même, s’il est vautré dans un fauteuil, imitez-le. Cette inspirée de la PNL sent la manipulation de base, mais en fait ça fonctionne très bien… condition de ne pas singer votre interlocuteur qui s’en rendra très vite compte.

8) Créez un entonnoir.

Parfois, il est difficile d’aller directement au sujet. Classiquement, l’interview va du général au particulier. Dans le cas où une question risque d’être vraiment délicate, la technique (dite de l’hélice) consiste à tourner autour du pot en posant des questions connexes à la question centrale pour juger des réactions de votre interlocuteur.

9) Gérez les silences

Certains interlocuteurs sont très mal à l’aise face au silence. Parfois, laisser un silence après une réponse peut obliger votre vis-à-vis à meubler (et perdre une partie du contrôle de ses réponses.) Ce que l’on appelle en journalisme, « faire parler les blancs » (sans ostracisme :-)

10) Déstabilisez

Quand aucune des techniques susdites ne fonctionnent, n’hésitez pas à déstabiliser votre interlocuteur. Je me souviens d’une de mes premières interviews, en l’occurrence Andy Summers, le guitariste de Police. J’avais énormément d’admiration pour le groupe et pour lui.
Donc j’ai longuement potassé l’interview (en anglais) et attendu le moment fatidique avec angoisse. Je l’appelle et commence à lui poser mes questions. Très vite il avait l’air de s’ennuyer. Un peu dépité, je lui ai dit, « ok, je vous ennuie avec mes questions, vous avez sans doute autre chose à faire, on laisse tomber. » Il s’est raccroché aux branches et on s’est mis à parler…photo. Une autre fois, avec un ami on se trouve avec une star de l’époque. Lui aussi était visiblement ennuyé de répondre aux questions et nous le faisait sentir. L’autre journaliste a alors sorti un joint de sa poche devant le regard absolument paniqué de la star en question qui s’est mis a répondre à nos questions, trop pressé d’en finir qu’il était. N’oubliez jamais qu’une interview à pour vocation première de faire parler quelqu’un. Dans le système actuel, l’intervieweur participe de la promotion de l’entreprise ou de la personne. Et donc lui rend service.

Ces 10 points ne prétendent évidemment pas à l’exhaustivité. Les techniques d’interviews sont nombreuses et dépendent pour partie du contexte, du lieu, du support final (écrit, télé, radio, etc). La seule contrainte clairement incontournable est celle de la préparation en amont et , pour qu’elle soit réussie, que vous vous intéressiez réellement à votre interlocuteur.

Vous avez sans doute des points à ajouter ou à amender, voire des anecdotes d’interviews ?

Talentologue, un métier d’avenir pour les DRH

 La qualité de notre avenir se mesure dès aujourd’hui et se vérifiera demain par la reconnaissance et par l’implication des talents de la personne.

À force de dire que l’on doit réinventer le monde, on va finir par en prendre les moyens ! Le principal atout dont chacun de nous dispose pour cela, c’est l’énergie vitale : notre capacité à vivre « debout » dans un monde chahuté par des mouvements inédits. Encore faut-il que cette énergie vitale s’incarne dans des aptitudes qui, cultivées par la sensibilité, l’intelligence et l’éducation, vont se transformer en talents.

FLAUBERT disait déjà : « Pour avoir du talent, il faut être convaincu qu’on en possède ». Trop de situations nous plongent aujourd’hui dans le doute sur nos propres capacités à nous conduire en société, de manière autonome et consciente, devant la complexité croissante du monde. Cette réduction de l’estime de soi, cette morosité frileuse devant la nouveauté et l’aventure peuvent n’être que passagères si l’on réagit collectivement par une argumentation rigoureuse sur nos forces et sur les opportunités qui s’offrent à nous, au lieu d’insister pesamment sur nos faiblesses et nos contraintes.

Une simple illustration : la baisse tendancielle de la croissance dans les pays matures, à commencer par le nôtre, peut être appréciée comme une bonne occasion de revisiter les paradigmes sur lesquels se sont construits les mécanismes économiques et sociaux que nous contribuons à faire vivre. Constater qu’en quarante ans la croissance moyenne a été divisée par quatre, et que le chômage a été multiplié par trois, suffit à nous convaincre de l’inutilité de courir après la chimère de l’inversion rapide de la tendance.

Au lieu de jeter toutes nos forces vives dans la reconstruction artificielle d’un monde qui obéirait à une représentation caduque de la société, tournons-nous plutôt vers la recherche du cadre de vie que nous souhaitons, chacun pour nous, pour les autres et pour la société dans son ensemble.

Ce monde est à construire, à partir de nos propres forces, enrichies des leçons de notre expérience et de notre culture. Chacun de nous à sa part à y prendre, sa partition à y jouer, son épanouissement à y trouver.

