Dans un village , se trouvaient un gros coq et un gros bélier.
Un jour, tous les habitants du village allèrent au champ et ne restèrent que le gros coq et le gros
bélier. Soudain,un bruit se fit entendre au dessus d’eux à quelque centaines de mètres du sol.
Levant les yeux, ils virent 2 gros oiseaux qui se battaient au dessus du village. Le
coq observa attentivement et dit au bélier : Mon ami, ne vois tu pas que ces deux oiseaux qui se
battent peuvent nous causer des problèmes si cela continu?
Le bélier, sans trop réfléchir répondit : non coq . Comment les 2 oiseaux qui se battent dans
le ciel peuvent nous causer des problèmes à nous deux qui sommes sur la terre?
Quelques temps après, le coq observa encore une deuxième fois et vit que le combat de
venait de plus en plus fort et que les 2 oiseaux s’approchaient au dessus du
village et il reprit et dit: mon ami, ne vois-tu pas que les 2 oiseaux s’approchent de plus en
plus au dessus des toits des maisons?
Le bélier répliqua encore sans réfléchir et dit au coq : oh mon ami; que t’importes-tu tout
cela?
Tout à coup, les 2 oiseaux ne pouvant plus se contenir, se détachèrent de la
haut et tombèrent dans le feu qui était au milieu de la cour et leurs ailes battant dans le feu
emportèrent des étincelles sur l’un des toit de la maison en paille et s’enflamma puis tout le
village se mit en feu. Le coq dit au bélier : ne t’ai-je pas dit que cela pourrait nous causer un
problème ? Mais le bélier qui ne comprenait toujours pas le danger
qui venait, reprit et dit :
Le village des hommes qui est en feu , cela ne nous regarde pas!
Les villageois qui de loin apercevaient la fumée accouraient pour éteindre le feu.
Après avoir maîtrisé le feu, ils se rassemblèrent sous l’arbre à palabre et le chef du
village prenant la parole dit:
Pour le malheur qui vient de frapper le village, il nous faut un sacrifice pour apaiser les
esprits ; et donc pour cela, il nous faut sacrifier le gros coq et le gros
bélier du village.
Le coq dit au bélier : ne t’ai-je pas dit que ce combat des oiseaux causerait
notre malheur?
Alors qu’ils parlaient, les villageois se jetèrent sur eux pour le sacrifice.
On croit trop souvent que ce qui arrive aux autres ne nous touche pas.
Les indiens d’Amérique, lorsqu’une personne est malade dans leur
village, disent « J’ai mal à (nom du malade) »
Nous sommes comme des îles.
Nous semblons isolés du reste du monde, mais en fait nous sommes
tous reliés ensemble par la terre – notre esprit – et sommes interdépendants.
A la tête d’un empire agricole vieux de 150 ans, les Cargill demeurent méconnus du grand public. Il s’agit pourtant d’un des clans les plus puissants de la planète…
« W.W. Cargill a fondé l’entreprise à la frontière de l’Iowa à la fin de la Guerre Civile, et ses descendants possèdent toujours 88% du conglomérat agricole 150 ans plus tard », explique Forbes. Parmi ces héritiers, on trouve James Cargill II, Austen Cargill II etMarianne Liebmann.
Bien qu’énorme, la famille Cargill est notoirement discrète aussi bien en tant qu’entreprise qu’en tant que famille.
« Les Cargill s’efforcent de préserver leur vie privée. Beaucoup d’entre eux vivent dans des ranchs ou des fermes du Montana », ajoute Forbes.
Vous n’avez pas besoin d’aimer les Egg McMuffins (McDonald’s achète beaucoup de ses œufs à Cargill), les hamburgers (personne aux Etats-Unis n’a de plus grosses infrastructures que Cargill pour l’abattage de bétails), ou les sandwichs (8e en porc, 3e en dinde) pour régulièrement consommer des produits Cargill.
Il est probable que ce que vous avez mangé ou bu aujourd’hui – barre chocolatée, bretzels, soupe en conserve, glace, yaourt, chewing gum, bière – contienne un petit quelque chose provenant de Cargill.
