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10 façons d’améliorer l’image de son entreprise

S’il est bien un domaine où l’habit fait le moine, c’est celui des affaires. Ce que vos potentiels partenaires pensent a priori de vous dépend en grande partie de l’image que vous leur envoyez. Il est donc nécessaire de soigner cette dernière.

L’image de votre entreprise est très importante pour la santé de vos affaires. Par conséquent, il vous faut la soigner, afin de pouvoir maintenir votre compétitivité et par conséquent, votre productivité.

1. Ayez une marque et un logo appropriés

Il est nécessaire de posséder une marque et un logo qui véhiculent la vision ou l’identité de votre entreprise. Il faudra veiller à créer une marque et un logo qui vont au-delà des produits ou services que vous offrez pour faire transparaître la vision de votre entreprise. Et pour y arriver, il vous faudra au besoin en confier la création à des professionnels pour avoir une marque et un logo qui plaisent à vos futurs clients. Il faut pour une bonne image avoir une marque et un logo à la fois professionnels et élégants tout en contenant la sensibilité nécessaire pour décider vos futurs partenaires.

2. Adoptez une philosophie

Il vous faut, en tant qu’entreprise, avoir des valeurs que vous incarnerez. Parmi les différentes valeurs qui sont prônées en entreprise, vous devrez faire le choix d’une valeur en particulier qui sera la valeur maîtresse de votre entreprise. C’est une démarche assez délicate, car après ce choix, certaines de vos activités ou objectifs seront orientés ou influencés par cette valeur. Il vous faudra également un slogan qui vous permettra de présenter en une seule phrase votre entreprise et ses services. Généralement, le slogan entre dans le même courant de pensée que la philosophie de l’entreprise.

3. Soignez votre communication

Votre manière de communiquer occupe une place très importante dans l’établissement d’une image de marque pour votre entreprise. Elle passe aussi bien par la communication orale qu’écrite. Il faut faire attention à tous les petits détails, de votre façon de répondre au téléphone à la présentation de votre papier à lettre. Vos communications orales devront refléter professionnalisme et efficacité, mais également courtoisie et savoir vivre. Vos communications écrites doivent être claires et exemptes de toutes erreurs, mais également faites sur des supports personnalisés qui reflètent l’image de l’entreprise. Ces supports peuvent par exemple porter votre logo, votre slogan ou arborer vos couleurs. Ceci participe grandement à l’établissement et à la reconnaissance de votre entreprise.

4. Ayez de la prestance

Pas besoin d’être une grande entreprise pour être une entreprise importante. L’importance de votre entreprise dépend, non pas de sa taille, mais de l’importance que vous lui accordez à la face du monde. Il vous faut penser grand et ceci commence depuis le choix de votre logo ou de votre marque. Une bonne présentation de votre site web, de belles brochures ou des partenariats utiles et stratégiques sont également très utiles. Ils vous donnent l’image d’une entreprise importante, imposante et puissante.

5. Soyez visibles

Pour que votre entreprise ait une bonne image, encore faudrait-il qu’elle soit visible. Cette visibilité, au-delà de la publicité que vous ferez, s’acquiert également en participant à des manifestations dans votre entourage, surtout si elles sont relatives à votre domaine et sont médiatisées. Il vous faudra également médiatiser les événements que vous organiserez au sein de votre entreprise. Une simple invitation envoyée aux média ou l’utilisation des moyens mis à votre disposition par l’internet vous y aideront.

6. Soignez l’apparence de vos locaux et de votre personnel

Le cadre dans lequel vous abritez votre entreprise doit être une publicité rien qu’à lui seul. Il vous faudra veiller à ce qu’il soit professionnel sans être impersonnel. Ajoutez y une touche de votre marque ou de votre logo, afin qu’une personne qui a visité votre site internet ou vu vos cartes de visite puisse se retrouver en terrain familier. De plus, il vous faut veiller à la présentation de vos employés, car elle compte également. S’il vous faut, pour cela, adopter un uniforme, qu’à cela ne tienne.

7. Internet est votre ami

Aujourd’hui, le net offre de nombreuses possibilités aux entreprises. Commencez par avoir un site internet avec un nom de domaine, une présentation et un contenu qui cadre avec l’image que vous avez choisi pour votre entreprise. Ensuite, vous pourrez passer aux réseaux sociaux qui sont en train de devenir incontournables en matière de marketing. Les réseaux comme Tweeter ou LinkedIn offrent la possibilité de faire partie d’un monde d’affaires parallèle qui s’avère très bénéfique pour les entreprises, et qui est en passe de devenir un must pour celles qui ne veulent pas être dépassées par les événements. De petits détails comme un e-mail personnalisé démontrent de l’intérêt de votre entreprise pour la technologie, mais également d’une certaine capacité en la matière.

8. Soyez efficace

Votre efficacité et votre professionnalisme sont sans aucun doute les meilleurs constituants de votre image. Si vous faites en sorte que chaque client venu chez vous soit un client satisfait et que les préoccupations de vos clients soient régulièrement pris en compte, ils auront une bonne image de vous, et surtout, vous feront de la publicité gratuite.

9. Communiquez

Il faut faire part à vos clients actuels et futurs des possibilités que vous leurs offrez. Faire parler de vous, vous ouvrir aux autres est très important pour votre image. Au-delà de la participation aux événements, il vous faudra aller plus en avant et vous montrer plus au public. Grâce aux réseaux sociaux, la publicité est presque gratuite. Donc une fois que vous serez visibles, il faudra approfondir la communication pour maintenant devenir connu et incontournable dans votre domaine.

10. Ne négligez pas les partenariats et un bon plan marketing

Vos partenaires reflètent votre importance et l’étendue de votre influence. Il est donc recommandé de nouer des partenariats avec des entreprises de votre domaine ou de domaines complémentaires afin d’accroître vos marges en matière de marché. Il vous faudra également élaborer un plan marketing qui vous permettra d’entretenir l’image de votre entreprise, sans pour autant attendre qu’elle soit complètement désuète.

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11 Things Smart People Won’t Say

There are some things you simply never want to say at work.

These phrases carry special power: they have an uncanny ability to make you look bad even when the words are true.

Worst of all, there’s no taking them back once they slip out.

I’m not talking about shocking slips of the tongue, off-color jokes, or politically incorrect faux pas. These aren’t the only ways to make yourself look bad.

Often it’s the subtle remarks—the ones that paint us as incompetent and unconfident—that do the most damage.

No matter how talented you are or what you’ve accomplished, there are certain phrases that instantly change the way people see you and can forever cast you in a negative light. These phrases are so loaded with negative implications that they undermine careers in short order.

How many of these career killers have you heard around the office lately?

1. “It’s not fair”

Everyone knows that life isn’t fair. Saying it’s not fair suggests that you think life is supposed to be fair, which makes you look immature and naïve.

If you don’t want to make yourself look bad, you need to stick to the facts, stay constructive, and leave your interpretation out of it. For instance, you could say, “I noticed that you assigned Ann that big project I was hoping for. Would you mind telling me what went into that decision? I’d like to know why you thought I wasn’t a good fit, so that I can work on improving those skills.”