Chacun, dans la recherche d’autonomie de son projet de vie à partir de ses talents propres, peut alors devenir la tête chercheuse de son propre développement, en accord avec le développement de la société, mais pas à son service exclusif. Il est grand temps d’inverser le sens des choses, de revenir à une vision qui met la personne au cœur des décisions sociétales, faute de quoi on creuse un gouffre entre la finalité de l’homme et la marche aveugle de la société. Là est la source de l’innovation sociale. Les nouvelles technologies du savoir et de l’apprentissage le mettent à notre portée.

Donnons la priorité aux talents des personnes !

Le talent d’une personne se définit par l’identification de sa capacité à être et/ou à faire ; par l’expression de cette capacité dans des signes extérieurs perceptibles ; par la reconnaissance de sa réalité et de son niveau par l’environnement.

Le talent se décline par rapport à soi-même, dans les facultés d’identifier, de nommer, de relier, de s’entraîner, d’exprimer ; par rapport aux autres, dans les facultés d’exprimer, de partager, de combiner et de valoriser ; enfin, par rapport à la société, dans la possibilité d’y être valorisé, de créer, de modeler, d’organiser, et de dynamiser.

Force est de reconnaître que nous sommes largement les autodidactes de nos propres talents.

Par les expériences que nous vivons, les études que nous faisons, nous arrivons parfois, et souvent par hasard, à croiser sur notre chemin les signes de nos aptitudes profondes. Bien sûr, nous avons tous fait des rencontres éclairantes et révélatrices : dans nos familles et chez nos proches, mais aussi des maîtres d’école et des professeurs dans l’éducation, des coachs et des formateurs dans les entreprises, des chasseurs de têtes et des cabinets de recrutement, des psychologues… Ils ont tous, à un titre ou un autre, contribué à combler le déficit d’identification et de mise en valeur des talents, à nous accompagner pour les révéler et les mettre en valeur. Mais, pour un talent révélé, combien d’occasions manquées, de chances gaspillées, de signes mal interprétés, qui nous font passer à côté de notre propre développement !

Les « talentologues », facteurs de la mutation sociétale

Ces « révélateurs de talents », aujourd’hui trop peu nombreux, trop dispersés dans la vie sociale et sans reconnaissance établie, jouent déjà un rôle décisif dans la découverte des aptitudes individuelles. Leur rôle sera demain essentiel pour fonder la mutation du monde à partir des personnes. Il est temps de leur rendre justice et de les mettre en lumière.

Le rôle du talentologue est d’abord

– d’analyser les talents individuels et de les décrypter avec les personnes concernées ;
– d’identifier la nature et la compatibilité des talents individuels dans les échanges interpersonnels ;
– de détecter et de mesurer le degré d’investissement des talents (individuels et collectifs) dans l’organisation économique et sociale.

Il est ensuite :

– d’accompagner les personnes dans la mise en valeur et la dynamisation de leurs talents individuels (coaching, formation) ;
– de mettre en œuvre les méthodes de développement des échanges entre les talents (intelligence collective par exemple) ;
– d’accompagner les organisations dans la mise en oeuvre productive des talents individuels et collectifs par des méthodes appropriées (analyse stratégique, team building, groupes de projets).

Il est enfin

– de capitaliser sur les expériences menées auprès des bénéficiaires et des groupes ;
– de partager avec son entourage les résultats de ses recherches ;
– de participer à l’élaboration du corps de méthode de la talentologie.
Prenant appui sur une primauté rendue à la personne, le talentologue devient un médiateur, un passeur des talents de la personne vers la société et des bénéfices de la société vers la personne, grâce à l’intelligence collective.

Au fait, chacun de nous ne détient-il pas tout ou partie des clés qui lui permettraient de jouer, auprès des siens ou de ses proches, cette fonction éminemment utile et positive ? Et ne le faisons-nous pas déjà, chacun à notre manière ? Et serions-nous prêts à le faire davantage ?

Pour une synthèse sociétale !

La remise au premier plan des talents des personnes dans le développement de la société ne doit pas nous conduire au simplisme ou à l’idéalisme. Il ne s’agit en aucune façon de nier la situation actuelle du monde ni de tenter d’en renverser les mécanismes, tâche mécaniquement vouée à l’échec. Il est davantage question de recréer, par l’épanouissement des personnes, les conditions réelles d’un développement harmonieux de la société.

Il faut donc combiner le pilotage « par le haut » des situations sophistiquées et le pilotage « par le bas » des situations élémentaires et domestiques. Sachons redonner aux personnes le goût de se réaliser dans des actions de proximité. Réorientons la simplification dans le sens de la facilité d’emploi ou de création d’entreprise, donnons à la formation un tour plus opérationnel et concret, favorisons l’apprentissage par des mesures fortes, renforçons le soutien aux aides à la personne. De tels actes représenteront des investissements modérés pour un effet matériel et moral considérable.

Encore faut-il accompagner cette remise en valeur du « domestique » par des efforts de communication et d’impulsion. Le talentologue, de facto chacun de nous, peut en être le messager.

Hector BERLIOZ disait : « La chance d’avoir du talent ne suffit pas ; il faut encore le talent d’avoir de la chance ». À chacun de la saisir. Ceci est tout sauf un requiem !

