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Les lendemains du 49-3 de la loi Macron sur la distribution : opportunités et menaces

Les opportunités de la loi Macron sur les horaires d’ouvertures sont lourdes en exigences d’organisation pour satisfaire tous les acteurs synergiques.
Le travail du Soir et du Dimanche, permis par la loi croissance et activité , même s’il est aujourd’hui restreint à des zones seulement additionnelles, est une chance pour certains salariés comme pour certaines entreprises. Pour tous les usagers, nos villes pourront rivaliser en attractivité de vie et d’employabilité avec notamment la métropole Londonienne. Encore convient-il qu’employés et management s’entendent sans dogme sur les moyens de saisir les avantages, tout en aplanissant les inconvénients.
Les formes d’attente des employés face à cette amplification des plages de disponibilité sont multiples ; multiplicité qui complexifie les solutions potentielles. Si l’on s’en tient au seul travail du Dimanche : les uns attendent des heures comptées, à 150 % ou plus, qui leur permettent d’acquérir à salaire égal plus de temps libre, ou bien de dépasser des quotas/seuils d’heures hebdomadaires et mensuelles afin  d’acquérir des droits, d’autres cherchent un surcroit de rémunération et donc des heures payées, à 150 % ou plus, décomptées comme des heures normales dans l’enveloppe des 35 heures pour améliorer leurs revenus, d’autres encore l’opportunité de travailler sur des horaires en sus délaissés par les salariés de la semaine en raison d’un taux de sur-rémunération non attractif. On est en droit de se poser immédiatement des questions simples pour toutes ces formes d’attente : quid de la tarification de l’heure supplémentaire du Dimanche qui clôt une semaine non modulée ? quid de l’usage des stagiaires ou des emplois formation sur les dimanches ? quid des seuils d’employabilité des temps partiels et des emplois ‘réservés’ aux étudiants ? Etc. et surtout comment ces différentes attentes peuvent elles cohabiter dans une organisation simple à manager ?

roulements

L’amplitude de présence des salariés des commerces ‘Macron’ passe de 12 à 14 voire 16 heures par jour et sur 7 jours par semaine. Si ces horaires atypiques sont une opportunité de réduire les temps assujettis au travail pour les transports, ils créent une discrimination que seuls des roulements (rotation d’heures de présence des salariés entre plusieurs semaines) adaptés aux opportunités de chaque salarié peuvent minimiser. Or le roulement est une contrainte par ses cycles imposés ; contrainte qui s’estompe si elle peut être pilotée partiellement par des arrangements de redistribution des présences entre salariés. L’échange si cher à l’économie moderne, s’impose comme standard d’aplanissement des inconvénients du roulement lui-même facteur d’équilibres.
Seulement, par exemple, l’apparition du Dimanche comme jour travaillé a fait disparaitre le Repos Hebdomadaire pivot. Les pratiques de roulements et d’échanges de disponibilité, qui vont naître, de l’attrait des avantages proposés pour le travail dominical, mais aussi des contraintes d’organisation familiales spécifiques au Dimanche, obligent à prévoir une organisation flexible de la distribution du Repos Hebdomadaire. Organisation des Repos Hebdomadaires qui respecte au moins les contraintes d’un repos par période de 7 jours (directives de l’UE), dont la durée va de 35 h (mini européen) à 50 h. Les problèmes de calcul se cumulent lorsque les horaires sont étendus au point de réduire l’intervalle entre les derniers départs et les premières arrivées en dessous du minimum de repos quotidien ( 11 h ou 12 h). Or l’entreprise qui veut bénéficier des ouvertures Macron et d’une dynamique sociale qui attire les nouvelles générations, n’a pas le choix : elle doit proposer à ses salariés assez de flexibilité dans leurs contraintes et opportunités de présence dominicales. L’autonomie dans la planification des présences est une nécessité lorsque le Dimanche devient ouvré ou que les journées s’allongent. Le pilotage de cette autonomie est une réalité qui impose de surmonter tous les obstacles des contraintes légales d’intervalles horaires de repos ; serait ce au moyen d’outils et méthodes de management des plannings rénovés.
Avec la rotation et les roulements de repos hebdomadaire, avec les roulements d’horaires de présence sur des amplitudes d’ouverture élargies, le 49.3 de la loi Macron contraint au-delà de la maitrise de l’ex-modulation déjà peu répandue, un vrai renouvellement des pratiques d’organisation des planifications dans la distribution.
Gageons que le challenge sera relevé avec dignité et tout cas mieux après l’expérience de la création des PUCE (Périmètres d’Usage de Consommation Exceptionnel). Les nouveaux usages amenés par le numérique  (également chapeauté par le ministère de Mr Macron)  participeront surement aux équilibres à trouver dans la liberté d’entreprendre et de travailler.