Son business « d’ingrédients » à 50 milliards de dollars touche, à peu près, à tout ce qui a été salé, sucré, conservé, fortifié, émulsifié ou texturisé – ou simplement n’importe quel élément dont le goût naturel a dû être modifié pour être plus agréable en bouche.
La technologie nous dépassant (presque) tous, rien d’étonnant à ce qu’elle inspire de nouvelles fonctions auxquelles nombre d’entre nous n’iraient jamais jusqu’à imaginer. Voici 15 métiers en devenir pour le moins farfelus. Fiction ou réalité ? Comme dit le futuriste Thomas Frey, 60% des meilleurs métiers des 10 prochaines années n’ont pas encore été inventés.
Un trait commun, ils ont pour la plupart issus de la technologie et de phénomènes connexes. Ils peuvent presque tous nous sembler improbables. Et pourtant, certains existent déjà.
Quels métiers pourriez-vous exercer demain ?
Curateur personnel digital
A l’heure de la pléthore d’applications digitales, nous aurions bien besoin d’un conseiller pour organiser notre numérique. Le curateur personnel digital fait les bons choix à votre place : il vous recommande les applications et logiciels qui vous correspondent et feront évoluer votre personnalité et votre travail.
Spéculateur de monnaie alternative
Le spéculateur de monnaie alternative réunit des compétences entre finance et technologie. Il est donc à même de bien comprendre le fonctionnement des monnaies technologiques tel que le déjà actuel Bitcoin, à la fois unité de compte et système de paiement de l’internet.
Le thérapeute en désintoxication digitale
Un métier urgent à pourvoir. Un business certainement profitable pour qui réussira à soigner les addictions au net, tout comme l’on tente de sevrer les dépendants à la drogue, à l’alcool et au jeu…
Conseiller Skype
Connaître l’usage de l’outil, c’est bien. Mais maîtriser les us et coutumes, c’est encore mieux. Il est là pour vous dicter quel comportement adopter, quelles techniques de communication exploiter comme en face d’un recruteur, par exemple.
Archiviste de vie numérique
Une donnée se génère sur la toile à chacun de nos faits et gestes, alors qui sait si cela n’aurait pas du sens que quelqu’un archive tout cela pour nous ?
Le manager d’obsèques digital
Que ferez-vous de tous vos profils et comptes sur les réseaux sociaux et autres lorsque vous serez mort ? Lui le sait, il gère la communauté des décédés, comme on gèrerait la communauté autour d’une marque. Réjouissant, non ?
Consultant en vie privée
Sa mission ? Pointer le danger que court un individu dans sa vie personnelle physique et son existence virtuelle. En bref, l’aider à garder une vie privée.
L’expert en chaos organisé
Il prend un malin plaisir à chahuter le bon déroulement du travail en entreprise et à perturber le calme hiérarchique. L’idée, c’est que l’on suppose qu’une meilleure organisation naîtra du chaos, appelée à se muer en entité créative, façon start-up…
Coach en curiosité
Chargé de titiller votre disposition à la curiosité, à la découverte, à l’inspiration… Il existe déjà une Curiosity Coaching Academy.
L’imprimeur 3D
Ringard la 2D, la 3D a désormais bien sa place. Le métier sera destiné à la réparation d’objets ou à la création d’articles sur demande.
Équilibreur microbien
Vous le chargez d’identifier l’équilibre alimentaire qui puisse être le plus favorable à votre santé.
Fermier urbain
Retour aux vraies valeurs de la terre, cette fois. Ce micro fermier, spécialiste des plantes et des espaces verts, en connait un brin sur les jardins miniatures et les terrains exploitables en ville.
Conseiller en productivité
Un employé productif est un employé heureux. Epurer son mode de vie semble indispensable pour gagner en efficacité.
Spécialiste en crowdfunding
Promouvoir et réaliser une campagne participative via le crowdfunding requiert certes une expérience particulière.
Guide en capacités culturelles
Comme un conseiller financier, il vous aide à acquérir de nouvelles aptitudes pour vous préparer à d’éventuelles positions.