Pourquoi ENCORE faire une présentation commerciale face à un client?

En fait, la réponse dépend de l’objectif :

  • si l’objectif est de faire absorber au client une grande quantité d’information, l’envoi d’un document bien écrit est préférable à une présentation commerciale: les documents peuvent être lus, relus, soulignés, commentés ou annotés, et échangés entre diverses personnes.
  • si l’objectif est d’attirer l’attention ou de distraire, alors il est préférable de créer une vidéo bien faite!

    … quel objectif justifie donc une présentation en face à face ?

Quel est l’objectif d’une présentation de vente?

Une présentation commerciale est idéale pour influencer, faire changer d’avis. Seth Godin, l’ex directeur marketing de Yahoo, dit «Si tout le monde dans la pièce était toujours d’accord avec vous, alors vous n’auriez  pas besoin de faire une présentation, non? […] La raison pour laquelle nous faisons des présentations c’est convaincre ; c’est vendre une ou plusieurs idées.  »

Or le commercial vend des idées en inspirant les clients, en leur faisant ressentir la passion qui l’habite pour le produit ou la solution, et surtout sa force de conviction. Bien sur les faits, les chiffres sont importants pour convaincre un client. Ils sont juste insuffisants. Ce n’est pas que moi qui l’affirme, mais Seth Godin « Voici le problème: Aucun tableau, aucune référence et aucune liste de faits ne peut fournir une preuve suffisante à quelqu’un qui a choisi de ne pas y croire. Les sceptiques trouveront toujours une raison, même si autant que nous sommes pensons qu’elle n’est pas bonne. À trop vouloir s’appuyer sur des preuves, on en vient à se détourner de l’objectif réel: qui est de connecter à un niveau émotionnel.  »

Il ne faut en effet pas perdre de vue que le plus puissant levier d’influence d’un commercial est d’inspirer les clients ou de créer des émotions positives ou négatives. Seth Godin rajoute : « Créer des slides qui démontrent, avec un impact émotionnel, que ce que vous dites est vrai, pas seulement juste. » Et c’est précisément ce qui rend le commercial et la présentation en face à face si efficaces, car aucun document ni aucun média ne sera à même de créer l’émotion aussi bien que le commercial peut le faire ; l’émotion et la conviction passent mal dans les tuyaux du web !

Si un commercial n’a aucun levier pour inspirer les clients, ni créer la moindre émotion, alors en revanche le web l’a d’ores et déjà tué : ça ne sert à rien qu’il fasse une présentation commerciale en live face à un client s’il s’agit d’envoyer des faits et des chiffes, un pdf fera l’affaire. Seth Godin complète ainsi : «La communication consiste à faire adopter votre point de vue par les autres. […]. Si votre objectif est de créer un fichier contenant des chiffres et des faits, annulez la réunion et envoyez plutôt un rapport.  »

Qu’est-ce que le Inbound Marketing ?

Si vous êtes à l’affût des dernières tendances en marketing et en stratégie web, vous avez probablement entendu parler du terme « Inbound Marketing » dernièrement. En effet, on peut voir un très grand nombre de blogue et d’agences à vocation web utiliser ce terme à profusion et même certaines personnes qui ont ajouté cette nouvelle expression à la mode dans leur titre professionnel. Vous vous posez sans doute l’ultime question: « Inbound Marketing: Qu’est-ce que ça mange en hiver cette affaire-là? » et « Est-ce que c’est juste un autre BuzzWord? ». Un Buzzword… peut-être, mais ce qu’il faut comprendre c’est que l’inbound marketing est d’abord et avant tout une méthodologie en marketing, c’est-à-dire une « nouvelle » façon de faire du marketing sur le web. Dans cet article de blogue, je vais vous expliquer cette méthodologie afin que vous compreniez qu’est-ce que le Inbound Marketing!

Inbound Marketing: une définition

Avant de nous lancer dans l’explication de la méthode, nous allons d’abord tenter de mieux comprendre ce qu’est l’inboung marketing en lui donnant une définition.

Le Inbound Marketing c’est la création et le partage de contenu pertinent et utile avec le monde. En créant du contenu spécifiquement conçu pour plaire à vos clients potentiels, le Inbound attire des prospects qualifiés pour votre entreprise et les fait revenir pour en avoir toujours plus jusqu’à ce qu’ils soient prêts à acheter… et à acheter de nouveau. En publiant le bon contenu, aux bonnes personnes, au bon endroit et au bon moment, vos initiatives deviennent pertinentes et utiles à vos clients, et non intempestives. Maintenant, c’est du Marketing que les gens peuvent aimer.

L’inbound marketing, c’est faire du marketing que les gens apprécient!