2. “This is the way it’s always been done”

Technology-fueled change is happening so fast that even a six-month-old process could be outdated. Saying this is the way it’s always been done not only makes you sound lazy and resistant to change, but it could make your boss wonder why you haven’t tried to improve things on your own. If you really are doing things the way they’ve always been done, there’s almost certainly a better way.

3. “No problem”

When someone asks you to do something or thanks you for doing something, and you tell them no problem, you’re implying that their request should have been a problem. This makes people feel as though they’ve imposed upon you.

What you want to do instead is to show people that you’re happy to do your job. Say something like “It was my pleasure” or “I’ll be happy to take care of that.” It’s a subtle difference in language, but one that has a huge impact on people.

4. “I think …/This may be a silly idea …/I’m going to ask a stupid question”

These overly passive phrases instantly erode your credibility. Even if you follow these phrases with a great idea, they suggest that you lack confidence, which makes the people you’re speaking to lose confidence in you.

Don’t be your own worst critic. If you’re not confident in what you’re saying, no one else will be either. And, if you really don’t know something, say, “I don’t have that information right now, but I’ll find out and get right back to you.”

5. “This will only take a minute”

Saying that something only takes a minute undermines your skills and gives the impression that you rush through tasks. Unless you’re literally going to complete the task in 60 seconds, feel free to say that it won’t take long, but don’t make it sound as though the task can be completed any sooner than it can actually be finished.

6. “I’ll try”

Just like the word think, try sounds tentative and suggests that you lack confidence in your ability to execute the task. Take full ownership of your capabilities. If you’re asked to do something, either commit to doing it or offer an alternative, but don’t say that you’ll try because it sounds like you won’t try all that hard.

7. “He’s lazy/incompetent/a jerk”

There is no upside to making a disparaging remark about a colleague. If your remark is accurate, everybody already knows it, so there’s no need to point it out. If your remark is inaccurate, you’re the one who ends up looking like a jerk.

There will always be rude or incompetent people in any workplace, and chances are that everyone knows who they are. If you don’t have the power to help them improve or to fire them, then you have nothing to gain by broadcasting their ineptitude. Announcing your colleague’s incompetence comes across as an insecure attempt to make you look better. Your callousness will inevitably come back to haunt you in the form of your coworkers’ negative opinions of you.

8. “That’s not in my job description”

This often sarcastic phrase makes you sound as though you’re only willing to do the bare minimum required to keep getting a paycheck, which is a bad thing if you like job security.

If your boss asks you to do something that you feel is inappropriate for your position (as opposed to morally or ethically inappropriate), the best move is to complete the task eagerly. Later, schedule a conversation with your boss to discuss your role in the company and whether your job description needs an update. This ensures that you avoid looking petty. It also enables you and your boss to develop a long-term understanding of what you should and shouldn’t be doing.

9. “It’s not my fault”

It’s never a good idea to cast blame. Be accountable. If you had any role—no matter how small—in whatever went wrong, own it. If not, offer an objective, dispassionate explanation of what happened. Stick to the facts, and let your boss and colleagues draw their own conclusions about who’s to blame.

The moment you start pointing fingers is the moment people start seeing you as someone who lacks accountability for their actions. This makes people nervous. Some will avoid working with you altogether, and others will strike first and blame you when something goes wrong.

10. “I can’t”

I can’t is it’s not my fault’s twisted sister. People don’t like to hear I can’t because they think it means I won’t. Saying I can’t suggests that you’re not willing to do what it takes to get the job done.

If you really can’t do something because you truly lack the necessary skills, you need to offer an alternative solution. Instead of saying what you can’t do, say what you can do. For example, instead of saying “I can’t stay late tonight,” say “I can come in early tomorrow morning. Will that work?” Instead of “I can’t run those numbers,” say “I don’t yet know how to run that type of analysis. Is there someone who can show me so that I can do it on my own next time?”

11. “I hate this job”

The last thing anyone wants to hear at work is someone complaining about how much they hate their job. Doing so labels you as a negative person and brings down the morale of the group. Bosses are quick to catch on to naysayers who drag down morale, and they know that there are always enthusiastic replacements waiting just around the corner.

Bringing it all together

Eliminating these phrases from your vocabulary pays dividends. They have a tendency to sneak up on you, so you’re going to have to catch yourself until you’ve solidified the habit of not saying them.

What other phrases should be on this list? Please share your thoughts in the comments section below as I learn just as much from you as you do from me.

ABOUT THE AUTHOR:

Dr. Travis Bradberry is the award-winning co-author of the #1 bestselling book,Emotional Intelligence 2.0, and the cofounder of TalentSmart, the world’s leading provider of emotional intelligence tests and training, serving more than 75% of Fortune 500 companies. His bestselling books have been translated into 25 languages and are available in more than 150 countries. Dr. Bradberry has written for, or been covered by, Newsweek, TIME, BusinessWeek, Fortune, Forbes, Fast Company, Inc., USA Today, The Wall Street Journal, The Washington Post, andThe Harvard Business Review.

Stratégie de Inbound Marketing

En 2015, votre entreprise souhaite peut-être adopter une stratégie de Inbound Marketing. Cela représente un investissement rentable pour votre entreprise et lui permet de générer de la croissance.

À la différence du marketing traditionnel, une stratégie Inbound va vous permettre d’obtenir des clients potentiels qui connaissent déjà votre secteur d’activité, votre entreprise et vos produits.

Voici quelques conseils qui vous permettront d’avoir une stratégie de ventes adaptée aux clients acquis avec cette méthodologie, qui sont plus susceptibles d’acheter vos produits et services, mais qui peuvent aussi poser des problèmes à l’équipe de ventes si celle-ci ne sait pas comment les appréhender.

Cet article a été initialement publié sur le Grenier aux Nouvelles

Aligner votre équipe de marketing et votre équipe de ventes vers un objectif commun.

Tout d’abord, il est important pour votre équipe de marketing et de ventes d’être alignées vers un objectif commun. En effet, le Inbound Marketing va générer de plus en plus de clients potentiels pour votre entreprise, et si l’équipe de marketing a l’impression d’être productive grâce au Inbound, l’équipe de ventes pourrait au contraire trouver qu’une trop grande proportion des prospects ne soient pas qualifiés.

La bonne façon d’établir une stratégie orientée à la fois vers le marketing et les ventes est de fixer un objectif de revenus commun aux deux équipes. Cela va surtout avoir comme impact pour l’équipe marketing de s’efforcer à différencier les clients potentiels réellement intéressants pour l’entreprise de ceux qui ne représentent qu’un intérêt faible.

D’ailleurs, les prospects les plus « chauds » doivent être abordés de façon prioritaire pour générer des revenus et l’équipe de ventes pourrait perdre un temps précieux à parler à des clients qui ne voudraient pas acheter tout de suite.