Comme disaient les anglophones : « You never have a second chance to make a first good impression ». Voilà pourquoi, vous mettez du temps à chercher la tenue adéquate pour aller en entretien. C’est aussi la raison pour laquelle, vous concoctez votre éloge avant de le balancer à votre cible car par ces exemples de faits cités, votre éthique professionnelle est l’enjeu clé de vos actions en entreprise. La réussite et la pérennité d’une entreprise vont dépendre d’une campagne de communication bien élaborée. Quel que soit son secteur d’activité, une erreur de communication peut engendrer des conséquences catastrophiques, notamment sur les réseaux sociaux.
Entreprises et réseaux sociaux : quelques exemples d’erreur de communication
Jadis, une faute d’inattention sur la communication écrite pouvait éventuellement passer inaperçue, mais à l’ère des médias sociaux, une erreur peut s’avérer un mauvais buzz pour l’entreprise car peut être relayer en instantané par les internautes pour en faire un gâchis.
Une campagne de communication a pour objectif d’améliorer la visibilité d’une marque, et donc la notoriété d’une entreprise, et non pas le contraire. L’agence ou l’équipe de communication est consciente des résultats que peut occasionner une campagne de communication mal organisée. Elle a souvent tendance à brûler certaines étapes de base comme l’élaboration d’un objectif de campagne. Or, celui-ci va déterminer l’ensemble des opérations commerciales à mettre en œuvre. Dans certains cas, elle néglige le choix du type d’apparition de la campagne dans les médias, n’assure pas une publication régulière sur les blogs et ne soigne pas les tonalités des apparitions. Entre autres, certaines campagnes de communication ne véhiculent pas de messages pertinents, ni d’histoires attrayantes et d’actualité pouvant générer des informations utiles aux utilisateurs.
Quelles leçons en tirer ?
Cette liste d’erreurs n’est pas exhaustive, mais le non-respect de ces principes de base peut nuire à la réputation d’une marque. Pour se démarquer de la concurrence et éviter les mauvais commentaires sur les réseaux, il convient d’opter pour une stratégie bien réfléchie en s’appuyant sur d’autres ressources de communication visuelle, plutôt que d’utiliser de simples communiqués de presse classiques. Le point de départ d’une bonne campagne de communication est l’écoute et l’analyse de son marché cible. Cela permet de faire une veille en amont des propos des consommateurs sur sa marque et d’en prévoir les solutions en cas de commentaires négatifs. Pour ce faire, le recours à des prestations externes est indispensable. Cela permet de mieux se concentrer sur son activité principale et laisser aux Community Manager s’occuper de la gestion des discussions sur les réseaux sociaux. La notoriété de votre entreprise répond sur les actions y afférentes, en d’autres termes, « L’image pour se différencier, l’image comme marque de confiance ».
La volonté de changement dans l’entreprise est faite de paradoxes. Par exemple plus de 60% des dirigeants craignent les impacts du changement sur les équipes, alors que les équipes, notamment terrain, le réclament à corps et à cris depuis longtemps.
Je souhaite partager avec vous les clés qui ouvrent les nombreux verrous au changement afin de démystifier ce dernier trop souvent vu comme un bouleversement voire une révolution que comme une véritable opportunité de faire mieux et rapidement donc une évolution salutaire pour la pérennité de l’entreprise.
Pour commencer voici un extrait d’un article paru en février 2013 dans les Echos Business que je vous recommande : Identifier les leviers et les freins au changement avec la sociodynamique.
La sociodynamique permet de :– construire et mener des stratégies relationnelles en fonction des attitudes, des pouvoirs réciproques et des événements ;
– identifier dans leur globalité les leviers et les freins au changement que recèlent les structures, les processus, le management et la culture de l’entreprise pour construire des stratégies de changement efficaces ;
– adapter son style de management pour encourager l’initiative ;
– s’inspirer des principes stratégiques et tactiques du Jeu de Go pour conduire des projets complexes…L’entreprise, cet organisme vivant, a un « dedans », en interaction permanente avec son environnement, le « dehors ». Le « dedans », univers dual, est notamment constitué d’un « poumon » dont les deux lobes seraient l’Institution et le Corps social. Le premier représente la structurejuridique, technique et financière, tandis que le second est le groupe d’hommes et de femmes rassemblés au sein de l’entreprise. L’Institution recherche l’efficacité dans tous ses domaines d’activités et s’inscrit dans une logique économique (dans le secteur privé) alors que le Corps social, quant à lui, en quête de sécurité, de reconnaissance et d’épanouissement, s’inscrit dans une logique de bien-être.Ces deux logiques ne s’opposent pas forcément, mais peuvent être à l’origine de paradoxes difficiles à gérer pour les managers, notamment ceux de proximité ; d’où le recours au discours de la convergence – assuré par la ligne d’encadrement, du sommet stratégique jusqu’au centre opérationnel – qui vise à concilier les deux logiques. Avec un prérequis toutefois : la diffusion d’une culture managériale basée sur la confiance, véhiculée par des encadrants proches de leurs équipes, capables de prise de hauteur et promoteurs d’une coopération efficace avec le reste de l’organisation.