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Le but du Inbound marketing

Comme vous pouvez vous en douter, le but ultime du Inbound marketing est de générer plus de ventes pour votre entreprise et d’accroître votre chiffre d’affaires. D’un point de vue plus pragmatique, on peut dire que le but du inbound marketing est de transformer la grande quantité de visiteurs anonymes qui viennent sur votre site en visiteurs connus avec qui vous pouvez développer une relation basée sur le partage de contenu de plus en plus pertinent pour eux à mesure que vous apprenez à mieux les connaitre. De cette façon, le consommateur développe une perception extrêmement favorable envers vos marques, vos produits et vos services et vous identifie comme étant un leader dans votre domaine. Ainsi, au moment de l’achat vous êtes « top of mind » à ces yeux ce qui se traduit par un accroissement de vos ventes.

Processus de inbound marketing

Vous vous demandez surement: « Comment arriver à transformer mes visiteurs anonymes en visiteurs connus et les accompagner jusqu’à ce qu’il doit prêt à l’achat? » Pour y arriver, il faut appliquer la méthodologie du inbound marketing!

La méthodologie du Inbound Marketing

L’inbound marketing se regroupe sous 6 grandes étapes. Chez FLY Conseils, nous avons regroupé ces 6 étapes sous l’acronyme PRECIS mis pour Planifier, Rejoindre, Engager, Convertir, Interagir et Suivre. Comme la figure suivante le suggère, ces étapes s’alignent parfaitement sur les différentes étapes du processus d’achat des consommateurs de vos produits et services, et ce dans le but de transformer les visiteurs anonymes de votre site en clients et même en ambassadeurs de votre entreprise.

Approche Inbound Marketing selon FLY Conseils

Maintenant que vous avez une meilleure idée générale de ce qu’est l’inbound marketing, voyons plus en profondeur chacune de ses étapes.

Planifier

Avant de vous lancer dans l’implantation de votre première campagne d’inbound marketing, vous devez passer par l’étape la plus importante du processus, soit celle de planifier votre stratégie! C’est dans cette étape que vous allez faire un diagnostic de votre situation actuelle concernant votre environnement interne et externe, vous allez passer en revue les initiatives web antérieures de votre entreprise afin de les améliorer, déterminer le positionnement de votre offre et surtout, SURTOUT, déterminer votre public cible grâce à l’élaboration de vos personas.

Rejoindre

Après avoir identifié votre environnement et trouver à qui vous devez vous adresser, il est temps de rejoindre ces individus. L’objectif ici est d’attirer le plus de trafic possible sur votre site web. En Inbound marketing, l’acquisition de trafic passe par une stratégie qui mise sur la production de contenu de façon intensive, notamment via un blogue. Ensuite, on s’appuie grandement sur leréférencement naturel et le partage sur les médias sociaux pour faire parvenir le contenu aux publics cibles pour qui il peut être pertinent (vos personas!). À cette étape, le visiteur demeure toujours anonyme et il vient consulter le contenu que vous avez produit dans le but de répondre à ses besoins selon la phase où il est rendu dans son processus d’achat. Par exemple, pour une entreprise qui vend des maisons, un article de blogue intitulé « 5 styles d’architecture à considérer si vous prévoyez vous bâtir une maison » serait un bon élément à ajouter à sa stratégie de contenu.

Engager

Ensuite, le but est de transformer le visiteur en « lead ». C’est à dire, en individu dont on connait assez d’information à son sujet pour juger de sa qualité en tant que client potentiel. À ce niveau, nous ne voulons plus avoir à faire avec une personne anonyme, mais bien à un visiteur connu. Pour ce faire, nous utilisons 4 éléments essentiels au inbound marketing, soit l’offre, l’appel à l’action, lapage de destination et le formulaire. En continuité avec la stratégie de contenu élaborée pour rejoindre vos personas à l’étape précédente, vous devez offrir desoffres complémentaires à vos articles de blogues qui seront mis de l’avant par des appels à l’action sur votre site et qui mèneront à des pages de destinationoù les visiteurs échangeront leurs informations contre l’offre en question via unformulaire qui s’y trouve. Ce processus vous permet d’engager vos visiteurs en les connaissant mieux. Le formulaire doit aussi vous permettre d’obtenir leur consentement pour leur envoyer des contenus ciblés selon leur besoin. C’est de cette façon que vous pourrez engager votre public cible envers votre entreprise. Heureusement, tout cela peut se faire de façon automatique grâce à certains outils! Pour poursuivre notre exemple d’entreprise qui fait la vente de maison, on devrait trouver un appel à l’action au bas de l’article de blogue précédemment proposé qui mènerait vers une page où l’on peut télécharger un guide intitulé: « Tout ce qu’il faut savoir pour acheter une maison ».

Processus d'inbound marketing

Convertir

À force d’engager vos leads, viendra un moment (qui variera beaucoup d’une entreprise à l’autre en fonction de la longueur du processus d’achat des consommateurs et du cycle d’achat du produit/service) où vous connaitrez assez d’informations sur eux pour leur faire une offre qu’ils ne pourront pas refuser!

une offre que vous ne pourrez pas refuser!