Un objectif simple pour votre entreprise pourrait être d’atteindre 100 000$ de revenus en définissant deux variables principales, soit un contrat de vente moyen et le nombre de contrats que vous pourriez réaliser en moyenne au cours de l’année. La définition d’objectifs de ce type mettra à contribution à la fois l’équipe de marketing et l’équipe de ventes, leur permettant ainsi une meilleure coordination.

D’autre part, n’hésitez pas à fixer un objectif que chaque équipe s’engage à respecter. Par exemple, votre équipe marketing pourrait s’engager à ce que 50% des clients potentiels qu’elle transmet à l’équipe de ventes se transforment au client, ce qui implique un travail de recherche préliminaire du marketing qui va mettre en avant les clients les plus importants.

Pour votre équipe de ventes, un autre objectif pourrait être qu’elle attribue une valeur monétaire pour chaque type de client; par exemple, si le prospect est un CEO, la valeur accordée à celui-ci pourrait être de 100$, alors qu’elle pourrait être de 50$ pour un directeur marketing.

Votre équipe marketing doit intégrer les clients potentiels (leads) vers un logiciel de gestion de la relation client (CRM) adapté aux ventes.

Une fois que vos deux équipes sont alignées sur les mêmes objectifs, vous pouvez commencer à établir un processus de ventes stable et commun aux deux équipes. Afin de supporter le travail des ventes, il est nécessaire pour votre entreprise d’avoir un logiciel CRM qui gère la relation client, que ce soit Salesforce, Microsoft Dynamics ou HubSpot CRM.

Un des plus grands défis pour les entreprises est de s’assurer que le profil du client idéal, vu par les vendeurs, soit représentatif du persona web développé par l’équipe marketing. Trop souvent, les personas web développés ne permettent pas d’accorder des valeurs à des variables importantes pour le département des ventes, ce qui les rend beaucoup moins utiles au processus de ventes. Le département du marketing ne doit jamais oublier que l’objectif derrière le développement des personas est d’assister les ventes à générer des revenus pour l’entreprise!

À partir de ce moment, il devient donc nécessaire pour les ventes de définir des étapes bien distinctes dans la relation avec le client avec des échéances, afin d’optimiser au mieux son temps de travail et d’uniformiser la relation client. Par exemple : premier contact, envoi d’une proposition d’offre, suivi ou retour d’appel et signature du contrat. Ces étapes peuvent être plus ou moins détaillées en fonction de la taille de votre entreprise et de la nature du produit.

Vos vendeurs ont besoin d’une formation adaptée et de directives détaillées pour être efficaces dans une stratégie de Inbound Marketing.

Enfin, votre équipe de ventes se doit d’être formée au Inbound. En effet, si le Inbound Marketing fait un travail formidable pour générer des leads, il se crée dès lors une relation de confiance unique entre l’entreprise et le client. Si celui-ci s’est déjà engagé avec une de vos offres, généralement sur votre site internet, il s’attend à être traité d’une façon particulière par vos représentants. Si ceux-ci commencent la conversation avec un pitch de ventes froid, impersonnel et peu adapté à leur activité en ligne, les clients vont se sentir trahis et vous allez manquer beaucoup d’opportunités.

Alors, même si votre vendeur ne perd pas de vue ses étapes à suivre dans la relation client et la signature du contrat, il doit toujours adopter une attitude et un langage particulier qui est adapté au client. À l’image d’un conseiller ou d’un proche, ils se doivent d’entretenir une relation de confiance et de proximité avec le client sur le long terme.

Même si les clients potentiels ne signent pas sur le moment, il faut conserver une bonne relation avec eux et les relancer progressivement sans les brusquer jusqu’à la signature du contrat ou jusqu’à ce que le vendeur estime que le temps passé sur le client ne soit plus profitable pour lui ou l’entreprise (rappelez-vous que leurs intérêts sont liés) et qu’il doive passer à quelqu’un d’autre. Un vendeur a ainsi des relations privilégiées avec plusieurs clients en même temps.

Pour conclure, une stratégie de Inbound Marketing n’atteindra son potentiel maximum que lorsque votre équipe de ventes et votre équipe de marketing seront coordonnées afin d’atteindre un objectif commun, que vos vendeurs continuent à procéder selon un processus de ventes propre à votre activité, et que vos vendeurs sont formés à l’adoption de la stratégie Inbound afin de changer leur façon d’appréhender le client. Ainsi, vous permettrez à votre entreprise de générer plus de revenus et à vos clients d’être réellement satisfaits par vos produits et services, ce qui vous permettra de les fidéliser par la suite !

Présentations de fin d’année ? Une brise d’inspiration et 4 principes visuels simples

Présentations de fin d'année ? Une brise d'inspiration et 4 principes visuels simples

L’heure est à la préparation des présentations de fin d’année !

Et pour marquer le coup avant les vacances et rester mémorable auprès de vos collègues et / ou collaborateurs ou clients, voici quelques astuces pour relever le défis d’une communication visuelle percutante avec des slides professionnelles !

L’idée effectivement, c’est de bien transmettre vos messages et de les mettre en Design de la façon la plus claire et avec le maximum de justesse.

Notre environnement est très graphique, la pub, les affichages, les sites web, tout est fait pour accrocher l’œil et transmettre un message.

Alors, voici donc quelques idées glanées, au hasard de mes pérégrinations visuelles, que je trouve bien en lien avec les techniques de la Slidologie et qui pourraient vous servir d’inspiration pour la construction et la mise en forme de vos prochaines slides.

Pour que vos slides soient lisibles, visibles, compréhensibles, mémorables et…impactantes, le respect de ces principes de base que propose la Slidologie est fondamental.

Présentations de fin d'année ? Une brise d'inspiration et 4 principes visuels simples

Je vous en propose 4, que j’accompagne ici d’exemples glanés (légèrement retravaillés par mes soins pour adapter mes propos) mais très signifiants :

////////// 1. La conceptualisation du message avec le bon choix du visuel (le choix le plus juste par rapport au message), sa position sur la slide, sa bonne dimension et bonne définition (ici pleine page) sa qualité et le rôle qu’il va apporter à l’émergence du sens du message et à sa mémorisation.

Présentations de fin d'année ? Une brise d'inspiration et 4 principes visuels simples

///////// 2. Le jeu de fonds, de couleurs et de contrastes, la hiérarchie de l’information (tous les messages ne peuvent pas être au même niveau), le jeu des couleurs inspiré de votre logo de façon à rester dans l’univers de votre marque.

Jouez sur les aplats de couleurs pour renforcer les contrastes et mettre ainsi vos messages-clés en relief.

Présentations de fin d'année ? Une brise d'inspiration et 4 principes visuels simples

///////// 3. La bonne taille de la police pour marquer la hiérarchie et favoriser la lisibilité. Une police sans sérif (sans empattement) qui doit rester lisible et visible (simple, aussi, elle ne doit pas concurrencer le message mais au contraire le mettre en valeur.