Comment survivre en réunion internationale ?

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Tôt ou tard, vous allez devoir participer à une réunion internationale en anglais. Eh oui. Vous n’y échapperez pas. Si si, même si vous êtes 15 Français et 1 Américain dans l’équipe, pour une raison totalement illogique, vous parlerez… anglais ! C’est dingue, mais c’est aussi ça la mondialisation.

Donc vous paniquez. Et c’est légitime. La dernière fois que vous avez suivi une formation, c’était il y a 2 ans, quand, votre employeur a décidé que « de toute façon, tout le monde doit parler anglais aujourd’hui ». Sauf que dans votre travail, personne ne parle anglais et que depuis cette formation, votre pratique de l’anglais est réduite à vos soirées « séries-américaines sous-titrées en français sinon je comprends que dalle. »

Mais demain, c’est réunion avec des nouveaux collaborateurs internationaux. Donc réunion en anglais. Plutôt que de passer une nuit blanche avec votre bouquin TOEIC de la fac, préparez plutôt vos stratégies d’évitement. Ça marchera à tous les coups !

Voici 5 techniques de survie pour sortir d’une réunion en anglais l’égo intact et la tête haite, et cacher habilement que vous êtes une quiche en anglais.

1. Utiliser des questions complexes

Quand l’autre vous pose une question, regardez-le droit dans les yeux et contre-attaquez avec une question extrêmement complexe (que vous aurez préparé avec l’aide d’un collègue moins quiche en anglais que vous). Quelques questions génériques, comme « Taking into consideration the current situation and the likelihood of future inaccuracies, how can we do that reliably? » Vous ne comprenez pas? Nous non plus, et c’est le but. Faites cela plusieurs fois et éventuellement, ils arrêteront de vous demander votre avis. Pratique !

2. Être attentif au langage corporel

Même si vous ne comprenez pas grand chose, soyez attentif au langage corporel de vos collaborateurs. Quand vous voyez qu’ils risquent de se tourner vers vous pour demander votre avis, riez de manière hystérique puis terminez avec un « OK » très sérieux. Cette technique est particulièrement efficace lors des brainstormings et autres discussions où il faut donner son avis. Vous passez pour fou à lier, certes, mais personne ne vous demandera d’élaborer. Par peur, ils éviteront de vous demander de contribuer aux discussions.

3. Laisser votre collègue prendre la parole (aussi longtemps que possible)

Plutôt que vous sentir obligé de prendre la parole, laissez votre collègues parler, parler, parler… Quand il semble avoir fini son discours, sortez des phrases telles que « I see. But can you give me more details », « Right, OK. Continue », « Uuhmm. And Then? » ou encore « Can you be more specific? » Une fois votre stock de phrase épuisé (ou que la situation commence à tourner à l’absurde) terminez avec « OK, can you send me a summary in writing? »

4. Éviter les regards

Pendant la discussion, évitez de regarder les autres dans les yeux. Vous êtes trop dans vos pensées ! Hochez la tête, prenez un air très pensif comme si vous décortiquiez tout ce que l’autre dit dans le moindre détail, et gribouillez de temps en temps des notes totalement illisibles (mais qui occupent toute votre attention quand vous n’êtes pas en mode « philosophe de réunion »). Si quelqu’un ose vous interpeller, rétorquez avec « Let me think about that and get back to you, ok? »

