Category Archives: Informatique

Les enjeux du Big Data RH au sein des entreprises

Le levier du Big Data RH est stratégique, il permet de contribuer à la performance globale de l’entreprise et créer de la valeur.

Au cours de ces dernières années, le rôle du DRH a évolué, il s’étend à être un acteur de la stratégie globale de l’entreprise. Les attentes ont augmenté, les résultats attendus d’un service RH sont une réelle implication pour l’atteinte des objectifs. Ce qui génère de nouveaux métiers ainsi que des solutions fonctionnelles et innovantes. Gestion de paie, des temps et des activités et la gestion des talents…

De plus en plus d’entreprises disposent d’un SIRH, élargissent les modules d’utilisation ou s’apprêtent à en mettre un en place. Ils font désormais partie des outils incontournables de la fonction RH.

Le SIRH repose sur une dématérialisation des échanges de données entre les parties prenantes de l’entreprise. Une technologie qui permet aujourd’hui à n’importe quel utilisateur d’avoir accès depuis le portail de collaborateurs à son dossier personnel (entretien individuel) et à l’ensemble des données RH collectives (convention collective, bilan sociale, etc.).

Cegedim SRH dispose d’une solution intégrée TEAMSRH qui regroupe un ensemble de modules décisionnels (paie, pilotage, portail RH, gestion des temps/activités et gestion des ressources humaines) puissants et simples d’utilisation.

Le volume des données générées et traitées au sein d’un SIRH a énormément augmenté ce qui a donné naissance au concept de « Big Data ».

Le Big Data désigne un nombre de données volumineuses et importantes à gérer, qu’il est difficile pour les outils classiques de gestion de base de données ou de gestion de l’information de les gérer. Ce concept répond à 4 grandes problématiques identifiées aujourd’hui : vitesse, volume, variété et valeur. Dans le domaine RH, ces 4 domaines sont concernés.

Depuis la création de TEAMSRH, Cegedim SRH utilise de nombreux logiciels libres aussi bien pour le développement des modules fonctionnels (le calculateur de Paie par exemple) qu’en ce qui concerne les bases de données. Ces outils sont à la fois évolutifs et de grande qualité.  PostgreSQL en est un bon exemple. SRH va poursuivre dans cette voie et s’oriente vers l’utilisation de MongoDB pour le stockage des données les plus volumineuses, à savoir les tables de résultats, les bulletins de paie, l’ensemble des calculs issus de la Gestion des Temps et tout ce qui a trait à la gestion de l’historique des dossiers des salariés. Par ailleurs, une étude est menée pour proposer une alternative orientée « Big Data » à notre offre Décisionnelle classique. Dans ce domaine, Hadoop est à ce jour le complément le plus naturel à MongoDB.

L’arrivée du « Big Data » dans les SIRH ouvre de grandes perspectives : il permet dès aujourd’hui de diffuser une culture de la performance au sein des équipes RH et permet à la fonction RH de devenir un acteur incontournable du processus décisionnels.

A propos de Cegedim SRH :

Cegedim SRH est un acteur incontournable du marché des solutions et des services RH. L’entreprise dispose d’une expertise de plus de 25 ans dans le domaine de la gestion des salaires et des Ressources Humaines. Présente en France, en Suisse et au Royaume-Uni, Cegedim SRH compte parmi ses clients des entreprises nationales et internationales, de tous secteurs d’activité, issues des grands comptes et du mid-market.

Internaliser ou Externaliser la production de la Paie ?

Nombre d’entre vous s’interrogent sur les possibilités d’externalisation de certaines fonctions supports. C’est notamment le cas de la paie qui peut être gérée par un prestataire extérieur.

#1 Quels niveaux d’externalisation

Externaliser peut se faire à plusieurs niveaux et dépend des tâches que la DRH souhaite confier à un tiers. L’ensemble des activités déléguées à un prestataire doivent être définies contractuellement au début de la prestation afin de bien identifier les rôles et les responsabilités de chacune des parties.

On peut résumer l’externalisation de la paie en 3 niveaux :

  • L’externalisation des moyens informatiques : Cette externalisation se traduit le plus souvent par un prestataire qui effectue la maintenance des outils de paie et d’administration du personnel afin que l’entreprise ne se préoccupe pas de l’hébergement informatique des solutions. L’entreprise dispose alors d’un accès à distance pour ses applicatifs. Il faut noter que, dans ce cas, le prestataire a une obligation de moyens.
  • La Co-production : c’est une externalisation partielle qui comprend à minima en général l’externalisation des moyens informatique + l’externalisation de sous processus.
    Exemple de sous processus externalisés : la maintenance légale et conventionnelle, l’édition des bulletins de paie et leur acheminement, la production des déclarations sociales, …
    Le prestataire aura dans ce type de contrat une obligation de moyen pour l’hébergement informatique et de résultat pour certains sous processus confiés.
  • La BPO (Business Process Outsourcing) : c’est une externalisation totale du processus de gestion de la paie.
    Il s’agit alors de confier l’intégralité du processus à un tiers. Le prestataire en charge du processus à une obligation de résultat et doit disposer d’assurance permettant de couvrir les dommages en cas de sanctions pour non conformité de la paie.

#2 Mon entreprise est-elle compatible avec une externalisation de la paie ?

L’étude du contexte de l’entreprise est essentielle pour bien prendre sa décision :

  • Quel est le volume de bulletins de paie mensuel ? Quel est le niveau de complexité de ceux-ci ?
  • Y a-t-il un fort turn-over ?
  • Est-ce que les services RH sont hostiles à cette externalisation ?
  • Quelles sont les contraintes technologiques et informatiques de l’entreprise ?
  • Quel est le coût de production d’un bulletin de paie?
  • Quel est le degré d’autonomie et de responsabilité que la direction souhaite conserver sur ces sujets ?
  • Est-ce que l’entreprise dispose de bonnes compétences en interne ?

