Category Archives: Economie

La période de tous les changements ?

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La rentrée de 2015 est propice à de nombreux changements, fortement positifs.

Le premier exemple est le débat sur la prime de départ de Michel Combes. La position de la Gauche, y compris gouvernementale, est logique et cohérente. Mais plus étonnant, le Medef est très critique. Certes, il s’agit de pouvoir montrer que le code d’autorégulation fonctionne, plutôt que de devoir subir une loi. Néanmoins, le Medef commence à accepter des contraintes à l’entreprise. Premier renversement.

Deuxième renversement, de l’opinion cette fois, la crise des réfugiés permet, enfin, à l’opinion français de basculer : elle devient favorable à un accueil. Autre renversement au niveau politique, faisant suite au vote de la réforme sur le droite d’asile, une réunion avec des maires montrent une volonté de financer les conséquences de l’asile, pour les syriens, mais aussi pour les 60 000 demandeurs d’asiles.

Toujours sur cette crise, la Commission européenne fait preuve d’une volonté politique…

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Les box mensuelles : nouvel eldorado des entrepreneurs ?

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Les box mensuelles ont le vent en poupe : qu’elles s’adressent aux hommes, aux femmes, aux chiens, qu’elles soient orientées cosmétiques, food ou déco, cette nouvelle manière de consommer semble toucher tous les secteurs. Michael Maarek, fondateur des comparateurs touteslesbox.fr et laboxdumois.fr dresse pour Maddyness un état des lieux du secteur.


Les box mensuelles se présentent sous forme d’abonnement, et permettent de recevoir des produits originaux et surprises, chaque mois, à domicile. L’offre permet de découvrir de nouveaux produits, que les consommateurs n’auraient pas forcement pensé à acheter, et est un formidable moyen de mise en avant pour des marques qui délaissent de plus en plus les média traditionnels, à la recherche d’un contact direct avec les consommateurs. Il existe aujourd’hui des Box dans de nombreux domaines : la beauté, le thé, la cuisine, le vin, la bière – pour donner seulement quelques exemples… Mais comment le concept des Box est-il né, et comment a t-il connu un tel succès en si peu de temps ?

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Des États-Unis au reste du monde

L’histoire des box par abonnement commence aux États-Unis, lorsque Katia Beauchamp et Hayley Barna, deux étudiantes de l’université d’Harvard présentent en septembre 2010 la BirchBox qui était la première box beauté sur le marché. Vendu à un prix de dix dollars par mois, l’offre permet de recevoir une box surprise contenant cinq produits de beauté de marque, sélectionnés par les membres de l’équipe BirchBox, directement à domicile. Le succès est immédiat.

C’est en 2011 que les box beauté arrivent France, avec le lancement de JolieBox conçue par Mathilde Lacombe du blog La Vie en Blonde, et quatre autres associés (JolieBox sera racheté par l’americainBirchBox en septembre 2012) et de GlossyBox créée par le groupe d’investisseurs allemands Rocket Internet. Ce sera ensuite le lancement de My Little Box par le site de bonnes adresses, My Little Paris, avec le succès qu’on lui connait.

Par la suite, de nouveaux concurrents feront leur entrée sur le domaine de la beauté, dont My Sweetie Box, ou encore Betrousse (qui font partie du même groupe) qui connaissent également un nombre grandissant d’abonnés.

Une offre qui se diversifie

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Encouragés par le succès des box beauté, de nombreux entrepreneurs se sont lancés dans la course avec une popularité croissante.  Envouthé et La Thé Box proposent à leurs consommateurs de recevoir du thé sélectionné chaque mois ; chez Kitchen Trotter, c’est tout le nécessaire pour concevoir un repas d’un pays différent qui est envoyé mensuellement. Les box gourmet comme La Bonne Box,La Gourmibox ou encore Bonjour French Food sont elles positionnées sur des produits culinaires haut de gamme.