La synthétisation de votre message (phrase courte ou mots-clés simplement). On évite les « Bullet-points » (si possible, sinon pas plus de 3, les bullets-points doivent venir renforcer votre message central), sinon optez pour des illustrations simples qui conceptualisent le message des bullets-point)

Présentations de fin d'année ? Une brise d'inspiration et 4 principes visuels simples

//////// 4. La règle des tiers qui implique le bon équilibre entre l’image et le message.

Ne jamais utiliser l’image comme un fond qui doit supporter votre texte ou en filigrane, mais au contraire, étaler l’image sur toute la page ou en partie et équilibrer votre texte à partir des vides présents dans l’image.

Présentations de fin d'année ? Une brise d'inspiration et 4 principes visuels simples

Ce sont 4 principes de la Slidologie, facilement adaptables à toutes les présentations.

Important cependant :

Si vous optez pour un parti-pris graphique (couleurs, type de visuel, Typo…) gardez ce partis-pris sur toutes vos slides, c’est un vrai confort (en plus de l’approche esthétique) pour votre public.

Apprivoiser et maîtriser les bonnes techniques pour concevoir des présentations en public réussies et percutantes ? 

6-STEPS TO GETTING MORE WEBSITE TRAFFIC

by Tim Kelsey and Aron Schuhmann

Marketing your business online is serious work that can make or break the success of a company. However, it is possible to master the basics yourself and start seeing tangible results without having to bend over backwards. But where do you start? Well, you need traffic.

Our comprehensive guide is for every business owner. You can drive more traffic to your site and inevitably convert new visitors into happy customers. Try our steps below to start on your journey to more website traffic, more customers, and more growth.

STEP 1: PUBLISH

DEMONSTRATE YOUR VALUE

Your great homepage content is not enough. To get sustained visibility and traffic, you need a regular stream of helpful and interesting content that visitors can easily find. How do you attract new visitors? Use your advantage as an expert and authority in your field.

Here are some types of content that help you (a) get found and (b) get your voice heard:

White Papers – These focus on a particular subject and/or industry vertical. White papers are specific, informative guides to help a user make a decision about your business. They’re a great opportunity to show the depth of your knowledge and expertise.

eBooks – Though similar to white papers in their focused content, ebooks tend to be longer, more comprehensive—and even entertaining if they have exciting designs. Drive leads from your traffic by giving ebooks away in return for contact information. Create a landing page with your ebook offer, and send traffic from your email and advertising campaigns to it. As long as you’re offering quality content, people usually don’t have a problem giving away their contact information in exchange for it.

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Blog articles – Blog articles are easy to produce and can help your site in multiple ways:

    • Content is the fuel for your internet marketing engine, and blog articles are a key source of content for any business. These articles can be shared on your social media profiles or in your email newsletters. If helpful enough, they can even end up being shared by others, allowing you to reach a much wider audience than you normally would.
    • They also help with SEO in a couple ways. First, the more topics you write articles about, the more long-tail keywords you’ll be able to optimize for. This means you’ll have more opportunities to rank for a wider variety of keywords which ultimately means that you’ll get more organic search traffic. Second, really great, helpful articles might end up earning inbound links from other websites. These links not only help that particular article rank in search engines, but also help strengthen the overall SEO of your domain.

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  • Think of blog articles as investments in the long-term success of your website. The more you write, the more chances you’ll have for great conversations and tons of traffic. Not sure what to write about? Here’s a list of brainstorming tactics from Copyblogger, or you might try a tool like BuzzSumo to see what topics are popular in your industry.
  • Spend time writing a great title. The best copywriters agree: You should spend half of the entire time it takes to write a piece of persuasive content on the headline. 8 out of 10 people will read your headline, while only 2 out of 10 will read the entire article. A powerful headline ensure more people will continue reading the article.

“Your advantage in attracting new visitors is that you’re an expert and an authority in your field.”

Guest Post – Find one of the top publications in your field and send them an idea for a post, along with an introduction to your business and bona fides. Posting on someone else’s site will get your business in front of a new audience and in many cases, you’ll get an inbound link to your website. The important thing to remember: You shouldn’t guest post for the sake of earning inbound links. Write guest posts because you have something genuinely useful that you want to share with a larger audience.

Webinars – Webinars provide educational content to help your potential customers identify and solve their most common problems. Webinars often require registration which is an easy way to capture contact information and prospective leads.

Videos – You might think video production is too expensive for you to get into, but that’s not necessarily the case. As this guide from Wistia shows (or this one about shooting a high quality video on your iPhone), you can do video on a shoestring budget. When it comes to explaining complicated topics, videos can be much easier for your audience to digest than a dense blog article. They can also give you much-needed face time in front your prospects and clients, helping you build a stronger rapport with them.

  • A common misconception is that simply placing a video on a page will help that page rank better in search results—but this isn’t actually the case. Videos don’t have a direct impact on rankings, but they can help in indirect ways. As an inherently more shareable content medium, they can help you earn inbound links more often. And the higher level of engagement they encourage from website visitors can be a signal to search engines that your site providing a lot of valuable information.

Case Studies – These are specific examples of how your clients have directly benefited from your product or service. If possible, use exact data on how they benefitted. For example, if their revenue increased because of your service, add that information to the case study. Having a section on your website dedicated to case studies can help push those prospects who are on the edge of becoming new clients.

« Once you’ve produced a bunch of great content, don’t just let it sit there. You can reach a wider audience through promotion and outreach. »

Outreach – Don’t be afraid to link out to other resources in your content. When you do, send a message to the author of that resource letting them know you mentioned their work. Bloggers love getting this kind of exposure and will often times share your content with their followers on social media as a thank you.

Tools

  • BuzzSumo – Find popular topics
  • Wistia – Host your videos
  • DivvyHQ – Organize your content calendar
  • PowToon – Quickly create animated videos
  • Contently – Get connected with high quality freelance writers

STEP 2: SOCIAL MEDIA

CONNECT WITH YOUR AUDIENCE

Every social media network provides businesses with a profile. These profiles or « channels » are like free pieces of real estate for your business presence. Claim them now!

First, let’s look at basic rules to follow on all social networks:

Make sure your profile design is fresh, clean and up to date. Every once in a while, social networks will change their profile design requirements which can make your old banner and logo images appear pixelated or partial cropped. Keep an eye for notifications about these layout changes and make sure you prepare for them in advance.

Don’t be overly self-promotional. The social web is a place where people try to help each other—and entertain each other. Start your social sharing by posting content that your audience will actually find useful, like an article from your blog or another industry leader. The majority of your posts should be helpful to your fans and followers—with an occasional promo pushed in.

Always be writing. Content is what drives internet marketing. If your blog is empty or isn’t updated on a regular basis, you won’t have much to share on social media.

Create and post content worth sharing. While we’re discussing content, make sure that the content you write is actually something your audience will want to read and potentially share with their colleagues. Don’t just spin content that’s already been rehashed hundreds of times – write about your personal thoughts on current events in your industry or cover a topic that hasn’t received much discussion yet.