Il est nécessaire de faire un état des lieux du processus de gestion de la paie afin de mesurer la pertinence de ce type de projet. Il conviendra de mesurer les sources d’optimisation du processus, les impacts d’un tel projet, les coûts, …

#3 Pour ou contre l’externalisation, quelques pistes de réflexion

Externalisation Internalisation
Avantages
  • Savoir-faire du prestataire
  • Transparence des coûts
  • Flexibilité/réactivité
  • Sécurité
  • Confidentialité
  • Atténuation des contraintes techniques et du suivi légal et conventionnel
  • Meilleure connaissance des salariés et des spécificités des dossiers (liées au contact humain)
  • Pas de dépendance à un tiers (notamment pour des modifications de paramétrage de l’outil paie)
  • Souplesse du planning de paie
Inconvénients
  • Risque de mauvais choix du prestataire (la profession n’est pas réglementée)
  • Sentiment de dépendance
  • L’équipe paie doit être parfaitement « backupée »
  • Formation et actualisation des connaissances des gestionnaires de paie à la réglementation

Internaliser ou externaliser la paie est donc un choix qui ne doit pas se faire uniquement sur des critères financiers, mais en se basant sur une multitude d’éléments.

Choisir d’externaliser sa paie ne doit pas être pris à la légère, mais comporte de nombreux atouts, et peut s’adapter à un grand nombre d’organisations.

5 éléments indispensables pour un site carrière gagnant

Vous vous demandez pourquoi vous devriez avoir un site carrière de qualité ? Une des raisons principales : les candidats ! En effet, c’est un des principaux canaux qu’ils utilisent lors de lors de leur recherche d’emploi et ainsi le premier endroit où ils arriveront en faisant des recherches pour postuler dans votre entreprise. C’est aussi le seul canal où vous maîtrisez 100 % du contenu, ce qui représente une opportunité idéale pour mettre en avant votre entreprise et vos postes à pourvoir. Tous les sites carrière qui retiennent vraiment l’attention des candidats partagent cinq points communs :

Optimisation mobile : des sites en responsive design Plus de la moitié des sites carrière n’est pas optimisée pour les appareils mobiles. Or, 2 candidats sur 5 préviennent : leur perception d’une entreprise est négative si le site carrière n’est pas optimisé pour le mobile, d’après une récente étude CareerBuilder sur le comportement des candidats. Des résultats qui soulignent l’importance d’avoir un site carrière optimisé pour les tablettes et smartphones. Le responsive design est la meilleure solution pour garantir une expérience mobile de qualité et retenir les mobinautes sur votre site carrière. Grâce au responsive design, votre site carrière s’adapte automatiquement à la taille du navigateur de l’utilisateur. L’optimisation pour le mobile est donc totale et l’expérience candidat plus agréable, ce qui se traduit par un meilleur engagement des visiteurs, qui postuleront davantage.

Un processus de candidature sans embûche Selon des recherches internes chez CareerBuilder, un processus de candidature moyen affiche un taux d’abandon de 95 %. Des démarches longues et difficiles sont une des principales raisons de ces abandons. Pour réduire ce taux, proposez un processus de candidature aussi court et concis que possible. Idéalement, il ne devrait pas prendre plus de 20 minutes. Pour éviter les abandons, vous devez aussi disposer d’une page candidature claire et simple. Assurez-vous qu’elle ne contienne aucun lien mort et qu’elle charge rapidement. Dans le cas contraire, les candidats risquent de quitter votre site et de se tourner vers vos concurrents. Plus important : faîtes en sorte que les visiteurs puissent accéder à la section candidature depuis n’importe quelle page de votre site carrière, afin que les candidats puissent postuler facilement et rapidement.

L’expérience utilisateur Tout bon site web est construit en gardant l’utilisateur à l’esprit, et les sites carrière ne doivent pas faire exception. Créer une expérience utilisateur efficace et facile est la clef pour éviter les fuites de candidats, mais aussi pour vous différencier des autres entreprises. De plus, proposer une bonne expérience utilisateur prouve aux candidats que tenez compte de leurs contraintes de temps et que vous appréciez l’intérêt qu’ils vous portent, alors qu’une expérience utilisateur désagréable montre que vous vous moquez de savoir s’ils vont postuler ou non. Et si vous ne prêtez pas ce type d’attention lorsqu’ils sont candidats, comment les traiteriez-vous en tant que salariés ? Qu’est-ce qui fait une « bonne » expérience utilisateur ? Voyez vous-même : naviguez sur votre site carrière pour voir à quoi les candidats sont confrontés. Trouvez-vous facilement les informations sur l’entreprise et les opportunités ? Le processus de candidature est-il court et concis ? Le site fonctionne-t-il avec différents navigateurs ? Charge-t-il rapidement ? Y a-t-il des liens morts ? Cet exercice vous aidera à voir ce qui peut être amélioré. Encore mieux : demandez leur avis aux visiteurs eux-mêmes. Incitez-les à vous envoyer leurs remarques et commentaires afin de pouvoir apporter les améliorations nécessaires.

Partager des histoires avec un design engageant Votre site carrière est l’occasion de partager l’histoire de votre entreprise et d’établir votre marque employeur. Qu’elles en aient conscience ou non, toutes les entreprises ont une marque employeur qui a des conséquences sur leurs capacités à attirer les talents. L’étude CareerBuilder sur lecomportement des candidats révèle que pour 91 % d’entre eux, la marque employeur joue un rôle essentiel dans la décision de postuler ou non. Et votre site carrière est l’un des meilleurs moyens de communiquer sur votre marque employeur. Le design est la clef pour communiquer efficacement sur votre marque employeur. Pour attirer l’attention des candidats, vous ne devez pas vous contenter de raconter votre histoire : vous devez également leur montrer. Animez-la en utilisant des images et des vidéos qui montrent aux candidats quel est le quotidien de vos salariés et comment se traduit concrètement votre marque employeur. Faites en sorte que le design de votre site soit engageant sans en faire trop, avec des messages ciblés à destination des candidats que vous souhaitez toucher.