On ne compte plus les box qui se sont lancées dans le domaine du vin, dont les précurseurs sont Le Petit Ballon et My Vitibox, et plus récement, se sont les Box bières qui ont fleuries, avec sept box différentes lancées à quelques mois d’intervalle.

La diversité est telle, qu’il est possible aujourd’hui de trouver des box dans à peu près tous les domaines, le fromage, le Bio, enfants, geek, sport, loisirs, vêtements, le concept ne semble plus avoir de limites.  Si certaines Box ont dû arrêter, faute de clients, nombreuses sont les levées de fond dans le domaine, preuve de l’intérêt grandissant des investisseurs pour le concept. Le Petit Ballon a levé un million d’euros auprès de Wonderbox, La Bonne Box a levé 500 000 euros notamment auprès du cofondateur de Priceminister Pierre Kosciusko-Morizet, ou encore très récemment, c’est la Chouette box, une box éducative pour enfants, qui vient d’annoncer avoir bouclé une levée de fonds de 300 000 euros auprès de Paris Business Angels. Le marché se porte bien, et intéresse plus que jamais les entrepreneurs.

Quel modèle pour demain ?

Si le concept des box mensuelles explose aujourd’hui, c’est bien le business du commerce par abonnement qui est en train de voir le jour. Ainsi, nous avons vu éclore récemment des concepts qui vont plus loin que la simple box, en proposant leur propres produits, plutôt que des produits de grandes marques sélectionnées.

L’exemple de la box Gula, qui envoie des snacks chaque mois de sa propre production, inspiré par l’américain NatureBox, nous montre bien la direction que pourrait prendre le concept, avec des entrepreneurs qui désirent plus que jamais fidéliser les consommateurs.

D’ailleurs, les box traditionnelles ne s’y sont pas trompées, et nous avons vu récemment du thé produit par Envouthé dans sa box, ou encore des produits de la marque Kitchen Trotter dans la box du même nom. My Little Paris a également rapidement fait le pari de lancer sa propre marque de cosmétique, afin de gagner en indépendance par rapport aux marques.  Nul doute que nous sommes bien aux prémices du concept, et encore loin de la maturité.

3 tendances qui vont transformer l’industrie agroalimentaire d’ici 2020

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Capteurs, objets connectés, imprimantes 3D, ces trois tendances lourdes marqueront à coup sur l’industrie agroalimentaire dans les années à venir. Analyse avec Christophe Breuillet, Directeur du pôle de compétitivité Vitagora.


Les nouvelles technologies ont des atouts indéniables pour les secteurs industriels. Elles permettent une meilleure performance, des systèmes de production plus intelligents, des contrôles qualité optimisés, une traçabilité améliorée, des services personnalisés aux clients mais aussi et elles apportent surtout des réponses aux nouveaux usages.

Face à ces constats, l’agroalimentaire doit prendre en marche ce train de l’innovation. C’est une évolution inéluctable, qui transforme nos sociétés à grande échelle, dans les comportements individuels mais aussi dans les activités industrielles. La raison principale, est simple, à savoir que le « food » a toujours fait avec la « tech ». Si l’une progresse, l’autre suit.

Si l’on parle de tendances purement technologiques, trois d’entre-elles tirent particulièrement leur épingle du jeu. Elles devraient avoir un poids grandissant dans les années à venir.

#1 Les capteurs

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Ils jouent un rôle essentiel dans le développement de ce que l’on appelle « industrie 4.0 » ou « usines intelligentes » – une industrie qui pèse déjà 23 600 milliards d’euros, soit 46% de l’économie mondiale. Automates, robots, et équipements de production dotés de capteurs sont désormais capables de communiquer à la fois entre eux et avec des dispositifs d’organisation et de contrôle de l’activité.

Les capteurs sont également indispensables pour concevoir la « cuisine intelligente », cette cuisine connectée qui permettra bientôt aux consommateurs d’adapter leurs recettes, leurs repas, leurs achats alimentaires, selon leurs envies, leurs contraintes nutritionnelles, leurs budgets, leurs compétences, etc.