5. Trouver une astuce pour quitter la réunion en cours

Si vous avez la chance d’avoir un assistant (ou à défaut un collègue à qui vous paierez un café), décidez d’un signe secret. Quand vous faites ce signe, il doit vous extraire de la réunion en prétextant une urgence. Il explique aux autres que cette intervention va sûrement prendre au moins 2 heures à régler? Excusez-vous en ajoutant « Duty-calls » à la fin. Le devoir vous appelle, vous devez quitter la réunion !

Ainsi vous survivez à cette maudite réunion en anglais, les autres ne s’apercevront de rien, et vous pourrez retourner voir votre employeur pour lui redemander une formation en anglais avant la prochaine réunion.

Sortie temporaire de la zone Euro: ce serait illusoire 

Avatar de Philippe WAECHTERLe Blog de Philippe Waechter

L’idée de sortie temporaire de la Grèce est totalement illusoire et traduit avant tout la volonté de l’Allemagne de faire sortir la Grèce de la zone euro.

Imaginons la sortie de la Grèce: que se passerai t il pour sa monnaie? Elle ne pourrait plus être l’euro, le risque de dépréciation est fort. A ce point il y a deux possibilités

Soit le pays veut effectivement revenir dans la zone euro alors il doit réduire, tout seul, les déséquilibres qui ont été à la source de son expulsion. A ce moment là, sans le support de la monnaie unique avec des taux d’intérêt bas, les mesures à prendre seraient trop contraignantes. Finalement et c’est la seconde option, le pays reprendrait sa liberté vis à vis de la zone euro.

En d’autres termes soit le pays fait des efforts considérables pour essayer de revenir (car il ne bénéficie pas des effets…

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Chefs d’entreprise, c’est le moment de penser à l’apprentissage.

Chefs d’entreprise, vous souhaitez recruter des jeunes motivés et les former à vos méthodes de travail ? Profitez des aides à l’embauche pour recruter des apprentis et faites les grandir avec votre entreprise.

Une nouvelle aide pour les TPE : Aide « TPE JEUNE APPRENTI »

Une aide à l’accueil des jeunes mineurs en apprentissage dans les entreprises de moins de 11 salariés a été annoncée par le gouvernement. Cette aide permet de prendre en compte l’investissement de l’entreprise sur la première année de contrat.

Ce dispositif s’applique pour les contrats conclus à compter du 1er juin 2015. Cette aide financée par l’Etat consiste, pour la première année d’exécution du contrat d’apprentissage, au versement trimestriel à l’employeur d’une aide forfaitaire de 1 100 €, soit l’équivalent de la rémunération légale et des cotisations sociales associées.

Cette aide est cumulable avec les dispositifs existants (prime apprentissage, aide au recrutement d’un premier apprenti ou d’un apprenti supplémentaire, crédit d’impôts) et est ouverte dès lors que l’employeur atteste de l’exécution du contrat d’apprentissage. Cette démarche est simplifiée pour l’employeur : validation d’un formulaire pré rempli et disponible sur le portail de l’alternance à partir du 15 juillet pour la demande de prise en charge et attestation dématérialisée de la présence de l’apprenti.

Pour calculer vos aides en ligne :
https://www.alternance.emploi.gouv.fr/portail_alternance

DECOUVREZ LES PRIMES ET AIDES FINANCIERES EN INFOGRAPHIE

Les sites de notation d’entreprise débarquent en France !

Après la déferlante et le succès des sites de notation d’hôtels et de restaurants, un nouveau genre débarque en France, porté par Glassdoor : la notation d’entreprises. De l’environnement de travail aux avantages sociaux en passant par l’intérêt des missions, la société est passée au crible par ses (ex)salariés. Retour sur un phénomène qui monte.

