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VOTRE FORMATION EN ANGLAIS

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Soyez acteur de votre formation en anglais !


Se former en anglais est souhaité par tous les salariés que ce soit pour un projet professionnel, évolution de carrière, employabilité ou bien pour son développement personnel ou un voyage.


La plupart du temps la formation en anglais est celle qui est la plus demandée par les salariés, par défaut souvent… et sans forcément être accompagné d’un vrai plan de développement. Ne pas intégrer cette formation dans un plan de développement précis est une perte de temps et d’argent pour l’employeur et le salarié.

La formation technique ne fait pas tout…

En effet l’apprentissage d’une langue ne doit pas se définir comme un besoin instantané ou être choisit par défaut pour avoir une formation, remplir des quotas. Cependant cette démarche, pour qu’elle puisse aboutir à une amélioration concrète du niveau, ne doit pas se limiter à la formation technique de la langue. Elle doit d’inscrire dans une démarche plus globale, qu’elle soit professionnelle ou personnelle.

La formation fait partie d’un tout : appliquez la règle du 70/20/10.

Cette démarche doit comprendre un engagement personnel pour mettre en pratique dans son quotidien ce qui a été appris en formation. L’apprentissage d’une langue doit en effet s’articuler autour d’un projet personnel ou professionnel qui correspond à… 70% de l’apprentissage ! 20% passe par des situations informelles, comme échanger en anglais avec ses collègues ou des amis par exemple ; mais aussi en lisant des magazines, des journaux ou des blogs en anglais. C’est une partie non négligeable de la formation, qui permet de maintenir son niveau – voire de l’améliorer – et de juger personnellement de son avancement. L’idée est de commencer à lire des livres pour enfants ou adolescents, par exemple, pour augmenter son niveau de lecture. Il en est de même avec les films ou les blogs. Un excellent moyen de progresser est de regarder la télévision anglaise ou américaine, notamment les informations. On associe en effet alors les mots à une image, et la compréhension en est facilitée.  Enfin, les 10% restant sont à la charge de la formation technique en tant que telle, et elle se doit également d’être encadrée et suivie sur une période relativement longue afin d’atteindre son objectif. Pour cela il faut faire une évaluation en début et fin de cycle, afin de concrétiser sa progression. Cependant tous ces éléments ne sont qu’une partie de l’apprentissage, car une langue correspond à une culture, et le meilleur moyen de progresser est encore de s’immerger dans la culture anglophone.

Une langue, c’est une culture.

S’immerger dans la culture d’un pays est le meilleur moyen d’en comprendre la langue. Vous souhaitez apprendre une langue ? Apprenez à connaitre le pays, tout simplement ! Lisez, écoutez, regardez tout ce qui peut se dire sur le pays et si possible dans la langue du pays. En appui de votre formation, ce sera le meilleur moyen d’appréhender cette langue. D’ailleurs, la France est un pays complexe d’un point de vue administratif ou légal et avec des cultures multiples… comme la langue n’est ce pas ? Qui connait dans notre langue une règle de grammaire sans exception, par exemple ? Cet investissement personnel est nécessaire pour améliorer ou commencer à apprendre, et il doit s’inscrire dans un projet global, personnel et/ou professionnel. C’est nécessaire si vous souhaitez réellement progresser.

Un investissement personnel correspond à un projet précis.

Si apprendre une langue c’est s’immerger dans une culture, alors ce n’est pas uniquement par une formation que nous pouvons réellement progresser dans une langue étrangère. La formation, c’est une étape, un jalon dans votre projet.

La formation doit s’inscrire dans un projet de développement personnel.

Comme tout projet, il doit être réfléchi et avoir ses propres étapes : évaluation de départ, formation, développement personnel informel (lecture), voyages en immersion à programmer. L’ensemble de ces jalons, tout au long de votre projet, vous permettront d’évaluer votre niveau d’anglais. Il faut que cela soit crescendo et qu’il y ait un but final. Etant donné que les formations en langue anglaise sont prisées des salariés, elles s’inscrivent dans une démarche professionnelle. Le projet personnel que vous allez créer est une porte d’accès à un projet professionnel.

Un projet de développement personnel doit être en cohérence avec un vrai projet professionnel.