« Au sein de Vitagora®, c’est une tendance que l’on remarque très nettement. En plus de l’emblématique projet Open Food System, coordonné par le groupe SEB et qui vise justement à développer la cuisine intelligente du futur, trois nouveaux projets intégrant la technologie des capteurs ont été admis au FUI (Fonds Unique Interministériel) en 2014 » , explique Christophe Breuillet, directeur du pôle de compétitivité Vitagora

#2 L’internet des objets

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L’internet des objets est ce réseau composé de quelques dizaines de milliards d’appareils connectés dans le monde. Les résultats de l’étude prospective sur les tendances alimentaires en 2020 réalisé par l’institut IPSOS en 2014 ont confirmé l’essor phénoménal de cette tendance . On y estime que plus de 80 milliards d’objets connectés existeront en 2020. Dans l’alimentaire, cet internet des objets s’exprime à toutes les étapes de la filière : au champs, en usine, mais également dans l’assiette au plus proche des consommateurs.

#3 L’imprimante 3D

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L’impression 3D est une technologie en plein essor. L’impression 3D de nourriture permet la personnalisation à l’infini des plats, une liberté dans le design des produits, l’augmentation de l’acceptabilité de certains aliments (insectes, algues..), etc.

Très récemment, une startup allemande a dévoilé son imprimante 3D (la « Bocusini ») destinée au secteur culinaire. Elle fonctionne avec des cartouches de produits alimentaires : des sauces, des colorants, mais également de la purée de pommes de terre ou de la viande.

Au-delà d’une curiosité anecdotique, l’impression 3D de nourriture a de réelles cartes à jouer : dans la production agroalimentaire (moins de déchets, prototypage moins coûteux, …), dans l’alimentation des seniors ou des personnes malades (texturation de produits mixés), ou dans la réalisation automatisée à domicile de plats préparés (lasagnes, pâtisserie), par exemple.

Conjoncture : une reprise timide qui pourrait se renforcer au second semestre

La situation financière et la rentabilité des PME s’améliorent. Ce redressement pourrait se renforcer au second semestre 2015 avec une progression du carnet de commandes et une consolidation de la trésorerie, selon l’enquête de conjoncture de Bpifrance.

Conjoncture : une reprise timide qui pourrait se renforcer au second semestre

La situation financière des entreprises s’améliore nettement au premier semestre 2015. Le jugement sur la rentabilité du dernier exercice est au plus haut depuis mai 2012 et l’étau de la trésorerie se desserre, selon la 61e enquête de conjoncture de Bpifrance publiée mercredi 05 août 2015. Le dispositif du Cice semble maintenant produire tous ses effetsconcourant au redressement de la rentabilité et à l’allègement des pressions sur les trésoreries.

En mai 2015, 21% des PME estiment bonne la rentabilité dégagée lors de l’exercice 2014. L’étude souligne toutefois que l’indicateur de rentabilité n’est positif que dans les structures de 100 à 249 salariés, et dans celles qui réalisent plus du quart de leur activité à l’international.

Les choses pourraient bouger au second semestre

Si globalement les freins à l’investissement se desserrent, deux bonnes nouvelles supplémentaires pourraient intervenir dans les six prochains mois. Tout d’abord, lescarnets de commandes devraient sensiblement progresser, avec un solde d’opinion sur les carnets futurs à +5, au plus haut depuis mai 2011. Ensuite, latrésorerie devrait continuer de s’améliorer. Et ce, dans tous les secteurs d’activités et aussi bien dans les TPE que dans les PME. Cela pourrait donc faire bouger les choses afin de passer d’un rebond d’activité à une vraie reprise économique créatrice d’emplois.

Méthodologie : La 61ème enquête semestrielle de conjoncture de Bpifrance a été réalisée par interrogation de 28 600 entreprises de 1 à 249 salariés début mai 2015. L’analyse s’appuie sur un échantillon de 4 373 réponses reçues avant le 12 juin 2015.