Pour ce faire, à mesure que votre relation évolue avec chacun de vos leads vous devez leur offrir du contenu (selon le processus expliqué plus haut) qui répondra à chacune des étapes du processus d’achat où ils sont rendus. C’est ainsi que vos leads se convertiront en clients. Pour revenir à notre exemple de vente de maison, lorsque le lead semble prêt, on peut lui envoyer une offre afin de s’inscrire pour faire la visite guidée d’une maison modèle située près de son lieu de résidence actuel correspondant à ses goûts en matière de design, son besoin en terme de grandeur et son budget (toutes ces informations peuvent être récoltées au fil du processus… et plusieurs autres!).

Interagir

Une fois que vous avez vendu à individu ,que pouvez-vous espérer de plus?… Lui vendre d’autres produits et services ou bien en vendre à ses amis! C’est pour cela que l’étape de l’interaction est primordiale. Ainsi, vous pouvez développer des offres de contenu destinées exclusivement à vos clients dans le but continuer à les aider maintenant qu’ils ont acheté votre produit ou votre service. De cette façon, ils vous garderont en tête lorsqu’ils devront racheter ou lorsque viendra le temps de conseiller un ami qui a à faire un achat similaire au leur. Par le biais d’une stratégie de contenu post-achat, vous pouvez même leur offrir des produits ou des services complémentaires à ceux qu’ils ont déjà achetés! Pour terminer notre exemple de fabricant de maisons, on pourrait élaborer un blogue exclusif pour les clients où il y aurait des articles comme « 5 choses à vérifier chaque année pour une maison qui vieillit bien » ou « Comment mieux nettoyer vos vitres chaque printemps ».

Suivre

Tout au long des 4 étapes précédentes, vous devez vous assurer de suivre et de mesurer vos indicateurs clés de performances (KPI) afin de toujours optimiser vos campagnes d’inbound marketing. Chaque étape devrait avoir des indicateurs de performances qui lui sont propres. Par exemple:

Étape
1-Rejoindre
2-Engager
3-Convertir
4-Interagir
KPI
1-Accroissement du taux de nouveaux visiteurs
2-Accroissement du taux de conversion de visiteurs à leads
3-Accroissement du taux de conversion de leads à clients
4-Accroissement du taux d’ouverture des courriels par les clients

Si vous n’observez pas les résultats voulus, vous devrez retourner à l’étape 1 et voir ce qui ne va pas dans votre planification!

L’inbound marketing en image et en chiffre

Voici une présentation que j’ai fait dans le cadre du Inbound Marketing Week 2014. Elle présente la méthode du inbound marketing et plusieurs statistiques intéressantes qui prouve son efficacité.

Raisons pour passer au Inbound Marketing

Si vous n’êtes toujours pas encore convaincu que cette approche marketing est faite pour votre entreprise, découvrez, dans cet article, 8 raisons de passer au Inbound Marketing!

Alors pourquoi devriez-vous considérer cette approche au sein de votre entreprise?

1. Parce que ça coûte moins cher

Bon ! Tout d’abord, il ne faut pas penser que parce que c’est moins dispendieux que les méthodes traditionnelles comme l’affichage et la télévision, que c’est nécessairement gratuit. Détrompez-vous, le Inbound Marketing représente tout de même un investissement important autant en matière de temps, de ressources et d’argent. En effet, le Inbound Marketing nécessite du temps, des outils, des connaissances, une équipe, une stratégie, de l’optimisation, et bien plus. Bref, ça nécessite beaucoup d’efforts et tout cela coûte quelque chose. Heureusement, ce sera fort probablement moins dispendieux qu’une publicité à la télévision ou bien qu’une campagne d’affichage. En plus, en faisant du Inbound Marketing, vous diminuerez votre coût par lead. Eh oui! Le Inbound coûte 62 % moins cher par lead que les méthodes traditionnelles. Pas mal, non?

2. Parce que vos efforts dureront dans le temps

Comme vous le savez maintenant, le Inbound Marketing demande beaucoup d’efforts. Même si c’est moins dispendieux que les méthodes traditionnelles, ce n’est pas moins laborieux. Au moins, les efforts sont faits pour durer. En effet, votre position dans les moteurs de recherche persistera et votre contenu ne disparaîtra jamais à moins que vous supprimiez vous même les pages de votre site web sur lesquelles nous pouvons le retrouver. C’est donc très intéressant pour vous puisque, par exemple, l’article de blogue que vous avez écrit en avril l’année dernière pourrait continuer de vous amener des visites sur votre site web parce qu’il s’agit encore d’une page indexée. Tous les articles de blogue et toutes les pages web qui ont été créés représentent des pages indexées alors, plus vous en avez, plus ça vous amène du trafic et celui-ci pourrait ne jamais cesser si vos pages sont bien référencées.

3. Parce que ça vous permettra de rejoindre vos personas plus efficacement

Le Inbound Marketing vous aidera assurément à améliorer votre stratégie d’acquisition. En effet, il vous sera plus facile de rejoindre vos personas, et ce, à l’aide de contenu pertinent et de qualité qui les intéressera, mais qui leur permettra aussi de résoudre leurs problèmes ou de répondre à une question qu’ils se posaient. C’est donc pourquoi ils viendront vers vous naturellement sans que vous alliez les chercher de façon parfois agressive.