Vivier de talents Contrairement aux idées reçues, le but d’un site carrière n’est pas seulement d’obtenir des candidatures pour un poste donné : il s’agit de créer un engagement et de construire un réseau de profils qualifiés. Votre site carrière doit donner envie aux visiteurs de travailler pour votre entreprise, même s’ils ne sont pas prêts à postuler dans l’immédiat. En plus d’inciter les candidats à postuler, donnez-leur la possibilité de rejoindre votre réseau, ou vivier, afin qu’ils se sentent proches de l’entreprise et entendent parler de futures opportunités. Par exemple, les entreprises qui ont déjà un site carrière peuvent utiliser la solution Talent Network pour obtenir des informations sur les candidats intéressés et construire leur vivier de talents. En cliquant simplement sur le bouton « Rejoindre notre communauté de talents », bien visible sur votre site carrière, les candidats peuvent renseigner leurs principales informations (ou carte de visite virtuelle) sans avoir à passer par tout le processus de recrutement. Une fois qu’ils font partie de votre réseau de talents, ils s’engagent avec votre entreprise sur le long terme : ils reçoivent automatiquement les nouvelles offres d’emploi correspondant à leur profil. De cette façon, lorsqu’ils sont prêts à postuler, votre entreprise leur vient immédiatement à l’esprit.

Trouver le bon outil pour réaliser son Serious Game

Captures d'écran d'outils

La liste des logiciels présentés ici offre la possibilité à une personne ou une petite équipe de donner vie à des projets simples ou complexes sans être des programmeurs dans l’âme. Certains proposent de nombreuses ressources (graphismes, musiques, animations) alors que d’autres demandent de tout créer. La plupart de ces logiciels bien que payant dispose en général d’une version gratuite aux fonctionnalités limitées.
Ces logiciels sont donc une bonne alternative pour créer facilement des serious game intégrant une bonne partie des ressorts du jeu vidéo.

RPG MAKER VX ACE

capturerpgmaker

RPG Maker est une série de logiciels développés par la compagnie japonaise Enterbrain. Ils permettent de créer principalement des jeux d’aventure ou de rôle de type japonais (JRPG : Japanese Role-Playing Game) en 2D. Avec un peu d’astuce, il possible de détourner le logiciel pour en faire un jeu de stratégie ou un jeu de course. L’utilisation de RPG Maker se veut simple, intuitif, sans avoir recours à l’utilisation de langages de programmation. De plus RPG MAKER propose une riche bibliothèque de ressources (graphismes, sons, animation).

Prise en main : facile
Type de jeu : aventure/RPG
Site officiel : http://www.rpgmakerweb.com/
Prix : 69 $
Version gratuite : oui avec ressources limitées
Tutoriels :
www.rpg-maker.fr
Chaine Youtube de Gilgamesh Aldin
Chaine Youtube de Tutoriels RPG MAKER

GAME MAKER

capturegamemaker

Crée à l’origine pour l’enseignement de la programmation et des mécaniques de gameplay par Mark Overmars, Game Maker est largement utilisé aujourd’hui par le monde des créateurs amateurs. Il permet la réalisation de nombreux types de jeux (actions, plateforme, réflexion, puzzle) sans devoir apprendre un langage de programmation. Bien qu’en anglais, son interface, simple d’utilisation, utilise abondamment le glisser/déposer pour la construction d’un projet. Il dispose d’une bibliothèque de ressources de base et intègre un éditeur de graphisme. Idéal pour créer des jeux 2D avec une touche de rétro-gaming.

Prise en main : difficile
Type de jeu : action, plateforme, réflexion…
Site officiel : http://www.yoyogames.com/
Prix : 800 $
Version gratuite : oui mais fonctionnalités limitées
Tutoriels : chaine Youtube d’anPROId

CONSTRUCT 2

capturecontruct2

A l’instar de Game Maker, Construct 2, développé par Scirra, est un logiciel qui permet la réalisation de nombreux types de jeux (action, tir, plateforme, puzzle…). Il offre la possibilité d’intégrer des graphismes 2D en hautes définitions grâce à son éditeur. Ce logiciel ne demande aucun apprentissage en langage de programmation et utilise lui aussi son propre système de glisser/déposer. Bien que très accessible aux débutants, Construct 2, possède de nombreux effets spéciaux : flou de mouvement, zooms et rotations. Dans sa version gratuite, Il permet de diffuser rapidement les productions au format html 5.

Prise en main : moyen
Type de jeu : action, tir, plateforme, puzzle…
Site officiel : https://www.scirra.com/
Prix : 329 €
Version gratuite : oui mais fonctionnalités limitées
Tutoriels : http://www.construct-french.fr/

CRAFTSTUDIO

capturecraftstudio

Craftstudio est un logiciel communautaire de création de jeux en 3D. Les utilisateurs sont fortement encouragés à inviter d’autres personnes afin de construire ensemble leurs projets. Basé sur le principe d’objet/bloque (un peu à la MindCraft), le logiciel possède un puissant éditeur de modélisation 3D et de mapping. Craftstudio permet de réaliser tous types de jeux en 3D.
Le site Internet de l’éditeur permet de jouer et tester les nombreuses contributions des autres utilisateurs.