La tendance n’est pas si nouvelle : en 2008, des sites comme Note ta boîte ou Cote ton entreprise faisaient le buzz et intriguaient la sphère de l’emploi. Deux ans plus tard, Note ta boîte disparaissait au grand dam de certains qui y voyaient un moyen de brider la parole des salariés sur leurs conditions de travail. Mais l’idée allait faire son chemin : de l’autre côté de l’océan, Glassdoor, site de notation d’entreprise américain, prospère depuis sa création en 2007.

En octobre 2014, il fait une arrivée fracassante en France suivi de très près par Viadeo qui propose un système de notation des entreprises par ses salariés, ex-salariés et prestataires ou fournisseurs depuis juin. La machine est lancée !

Noter son entreprise : le principe

Le principe est simple : comme sur Trip Advisor, vous notez l’entreprise et pouvez rajouter un commentaire. La notation est beaucoup plus affinée chez Viadeo mais nous y reviendrons. En tant qu’internaute lambda, vous pouvez surfer sur la plateforme et rechercher une entreprise pour consulter sa note et ses avis. Certains sont postés anonymement, d’autres non. Si vous êtes inscrit, vous pouvez donc entrer directement en relation avec les personnes ayant donné leur avis pour avoir plus de précisions.

Les candidats évoquent leurs conditions de travail, le déroulé de leur entretien de recrutement et de manière générale les avantages et inconvénients. On remarque que les notes tournent souvent autour de la moyenne. Sous couvert d’anonymat, certains salariés actuels ou anciens critiquent même vertement leur entreprise.

Glassdoor et Viadeo, les pionniers

Les deux plateformes sont différentes dans la mesure où l’une d’elle est un réseau social mais les principes de base restent les mêmes. Si vous ne participez pas, vous n’aurez pas accès à l’ensemble des avis : difficile de renoncer à noter son entreprise si on veut une information complète sur d’autres sociétés !

Glassdoor

Glassdoor est finalement le plus simpliste, il vous propose de donner un avis général, un avis sur les salaires ou les avantages sociaux ou un compte-rendu d’entretien d’embauche. Dans le premier cas, vous donnez une note générale et indiquez les avantages et inconvénients ainsi qu’un conseil à la direction. On retrouve également cette structure chez Viadeo mais elle est facultative.

Vous avez la possibilité d’ajouter un salaire en précisant votre poste, sa localisation et le nombre d’années d’expérience. Pour protéger les salariés de petites structures ou ceux qui seraient les seuls à avoir l’intitulé de poste en question, il est possible de ne pas indiquer son employeur. L’objectif ? Compléter la base de données qui sert à comparer son salaire à celui des autres.

Pour ce qui est des entretiens d’embauche, vous décrivez le processus et les questions qui vous ont été posées, la difficulté de l’entretien, le type d’entretien ou encore comment celui-ci a été obtenu. Glassdoor vous demande même s’il vous a été utile pour le préparer ! Pour les avantages sociaux, une liste vous est soumise et vous devez cocher ceux proposés par votre entreprise : télétravail, programme diversité, assurance vie, etc.

Viadeo

Du côté de Viadeo, on est agréablement surpris. L’interface est elle aussi très intuitive et facile à utiliser. Le niveau de précision est intéressant. On retrouve les avis directement sur les pages entreprises. Il n’y a pas de mention sur la diversité, c’est dommage.

Une note globale est donnée ainsi que le pourcentage de salariés qui approuvent la direction et recommandent leur entreprise. Ensuite, plusieurs sections sont proposées et illustrées d’un graphique qui compare la note obtenue dans chaque sous-section avec celle du secteur en général.

site de notation schema viadeo

La première section évoque les conditions de travail : accessibilité, salaires, avantages sociaux, espaces de travail et niveau de stress. La seconde passe au crible la carrière potentielle : intérêt des projets, autonomie, mobilité professionnelle, formation etreconnaissance des managers. La gestion de l’entreprise est également abordée : la direction est-elle transparente ? La politique de management et la vision stratégique satisfaisante ? L’ambiance au travail et l’atteinte des objectifs font aussi l’objet de cette sous-section. Enfin, la culture de l’entreprise est évoquée : valeurs, communication interne, esprit d’équipe, créativité, innovation…

Les auteurs qui le souhaitent peuvent donner les avantages et les inconvénients ainsi que leur conseil à la direction, sous couvert d’anonymat ou non.