De nos jours, l’anglais est de plus en plus demandé, partout et tout le temps, dans le monde professionnel. La moindre offre d’emploi demande un niveau d’anglais. Développer un projet personnel pour apprendre l’anglais vous permettra également de développer votre employabilité. C’est un excellent moyen de faire d’une pierre deux coups. Vous voulez gérer votre carrière et voulez faire un bond dans votre employabilité alors n’hésitez plus ! It’s up to you !

Au-delà du QI, les 5 facteurs de la performance professionnelle

AUJOURD’HUI, LE QUOTIENT INTELLECTUEL N’EST PLUS LE SEUL RÉFÉRENT EN MATIÈRE D’INTELLIGENCE ET DE CAPACITÉS. LA PERFORMANCE AUGMENTE AVEC LE QI JUSQU’À UN CERTAIN NIVEAU MAIS CETTE PERFORMANCE CORRÈLE ENSUITE DAVANTAGE AVEC D’AUTRES FACTEURS TELS QUE LA PERSONNALITÉ, L’INTELLIGENCE ÉMOTIONNELLE, LA CRÉATIVITÉ OU L’INTELLIGENCE CULTURELLE.

Certains psychologues comme Charles Spearman ont privilégié une approche unitaire de l’intelligence, dont le facteur général d’intelligence, mesuré par le QI, est le dénominateur commun. D’autres psychologues ont mis en en avant une approche multiple et différenciée de l’intelligence comme Howard Gardner (selon lequel il existe 8 types d’intelligence : spatiale, verbale, kinesthésique, logico-mathématique, interpersonnelle, intra-personnelle, musicale et écologique) ou Robert Sternberg (intelligence analytique, créative et pratique). ?Sans doute, ces approches sont-elles conciliables. L’intelligence est complexe à définir car elle fait appel à des aspects biologiques, psychologiques et culturels.

Voici d’autres facteurs pertinents au regard de la performance professionnelle.

L’intelligence émotionnelle : Ce concept d’origine anglo-saxonne définit la capacité de l’individu à percevoir, à comprendre et à gérer ses propres émotions et celles des autres. Il peut se mesurer, sur la même base que le QI, via le « Quotient Émotionnel » (QE) qui est le dénominateur commun des facultés émotionnelles. En entreprise, une bonne dose d’intelligence émotionnelle est particulièrement utile. Dans la vente notamment, elle permet d’analyser les réactions des clients potentiels et d’adapter son discours en conséquence. Dans les fonctions d’encadrement, elle peut être également un précieux atout. Un manager avec une faible intelligence émotionnelle cherchera à imposer un changement, là où un cadre doté d’une bonne intelligence émotionnelle parviendra à le faire accepter en amont par son équipe.

L’intelligence culturelle, ou l’aptitude d’une personne à utiliser son intelligence dans un contexte culturel étranger.  Si la diversité culturelle des équipes peut être un facteur important de performance, cela peut générer également des tensions et des obstacles pas seulement au niveau de la communication, mais également au niveau de la hiérarchie ou de la perception de normes sociales et professionnelles.

Être intelligent culturellement, c’est sortir de sa zone de confort pour comprendre un univers culturel différent du sien et agir de manière adéquate dans des situations concrètes.

La créativité : c’est savoir sortir des sentiers battus, trouver des voies différentes, non conventionnelles. Mais ce n’est pas seulement trouver des idées originales. Avant qu’Archimède puisse crier Eurêka, il a déjà fallu qu’il se pose la bonne question. En d’autres termes, pour trouver des solutions innovantes, il faut être capable de se fixer un but et de s’interroger en envisageant les choses sous un angle différent, inédit. Certains traits de caractère, comme le besoin d’indépendance, l’intuition, le goût pour l’expérimentation, l’adaptation, peuvent indiquer si une personne est davantage prédisposée à être créative.

La pensée critique : La pensée critique est liée au QI mais le dépasse. Il s’agit d’avoir un jugement sur ce qu’il faut croire ou faire en réponse à une situation, à des observations ou à des arguments complexes. Cela suppose de se poser des questions, définir des problématiques, examiner des données, analyser les postulats, éviter la simplification excessive et considérer des interprétations variées. Le General Analytical Aptitude Test (GAAT) de Central Test  évalue les aptitudes de pensée critique d’un candidat, et c’est une épreuve redoutable préconisée pour le recrutement de cadres et de managers.