Prise en main : difficile
Type de jeu : tous types de jeux en 3D
Site officiel : http://craftstud.io
Prix : 20 €
Version gratuite : oui avec fonctionnalités limitées
Tutoriels : www.craftstudio.fr

SPLODER

capturesploder

Idéal pour créer des jeux d’action, des jeux employant des principes physiques ou même des jeux d’aventure en 3D, le site Internet Sploder prend l’utilisateur par la main pour l’aider à réaliser des projets d’excellentes factures. Les outils de création sont plus ou moins faciles à prendre en main suivant le type de jeu que l’on veut construire. La plateforme possède de riches bibliothèques d’objets médias ainsi qu’un éditeur graphique. Elle offre aussi la possibilité de publier les jeux crées sur son site Internet et de jouer aux projets des autres contributeurs. Il existe une version lecteur gratuite pour les appareils mobiles (ios ou androïd) et une version création payante (1.50 €) pour la réalisation de jeux d’action ou de plateforme.

Prise en main : facile à difficile
Type de jeu : plateforme, action, puzzle, tir, aventure 3D…
Site officiel : http://www.sploder.com/
Prix : 1.5 euros (IOS et Androïd)
Version gratuite : oui version web
Tutoriels : intégré dans la plateforme (en anglais)

SCRATCH

capturerscratch

Initialement prévu pour apprendre aux plus jeunes (à partir de 8 ans) les principes de base de la programmation, Scratch permet de créer très facilement grâce à son interface intuitive et coloré des mini-jeux, des simulations numériques ou des histoires interactives. Scratch dispose d’un tutoriel intégré permettant la prise en main rapide du logiciel et d’une plateforme web permettant à chaque créateur de publier leur projet. Comme beaucoup de ces outils, Scratch possède une bibliothèque de graphismes, sons et animations prêts à l’emploi.

Prise en main : très facile
Type de jeu : mini-jeux, simulations numériques et interactives
Site officiel : http://scratch.mit.edu/
Prix : gratuit
Tutoriels : directement intégré au logiciel

PURPOSEGAMES

capturepurposegame

Puposegames est un site Internet qui permet de concevoir des petits jeux sous la forme quizzs Interactifs habillés. Une fois inscrit, le créateur du projet dépose un fichier graphique sur lequel il dispose des points/zones associés à des mots/questions. Le joueur devra retrouver le plus rapidement possible le point ou la zone correspondant à la question posée.
Bien que limité au niveau de son gameplay (jouabilité), purposegames est très facile d’utilisation et permet de créer des projets peu gourmands en temps.

Prise en main : super facile
Type de jeu : quizz graphique
Site officiel : http://www.purposegames.com/
Prix : gratuit
Tutoriels : pas besoin

Sécuriser ses données sur le « Cloud »

securiser  donnees Cloud

« Celebgate ». Le nom peut paraître cool mais allez dire ça aux 101 stars dont les comptes personnels sur le Cloud ont été hackés. Un pirate informatique a diffusé sur le web au début du mois de septembre des photos très intimes de célébrités dont Jennifer Lawrence ou Kirsten Dunst. Une immixtion dans la vie privée, au cœur des données les plus compromettantes. 

Qu’est-ce que le Cloud computing ?

Vous êtes dans les nébuleuses quand vous entendez parler du « cloud » ? Ce « nuage » n’est pourtant pas aussi éloigné de vous que vous le pensez. Sitôt que vous utilisez votre messagerie sur le web, vous recourez à cette technologie qui rassemble tous les éléments informatiques de votre société sur Internet. Le cloud computing est une vraie petite révolution pour les particuliers et pour les entreprises et connaît une audience grandissante. Il s’agit d’un espace de stockage dématérialisé dont l’utilisation est multiple. Le cloud concerne toutes les applications informatiques externalisées que vous pouvez utiliser, comme les outils de relations-client, de comptabilité ou les outils de partage avec vos collaborateurs. Pour les sociétés, c’est un formidable changement de paradigme puisqu’il permet davantage de flexibilité et augmente la collaboration avec leurs partenaires avec une version constamment mise à jour. Face à un problème, on estime que les sociétés qui utilisent le cloud parviennent à le résoudre plus rapidement que les autres qui n’y font pas appel. Autre atout essentiel pour les entreprises : des contraintes physiques et logistiques en moins puisqu’elles peuvent louer ou acheter des serveurs selon leurs besoins et par conséquent faire des économies si elles n’utilisent pas l’ensemble de leur potentiel. Le modèle économique du cloud s’appuie sur un système d’abonnement mensuel fixe et le paiement s’effectue selon l’utilisation qui en est faite.

Quelles sont les règles de protection à appliquer ?

L’une des contraintes majeures de cette technologie est la perte de la « main mise » sur les données. Les utilisateurs savent que ces dernières sont stockées mais ne savent pas toujours sur quels serveurs ni à quel endroit. Perte, piratage, confidentialité… sont autant de risques et de freins auxquels sont confrontés les particuliers, parfois même sans le savoir, et que doivent intégrer les entreprises pour leur propre sécurité mais aussi pour celle de leurs clients. En faisant appel à un prestataire extérieur, les entreprises doivent être informées du traitement des données. Lorsque vous aurez à le choisir, assurez-vous qu’il vous donne des garanties suffisantes. Cela passe par une information transparente, notamment sur la description des moyens de traitement mis en œuvre et le recours, le cas échéant, à des sous-traitants. Mais aussi par une information sur les lieux de stockage et éventuellement sur les protections des données lorsque celles-ci sont stockées hors de l’Union-Européenne. Les solutions américaines, par exemple, sont soumises au Patriot Act, une loi antiterroriste, votée peu après les attentats du World Trade Center en 2001. Cette loi donne l’autorisation dans la pratique aux services de renseignement du pays d’accéder aux données informatiques des particuliers et des entreprises, et ce, sans demander d’autorisation préalable ni même d’en informer les usagers. Une démarche qui a refroidi nombre de sociétés qui se sont tournées vers des services soumis au droit européen. Enfin votre prestataire doit vous donner des garanties sur le respect et la conservation de vos informations, leur destruction ou leur restitution dans le cas où vous leur demanderiez. Avant de signer le contrat, vous devrez en vérifier les clauses. Rappelez-vous que votre entreprise est responsable légalement de vos bases de données nominative, notamment celles qui concernent vos clients et vos salariés. Vous pouvez intégrer dans le contrat des clauses, vis-à-vis de la coresponsabilité du prestataire en cas de vol des données ou de l’utilisation commerciale non programmée des informations.