Qu’est ce que les sites de notation d’entreprise vont changer ?

Avant, les conditions de travail dans son entreprise étaient évoquées principalement au niveau des cercles familiaux, amicaux et éventuellement professionnels. Certains se sont essayés à la critique sur les réseaux sociaux professionnels et mal leur en a pris car il est extrêmement mal vu de s’exprimer de manière négative sur son employeur. Critiquer ses conditions de travail sur les réseaux sociaux était une véritable prise de risque.

Ces plateformes induisent un changement à plusieurs niveaux. Tout d’abord, elles encadrent la critique et lui offrent un espace dédié. Impossible de trouver déplacé le fait de critiquer son employeur puisqu’on est là pour ça et qu’une modération est mise en place ! En autorisant la pratique de l’anonymat, elles libèrent la parole des salariés qui ne se sentent plus menacés. Si certaines sociétés sont très critiquées, les propos demeurent mesurés sur la plupart des avis qui sont donnés.

L’analyse de certains auteurs, si elle n’est pas totalement critique, pourra quand même décourager des recrues potentielles. Les processus de recrutement sont mis à jour, la vérité est faite sur les avantages sociaux et sur l’ambiance au travail. Difficile d’éviter la remise en question pour les entreprises !

Quelles dérives ?

Qu’on se le dise : la pratique est définitivement instaurée et il n’y aura pas de retour en arrière comme cela a pu être le cas avec Note ta boîte en 2010. Ces plateformes sont-elles vraiment consultées ? Oui ! On remarque même que Viadeo semble très prisée : on y trouve facilement des avis, sur les grands groupes comme sur les PME. Les entreprises vont donc devoir s’adapter.

La première crainte émane bien sûr de leur part : laquelle peut se targuer de n’avoir que des salariés ou ex-salariés satisfaits ? Il est facile pour ces derniers comme pour des candidats déçus de venir se venger sur ces réseaux. Mais pour les salariés ou chercheurs d’emploi aussi, l’effet peut s’avérer pervers : une communication bien rodée et efficace peut venir biaiser les avis tout comme une poignée d’anciens ou actuels salariés mécontentspeut faire chuter drastiquement une note. Comme tous les sites de notation, Glassdoor et Viadeo ne sont pas à l’avis des faux avis.

Les sites de notation d’entreprise vont très certainement amener une remise en question bienvenue sur la transparence de ces dernières et sur leur manière de recruter. Cependant, il faudra une certaine prise de recul de la part de ceux qui les consultent ou qui y écrivent pour que la représentation qui y est donnée soit la plus fidèle possible à l’entreprise. En bref, une prise de conscience des candidats, salariés et ex-salariés comme des entreprises qui apportera plus d’authenticité aux process de recrutement actuels et au marché du travail en général.

Vous pensez que les sites de notation d’entreprise vont révolutionner le marché du travail ou qu’au contraire, il ne s’agit que de gadgets ? Venez partagez votre avis avec nos lecteurs !

Le secret du Bonheur

Happiness comes from your own actions. Happiness is a choice. When you find yourself in an emotional state that you’d rather not be in, you have the power to change it in an instant.
IMAGE: Getty Images

There have been several books written about the subject of happiness including several from Tal Ben-Shahar (« Happier« , « Even Happier » and « Being Happy« ) and Zappos CEO, Tony Hsieh who wrote Delivering Happiness. All great books if you’re looking for a deep dive into the subject of happiness. But I came across a quote from the Dalai Lama XIV that really nailed it for me:

Happiness is not something ready-made. It comes from your own actions.