Pourquoi changer quand depuis des années et encore plus particulièrement depuis la crise, les entreprises s’évertuent à maintenir et à améliorer les organisations existantes, en évitant ainsi en priorité l’agitation sociale et ses conséquences sur les résultats qui sont loin d’être à la hauteur des ambitions et des objectifs…
C’est un peu le chien qui se mord la queue… Car comment être et rester compétitifs avec des modèles économiques, des schémas d’organisation et des méthodes qui enfoncent encore plus les entreprises dans la spirale de l’échec avec des résultats dans le rouge d’année en année et un jour des actionnaires qui décident de fermer les robinets de manière brutale, ce qui est sur un plan financier compréhensible mais très loin de la logique qui dit que pour se développer, il faut investir de manière continue dans l’efficacité, la flexibilité et les compétences managériales et opérationnelles…
Aussi, voici quelques unes des clés aux verrous du changement afin de passer à l’action avec de vraies perspectives de réussite :
1. Voir le changement comme une stratégie d’entreprise et non pas l’action isolée d’une direction, d’un département surtout quand il s’agit de changements informatiques lourds où le danger est de tomber dans une équipe de « je sais tout » qui donnent des leçons à tous les utilisateurs au risque d’avoir un rejet lors de la mise en production des changements. Combien de projets ERP-CRM ont échoué à cause de cela.
2. Construire le changement en mode « projet transverse à tous les métiers » avec le terrain et le management de proximité comme facilitateur car sans compréhension et adhésion du terrain, pas de changement possible
3. Ne pas s’enfermer dans le poids de l’histoire de l’entreprise et dans la crainte des impacts sur l’humain mais s’appuyer sur les changements réussis de cette histoire pour montrer que l’entreprise est capable de faire et de bien faire
4. Aller chercher des victoires rapides dans le changement afin de rassurer et de pouvoir apporter des éléments tangibles lors des points d’étapes essentiels à la conduite d’un changement réussi
5. Lancer un chantier sur la communication pour amener et convaincre d’abord de l’utilité du changement en vue d’apporter des réponses précises sur : où l’entreprise veut aller ? d’où elle vient ? combien veut-elle et va-t’elle y aller, dans quel délai ? Et ceci avant même le démarrage du premier chantier
6. Comme dans les grands chantiers de travaux publics type Forum des Halles à Paris où l’activité n’est pas interrompue pendant les travaux, bâtir un plan de charge précis qui permettra de s’assurer que les tâches projet liées au changement sont conciliables avec l’ensemble des tâches des collaborateurs, notamment les tâches récurrentes
7. Ne pas hésiter à revoir la liste des priorités stratégiques de l’entreprise, notamment celle des projets en cours et englober une partie d’entre eux dans la stratégie de changement sans écarter ceux déjà prévu qui permettent à la production de fonctionner dans de bonnes conditions. Et c’est là que la complexité se trouve et les arbitrages pas toujours faciles à réaliser
8. Faire porter le changement par un chef de projet leader du début à la fin, directement rattaché à la Présidence de l’entreprise garante et étendard du changement. Comme indiqué plus haut, le changement n’est pas l’affaire d’une direction, d’un département
9. Associer les actionnaires, les prestataires externes et les clients dès que cela est possible pour éviter les mauvaises surprises ; refus d’investissement, incompatibilité avec leurs propres systèmes et organisations, non réponses aux attentes des clients et du marché
10. Et enfin regarder si des changements identiques ne sont pas déjà prévus ou n’ont pas déjà été lancés (groupes nationaux et internationaux) afin de s’appuyer sur un existant organisé et d’éviter de réinventer la roue.