Add sharing buttons on your blog articles. Tools like AddThis make it easy to include sharing buttons on your content. Make is easy for your readers to share it on their favorite social networks.

addthis sharing buttons

Know which social networks fit your business. With a hot new social network popping up every couple months, does that mean you need to be joining all of them? Definitely not. Make sure the social networks you participate in fit your industry. Empty profiles look bad, so only join networks that you actually plan to use on a regular basis.

“Content is what drives Internet marketing.”

How to get the most out of your social profiles

Now that we’ve got the basics covered, let’s look at how you can leverage each of the largest social networks to gain fans, followers, and customers.

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Facebook

Getting a “like” on Facebook helps to grow your audience. Users who « like » your page can see your business’ posts in their newsfeed, but with users’ newsfeeds becoming increasingly crowded, you need to get maximum mileage from these posts with unique, appealing content. The result? Your post’s popularity can be rewarded with a higher visibility.

Here are important things to know about Facebook:

    • Visual content rules Facebook. A great image can take an uninteresting post and make it super shareable.
    • Make sure Open Graph attributes have been applied to your website. These snippets of HTML tell Facebook what image and text to include when a page or article on your site is shared.
    • Use Facebook’s ad platform to drive paid traffic to your website and landing pages. Depending on your industry, Facebook ads can be a great way to put your company in front of thousands of highly qualified people. Follow this guide to get started.
    • Target your ads with Custom Audiences. Facebook allows you to build ad audiences that are unique to your business. For example, you could set an ad to target a Custom Audience of only people that have already visited your website.

facebook custom audience

For the experts: If you’ve already had some success with Facebook ads, consider learning to use the Power Editor which gives you much more control audiences and ad variations.

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Twitter

Twitter is a neverending stream of short, punchy headlines. To get attention, your headlines need to be the punchiest—and also link to additional content on your website to drive traffic.

Here are key ways to use Twitter to your advantage:

    • Keep a running bank of enticing Twitter headlines, collecting ideas whenever inspiration strikes.
    • If applicable, add Twitter Card meta data to your blog articles. Similar to Facebook’s Open Graph data (although not as widely used), these HTML snippets tell Twitter how your page should be displayed when it is linked to in a tweet.
    • Include #hashtags on your tweets. Hashtags are used to link together posts regarding ongoing conversations about a specific topic. You can use a tool like hashtagify.me to see the most popular hashtags on Twitter. If one is relevant to your industry, jump into the conversation.
  • Interact with influencers in your industry. Followerwonk is a great tool that allows you to search profiles based on topics, then see how influential each of those users are. Building relationships with influencers can not only help you gain notoriety on Twitter, but can also help your business in unexpected ways.
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Linkedin

With the addition of a publishing platform functionality, LinkedIn is now a content creator’s paradise, with an open feel and content-centricity.

Here are some ways to utilize LinkedIn:

  • Connect with all of your professional contacts. LinkedIn is the go-to social network for all business relationships. Don’t be afraid to connect with people you worked with at previous jobs or projects or even fellow alumni from your university.
  • Participate in a LinkedIn Group discussion. LinkedIn Groups are a great way to connect with like-minded individuals. Make sure you find a group that isn’t so large that you’ll get drowned out in the noise but also one that isn’t so small that it won’t have an impact on your potential traffic gains.
  • Create a LinkedIn Group. If you can find an existing group that fits your niche, don’t be afraid to start your own! Reach out to your connections and see if they’d like to join your new group.
  • Write articles for LinkedIn Pulse. Pulse is LinkedIn’s publishing platform which is open to all LinkedIn users. Think of it as guest blogging but with a potential audience of millions. Make sure you post helpful, valuable and unique articles that are specific to your field.
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Google+

Google+ is Google’s social network, which helps Google capture important demographic information.

Here are tips for using Google+:

    • Complete your profile, and if you’re a local business, make sure you verify your location with Google. In order to do this, Google will need to mail a postcard to your business’s address with a PIN on it. You’ll then use that PIN to verify that your address is correct. Unverified businesses are much less likely to appear in local search results.
    • Join a Google+ Community. Similar to LinkedIn Groups, Google+ Communities focus on specific topics or niches. Find one that fits your business and start participating.
    • Host an interview or webinar on Google Hangouts. Hangouts isn’t just a way to chat with your friends. When used correctly, Hangouts can be a great source of content for you. Using ascreencasting tool like Snagit, you can record an entire conversation or presentation on Hangouts to be shared with your audience at a later date. Or if you’d rather have people participate in your webinar live, Hangouts on Air allows you to broadcast your presentation in real time.
  • Connect your website to your Google+ page with therel= »publisher » link attribute. This allows Google to verify your brand on Google+ and make a connection between your profile and your website.

La question à poser pour obtenir un entretien

Lorsque nous participons à des conférences : quelles sont les personnes que nous remarquons ? :

  • Le conférencier
  • Les personnes qui posent une question

Poser une question dans une conférence ou dans un mail va nécessairement attirer l’attention. Mais la question va également révéler notre expertise ou trahir notre incompétence.
La première question que nous allons poser à un décideur est donc fondamentale. Les portes vont elles s’ouvrir ou se fermer ?

Changer de paradigme

Lorsque nous rencontrons un décideur, notre tentation est de lui poser une question par rapport à nos besoins :

  • Avez vous un poste pour moi ?
  • Avez vous un projet qui puisse m’intéresser ?

Ce type de question nous dévalorise un peu comme le mendiant qui nous demande de l’argent lorsque nous prenons le métro.

La réponse du décideur dans ce cas sera de nous envoyer à son service ressources humaines . Une réponse permettant de respecter notre face mais lui permettant de se débarrasser de nous. Ces questions typiques nous font perdre le contact avec lui.

Nous devons donc changer de registre et commencer à nous positionner autrement et poser des questions centrées sur ses problèmes et non sur les nôtres.

Le premier préalable : connaître l’environnement financier et technologique du décideur

C’est le préalable pour pouvoir poser une question qui puisse interpeller le décideur :

  • Connaître le modèle économique de la société
  • Connaître ses clients et compétiteurs
  • Les menaces technologiques et les opportunités potentielles

Nous devons être nous même expert ou le devenir pour pouvoir être reconnu comme tel par un décideur à travers la question que nous posons.

Le second préalable : connaître son interlocuteur

Une recherche sur l’histoire professionnelle et personnelle de la personne peut s’avérer particulièrement utile.
On pourra ainsi introduire la question par un élément personnel qui indiquera à l’interlocuteur que nous connaissons son histoire. Cela aura pour effet d’éveiller son attention sur notre question et sur nous même.

Obtenir un premier Oui du décideur

La question doit être fermée. La réponse doit être Oui ou Non.

Exemples:

  • Souhaitez vous exporter vos produits vers l’Afrique ?
  • Souhaitez vous vendre vos produits sur Amazon ?
  • Seriez vous intéressé par un rapprochement avec Google dans le domaine des technologies de la santé ?
  • Seriez vous intéressé par une levée de fonds pour développer cette technologie ?