7 raccourcis clavier qui vont vous changer la vie au bureau (pour Mac et PC)

RACCOURCIS CLAVIER

VIE DE BUREAU – Vous croyez maîtriser votre principal outil de travail, être un as de Windows ou de Mac? Ou bien vous en avez plus que marre de vous embrouiller entre les touches du Mac que vous avez à la maison, et celles du PC qui trône sur votre bureau (ou l’inverse)?

Voici quelques raccourcis clavier dont vous ne soupçonniez peut-être pas l’existence qui vont rendre vos journées de travail bien plus simples (et efficaces).

Pour tout fermer en un instant (pratique pour se cacher de son patron)

hide boss

Vous avez peur que votre boss tombe sur vos conversations dans le chat Google, ou sur les onglets un peu honteux que vous avez ouverts, pendant que vous allez vous chercher un café? Ce raccourci va instantanément verrouiller votre PC, et vous pourrez profiter pleinement de votre pause.

Version Windows: Windows + L

Version Mac, qui met l’ordinateur en veille: Cmd + Alt+ Eject

Pour rouvrir l’onglet fermé par accident

Oups, vous avez fermé un onglet super important par inadvertance. Au lieu d’aller le chercher dans l’historique, voici un raccourci qui va révolutionner vos petites erreurs d’inattention.

Version Windows: Ctrl + Shift + T

Version Mac: Cmd+Z (pour Safari) et Cmd+Shift+T (pour Google Chrome)

Pour mettre fin à la panique liée à l’ordinateur qui est bloqué

mad at computer

Pas moyen de sortir de Photoshop qui est en train de faire planter votre ordinateur, c’est le raccourci qu’il vous faut. Au lieu d’appuyer comme un forcené sur le très fameux Ctrl + Alt + Suppr pour redémarrer, il va directement vous conduire sur le gestionnaire des tâches, et là, vous pourrez forcer l’arrêt du vilain programme.

Version Windows: Ctrl + Shift + Echap

Version Mac: Cmd + Option + Shift + Esc qui va automatiquement forcer l’arrêt d’une application qui bugue. Il faut appuyer sur les touches pendant 3 secondes.

Pour ceux qui connaissent mal leur clavier, voici les touches en question:

clavier mac

Pour jongler avec ses fenêtres

Quoi? Vous êtes encore à la souris pour passer d’une fenêtre à l’autre? Si vous ne connaissez pas encore ce génial raccourci, vos journées vont prendre un nouveau tournant. En une seconde, il va vous permettre de passer de votre navigateur, au bureau, puis de nouveau au navigateur, oh, et en fait, de faire un tour sur votre lecteur de musique.

Version Windows: Alt + Tab

Version Mac: Cmd + Tab

Pour copier une adresse en claquant des doigts

Aussi simple que pratique, cette combinaison va sélectionner la barre d’adresse de la page ouverte sur votre navigateur.

Version Windows: Alt + D

Version Mac: Cmd + L

Pour faire un retour au bureau plus rapidement que la lumière

computer happy

Quelle que soit la raison, un manque d’organisation et donc des milliers de fenêtres ouvertes, ou alors votre patron qui passe par derrière (pour ça, vous pouvez vous reporter à l’un des raccourcis évoqué un peu plus haut), voici la combinaison qu’il vous faut pour revenir très vite au bureau.

Version Windows: Windows + D

Version Mac: Fn + F11 ou tout simplement F11 selon les claviers

Pour faire une capture d’écran de la fenêtre et pas de tout l’écran

Bon d’accord, c’est plutôt pour les utilisateurs de Windows, qui ont pour habitude d’appuyer sur la touche « Impr écran » pour faire leurs captures. Pour compenser, on ajoute plusieurs raccourcis malins sur Mac.

Version Windows: Alt + Impr écran/Syst

Version Mac: Cmd + Shift + 3 (capture d’écran mise dans un fichier), Cmd + Shift + Ctrl + 3 (capture d’écran mise dans le presse-papiers), Cmd + Shift + 4 (capture d’une sélection dans un fichier), Cmd + Shift + Ctrl + 4 (capture d’une sélection dans le presse-papiers)

Télétravail : 10 conseils pour réussir à travailler chez soi

TÉLÉTRAVAIL – Encore un jour férié qui donne envie de faire le pont. Cette fois, vous avez réussi à négocier avec votre patron, vous n’irez pas au bureau ce vendredi. Enfin presque, car si vous n’êtes pas physiquement au bureau, vous avez promis de travailler de chez vous.

Le télétravail est un rêve pour de nombreuses personnes. Gérer son planning, pouvoir travailler en pyjama dans son lit, passer plus de temps avec ses proches… On troquerait assez facilement l’open space pour travailler de chez soi. Détrompez-vous, ce n’est pas si simple. A la maison, tout peut être synonyme de tentation et de déconcentration. Travailler aussi sérieusement qu’au bureau peut devenir un peu complexe.

Voici 10 astuces pour réussir à bien travailler de chez soi.

1. Commencez par vous habiller

getting dressed

Ca ne vous viendrait pas à l’idée d’aller travailler en pyjama (enfin, c’est votre rêve le plus cher), donc habillez-vous avant de vous mettre à travailler. Prenez une douche, un petit déjeuner, faites exactement comme si vous alliez sortir de chez vous.