Personne n’aime penser qu’elle n’est pas valorisée dans une relation et, vendre avant de résoudre, envoie ce message haut et fort.

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De plus, avec du contenu pertinent pour vos personas, il sera plus facile de les rejoindre sur les médias sociaux et sur les moteurs de recherche. En effet, si vos articles de blogue, par exemple, sont bien référencés, vous serez en mesure d’avoir un bon positionnement sur les moteurs de recherche et donc d’amener davantage de visites de qualité sur votre site web. Pour ce qui est des médias sociaux, le fait d’avoir du contenu pertinent et « drive-to-web » est tout aussi intéressant puisque souvent on en vient à manquer de matériel à partager à nos personas sur les diverses plateformes et on ne sait plus comment amener de nouveaux visiteurs en provenance des médias sociaux sur notre site web. D’ailleurs, saviez-vous que les médias sociaux ont un taux de clôture des leads100 % plus élevé que les méthodes de marketing dites « outbound » ?

4. Parce que ça augmentera l’engagement sur votre site web

Saviez-vous que le Inbound Marketing génère trois fois plus de leads que le marketing outbound traditionnel? Comment me direz-vous? En engageant les visiteurs sur votre site web pour que ceux-ci deviennent des leads. Pour ce faire, il est recommandé d’y aller avec les étapes ci-dessous :

1. Créer des offres pertinentes s’adressant à vos personas.

2. Créer des appels à l’action qui seront ajoutés sur toutes les pages de votre site web.

3. Miser sur des pages de destination sur lesquelles il sera possible de convertir un visiteur en un lead à l’aide d’un formulaire pour récupérer les informations de celui-ci.

4. Créer des pages de remerciement sur lesquelles vous pourrez rediriger le lead vers d’autres pages du site web ou bien vers une autre offre pertinente.

5. Créer des courriels de remerciement dans lesquels le lead pourra récupérer l’offre tant espérée.

Voici une illustration de ces étapes :

Engager

Comment se passer d’une méthodologie qui facilite autant le processus de génération de prospects !

5. Parce que vous relayerez des prospects plus qualifiés aux vendeurs

Si vous doutiez encore du fait que les ventes et le marketing peuvent s’entendreet travailler de paire dans une entreprise, arrivez en 2015 ! Ils devraient être les meilleurs amis du monde, et ce, dans le but de faire croître l’entreprise. Comment alors est-ce que le Inbound Marketing peut aider les marketeurs à relayer des leads plus qualifiés du côté des ventes? La « job » des marketeurs est de tirer des constats à chaque étape du parcours client des personas afin de connaître leurs besoins d’information. Aussi, il est possible de qualifier un lead avant même de le relayer aux ventes. En effet, à l’aide de formulaires avec des questions précises qui vous permettent d’en connaître toujours un peu plus sur vos leads. Ensuite, le département marketing fait part de ses connaissances au département des ventes en lui présentant les besoins, priorités et irritants de chacun des leads. De cette manière, les vendeurs pourront engager les leads qualifiés plus facilement puisqu’ils connaîtront mieux leurs besoins réels et ce qui a de la valeur à leurs yeux, et donc, ils pourront clore des ventes. Votre processus de ventes sera donc facilité.

6. Parce que vous convertirez davantage de leads en clients

Pour passer d’un lead à un client, il faut, évidemment, que le lead fasse un achat. Pour ce faire, plusieurs éléments du Inbound Marketing peuvent faciliter la conversion : du contenu pertinent, l’envoi de courriels, un CRM ou bien l’automatisation marketing. Le Inbound Marketing permet, en effet, de faciliter l’automatisation de votre marketing. Saviez-vous que les entreprises qui utilisent l’automatisation pour entretenir leurs prospects connaissent uneaugmentation de 451% de leur nombre de leads qualifiés ? Une fois qualifiés, ceux-ci ne sont plus bien loin de la conversion qui est souvent le travail de vos vendeurs.

7. Parce que vous maintiendrez un taux de rétention de clients plus élevé

Il coûte, aux entreprises, jusqu’à 5 fois plus cher de rejoindre un nouveau consommateur que de conserver un client actuel. C’est tout de même logique, mais ce constat est assez impressionnant! C’est beaucoup 5 fois plus cher! Alors, en interagissant avec votre client actuel et en continuant de l’engager avec du contenu pertinent pour lui, il pourrait même devenir un ambassadeur de votre marque et vouloir renouveler son contrat chaque année. Vous savez, une expérience positive avec une marque ou une entreprise aboutira au bout du compte en des clients comblés et heureux qui auront comme seul désir de prolonger cette relation et même de la partager à leurs paires. Tout ce dont vous rêvez, non?