L’intuition : L’intuition est encore peu étudiée et notre cerveau est doté de capacités encore insoupçonnées. L’hémisphère droit du cerveau possède des capacités intuitives qui sont complémentaires de l’intelligence rationnelle du cerveau gauche. Notre inconscient enregistre des informations de notre environnement et peut agir subitement sur notre conscient en donnant une alerte sur un danger particulier par exemple. L’intuition est indispensable dans bien des métiers, que ce soit chez un commercial ou un journaliste, par exemple, qui va jauger la crédibilité d’une information avant de la vérifier.

Ces facteurs, souvent négligés dans le recrutement et la gestion des talents, sont essentiels pour faire face à la complexité du monde du travail et réussir.

Tester le niveau d’anglais dans l’entreprise : oui mais comment ?

IDENTIFIER ET DÉVELOPPER LES COMPÉTENCES EN ANGLAIS DANS L’ENTREPRISE EST UNE NÉCESSITÉ QUI S’EST IMPOSÉE À TOUS LES SECTEURS. LES RÉCENTES ÉTUDES ET SONDAGES PUBLIÉS SUR LE SUJET RÉVÈLENT QUE C’EST AUSSI UNE ATTENTE POUR LA MAJORITÉ DES COLLABORATEURS, CADRES ET NON-CADRES. FAUT-IL EN DÉDUIRE QUE LES NIVEAUX ET LES RÉSULTATS DES TESTS DES NIVEAUX DE COMPRÉHENSION INSCRITS SUR LES C.V. NE REFLÈTENT PAS AVEC PRÉCISION L’AISANCE DES COLLABORATEURS EN SITUATION PROFESSIONNELLE ? 

Ecrire un e-mail ou lire un rapport mobilisent un niveau de compétences en anglais que la majorité des salariés maîtrisent suffisamment bien pour remplir leur fonction avec succès. Comprendre et parler au téléphone est un exercice moins bien maîtrisé, surtout quand les collaborateurs sont confrontés à différents accents. Déstabilisés, les collaborateurs parviennent difficilement à mobiliser leurs connaissances pour s’exprimer, alors même qu’ils peuvent avoir les connaissances grammaticales et le vocabulaire pour le faire. L’expérience montre que le risque de blocage est encore plus grand lorsqu’il s’agit de s’exprimer en public.

Comment présenter un produit ou défendre un projet avec succès dans ces conditions ? Les conséquences en termes d’image et l’augmentation du niveau de risques pour les affaires peuvent être grandes pour l’entreprise. Les départements des ressources humaines ont donc intérêt à gérer le risque en amont par l’évaluation des compétences en fonction des besoins identifiés.

Expert mondial de l’évaluation d’anglais depuis plus de 70 ans, partenaire de dizaines d’entreprises dans le monde, le British Council a développé le test d’anglais Aptis à partir des besoins des entreprises. Il apparaît que :

  • l’évaluation des seules compétences exigées pour un type de poste permet d’identifier rapidement les meilleurs éléments avec une bonne maîtrise des coûts
  • des résultats incontestables, précis et rapides mis à la disposition des managers et des responsables de formation facilitent une prise de décision objective
  • la fidélisation et l’engagement des talents sont facilités par la transparence des critères d’attribution des formations et des promotions.

Comme l’explique Reem Salah, du département des ressources humaines de GlaxoSmithKline Egypte, les bénéfices d’Aptissont ressentis immédiatement dans l’entreprise : « Aptis nous a permis d’évaluer les compétences en anglais de nos employés facilement, tout en étant financièrement accessible. Nous avons pu identifier parmi nos employés ceux qui avaient besoin d’une formation complémentaire, et ceux qui étaient prêts pour un rôle alternatif dans notre compagnie ».

Le British Council crée des opportunités à l’international.

Le But Essentiel de la Vie


« Vivre sans But, c’est naviguer sans boussole. »  de John Ruskin


Le But De la Vie : Messager Spirituel

De nombreuses personnes vivent sans jamais réfléchir sur la vie elle-même ou sur le sens qu’elle a pour elles. Le but de la vie est simple; c’est de « Vivre ». Vivre est le résultat même de la vie. Vivre c’est grandir, tel un arbre dans la réalisation de soi, c’est la croissance personnelle. Il semble que ce soit le fait de donner un sens à sa vie et d’être obligé de se calquer à un système artificiel créé par l’homme qui pose problème et non la vie elle-même.