Ce type de questions pré-suppose que nous connaissions parfaitement l’environnement de l’entreprise que nous ciblons. Le OUI du décideur est la première étape à franchir pour construire un projet avec le décideur.

Ecrire un mail qui soit le plus court possible

80% des mails sont lus à partir de terminaux mobiles. Trop d’information tue l’information. C’est particulièrement lorsqu’on lit les messages sur un téléphone.
Si la prise de contact se fait par mail il faut donc que :

  • L’objet du mail reprenne l’objet de la question
  • Que le corps du mail se limite à une ou deux phrases dans lesquelles il est rappelé l’origine de la prise de contact et la question posée au décideur.

Sans excellent marketing personnel : pas de réponse

Avant de répondre OUI, le décideur va regarder à minima votre profil LinkedIn :

  • Notre histoire professionnelle valide t-elle notre légitimité à poser cette question ?
  • Nos publications sur LinkedIn sont-elles porteuses d’une vision innovante sur la question posée ?

Nous devons être très vigilant sur notre présentation pour que notre profil LinkedIn donne envie au décideur d’en savoir plus sur ce que nous pouvons lui proposer si il répond OUI.

Obtenir l’entretien

La réponse d’un décideur à une question fermée sera généralement : « OUI mais…»

Il voudra en savoir plus, souhaitera avoir des informations complémentaires,…

L’objectif est alors de NE PAS ENGAGER de discussions par mail mais de renvoyer le décideur sur votre profil LinkedIn à l’article que vous avez écrit sur le sujet (ce qui suppose qu’il soit vraiment pertinent) de proposer un rdv téléphonique.

Se rappeler toujours l’objectif de la démarche

L’objectif n’est pas d’échanger par mail sur un sujet . Le seul et unique objectif est d’obtenir un entretien . Aucun projet ne pourra en effet se construire avec le décideur sans un travail de validation de son besoin réelle et immédiat.

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Pascal Faucon / International Career Management / Contact:pfaucon@cfptalent.comwww.pascalfaucon.net

7 free tools for anyone who wants to become a better writer

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IMAGE: CORBIS IMAGEZOO

The awesome (and scary) thing about being a writer is that you can always improve. It’s why people can sit on a draft for weeks — every time they take « one more look, » they can find a way to make it better.

While it’s definitely a fun challenge to see how long you can keep finessing your work, it’s not always practical. After all, your boss usually doesn’t want you working on that press release for weeks on end while you try to brainstorm the perfect opening line.

Thankfully, there are plenty of resources out there that can speed the editing process up and make you more confident about the work you’re submitting. For today, I went though Product Hunt’s newest Tools for Writers collection and chose my seven favorites. Use them all, and you’ll be a stronger writer faster than you can say, « How did I ever live without these? »

1. Grammarly for Chrome

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As much as Microsoft Word’s AutoCorrect function annoys us, we must admit to missing those green and red squiggly lines when we’re writing online. Finding our own spelling and grammar mistakes isn’t always easy.

Enter: Grammarly (for Chrome users). Whether you’re crafting a message in Gmail, writing a Facebook post, or tweeting your latest mood, Grammarly helps you catch errors before they go live. In addition, its contextual spell-checker will save you from mixing up commonly confused words, so that you don’t embarrass yourself in that email to the higher-ups.

2. Hemingway

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If you struggle with being long-winded, Hemingway could be a game changer. The app helps you become a bolder, clearer, and more concise writer. Just open it in any browser, paste writing directly into the white space, and let Hemingway do its magic. As the screenshot above indicates, sentences that need different types of editing (think: simplifying the structure or eliminating passive voice) will be color-coded accordingly.

Hemingway doesn’t stop there — it also features a readability meter that tells you how difficult it is to comprehend your writing. If you’re aiming to deliver a succinct message, anything above « Grade Level 10 » is, according to Hemingway, way too complicated.

3. Writepls

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Searching « best writing advice » on Google will, sadly, not always bring you the best writing advice. That’s why Writepls exists. The founder, Mark Marchenko, realized that even though thousands of writing-related articles are on the web, only a few are worth reading. So, to save you time, Writepls selects and sends the gems straight to your inbox.

The articles are currently grouped in four categories, and topics range from personal testimonials like « How I Cut My Writing Time From 2 Days to 4 Hours » to listicles like « The Ten and a Half Commandments of Writing. »

4. OneLook Reverse Dictionary

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I’m sure you’ve experienced the frustration when you have a word in mind but can’t quite remember it. OneLook’s Reverse Dictionary is committed to making sure that you never have to go through that again. After you search the concept you’re thinking of, Reverse Dictionary gives you a list of words and phrases related to it. And, chances are, the results will give you the word you were thinking of — plus better alternatives.

In my demo above, for instance, I searched up « urge to travel, » hoping to pinpoint the word « wanderlust. » But I found that answer #15, « itchy feet, » is the less cliché term I wanted to use.

5. Daily Page

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A daily habit is great, but what’s even greater is a daily habit that unlocks your creativity. And there’s no better way to unlock your creativity than by writing. If you think I’m talking about spending an hour every day to write about some highly debated issue, think again (who has time for that?). No, I’m talking about receiving a fun prompt every morning from Daily Page and answering it in one to two casual paragraphs before the end of the day.

Past prompts have included « describe your worst heartbreak, » « describe three qualities you admire from three different individuals, » and « I messed up… » As you write, you can decide whether to keep your response private or to share it with fellow Daily Pagers. Even if you select the first, you’ll have full access to public responses and can immerse yourself in other writers’ creative answers.

6. buffalo

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If you’d like to go beyond writing daily exercises and publish your thoughts online, buffalo could be the app for you. I know you’re wondering why in the world we need another blogging platform when existing ones like Medium and Tumblr are perfectly functional (and they are!). But buffalo is different because you don’t see other users’ content or excessive buffalo branding in your post.

If you’ve always wanted to become a better writer and are hoping to build a strong writing portfolio, consider trying it out. This tool is especially useful for any aspiring author who doesn’t have time to create a full-on personal website.

7. Reedsy

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Finally, if you’re serious about writing professionally, check out Reedsy — the marketplace that connects you with the best publishing professionals (think editors, cover illustrators, and marketers) and helps you create high-quality e-books. If you’re an aspiring author and are stuck after writing your first draft, Reedsy provides all the necessary services that will help you transform it into a published work.

Know of other useful writing apps that aren’t included here? Let me know about them on Twitter!

Une plateforme par SMS permet aux freelances sans emploi de trouver du travail

Werkly, une plateforme dédiée aux freelances, intègre les SMS à son système afin que les indépendants en recherche d’emploi puissent continuer à suivre les offres de mission même sans accès à internet.