« Ainsi, vous passez du mode maison au mode travail. En plus, si vous vous habillez pour le travail, vous vous prendrez plus au sérieux pour maintenir une attitude digne d’un lieu de travail. Rester en pyjama et chaussons ne va vous motiver qu’à une seule chose: retourner au lit », indique le site WikiHow.

On ne vous dit pas de sortir le costard ou le tailleur, un jean et un t-shirt feront l’affaire.

2. Créez-vous un espace de travail

desk home

Vous allez être tenté de travailler de votre lit, ou affalé sur le canapé. Si certaines personnes sont plus productives un casque sur les oreilles et allongées sur un transat, d’autres ont besoin d’un environnement très sobre. Il s’agit de déterminer ce qui vous convient le mieux, et de vous y tenir.

Avoir un vrai bureau simplifie tout de même les choses: vos documents, ordinateur, et autres outils de travail restent à leur place. Tout avoir à portée de main est crucial si vous espérez rester concentré. D’autant plus si vous ne faites que du télétravail. Le cas échéant, « il est important que vous ayez tout l’équipement dont vous avez besoin pour travailler, qu’il s’agisse d’un ordinateur rapide, un scanner, une imprimante, photocopieuse et fax, un système de sauvegarde fiable », détaille Lisa Kanarek, experte du travail à la maison, auteur et fondatrice du site WorkingNaked.com à Forbes. « La clé pour gagner du temps et de l’argent sur le matériel, c’est de savoir ce dont vous avez besoin, ce dont vous ne pouvez pas vous passer, et où trouver un support technique », poursuit-elle.

N’hésitez pas à faire un petit ménage de printemps avant de commencer.

3. Faites-vous un planning béton

schedule

Pour commencer, organisez-vous selon des horaires « normaux ». Vous allez avoir envie de dormir jusqu’à midi, mais vous n’allez probablement pas travailler jusqu’à minuit. Pour communiquer avec vos collègues, c’est évidemment bien plus simple de caler votre rythme sur le leur.

Ensuite, tirez un maximum profit de ces horaires. Faites-vous un planning précis, accrochez-le au-dessus de votre bureau et tenez-vous y! « Chaque matin, avant de plonger dans le travail, passez-le en revue pour avoir une meilleure idée de ce à quoi va ressembler votre semaine ou votre mois. Si vous avez de nombreux rendez-vous de prévus pour la fin de la semaine, vous devrez essayer de travailler un peu plus au début pour trouver un équilibre », est-il conseillé sur WikiHow.

4. Gardez contact avec vos collègues

phone

Que ce soit au téléphone ou via Skype, parlez! Ne restez pas tout seul dans votre coin pendant plusieurs jours. Vous faites pleinement partie de cette entreprise, même si vous n’y mettez que rarement les pieds. C’est d’autant plus important que votre absence pourrait rendre difficile certaines tâches quotidienne, telles que le partage des idées, la mise en avant d’un sujet…

5. Devenez un pro de l’informatique

computer nerd

A la maison, pas possible d’avoir un technicien ou un informaticien de l’entreprise à disposition. C’est le moment d’être un peu débrouillard. Voici quelques conseils que vous pouvez retrouver sur le site WikiHow:

  • Connaissez sur le bout des doigts tous les logiciels que vous utilisiez déjà au travail
  • Chouchoutez votre ordinateur, qui doit être aussi efficace que possible
  • Gérez le téléphone comme un pro. Sachez utiliser les fonctions de téléconférence de Skype, Google… Pensez à l’application Viber, par exemple, pour passer vos appels à l’étranger sans dépenser un centime.

6. Prenez bien soin de séparer vies privée et professionnelle

private life work

C’est probablement le moins simple, tant les distractions sont partout, tout le temps. Mais c’est primordial: bien que dans votre petit nid douillet, les tâches d’ordre personnel ne doivent pas empiéter sur votre travail. « Ne pensez pas, pitié, que le linge, ou le fait que votre mère veuille passer du temps avec vous depuis que vous êtes à la maison ne vont pas vous tenter », dit à Forbes Shawn Mason Spence, conseillère, auteure, coach de vie.

Surtout, communiquez vos horaires de travail à tous vos proches. De la même manière qu’ils ne vous appeleraient pas au travail pour vous parler de la pluie et du beau temps, ils ne doivent pas vous contacter même si vous êtes à la maison, sauf si c’est urgent.

A l’inverse, votre travail ne doit pas vous empêcher d’avoir une vie privée. Faites comme si vous quittiez votre bureau, éteignez votre ordinateur, déconnectez-vous, faites autre chose.

7. [Spécial parents] Gérez vos enfants

family work

Si par malheur vos enfants sont en bas âge et que votre bureau est à côté de leur salle de jeux, il va falloir songer à y remédier. Pourquoi, si vous en avez les moyens, ne pas penser à une fille au pair?

Si, en revanche, vos enfants sont à un âge avancé, imposez-leur des règles bien précises: ils ne doivent pas vous déranger lorsque vous travaillez. Si vous étiez au bureau, ils ne vous verraient de toute façon pas.

Voyez le côté positif des choses: à passer moins de temps dans les transports, vous allez dans tous les cas passer plus de temps avec eux. « Une fois que j’ai réalisé que travailler chez soi voulait dire plus de temps avec mes enfants, j’ai mentalement substitué le temps passé dans la voiture avec celui passé avec eux à jouer, et tout mon stress s’est bizarrement évacué », témoigne David Tate sur le site Lifehacker.

8. Faites des pauses

resting

Surtout, surtout, ne restez pas devant votre écran d’ordinateur toute la journée sans faire de pauses parce que vous culpabilisez. Prenez le temps de respirer, tout comme vous feriez des pauses café entre collègues.