That’s the secret to happiness. More specifically, your right actions will lead to increased levels of happiness. What are the right actions? The first one is gratitude. You cannot simultaneously hold emotions such as fear, loathing, jealousy and hatred while also being grateful. If you are felling stressed out, anxious, or generally bummed out, the fastest way back to happiness is a deep focus on gratitude. This can be accomplished with 10 to 15 minutes of focused meditation. The focus of the meditation being, « What 3 things are you truly grateful for? »

But wait, deep thoughts of gratitude are not action, right? And the secret to happiness comes from your own actions, so it’s not enough to think thoughts of gratitude. Instead, actions must be taken. In this case, it is the act of telling the people with whom you are most grateful. In fact, it’s more important to tell someone how much you appreciate them than tell them you love them. This is because love means different things to different people, but appreciation is universal. The act of giving gratitude to those you love will immediately impact your level of happiness.

A second action that leads to happiness is the act of giving. Recall the classic wisdom, « It is better to give than to receive ». This has been proven by researchers inseveral experiments and the subject of several Ted Talks. The act of giving immediately changes your physiology; especially when you give to someone that is clearly in need. The selfless act of giving without any expectation of receiving brings out an emotional energy that fills you with a sense of purpose and accomplishment. The act of given releases a feeling inside of you; that you have made a real and significant difference in the life of someone else. You cannot help but feel happy when you have positively impacted the life of someone else.

And the third action is one I learned at an early age from my grandmother: simplypretend to be happy and soon you won’t be pretending. This one really surprised me as I was sure that she was mistaken. How could you simply pretend to feel something that you don’t authentically feel and then it becomes your reality? Then I tried it and sure enough it works every time. Even as you read this, if you choose to smile as you read this sentence, notice what happens to you. Keep your smile while you read this sentence too and notice that you almost want to laugh. Now go ahead and chuckle, or if you’re by yourself (or don’t feel self-conscious), then give yourself permission to laugh out loud.

It’s simply not possible to smile and laugh and feel unhappy. Your physical state influences your emotional state and vice versa. If you want to feel happy right this instant, then smile and laugh and notice your happiness levels increase. If you then combine this act with the other two (i.e. giving and gratitude) you can maintain your happiness beyond the moment.

Happiness comes from your own actions. Simply put, happiness is a choice. We choose to be happy or we choose not to be happy. If you find yourself in an emotional state that you’d rather not be in, you have the power to change it in an instant. Sustained levels of happiness come from the actions you take. When you give to others and show your gratitude, you will increase your levels of happiness. The more you give, the more you tell people how much you appreciate them, the happier you will be. Fill your days with smiles and laughter and the feeling of happiness will grow inside of you. Eventually, happiness will become your default emotion rather than something you access occasionally.

Life is a choice and your happiness comes from your own actions. Choose to be happy and choose to take the actions in life that will sustain the level of happiness you seek. This is the secret to happiness and I encourage you to take actions that will fill you with the happiness and joy you deserve throughout your life.

La gouvernance : une discipline en évolution

Avatar de Gouvernance des entreprises | Jacques GriséGouvernance | Jacques Grisé

Aujourd’hui, j’ai choisi de publier un récent billet du groupe de discussion LinkedIn, « Boards & Advisors » qui relate une discussion très intéressante sur l’avenir de la gouvernance, notamment sur le rôle du conseil d’administration eu égard aux communications avec les actionnaires/investisseurs.

Ce billet est issu d’une prise de position de Drew Stein, partagée par Richard Leblanc, et commentée par plusieurs experts en gouvernance.

Un premier courant de pensée stipule que la communication des administrateurs avec les actionnaires est inappropriée compte tenu que ceux-ci sont élus annuellement par les actionnaires pour les représenter…

Mais voilà, un autre courant de pensée, prône la communication avec les actionnaires étant donné, qu’avec le temps, les administrateurs sont devenus moins représentatifs puisque ce sont eux qui proposent les administrateurs aux actionnaires !