Ma chronique macro du 7 septembre

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Plusieurs éléments à relever cette semaine

Le premier est la révision à la baisse des projections de croissance et d’inflation par la BCE pour les années 2015, 2016 et 2017.
Trois remarques
1 – La prévision de croissance est stable autour de 1.5% en 2015 et 1.8% en 2016. Ce qui est frappant est qu’en dépit d’une politique monétaire très accommodante il n’y a pas d’accélération dans le profil des prévisions. Le rythme pas très élevé s’essouffle malgré tout.
bce-prev-croissance2 – Les prévisions d’inflation sont nettement revues à la baisse pour 2016 à 1.1%.

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Blanchard: Looking Forward, Looking Back

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Interview d’Olivier Blanchard – Bilan de ses années à la tête de la recherche économique du FMI

Olivier Blanchard will step down as Economic Counsellor and Director of the IMF’s Research Department at the end of September.

He will join the Peterson Institute for International Economics in October as the first C. Fred Bergsten senior fellow, a post named for the founder of the influential 35-year-old, Washington-based think tank.

When French-born Blanchard, a former chairman of the economics department at the Massachusetts Institute of Technology, joined the IMF on September 1, 2008, little did he realize that he would be at the center of a global economic storm. Two weeks later, Lehman Brother’s bank collapsed, marking what many consider the start of the 2008-09 global financial crisis.

“The crisis was a traumatic event during which we all had to question many cherished beliefs,” said Blanchard. This included questioning various assumptions…

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Le graphe qui me préoccupe beaucoup: mise à jour

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Dans une série de posts récente (voir ici, ici et ici) je m’inquiétais du profil de l’économie mondiale.
Le point que j’y développais était le suivant:
Le commerce mondial a une évolution trop lente et atypique par rapport à ce qui était observé par le passé. La raison principale était l’absence de moteur de croissance susceptible de tirer à la hausse l’économie globale. Les Etats-Unis et plus récemment la Chine avaient joué, dans le passé, ce rôle d’impulsion de l’activité capable de caler la trajectoire de l’économie mondiale sur un niveau élevé.
Actuellement, les Etats-Unis et la Chine n’ont plus les moyens ni les capacités de tenir ce rôle. L’Europe, qui est en phase de reprise modérée, n’est pas spontanément susceptible de créer ce type d’impulsion.
De la sorte, même si les échanges restent à un haut niveau, il n’y a pas d’impulsion génératrice d’une croissance durable des…

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La dette publique est utile à la croissance

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Les questions sur la dette publique sont un peu dans les discussions économiques comme un marronnier: la dette publique focalise l’ensemble des inquiétudes et des incertitudes sur l’évolution d’un pays. Une augmentation trop rapide est perçue comme un signal de dégradation irrémédiable du futur.
Ce n’est pas aussi simple, heureusement.

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La stratégie du responsable RH de Google pour gérer une armée de génies de la technologie

Le management chez Google est très différent de celui d’autres entreprises. Voici, selon Laszlo Bock, le responsable RH de Google, les critères pour être un bon manager.

Google a toujours eu une conception particulière du management. En 2002, Larry Page et Sergey Brin ont transformé et réorganisé l’entreprise de façon « horizontale », supprimant les responsables ingénieurs. Ce fonctionnement n’a duré que quelques mois, car Page ne pouvait pas répondre à toutes les requêtes d’aide à la prise de décision ou d’évolution de carrière.

Puis, en 2009, Google a lancé le projet Oxygen, une investigation pour déterminer l’utilité des managers. La conclusion ? Ils sont effectivement utiles. Mais leurs rôles ne sont pas les mêmes que dans les autres entreprises. Laszlo Bock, responsable RH de Google, a déclaré à Max Nisen de Quartz en début d’année que la définition du management chez Google était très particulière.