La loi naturelle nous démontre bien que l’on aime engendrer la vie puisque la procréation fusionne de toute part, des végétaux à l’humain.  On aime engendrer et créer de la vie, car la vie est action, on aime faire, on aime agir. On aime créer, bouger, manger, boire, jouer, voir, sentir, construire, apprendre, se dépasser, aimer et être aimé.

Chacun d’entre-nous à des potentiels, des talents, des aptitudes naturelles, des capacités différentes et uniques a contribué à ce monde et à la vie. La vie n’est pas une obligation mais un choix de tous les jours. Le choix de vivre pleinement sa vie ou de la laisser filer devant nos yeux.

Notre mission sur terre est d’être soi, un être unique et auto réaliser. Notre but est de s’aventurer dans la vie, de créer notre destinée, d’amener notre vie à un niveau d’excellence. De vivre chaque jour que le divin nous amène dans cette pleine conscience de la chance d’être en vie, du bonheur de pouvoir s’animer, de pouvoir apprendre et goûter aux fruits innombrables que la vie nous apporte.

Notre vie a besoin d’un sens, car c’est cela qui nous motive, qui nous active, qui nous donne cette envie, ce dynamisme à se lever chaque matin pour accomplir notre mission chaque jour. La vie est le produit d’un but, d’un objectif, d’un désir, d’une intention, d’une résolution.

Notre but est justement d’avoir des objectifs, de planifier notre vie, de savoir ce que l’on veut pour notre cycle de vie. Notre dessein est de grandir spirituellement après la croissance de l’enfance. On veut grandir et touché à l’étoile du succès personnel, on veut se comprendre, s’accomplir, se concevoir, se parfaire.

La vie est action. Le but de la vie est le mouvement constant et infini car sans mouvement la vie s’éteint. Voilà pourquoi beaucoup de gens errent dans la vie sans savoir quoi faire et même qui être, ils ballotent çà et là, comme des chaloupes sur une rivière attachée à un poteau sans jamais prendre la direction de leur vie.

Votre but est simple, faites ce que vous aimez faire et soyez vous-mêmes. Faire ce que l’on aime est d’utiliser nos talents naturels et de les cultiver avec savoir-faire. C’est ce que la vie exige de nous, d’utiliser nos habiletés pures et de créer le chef-d’œuvre de notre vie. N’est-ce pas une belle mission de vie cela ?

La vie veut que l’on prenne soin de nous et des autres, que l’on coopère avec nos semblables, que l’on vit dans la paix et le respect. Que les hommes vivent en harmonie et dans l’équilibre écologique de mère nature, en étant des gardiens et des jardiniers de cette belle planète vivante. N’est-ce pas un but louable et excitant que de travailler tous ensemble à la protection de notre Mère-Terre ?

La vie veut de nous que l’on comprenne le sens profond de notre existence, de notre âme. La vie veut que l’on observe avec minutie la beauté de la nature, la beauté des étoiles, la symétrie de toute chose et la sagesse infinie derrière toute chose.

Ouvrez les yeux, ouvrez votre cœur, voyez l’exubérance de la vie elle-même et non la superficialité humaine. Sentez la vie couler dans vos veines. Sentez l’esprit s’activer dans votre tête, sentez sa force, sa clarté, son électricité. Respirer à plein poumon, respirez la lumière qui énergise chacune de vos cellules.

La vie veut que l’on soit plein de vitalité, que l’on soit plein d’espoir, plein d’idée, mais tout en étant méditatif, recueilli et centré dans notre âme.

La vie veut que l’on ait de bonnes intentions, des intentions évolutives et expansives. Que l’on s’accroît en savoir et en sagesse. Que l’on soit fort dans notre esprit et dans notre cœur.

Soyons des visionnaires, imaginons et réalisons notre potentiel humain, notre potentiel intellectuel, spirituel et corporel vers la magnificence de notre être.

La vie est un but en soi, le but de vivre, de respirer, de se mouver. Il n’en tient qu’à nous de lui donner un objectif, un projet, une mission, un aboutissement et un couronnement de notre être vivant.