Et savoir qu’il n’y a jamais de bon moment pour mettre en place sa stratégie de changement. Il faut juste le vouloir, le décider, l’organiser et le mettre en place en oubliant jamais que l’entreprise continue toujours de produire quand elle change et que la sollicitation des équipes de production par les équipes sur le projet de changement doit tenir compte des contraintes de production.
Pas de changements en mode crise, pas de changements au forceps, pas de changements en petits comités avec des décisions en chambre, mais des changements largement communiqués, partagés et compris dès lors que leurs tenants et aboutissants sont maîtrisés.
Bons changements pour une meilleure compétitivité et des résultats !
Le levier du Big Data RH est stratégique, il permet de contribuer à la performance globale de l’entreprise et créer de la valeur.
Au cours de ces dernières années, le rôle du DRH a évolué, il s’étend à être un acteur de la stratégie globale de l’entreprise. Les attentes ont augmenté, les résultats attendus d’un service RH sont une réelle implication pour l’atteinte des objectifs. Ce qui génère de nouveaux métiers ainsi que des solutions fonctionnelles et innovantes. Gestion de paie, des temps et des activités et la gestion des talents…
De plus en plus d’entreprises disposent d’un SIRH, élargissent les modules d’utilisation ou s’apprêtent à en mettre un en place. Ils font désormais partie des outils incontournables de la fonction RH.
Le SIRH repose sur une dématérialisation des échanges de données entre les parties prenantes de l’entreprise. Une technologie qui permet aujourd’hui à n’importe quel utilisateur d’avoir accès depuis le portail de collaborateurs à son dossier personnel (entretien individuel) et à l’ensemble des données RH collectives (convention collective, bilan sociale, etc.).
Cegedim SRH dispose d’une solution intégrée TEAMSRH qui regroupe un ensemble de modules décisionnels (paie, pilotage, portail RH, gestion des temps/activités et gestion des ressources humaines) puissants et simples d’utilisation.
Le volume des données générées et traitées au sein d’un SIRH a énormément augmenté ce qui a donné naissance au concept de « Big Data ».
Le Big Data désigne un nombre de données volumineuses et importantes à gérer, qu’il est difficile pour les outils classiques de gestion de base de données ou de gestion de l’information de les gérer. Ce concept répond à 4 grandes problématiques identifiées aujourd’hui : vitesse, volume, variété et valeur. Dans le domaine RH, ces 4 domaines sont concernés.
Depuis la création de TEAMSRH, Cegedim SRH utilise de nombreux logiciels libres aussi bien pour le développement des modules fonctionnels (le calculateur de Paie par exemple) qu’en ce qui concerne les bases de données. Ces outils sont à la fois évolutifs et de grande qualité. PostgreSQL en est un bon exemple. SRH va poursuivre dans cette voie et s’oriente vers l’utilisation de MongoDB pour le stockage des données les plus volumineuses, à savoir les tables de résultats, les bulletins de paie, l’ensemble des calculs issus de la Gestion des Temps et tout ce qui a trait à la gestion de l’historique des dossiers des salariés. Par ailleurs, une étude est menée pour proposer une alternative orientée « Big Data » à notre offre Décisionnelle classique. Dans ce domaine, Hadoop est à ce jour le complément le plus naturel à MongoDB.
L’arrivée du « Big Data » dans les SIRH ouvre de grandes perspectives : il permet dès aujourd’hui de diffuser une culture de la performance au sein des équipes RH et permet à la fonction RH de devenir un acteur incontournable du processus décisionnels.
A propos de Cegedim SRH :
Cegedim SRH est un acteur incontournable du marché des solutions et des services RH. L’entreprise dispose d’une expertise de plus de 25 ans dans le domaine de la gestion des salaires et des Ressources Humaines. Présente en France, en Suisse et au Royaume-Uni, Cegedim SRH compte parmi ses clients des entreprises nationales et internationales, de tous secteurs d’activité, issues des grands comptes et du mid-market.