La plupart des entreprises utilisent désormais les réseaux sociaux et les sites d’annonce en ligne comme par exemple LinkedIn, en vue d’embaucher de nouveaux collaborateurs. En parallèle, moins de 50% des foyers en Louisiane (USA) ont un accès à internet, excluant de nombreuses personnes sans emploi, ce qui représente un très grand désavantage. Espérant résoudre cela, Werkly – qui est une plateforme dédiée aux freelances qui recherchent des missions – est en train d’étendre son système en y intégrant la communication par SMS, permettant dans la foulée aux chercheurs d’emploi qui n’ont pas accès au web, de consulter des annonces et y répondre via leur téléphone mobile.

Werkly est une communauté qui a atteint pas moins de 3 000 membres entre fin 2014 et maintenant. La start-up a d’ailleurs lancé une campagne de financement participatif sur Indiegogo afin de pouvoir intégrer les SMS à son système de communication, et connecter l’API de Facebook à sa plateforme. Weekly fonctionne notamment via un système d’échange qui met en relation des personnes en recherche d’emploi, comme du baby-sitting et du jardinage, avec des personnes proposant justement des emplois à courte durée.

Actuellement, les personnes en recherche d’emploi s’inscrivent sur la plateforme et y créent un profil en détaillant leur identité et compétences. Werkly met ensuite alors en relation ces personnes avec des contacts proposant des jobs pour seulement 2 dollars à chaque fois qu’une mission est contractualisée et concrétisée.

Si elle est concluante, l’intégration des SMS à la plateforme pourrait bien rendre plus égalitaire et juste la recherche d’emploi entre les indépendants et personnes au chômage qui ont accès ou non à internet. Il y a fort à parier que de telles initiatives pourraient être transposées à des fins tout aussi utiles sur d’autres thématiques.

‘Petits trucs’ pour décoder et réagir face aux manipulations commerciales

A lire sur le site :http://www.isrifrance.fr

Avez-vous déjà reçu un appel, en soirée, en provenance d’un de ces “Call Center” dont personne ne sait réellement où ils se trouvent dans le monde, et vous entendre proposer de passer avec Madame (ou Monsieur), un dimanche, chercher un cadeau qui n’attend que vous, dans un magasin de meubles ?

Avez-vous déjà été contacté par une personne qui s’exprime dans un anglais correct dont l’accent fait penser à l’Extrême Orient, qui vous propose de vérifier vos coordonnées puis, vous parle de produits financiers ?

Avez-vous déjà répondu à ce coup de sonnette, à la maison, et vous être retrouvé face à un démarcheur qui vous propose toutes sortes de produits, de la carte de soutien pour une association caritative à l’aspirateur en passant par des encyclopédies, à l’instar d’une célèbre scène dans le film ‘Les portes de la Gloire’ de Christian Merret-Palmair (sorti en 2001, en France) ?

Combien de fois avez-vous reçu des feuillets publicitaires de grandes surfaces vous annonçant qu’il reste trois jours pour bénéficier d’une promotion ?

Nous avons tous vécu ces situations et nous les vivrons encore.

Les manipulations commerciales s’articulent autour de trois axes :

  1. La publicité sous toutes ses formes : dans la boîte aux lettres, à la télévision, sur des panneaux publics d’affichage…
  2. Le marketing sous toutes ses formes : goûter un produit dans une grande surface, répondre à un sondage d’opinion dans la rue…
  3. La vente sous toutes ses formes : le démarcheur au domicile privé, le vendeur dans la rue ou dans un magasin, votre voisin qui souhaite votre aide pour monter un meuble, le représentant d’une association qui veut que vous donniez de votre temps pour une cause…

S’il est exact que chacune de ces situations est particulière, il existe un élément commun entre elles : vous n’auriez pas spontanément agi si une personne n’avait pas entamé une démarche, directe ou indirecte, consciente ou inconsciente, chez vous.

Les manipulations égocentriques sont constituées d’un ensemble d’outils, de techniques, de façon de procéder qui visent à améliorer la situation de celui ou celle qui manipule, sans se soucier de ce qui arrivera à la cible (voire, à la victime). Il n’y a donc pas réellement d’intention de nuire, uniquement celle de profiter de la situation et donc indirectement des “personnes manipulées”.

Rozenberg Michel Article ISRI 'Petits trucs' Image Influence & manipulationIl s’agit donc d’une question d’intention. C’est elle qui nous permet de distinguer la ‘manipulation’ de ‘l’influence’. Par exemple :

  • La ‘manipulation’, est l’utilisation d’un vaste ensemble d’outils, de techniques et de façons de procéder qui visent à faire faire à l’autre ce que je souhaite qu’il/qu’elle fasse, sans qu’il/elle en soit conscient(e) et sans sa permission.
  • ‘L’influence’, est l’utilisation d’un vaste ensemble d’outils, de techniques et de façons de procéder qui visent à faire faire à l’autre ce que je souhaite qu’il/qu’elle fasse, en pleine conscience et avec sa permission.

Les ‘manipulations bienveillantes’, qui ont pour objectif, dans l’esprit de la personne qui manipule, d’améliorer la situation de l’autre, relèvent d’une certaine façon davantage de l’influence que de la manipulation même si l’accord de la ‘cible’ n’est pas demandé de façon explicite, et même si la ‘cible’ n’en a pas (toujours) conscience. L’exemple le plus parlant est celui d’un parent qui use de subterfuges pour que son enfant ouvre la bouche, afin qu’il puisse introduire (enfin) une cuillère de potage aux légumes !

Les ‘manipulations égocentriques’ visent notre argent, nos biens, notre temps, notre énergie, notre décision, notre choix, notre action, l’expression de nos émotions… Elles sont potentiellement redoutables !

Les outils reposent sur les six principes universels d’influence :

  • réciprocité,
  • engagement et conformité,
  • preuve sociale,
  • autorité,
  • sympathie et
  • rareté.

Ces principes ont été merveilleusement illustrés par Robert Cialdini dans son “best seller” Influence et Manipulation.

Que ce soit « Le pied dans la porte » (faire une petite demande facilement acceptable pour obtenir une adhésion puis en faire une plus importante et profiter du principe d’engagement), « La porte dans le Nez » (faire d’abord une demande inacceptable puis en faire une plus modeste donnant le sentiment d’avoir fait un concession, ce qui facilite l’acceptation de cette dernière), « Appâter et re-diriger » (attirer le chaland avec une offre qui se révèle être indisponible et la remplacer par une autre moins avantageuse), « Peur et soulagement » (organiser une suite d’émotions pour faire tomber les barrières à une prochaine demande) et une dizaine d’autres techniques, très précisément expliquées dans le livre de Robert-Vincent Joule et Jean-Léon Beauvois ‘Petit traité de Manipulation à l’usage des honnêtes gens’, tous ces outils travaillent sur l’inconscience des ‘cibles’ et en l’absence de leur accord.

Il m’est arrivé la mésaventure suivante, au volant de ma voiture, dans un quartier calme de Bruxelles, en 2005, l’année où j’ai démarré mon activité d’indépendant.

Alors que je descendais une rue en pente à faible vitesse, un homme a traversé à une cinquantaine de mètres de mon véhicule et s’est immobilisé à mi-chemin, puis s’est tourné dans ma direction et m’a fixé dans les yeux.