On a dit plus haut de ne pas mélanger vie privée et vie professionnelle, mais si cela peut vous aider à vous distraire, n’hésitez pas à vous avancer dans vos tâches ménagères. 30 minutes de rangement et de ménage sur une musique entraînante le matin, un peu de cuisine ou de ménage l’après-midi, par exemple. Cela vous aidera à vous recentrer, et vous n’aurez pas perdu votre temps.

« Avant de vous asseoir le matin, faites une listes des tâches rapides que vous devez faire: deux machines à laver, acheter des légumes pour le soir, faire la poussière, passer l’aspirateur, etc. Quand vous avez besoin de vous lever et de bouger un peu, éliminez l’une de ces tâches avant de vous remettre au travail », recommande le site Howstuffworks.

9. Faites du sport

sport

Travailler tous les jours chez soi peut être bien maussade. N’hésitez pas à bouger dès que vous le pouvez. Marchez lorsque vous passez un appel ou que vous réfléchissez, faites du sport. La position assise n’est bonne pour personne, mais pour vous, c’est d’autant plus important que vous allez avoir l’impression de tourner en rond.

10. Pensez différemment

positive thinking

Des choses inattendues vont vous manquer: vos collègues qui vous agaçaient en premier lieu, mais aussi les transports en commun, les repas sur le pouce… C’est normal. Même à la fin de l’une de vos pires journées de travail, vous aviez l’impression d’avoir fait quelque chose d’utile, par le simple fait de vous rendre sur votre lieu de travail.

Donc si vous voulez éviter de mal vivre le télétravail, mettez tous les conseils précédents en oeuvre.

Les règles d’or d’une bonne communication par e-mail

Facile à écrire et à transmettre, l’e-mail s’est généralisé dans les échanges intra et interentreprises. Voici quelques règles pour que vos messages soient lus et interprétés sans ambiguïté par leur destinataire.

Depuis décembre, Canon France organise chaque trimestre une journée sans e-mail. La SSII Atos Origin va, quant à elle, jusqu’à prévoir d’éradiquer l’e-mail en interne, d’ici à trois ans, pour le remplacer par d’autres outils ( messagerie instantanée, etc.). Les raisons? L’e-mail est victime de son succès. Son aspect pratique et son instantanéité en font l’outil de communication préféré des salariés, qui en reçoivent des dizaines et des dizaines par jour. Selon Atos Origin, «un cadre passe de 10 à 20 heures par semaine à lire et à traiter ses courriers électroniques».

De la simplicité à la contre-productivité voire au stress, il n’y a donc qu’un pas, allègrement franchi si l’on oublie les règles de base des courriels.

1. REDIGEZ EFFICACEMENT L’OBJET

JEAN-MICHEL SCHMITT

JEAN-MICHEL SCHMITT

Pour attirer l’attention du destinataire, un bon libellé est primordial. « L’objet de l’e-mail doit être précis et synthétique, sans dépasser huit mots », préconise André Chaouat, formateur en communication au sein de l’organisme de formation professionnelle Demos. Au-delà d’une certaine longueur, le libellé n’apparaît d’ailleurs pas en entier à l’écran. Evitez les formules chocs qui pourraient faire passer le courriel pour de la publicité. Préférez des mots précis et incitatifs, se rapportant directement au sujet («réunion projet Untel», «RDV société X», etc.). « Dans certains cas, il peut être utile d’indiquer la priorité du courriel, uniquement pour les messages urgents et seulement quand l’urgence est justifiée », explique Sébastien Roussel, créateur du blog spécialisé Arobase.org. Il ne faut donc pas systématiser les mots du type «haute priorité» ou «urgent» dans l’objet, au risque de perdre toute crédibilité.

2. FAITES LEGER ET COURTOIS

L’e-mail doit être court, pour ne pas décourager le lecteur (dix à 15 lignes maximum). Si vous devez joindre des documents (photos, plaquette, etc.), prêtez attention à leur poids. Au-dessus de 2 Mo, le courriel court le risque de ne pas être distribué. Optimisez donc vos documents pour qu’ils soient les plus légers possibles (redimensionnement des photos et compression pour les autres). Sinon, envoyez plusieurs e-mails avec les différentes pièces jointes ou trouvez un autre moyen pour les faire parvenir à votre destinataire. Et ce n’est pas parce que l’on communique par e-mail que l’on doit se dispenser d’un minimum de politesse, sans tomber dans le solennel et les formulations alambiquées du courrier classique. Débutez donc par une formule courtoise du type «Bonjour» ou «Bonjour M. Untel» ou «Bonjour Paul», selon le degré de connaissance de l’interlocuteur. Prenez aussi congé simplement.

Bannissez les formules comme «Je vous prie d’agréer, Monsieur, l’expression de mes salutations distinguées». « Un e-mail peut se terminer idéalement par un «cordialement», voire «bien cordialement» si vous souhaitez accentuer la proximité avec votre interlocuteur», précise André Chaouat (Demos).

3. UTILISEZ L’ENVOI EN NOMBRE AVEC PRECAUTION

Avant de diffuser un message à plusieurs destinataires, évaluez-en l’intérêt et les risques. Le contenu du message est-il sensible? Avez-vous l’autorisation de l’auteur du premier courriel, pour le retransmettre? Les lettres FYI (Four Your Information) permettent, dans le libellé, de préciser qu’un e-mail est juste transféré à titre d’information.

Le champ CCI (copie cachée) permet de préserver l’identité des destinataires dont vous savez qu’ils ne souhaitent pas apparaître sur une mailing-list… ou que vous souhaitez volontairement occulter aux yeux du destinataire principal. Le champ CC (copie) met, quant à lui, en évidence tous les destinataires que vous mettez en copie du ou des destinataires principaux. « Pour un envoi en nombre à caractère incitatif, comme une invitation, par exemple, essayez de personnaliser le message pour avoir plus de succès », conseille Sébastien Roussel (Arobase.org). Enfin, si vous devez «forwarder», c’est-à-dire transférer, un e-mail, prenez garde à rédiger quelques mots d’explication dans votre propre message.