A 35 ans, Ismaël Héry vient de s’installer à son compte comme consultant. Ce professionnel en management du temps est un adepte des méthodes dites « agiles » mais aussi de la procrastination. Il gère son propre emploi du temps avec une grande discipline.
Comment s’organise votre journée type ?
Je me lève entre 6 et 7 heures, je prends mon petit-déjeuner et travaille une demi-heure sur des projets personnels. Puis, pendant une autre demi-heure, je joue au jeu de go, un jeu d’échecs asiatique. C’est une hygiène de vie, comme d’autres pourraient écrire ou lire pendant une demi-heure : jouer m’aide à me concentrer. Autant que possible, je me rends à mon travail à pied. Cela me donne l’occasion de réfléchir mais, surtout, de faire le vide. Une fois arrivé, je m’attelle aux choses importantes de la journée, que j’ai au préalable déterminées dans une liste de priorités, les fameux « crapauds » dont parle Brian Tracy, un spécialiste en gestion du temps. Tracy a repris l’expression de Mark Twain pour qui « La première chose à faire chaque matin, c’est avaler un crapaud vivant ». Pour le reste, je lis mes mails deux à trois fois par jour seulement car les interruptions qu’ils provoquent sont une charge mentale importante. En fin de journée, je me satisfais des choses que j’ai effectuées. C’est un réflexe de « pleine conscience » qui me permet aussi de me détacher de la liste que j’ai établie le matin, et de me concentrer sur moi. Le soir, je fais pas mal de sport et passe du temps avec mes proches. Je n’ai pas de télévision et j’ai réussi à réduire ma consommation de réseaux sociaux de 15 à 30 minutes par jour à une demi-heure par semaine.
« Quand j’ai envie de procrastiner, je l’accepte sans m’en vouloir personnellement »
Avez-vous l’impression que l’époque est à une « accélération » du temps ?
Oui, mais je pense que c’est plus lié à l’âge qu’aux sollicitations technologiques et sociales. La clef réside dans la capacité de chacun à créer un appel d’air pour se mettre soi-même en capacité de trouver du temps. Après, je dis ça mais je n’ai pas encore d’enfants, mon avis sera sans aucun doute différent à l’avenir.
Quelles sont vos bonnes pratiques pour gérer votre temps ?
Je m’appuie donc sur ces listes de priorités dans le mode GTD (NDLR : abréviation de l’ouvrage Getting Things Done – faire avancer les choses -, de David Allen, publié en 2001, éditions Penguin Books, une référence en matière de gestion du temps individuel) mais je fais en sorte qu’elles soient légères. J’ai pour habitude de faire tout ce qui prend moins de deux minutes dans l’instant, plutôt que de le planifier. J’utilise aussi la technique Pomodoro (NDLR : technique de planification développée dans les années 1980 par l’Italien Francesco Cirillo) pour séquencer les tâches à effectuer par tranche de 25 minutes. Par ailleurs, quand j’ai envie de procrastiner, je l’accepte sans m’en vouloir personnellement. Pour cela, je m’assure toujours en amont d’avoir « mangé mon crapaud » du jour. Puis je me rappelle la raison de cette tâche que j’ai envie de décaler à plus tard, soit pour me motiver à la faire, soit pour assumer pleinement le fait qu’elle n’est pas si importante. Il m’arrive aussi de déconstruire une tâche effrayante en identifiant une petite action très simple qui pourrait la faire avancer.
« Je me suis séparé de ma télévision il y a dix ans de peur de regretter chaque minute passée devant »
Quelles sont selon vous les mauvaises habitudes qui font perdre du temps ?
Sans aucun doute la télévision. Je me suis séparé de la mienne il y a dix ans de peur de regretter chaque minute passée devant. Je me méfie aussi des réseaux sociaux, des réunions sans ordre du jour, qui ont l’air mal préparées ou durent trop longtemps. J’évite également de trop fréquenter les personnes qui ne font qu’absorber votre temps et votre énergie sans réel partage. Sauf, bien sûr, si vous êtes leur responsable. Dans ce cas, c’est le jeu, vous êtes là pour ça.
Vous êtes un adepte de la méthode dite « agile ». De quoi s’agit-il ?