Surpris, j’ai ralentis sans m’arrêter toutefois, convaincu qu’il poursuivrait sa route et se retrouverait sur l’autre trottoir avant que je ne l’ai rejoint. Arrivé à quelques mètres de lui, j’ai dû freiner assez fortement pour ne pas le renverser parce qu’il ne bougeait toujours pas, ce qui a provoqué une certaine peur en moi.

Il s’est aussitôt approché du côté conducteur et m’a demandé de baisser la vitre, ce que j’ai fait, assez mécaniquement. « Vous vouliez m’écraser ? » a-t-il demandé.

Devant mon air béat et en l’absence de réponse de ma part, il n’a pas insisté et m’a demandé si j’accepterais de donner de l’argent pour les enfants. Je me suis exécuté comme un automate, les pensées centrées sur le soulagement que j’avais ressenti en évitant l’accident.

Ce n’est que plus tard que je me suis rendu compte qu’il m’avait manipulé en utilisant l’outil “Peur et soulagement” : je m’étais allégé de quelques euros.

Face à ces individus qui ne s’embarrassent pas de scrupules pour obtenir de nous ce qu’ils désirent, que pouvons-nous faire sinon accepter l’idée de tomber de temps en temps dans leurs filets ?

Rozenberg Michel Article ISRI 'Petits trucs' image marionnetteIl n’existe pas de fatalité absolue. S’il est évident que nous ne pourrons très probablement pas tout éviter, il existe cependant des outils, issus du développement de l’esprit critique1 et de l’assertivité2, qui nous permettront de réagir avec plus de discernement et de manière constructive.

Le but n’est pas de prouver que l’autre a tort, de pratiquer la Loi du Talion3ou encore de lui faire perdre la face. L’objectif est d’augmenter son niveau de vigilance sans tomber dans la paranoïa, de diagnostiquer toute situation “anormale” et de comprendre comment réagir en quatre étapes :

Première étape : s’informer

Il existe de nombreux ouvrages sur le sujet et différentes approches, points de vue, éclairages. Sachons diversifier nos lectures pour élargir notre horizon sans tomber dans l’excès. Je suggèrerais les lectures supplémentaires suivantes : “Je sais que vous mentez” de Paul Eckman, éditions J’ai lu 2011; “Psychologie du consommateur” de Nicolas Guéguen, éditions Dunod, 2011; “Ne plus se laisser manipuler” de Bernard Raquin, éditions Jouvence 2003.

Deuxième étape : observer pour reconnaître et diagnostiquer

Il ne s’agit plus de se laisser vivre sans s’interroger mais plutôt de prendre conscience des choses qui nous arrivent. Se poser des questions deviendra essentiel, dès que j’aurai à sortir mon portefeuille, donner de mon temps, prendre des décisions, aider les autres.

Parmi les questions auxquelles nous devrons répondre figureront :

– En ai-je réellement besoin ?
– En ai-je besoin, maintenant ?
– En ai-je vraiment envie ?
– Qu’est-ce que j’y gagne, clairement ?
– Qu’est-ce que l’autre y gagne ?
– Pourquoi dire oui tout de suite ?
– Que se passerait-il si je disais non ?

Troisième étape : demander des précisions sur les intentions de la personne

Une personne qui manipule s’exprimera probablement de manière peu spécifique. Elle usera de généralités, restera plutôt vague, floue. A première vue, elle paraitra inoffensive mais elle se rapprochera de son objectif petit à petit, dans le respect d’un script structuré ou pas. Dans le cadre de ce scénario, elle s’arrangera pour poser des questions auxquelles le mot “oui” sera la réponse la plus plausible. Elle tentera de le faire prononcer autant de fois que possible pour activer le principe d’engagement et de conformité4.

Dès qu’une telle situation vous touche, efforcez-vous de sortir la personne de son script, c’est à dire, ne pas répondre, ou ne pas répondre ce qui semblerait le plus logique. Dites :

– Avant d’aller plus loin, qu’attendez-vous de moi ?
– Je vous arrête, que voulez-vous obtenir de ma part ?

C’est vous qui surprendrez la personne. Insistez pour connaître l’intention de la personne jusqu’à ce qu’elle vous le dise : « euh… je vends des cartes de soutien à … »

Quatrième étape : décider s’il faut dire « non » et le dire

Si durant l’étape deux, observer pour reconnaître et diagnostiquer, vous avez répondu aux différentes questions pour vous-même, il devient simple de déduire ce que devrait être votre comportement, donc votre réponse. Dites « non », ce qui sera le synonyme de « non, je refuse d’être votre complice ».

Dire « non » est la chose à la fois la plus simple et la plus compliquée qui soit. S’il existe des outils assertifs qui permettent de dire « non » de façon constructive et de faire la distinction entre ‘dire non à la personne’ et ‘dire non à la demande de la personne’, il est indispensable, dans le cas d’une manipulation commerciale, de ne pas entrouvrir la porte qui permettrait à une personne manipulatrice de s’y glisser.

Rozenberg Michel Article ISRI 'Petits trucs' Image Manipulation livre la repérerCar, si le monde dans lequel nous vivons est rempli de “démarcheurs” qui fonctionnent sur la base d’un script, ne négligeons pas les personnes qui manipulent de façon naturelle (professionnelle ?), celles qui ont développé depuis leur plus tendre enfance cette capacité à exploiter les failles des autres, en commençant par leurs parents, leurs frères et sœurs, puis leurs camarades de classe, pour finir par généraliser la pratique à tout le monde (cf. Manipulation : la repérer, s’en protéger, Ariane Bilheran, Ed. Armand Colin, 2013).

Si je n’y gagne rien, si je n’en ai pas besoin ou/et pas envie, je dis « non » à la demande de l’autre ! Si ma décision est guidée, je dis « non » à la demande de l’autre !

Exprimé de la sorte, cela pourrait donner l’impression d’être simple. Il n’en est rien. Comment savoir si ma décision est libre ou guidée ? N’oublions pas les nombreux biais cognitifs auxquels nous sommes continuellement confrontés et qui provoquent des actions, des choix et des décisions moins ou pas rationnels. Voici quelques pistes pour nous aider à y voir plus clair en nous-mêmes :

– Existe-t-il une autorité qui m’influence ? Hiérarchique, morale, religieuse, de compétence…
– Existe-t-il un groupe qui m’influence ? Famille, société, club, communauté…
– Existe-t-il un sentiment qui m’influence ? Dette, rater quelque chose, bien ou mal faire…
– Existe-t-il une émotion qui m’influence ? Peur, colère, sympathie, culpabilité…
– Existe-t-il un précédent qui m’influence ? Acte, comportement, décision…

En conclusion, il est fort probable que nous serons soumis à des manipulations de la part d’étrangers, mais aussi de nos proches, de nos collègues, patrons, collaborateurs, amis… Sachons reconnaître ce qui nous est bénéfique et dire fermement « non » aux autres demandes.