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Quel est votre point de vue sur ce sujet controversé ?

Governance as an Enabling Discipline | Drew Stein

Drew Stein:

« Corporate…

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Ralph Lauren Is Using Data to Revolutionize Fashion

In this post I look at the world of fashion and how Ralph Lauren uses data. The post first appeared in my column for Data Informed.

The way the world we live in is increasingly becoming digitally connected is impacting everything, and fashion is no exception.

Wearables are expected to become increasingly popular as the Internet of Thingstakes off – a process which is expected to accelerate with the launch of the Apple Watch.

Among the big names in high-end consumer fashion which have shown they are keen to embrace this new market is Ralph Lauren, which unveiled its connectedSmart Polo shirt at last year’s US Open.

Sensors attached to silver threads inside the shirt pick up movement data as well as heart and breathing rates, which can be monitored on the accompanying smart phone app, and potentially uploaded to the cloud for analysis, although the company has not yet released details of exactly how this will work.

And although this is firmly in the realm of sportswear – an industry which is already brimming with smart IOT tech such as the Babolat smart racquet and Addidas MiCoash smartball – Ralph Lauren has plans beyond that.

David Lauren, the son of founder Ralph, and in charge of global marketing for the company, told Wired “A lot will come in the next few months. We are a lifestyle brand, a major fashion luxury brand. I want to be able to gather this (biometric) information in a boardroom or from a baby in a crib. We’ll find new needs and we’re just at the beginning.”

Data drives every type of business

This is a clear sign that every industry is waking up to the potential benefits of smart, connected and Big Data-driven innovation, and no one wants to be left out. Effectively, all businesses are becoming data businesses.

Ralph Lauren first made its name with ties – so perhaps the Smart Tie is on the drawing board and will be featuring across both fashion and tech blogs in the near future?

A wealth of data is generated in the average board meeting – not just in what is said, but in the tone of voice of those who say it, and the biometric readings that could give clues about how we perform under pressure in corporate situations.

Solutions such as Hitachi’s Business Microscope offer opportunities to capture some of this, and integrating this functionality into clothing seems like a logical step.

For those who are wondering – yes you can wash the Polo Tech shirt, but you have to remove the slightly-larger-than-credit-card-sized Bluetooth transmitter first. The company is currently looking into ways that the device can be shrunk – perhaps eventually ending up the size of a button – or incorporated inside the fabric in a way that makes removing it unnecessary.

Trend forecasting

In the wider fashion world, Big Data is increasingly playing a part in trend forecasting, where social media data, sales data and reporting from fashion shows and influential publications is aggregated to help designers and retailers work out what are the season’s must-have looks.

Over the last few years the major players in every industry have had their eyes opened to the possibilities that technology, and in particular connected, data-enabled technology can offer them. No one wants to be left behind in the Big Data and Internet of Things gold rush.

The huge increase in the number of data science jobs advertised clearly offers opportunities for those whose aim is to work outside of Silicon Valley and the tech industry. And there are rich opportunities on offer for people with skills in data, but passions elsewhere – whether that’s in fashion, food and drink or finance.

Thank you very much for reading my posts. Here at LinkedIn and at Forbes I regularly write about management, technology and the mega-trend that is Big Data. If you would like to read my regular posts then please click ‘Follow‘ and feel free to also connect via TwitterFacebook and The Advanced Performance Institute.

Here are some other posts from my Data Informed column:

About : Bernard Marr is a globally recognized expert in big data, analytics and enterprise performance. He helps companies improve decision-making and performance using data. His new book is Big Data: Using Smart Big Data, Analytics and Metrics To Make Better Decisions and Improve Performance‘.

You can read a free sample chapter here.

 

Save to Grow: 4 Reasons to Look Outward for Cost Control Success

By Dave Sadlocha

The “save to grow” paradox is becoming less of a theory and more a paradigm shift among companies operating in the U.S. Traditionally, cost control has been a last resort for businesses headed into the red. However, a look at the data from the most recent Deloitte biennial survey of cost reduction practices among Fortune 1000 companies tells a different story.