Influencées par le système de production de Toyota, les méthodes agiles partent du principe que la meilleure façon de développer un logiciel consiste à le mettre le plus vite possible entre les mains de ses utilisateurs. Dans une méthode agile, on retrouve des principes d’amélioration continue, de « boucles de feedbacks » (de retours d’utilisateurs traités en temps réel), des mises à jour régulières. On rapproche aussi les expertises : les gens travaillent ensemble de manière pluridisciplinaire.
Qu’est-ce que ces techniques ont changé dans votre vie personnelle ?
Elles m’ont fait réaliser qu’il est difficile de travailler avec d’autres sans travailler sur soi-même. Je suis aussi convaincu que tous les outils ou toutes les disciplines pour tenter de mieux gérer son temps sont difficiles à appliquer et nécessitent de la motivation.
Quelle serait pour vous la journée idéale ?
La semaine idéale surtout ! Pour moi, c’est quatre jours de travail maximum et le reste libre. Et sur les quatre jours, un jour sur des sujets professionnels mais libre de toute contrainte.
Quel est votre moment préféré ?
À 7 heures du matin, quand j’ai l’esprit frais et ne subis aucune interruption.
Êtes-vous plutôt agenda papier ou numérique ?
Numérique, indispensable.
Avez-vous peur du temps qui passe ?
Oui, forcément, mais j’essaie d’être conscient de cette peur. C’est un bon début !
Si vous cherchez à faire fructifier votre épargne, nul doute que vous vous êtes déjà posé la question de choisir entre épargne sécurisée et un épargne plus dynamique comme l’investissement en bourse.
A y regarder de plus près, il n’y a pourtant pas de quoi hésiter longtemps : l’épargne dynamique (ou risquée) est le seul moyen de réellement faire fructifier son épargne, l’épargne sécurisée, elle, doit rester réservée à votre filet de sécurité : une épargne fortement liquide, disponible à tout moment en cas d’imprévu.
Pourquoi l’épargne sécurisée est un frein
Je ne cherche pas à vous faire prendre des risques si cela ne correspond pas à votre stratégie d’épargne, mais s’il suffisait de déposer son argent sur son livret A pour devenir riche, tout le monde le serait étant donné qu’il y a plus de 60 millions de livrets A ouverts en France !
C’est pourtant ce que j’entends la plupart du temps autour de moi :
« je ne veux pas prendre de risque avec mon argent »
« J’ai lutté pour épargner un peu, je ne veux pas jouer à la roulette russe avec »
« j’épargne pour gagner de l’argent pas pour en perdre »
« C’est la crise, je ne veux pas tout perdre si tout s’effondre »
Cette approche extrêmement défensive qui consiste à jouer pour ne pas perdre au lieu de jouer pour gagner, est en réalité une très mauvaise stratégie dans la vie en général, et pour vos finances en particulier : en l’adoptant vous passerez votre vie à mettre de coté sans jamais vous enrichir.
Un livret A n’est pas un support de placement ou d’investissement, ni même d’épargne : un livret A est avant tout un moyen détourné pour l’état de collecter des fonds au près des citoyens afin de financer ses projets.
L’état, en échange vous reverse une petite contre-partie financière (1,25% actuellement, soit moins que l’inflation réelle) qui est n’est bonne au mieux que pour votre épargne de sécurité.
Quelques pour-cent à l’année font toute la différence
Plutôt que les placements fortement sécurisés et garantis en capital, préférez pour votre épargne principale des supports plus dynamiques comme l’assurance-vie ou le PEA qui vous permettront d’investir sur les marchés boursiers, monétaires ou via des fonds de placement.
Comme souvent, internet est votre allié et regorge d’information comme le site Finances.netvous permettant de suivre l’évolution des différents cours de bourse, de matières premières ou des devises à un seul endroit.
Ces supports ne sont pas « garantis en capital » : comprenez donc que vous pouvez perdre de l’argent si le cours baisse, il vous faudra donc adopter des stratégies de sécurisation, basées surtout sur la diversification de votre investissement.
Pour vous donner une idée, voici une simulation d’un investissement initial de 100000€, et des intérêts générés au bout de 15ans à différents taux : 2, 6 et 10%.