8. Parce que vous aurez un meilleur retour sur investissement

Ce qui est des plus intéressants avec le Inbound Marketing c’est que toutes vos actions seront mesurables et il sera beaucoup plus facile de prouver le retour sur investissement à votre patron. En effet, comme mentionné plus tôt, le Inbound Marketing coûte 62 % moins cher par lead que le marketing « outbound » traditionnel. Il existe tellement de statistiques sur le Inbound Marketing qui prouvent le retour sur investissement que ce ne peut qu’être encourageant pour vous. Par ailleurs, comme la majorité des actions se fait sur le web, il est très facile de mesurer celles-ci grâce à des outils comme Google Analytics ou des outils centralisés comme HubSpot.

Bref, il s’agit là de 8 raisons de passer au Inbound Marketing qui, je l’espère, ne vous feront plus douter de cette approche. De votre côté, connaissez-vous d’autres raisons que je n’aurais pas abordé dans cet article de blog? Si c’est le cas, n’hésitez pas à les partager dans les commentaires ci-dessous!

“La France souffre d’un déficit de culture entrepreneuriale”

  • « L’avenir à portée de main », le livre de Philippe Hayat, est sorti le 4 avril 2015.

Entrepreneur dans l’âme, Philippe Hayat a fondé Entrepreneurs Demain !. Cet organisme fédère 40.000 entrepreneurs qui interviennent auprès d’élèves, de la sixième jusqu’à bac+8. Dans son livre “L’avenir à portée de main”, il s’adresse à la nouvelle génération. Sa vision de la relève entrepreneuriale de demain.

Dans ce livre, vous parlez de vos interventions auprès de la jeune génération, notamment dans les écoles. Comment définiriez-vous les jeunes d’aujourd’hui ?
Je les trouve très anxieux, plongés dans l’incertitude de leur avenir : un jeune actif sur quatre est au chomâge et un sur deux occupe un emploi précaire. Ils ont conscience que rien n’est jamais définitivement acquis et qu’il leur faudra certainement changer plusieurs fois de métier dans leur vie. Ils ont perdu leur insouciance et leur capacité à rêver. Mais ils ont aussi beaucoup d’énergie à revendre et ont envie de l’utiliser pour mieux s’épanouir.

Quel regard portent-ils sur l’entrepreneuriat ?
Mis à part dans les écoles de commerce, peu d’élèves connaissent l’entrepreneuriat. Il existe encore beaucoup d’idées reçues sur les patrons en France. Ils sont donc d’abord surpris lors qu’un entrepreneur vient leur raconter son expérience. Au début, ils sont très impressionnés, mais nos intervenants sont formés pour rendre l’échange interactif et ils posent très vite beaucoup de questions. Ils découvrent qu’entreprendre, c’est avant tout porter un projet à partir de ses envies, que cela permet de s’exprimer et de s’accomplir pleinement. En somme, de prendre sa vie en main !

Comment présentez-vous l’entrepreneuriat ?
Nous l’abordons au sens large : notre but est d’encourager les jeunes d’avoir l’ambition de porter un projet, que ce soit en créant ou reprenant une entreprise, ou en portant un projet au sein d’un groupe, en tant qu’intrapreneur. Nous leur expliquons bien sûr aussi les risques que l’entrepreneuriat comporte, ce dont ils n’ont pas toujours conscience.

Comment l’école peut-elle encourager l’entrepreneuriat ?
Les écoles de commerce et d’ingénieurs ont beaucoup progressé sur le sujet depuis cinq ou six ans. Il existe à présent beaucoup d’incubateurs et le statut d’étudiant entrepreneur a été créé. Les universités sont encore à la traîne sur le sujet, même s’il existe une vingtaine de “pépites”, ces infrastructures qui permettent aux étudiants d’entreprendre, elles sont encore peu développées. En France, seuls 2 à 3% des étudiants de l’enseignement supérieur montent leur entreprise, alors qu’ils représentent 30 à 40% aux Etats-Unis. Nous souffrons encore d’un fort déficit de culture entrepreneuriale. Les programmes officiels du secondaire n’intègrent pas le sujet. D’ailleurs, les enseignants et chefs d’établissements avec lesquels nous sommes en contact et qui acceptent de nous recevoir le font sur une initiative personnelle. Pour moi, rien ne remplace la force d’un témoignage.

Dans l’idéal, que faudrait-il changer en France ?
Sur les 550.000 entreprises créées chaque année, seules 1.000 dépasseront les 50 salariés à terme. La plus grande difficulté à lever est d’origine politique : il faudrait qu’un gouvernement ait le courage de prendre des mesures qui permettent aux PME de grandir.
Cela passe par une plus grande flexibilité du droit du travail et une meilleure revalorisation de la recherche, seule source pérenne d’innovation. Il faut récompenser ceux qui prennent des risques et investissent dans leur entreprise en n’alignant pas la fiscalité du capital avec la fiscalité du travail. Enfin, nous avons besoin d’une nouvelle donne entre patrons et salariés, en privilégiant la montée en compétences par la formation, et la motivation par l’accès au capital.