Growing Through Tough TimesWhen the 2007-2008 recession hit, many companies did indeed have to scramble to cut costs and stay afloat. However, with the worst of this recession behind us, the data shows that emphasis on cost control remains a high priority. In fact survey participants indicated that in the next 24 month period, cost control has more strategic priority in their planning than revenue growth initiatives.

This focus is a realization that gains in revenue have less impact on the bottom line than reductions in cost. This is because just a fraction of any revenue gain reaches the bottom line, while any dollars saved controlling costs goes straight to the bottom line. As a result, even companies with increasing revenue should keep a close eye on costs to improve margins and profitability.

In the case of energy, waste removal and telecom expenditures, these expenses can take up as much as 20% of an operating budget. This number rises even higher for companies that operate multiple office buildings or retail locations. With such a large percentage of the budget, these can be prime areas to gain competitive cost advantage in overhead and margin.

Unfortunately, most companies are not equipped with the resources to properly manage these initiatives internally. As shown in Figure 19 in the Deloitte study, the most common barriers to effective cost reduction are:

  • Lack of Understanding (53%)
  • Weak Business Case (31%)
  • Poor Design and Tracking (31%)
  • Erosion of Savings (23%)

These barriers arise from poorly planned cost control and reduction initiatives. It’s unfortunate that poor control of costs often leads to poor operating results. To avoid this situation, consider seeking guidance on cost control from experts outside your business. Outside experts can often provide the expertise, perspective, scale and specialized skills to reduce and keep costs down over time.

Here are four reasons to look outward for cost control success:

  1. Expertise and Perspective

Outside consultants provide expertise and depth of knowledge in a niche area. They are familiar with common shortfalls, regulations, loopholes, precedents, tariff language and tax code in their focus area.

For example, in many telecom, energy and waste removal contracts there is complicated and industry specific language that dictates what you pay and how you pay for services. To properly understand the details in this section almost always requires an expert in the given field. Misinterpreted language commonly leads to overpayment.

  1. Time Investment and Scale

Most cost control initiatives managed within an organization are doomed from the start. Lack of understanding leads to cost control practices that either don’t produce or are canned because of a weak case for implementation.

Outside consultants can leverage a whole team of experts to expedite audits and proposals with streamlined processes for implementation. Should there be a case for cost control, outside consultants can deliver the results in a fraction of the time it would take internally.

  1. Contingency-Based Fees

Often a barrier to cost control is a misperception of the cost-benefit equation. What many organizations miss is how cost control doesn’t only impact capital expenditures, but other areas of the business as well. These inefficiencies add up over time and often reduce productivity and quality of work.

Many cost reduction experts provide contingency fee structures to help overcome this barrier. With a contingency fee system, any cost is based upon the savings resulting from findings from an audit and only if you choose to implement recommended changes.

Note: Contingency-based fees are not the only fee structure offered. A common contingency fee is 50% of cost savings over 3 years, however many consultants also offer hourly and flat rate alternatives as well.

  1. Negotiation Experience

Often savings recommendations involve renegotiating with vendors or suppliers based on findings. Success here will require both negotiation experience and experience negotiating within a specific industry.

Trying to manage this in-house is difficult. Only someone with experience in a given industry can negotiate the special terms and language particular to that industry. In addition, these terms might vary by state and even by county, requiring additional knowledge. Negotiations will also involve knowledge of precedents associated with similar size companies in the past.

To handle all of this in house requires significant time for research and a top tier negotiator.

Cost reduction and management is an excellent route to take in improving profitability and gaining a competitive edge. Reductions in operating costs have more impact to the bottom line than do gains in revenue and thus should remain a top strategic priority.

Before taking on cost control internally however, you should consider the amount of time, resources and expertise it takes to implement initiatives successfully. Outside consultants often provide affordable, streamlined expertise as well as specialized skills, making them invaluable to the success of most cost control initiatives.Poor Planning Comic