Sur le graphique ci-dessus, vous constatez qu’avec le même investissement de départ, les sommes obtenues à l’arrivée sont très éloignées.
La raison? le taux auquel l’épargne était investie : 418000€ d’un coté, 134500€ de l’autre, soit283000€ de plus!
Les exemples suivis ne sont pas anodins, l’épargne « bleue » est un livret A qui rapporte 2%, l’épargne verte et rouge sont des placements plus dynamiques type Assurance-vie multi supports ou PEA avec dividendes réinvestis.
Autre point à noter : bien qu’étant aussi éloigné du 2 que du 10%, le 6% réalise une performance beaucoup plus proche du 2 que du 10% : comprenez par là qu’aller chercher un seul % supplémentaire aura un impact beaucoup plus fort que ce vous n’imaginez : doubler le taux d’intérêt de votre épargne vous fera gagner bien plus que le double grâce aux intérêts composés!
Chacun est libre des choix à faire dans sa vie, mais sachez désormais que bouder les placements dynamiques pour votre épargne et lui préférer le livret A revient à consciemment choisir la courbe bleue en ignorant les deux autres.
Il faut toujours garder une partie de son épargne sécurisée, mais si votre objectif est d’assurer votre avenir financier et de devenir indépendant financièrement de l’état, de votre employeur ou de votre famille, vous savez ce qu’il vous reste à faire.
Moins d’indépendance et de marge de manœuvre, mais plus de sécurité en contrepartie, grâce à la solidarité d’un réseau : c’est la caractéristique d’une activité entrepreneuriale franchisée. Nécessitant des moyens financiers limités et un bon esprit commercial, la franchise séduit. En France, le nombre de franchisés a plus que doublé depuis 1993, atteignant les 65000, pour un chiffre d’affaires de 47,40 milliards d’euros en 2013.
Le modèle de la franchise toujours d’actualité
La crise ? Connaît pas. Après un repli en 2013, les créations d’entreprise en France sont reparties à la hausse dans la plupart des secteurs d’activité l’an dernier. Le commerce et les services aux entreprises représentent à eux seuls près de la moitié du total. Plus de la moitié passent le cap de la troisième année. Les réseaux de franchise y obtiennent les meilleurs taux de réussite. Le salon Franchise expo, qui se tient à Paris du 22 au 25 mars, sera consacré à ce mode de création accompagnée qui multiplie ses adeptes.
La franchise est souvent utilisée dans la grande distribution et dans la restauration rapide. C’est un contrat qui lie une société, le franchiseur, à un entrepreneur, le franchisé ; un échange par lequel le franchisé peut commercialiser des produits ou des services déterminés du franchiseur, en échange d’une compensation directe ou indirecte. Pour être valide, l’accord inclut au minimum :
• l’utilisation d’une enseigne ou d’un nom communs aux deux parties pour la présentation des locaux et/ou des moyens de transport ;
• la communication par le franchiseur d’un savoir-faire ;
• la fourniture continue d’une assistance commerciale.
Parmi les secteurs dynamiques figurent les intermédiations franchisées pour la vente d’automobiles ou le courtage de crédits.
Franchises en vogue : distribution automobile et courtage de crédit
La mise en relation entre vendeurs et acheteurs automobiles, en neuf ou occasion, s’est grandement développée depuis 2004, passant d’un seul réseau à une quinzaine aujourd’hui. Plusieurs enseignes de franchise ont ainsi fleuri autour de l’Agence Automobilière…. Avantage de cette activité, un faible besoin en capitaux : l’investissement initial exigé pour accéder à ces enseignes se situe en moyenne autour des 10 000 euros d’apport personnel (JDN).
Autre activité en croissance, celle des courtiers en crédits, qui vendent leur expertise pour faire jouer la concurrence entre les organismes bancaires. Le syndicat national de la profession déclare assurer un tiers de la distribution des 157 milliards d’euros de crédit annuels du marché français. Il anticipe un doublement des parts de marché dans les cinq ans à venir. Outre les pionniers du secteur, Meilleurtaux.com et Credipro, plusieurs réseaux solides existent. Leur expansion s’appuie en particulier sur le développement des franchises.