La Finance n’est pas un adversaire, mais un atout

  • La Finance n’est adversaire, atout

    Aux Etats-Unis et en Grande Bretagne, la finance a retrouvé le soutien des politiques. Il faut faire de même en France où nous disposons d’entreprises financières d’excellence.

«  Mon adversaire, c’est le monde de la finance » : cette déclaration du candidat à la présidence de la République reflétait, en l’exagérant, l’hostilité d’une large partie de l’opinion à l’égard de la finance. Depuis la crise de 2008, cette hostilité n’était pas limitée à la France. Mais, aux Etats-Unis et en Grande Bretagne, la finance a retrouvé aujourd’hui le soutien de fait, politique et économique, dont elle y a toujours bénéficié. Leurs places financières sortent renforcées de la crise et leurs entreprises ont gagné des parts du marché mondial.

Il est urgent pour la France de traiter aussi son industrie financière comme un atout national et non comme le bouc émissaire de discours électoraux ou comme la vache à lait qu’on taxe pour financer de bonnes œuvres politiques. Nos entreprises financières pourraient regagner les places perdues du fait de la crise. Et Paris peut se développer comme place financière internationale, à condition de s’en donner les moyens. Sinon, la lente érosion de notre position va s’accélérer, au grand dam du financement des PME et des ETI françaises.

Londres a deux atouts durables : l’anglais, langue mondiale du commerce et de la finance, et le fait que la majorité de l’épargne investie en actions est générée aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne, puis y est gérée. Mais Paris a deux atouts essentiels : d’une part des grandes entreprises financières, banques, assurances et gestionnaires d’actifs, qui font partie des leaders mondiaux ou au moins européens, d’autre part des grands professionnels, opérateurs de marché, gérants d’actifs, enseignants et chercheurs en finance et en informatique, qui produisent de la recherche et des innovations reconnues mondialement. C’est un atout car la finance est une industrie basée sur la connaissance, comme les industries qui domineront le 21è siècle. Mais aujourd’hui, nous formons des financiers et des informaticiens qui trouvent ensuite de meilleurs débouchés à Londres ou aux Etats-Unis. Quand aux nombreuses startups françaises de la « fintech », elles sont tentées de se vendre à l’étranger.

L’avenir des entreprises financières françaises, de leurs 750 000 salariés et des 300 000 emplois indirects qui en dépendent, va se jouer dans les 5 ans qui viennent. Adversaire ou atout, c’est un choix politique qui doit être fait et déclaré au plus haut niveau de l’Etat. Bien entendu, ce choix est également essentiel pour le financement de l’ensemble de l’économie française,.

Une prise de conscience politique a été amorcée en 2014. Le ministre des Finances a mis en place un comité « Paris place financière 2020 », qui doit faire des propositions pour que Paris améliore son classement (qui n’est que 7éme !) parmi les places financières mondiales. Il faut aller plus loin, il faut reconnaître au plus haut niveau que les entreprises financières françaises, les grandes comme les startups, sont d’abord des entreprises qu’on doit « aimer » autant que les autres entreprises. Ce serait un changement d’attitude salutaire pour la France – surtout s’il était suivi d’action.

Keys to Success: Effective Management

A successful business depends on the performance of its employees and the performance of employees depends on their job satisfaction. Many factors can lead to a satisfied or dissatisfied employee. Among the most important factors stated by employees are autonomy, fair policies, recognition, benefits, morale, team work, autonomy, workload, promotion and salary.

Time_Management_01

Employees who look forward to going to work each day will do a better job. Feeling like a valuable part of the team and being recognized for their contributions is something most employees place very high in their list of job desires. Employers can facilitate this by ensuring a fair workplace where teamwork is stressed and grievances are quickly and fairly remedied. Suggestions made by employees should be considered and the employee given recognition if implemented.

Another good way to make employees feel like something more than a spoke in the wheel is to allow them flexible schedules. This promotes a feeling that their work is valued more than merely their presence. Employees who can somewhat set their own schedules come to work to work, and not just to punch the clock and serve their time. There are many ways for a business to do this and often companies find that flexible schedules work better for productivity also.

No one wants to come to work every day into a Machiavellian court. Office politics are among the most complained about negative work factors. Teamwork should be stressed and backstabbing not tolerated. Most people have a natural tendency toward fairness and when they aren’t seeing it they tend to become jaded and less productive.

Employees also want to know exactly what is expected of them. They don’t want to work in an environment that gives expects them to use their judgment and then punishes them if their judgment is not what management had in mind. Clear goals and expectations are always better.

When judging an employee’s performance, managers should use clear, transparent factors such as missed work, met deadlines, peer ratings, etc. This goes a long way in promoting a feeling of fairness in workers and eliminates the feeling that some people are getting special treatment. Prominently display rating factors and their results. These evaluations should be updated regularly and high performing employees should be rewarded.

Employees are not inherently disgruntled like many managers like to think. But they will quickly become disillusioned if they feel they are being treated unfairly or that their contributions are taken for granted. An office that works hard to eliminate these negative factors will be a productive office.