Selon lui, dans la plupart des entreprises, quand une personne devient manager, c’est parce qu’elle dispose de plus de compétences que les autres et est capable de composer avec les jeux de pouvoir au travail. « Tout ce que cette personne vit lui apprend qu’elle doit être convaincante, droite, et qu’elle doit prendre toutes les décisions nécessaires, » explique Bock.

Puis vous arrivez chez Google. Toute votre équipe est aussi intelligente que vous. Voire plus. « L’idée dans ce cas ce n’est pas de prendre une décision en tant que leader, » explique Bock, « c’est de trouver comment tirer le meilleur de l’équipe. »

Cette prise de conscience constitue un bouleversement important pour beaucoup de personnes.

« Vous vous rendez compte que les leviers dont vous disposiez dans une autre entreprise n’ont pas d’effet chez Google, et que vous avez beaucoup moins de contrôle et de pouvoir. Vous ne décidez pas qui embaucher ou quelle prime va recevoir tel employé. Vous ne décidez pas qui aura une promotion. »

Bock déclare que quand vous devenez manager chez Google, vous devez intégrer deux éléments : premièrement « vous êtes entourés de gens incroyables » et deuxièmement « vous ne disposez d’aucun des leviers traditionnels pour faire appliquer quelque chose. »

L’objectif d’un manager chez Google c’est de trouver comment tirer le meilleur de l’équipe

A cause de ces deux aspects, le travail de manager chez Google ressemble beaucoup plus à celui d’un chanteur accompagné au piano plutôt qu’à celui d’un sergent instructeur avec une recrue.

« Vous êtes obligé de trouver comment créer de la valeur sans utiliser le pouvoir. Vous y parvenez en influençant, en donnant aux gens d’une part des opportunités d’apprendre et d’autre part plus de libertés. »

Aujourd’hui, Google recueille les avis sur les managers en utilisant son « Upward Feedback Survey« , questionnaire que les employés utilisent pour rapporter anonymement ce qu’ils pensent de leur supérieur.

Voici les critères pour être un bon manager :

  • Faire des commentaires utiles qui aident les employés à améliorer leurs performances.
  • Eviter la micro gestion : ne pas s’impliquer dans des détails qui devraient être gérés à d’autres niveaux.
  • Faire preuve de considération envers les employés.
  • Maintenir son équipe concentrée sur les résultats prioritaires.
  • Partager régulièrement avec son équipe les informations pertinentes venant de son propre supérieur et de la direction.
  • Avoir des discussions constructives à propos de l’évolution de carrière de chaque membre de son équipe au moins une fois tous les 6 mois.
  • Communiquer des objectifs clairs à son équipe.
  • Disposer de l’expertise technique requise pour gérer efficacement son équipe.
  • Les employés vous recommanderaient à leurs collègues.

Acquérez toutes ces compétences et vous serez un excellent manager chez Googleaffirme Bock.

Article de Drake Baer. Traduction par Manon Franconville, JDN.

Voir l’article original : This Google exec has the perfect strategy for managing an army of tech geniuses

9 graphes pour saisir la dynamique de l’économie française

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L’activité, en France, au 2ème trimestre est restée stable après avoir progressé de 0.7% (2.7% en taux annualisé) au cours des trois premiers mois de l’année. Sur un an, l’activité est en hausse de 1% et l’acquis est de 0.8% (croissance moyenne en 2015 si le niveau du PIB restait à celui du 2ème trimestre durant les 3ème et 4ème trimestres).
Pour avoir une croissance de 1% sur l’ensemble de l’année il faudrait une hausse du PIB de 0.25% aux 3ème et 4ème trimestres.
L’emploi a augmenté de 27 300 postes au 2ème trimestre mais recule de 4 200 sur un an.
Un rythme de croissance de l’activité plus soutenu est nécessaire pour créer davantage d’emplois. Cela passe par une trajectoire plus forte de l’investissement productif.

Graphe 1 – Tendance du PIB
Le premier graphe présente le PIB à prix constant en niveau depuis 2000. Outre l’écart spectaculaire avec la…

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