4. AVANT L’ENVOI, RELISEZ-VOUS

Avant tout envoi, prenez le temps de relire votre courriel, ne serait-ce que pour corriger les fautes de frappe et d’orthographe, et prendre du recul sur le contenu. Facile à rédiger et à expédier, le courriel peut, en effet, vous faire réagir très (trop?) rapidement, au risque de vous faire regretter plus tard votre spontanéité. Si, par exemple, votre destinataire interprète mal vos propos ou si ceux-ci sont formulés sous le coup d’une émotion. Les smileys (ou emoticons en français) sont dans ce cas très pratiques pour nuancer vos phrases (lire notre encadré ci-contre).

5. REGLEZ LES CONFLITS A LA LOYALE

Qu’il est pratique de se réfugier derrière son écran pour tenir des propos que l’on n’oserait pas exprimer en face- à-face… L’e-mail peut ainsi servir «d’arme» en cas de conflit, tant il dresse une barrière entre deux protagonistes qui ne peuvent ou ne souhaitent pas se parler de vive voix. « Pour dés amorcer un conflit, rien ne vaut une discussion les yeux dans les yeux, voire par téléphone si l’interlocuteur est à distance », souligne André Chaouat (Demos). Vos propos, dans un e-mail, doivent être d’autant plus mesurés et pesés que le courriel peut constituer un début de preuve face à un tribunal.

6. MANIEZ L’HUMOUR AVEC PARCIMONIE

La simplicité de l’e-mail lui confère un caractère sympathique et une proximité avec le destinataire. Il est alors tentant de ponctuer votre message de traits d’humour. « Mais votre humour risque de ne pas être compris par tous », prévient Sébastien Roussel (Arobase.org).

Les photos, caricatures et autres blagues sont donc à proscrire dans le domaine professionnel, d’autant que vous ne savez pas vers qui vos messages seront éventuellement retransmis. Quant aux smileys, ils permettent, comme évoqué précédemment, de nuancer un propos. Ils permettent également d’exprimer l’émotion qui devrait se lire sur un visage, dans un dialogue en face-à-face. Excepté si vous êtes très proche du destinataire, mieux vaut rester sobre et éviter les modèles en couleurs et clignotants!

FIABILISEZ VOTRE TRAFIC GRÂCE AU CERTIFICAT SSL !

certificat_ssl_26

Un des moyens pour donner confiance à vos acheteurs et les fidéliser par la suite est le certificati SSL ! Pourquoi ce facteur est devenu déterminant pour nos sites e-commerce ? Parcequ’il permet de montrer la fiabilité de nos moyens de paiement, alors je dis OUI aux certificats SSL.

Qu’est ce qu’un  certificat SSL ?

ssl-1

Ce certificat est installé sur un serveur, il a pour but de lire des données cryptés. Concrètement il permet d’éviter l’interception de données transmissent (du genre coordonnées bancaires). C’est pour cela que l’utilisateur avancé qui viendra sur votre site se sentira rassuré par la présence du certificat. J’ai dis utilisateur avancé car il ne faut pas se leurrer, un utilisateur « lambda » n’aura jamais confiance au web, c’est la qu’intervient le paiement par chèque et les appels au service commercial pour se rassurer sur les sécurités de paiement. L’image ci-contre montre l’icône SSL dans le 1er cadre représenté par le cadena. Et en dessous on peut voir qui à délivré le certificat. En effet il en existe des gratuits qui peuvent se montrer peu fiable.

Où puis-je commander mon certificat ?

Vous avez la possibilité de faire un essai gratuit et tester les certificats SSL de Thawte, le site est en anglais mais vous aurez la possibilité d’essayer ces certificats.

Quels sont les différents types de certificat SSL ?

Le SSL à validation étendue :

  • Vérification de l’existence légale et opérationnelle de la société
  • Vérification de la précision des données fournies
  • Vérification de la propriété du nom de domaine
  • Vérification de l’accord d’émission du dit certificat

Avec validation de l’entreprise : dans ce cas là, on vérifie si l’entreprise possède bien le nom de domaine et à tous ses droits dessus

Avec validation du nom de domaine : celui ci est le seul disponible à des personnes physique (travaillant seule par exemple). elle ne requiert que la validation du nom de domaine.

Conclusion

Comme on a pu le voir le SSL est un des facteurs permettra la conversion de votre trafic en vente. Alors n’hésitez pas à vous en procurer un !

BYOD : les 7 scénarios catastrophes en mobilité digitale

shutterstock_181841636(1)

Données en vadrouille, OS non mis à jour, terminaux se connectant à tous types de réseaux, antivirus périmés : le BYOD peut se transformer en cauchemar sécuritaire.

Nos 7 scénarios du pire.

1,75 milliard. C’est le nombre d’utilisateurs de smartphones en 2014 selon le cabinet de recherche eMarketer. Le taux de pénétration dans les pays développés dépasse déjà allègrement les 50 % et il grandit de jour en jour dans les zones en voie de développement. Face à une offre pléthorique de terminaux, chaque consommateur peut trouver l’appareil qui correspondra le mieux à ses attentes. Et une fois l’élu en sa possession, il voudra nécessairement l’utiliser pour travailler.

Le BYOD (Bring Your Own Device) présente nombre d’avantages pour l’entreprise qui sait l’exploiter efficacement : plus grande productivité des salariés, aucun besoin de formation, pas d’acquisition du matériel,… Attention toutefois aux mauvaises surprises. Mal encadré, le BYOD peut devenir un véritable cauchemar en termes de sécurité. Sept scénarios sont à contrôler avec attention, voire à bannir complètement.

i dell