7 étapes simples pour surmonter toutes vos peurs

Réussir à surmonter ses peurs est un des sentiments les plus libérateurs du monde !

Je le sais, car j’avais l’habitude de vivre ma vie dans la peur constante. J’avais vraiment peur et je souffrais d’anxiété. J’avais peur de faire ce que je voulais, j’avais peur de parler en public, de passer à la radio, de m’exprimer…

La liste est sans fin. Et je sais que beaucoup de personnes sont encore dans ce cas.

Le chemin de la liberté est long, vous n’y arriverez pas du jour au lendemain, en plus vous allez vous prendre quelques coups. Mais sachez que ne pas prendre ce chemin est pire que la pire de vos peurs.

« Si vous pensez que l’aventure est dangereuse, essayez de routine, elle est mortelle. » Paulo Coelho

Je suis reconnaissant, je ne vis plus ma vie dans la peur. J’ai réussi à rompre le cycle de mes pensées limitantes qui m’ont créé mon manque d’estime, mes peurs et mon anxiété. Au cours des dernières années, j’ai décidé de m’attaquer à mes peurs et de les faire disparaître une par une. Maintenant j’ai réussi à faire disparaître la plupart de mes peurs à 100 % et je travaille encore sur mes dernières peurs.

Pour faire disparaître vos peurs il existe plusieurs techniques extrêmement efficaces Je vous partage un des nombreux chemins d’une vie sans peur que vous pouvez suivre.

Votre engagement contre la peur

surmonter ses peurs engagementPrenez un engagement pour votre objectif. Décidez de ce que vous souhaitez surmonter et prenez la décision d’agir jusqu’à votre réussite. Le fait de prendre un véritable engagement va vous aider à réussir. Il faut que vous voyiez cela comme un véritable contrat que vous ne pouvez pas rompre. Sans cela il pourrait vous arriver à certains moments de doute et de difficulté de suivre des pensées négatives, telles que : « Je suis bien finalement avec mes peurs » ou « je n’y arriverais jamais, il vaut mieux laisser tomber ». L’engagement que j’ai pris envers moi-même concernant mes peurs, m’as permis de toujours avancer malgré les situations inconfortables dans lesquels j’ai dû me mettre pour faire diminuer mes peurs. Cet engagement commence par la création d’une décision ferme de faire le nécessaire. Pas de retour en arrière même quand cela devient difficile.

Prenez des objectifs

surmonter ses peursVous devez prendre des objectifs réalisables afin d’atteindre ce que vous voulez. Il vous faudra peut-être découper ce que votre objectif final en plusieurs petits objectifs intermédiaires. L’important c’est que vous continuez à avancer. Vous verrez petit à petit votre zone de confort s’agrandir. Vous n’êtes pas obligé de forcer sur votre peur pour la faire disparaître, si vos objectifs sont très inconfortables pour vous, vous pouvez encore les découper en objectif plus petit.

Reprogrammer votre subconscient

subconscient surmonter ses peursVous êtes inconsciemment programmé pour réagir d’une certaine manière face dans les situations où vous avez peur. À chaque fois que vous rencontrez ce même type de situation, vous réagissez de la même manière. Votre cerveau est programmé pour réagir comme ça. Il est parfois difficile de briser ce programme. Beaucoup de personnes vivent avec les mêmes peurs toutes leur vie et ne font rien à leurs sujets. C’est une attitude autodestructrice. La bonne nouvelle c’est que votre subconscient ne fait pas la différence entre ce qui est réel et ce qui est imaginaire. Cela a été prouvé scientifiquement et de nombreux reportages ont relayé l’information. Votre corps va réagir de la même façon.  Par conséquent un moyen très efficace de reprogrammer votre cerveau est d’utiliser le processus de visualisation. Visualisez la façon dont vous vous voulez vous sentir et comment vous aimeriez agir lorsque vous faites quelque chose que dont vous avez peur. Imaginez entièrement la scène : vous ce que vous portez comment vous êtes coiffé, ce que vous ressentez les personnes qui vous entoure… Il s’agit d’une technique extrêmement puissante si l’on apprend à s’en servir correctement.

Apprenez à contrôler vos pensées

penserVos pensées créent votre réalité. Lorsque vos pensées vont vers le négatif, alors vous allez être anxieux et effrayé. Si vous n’arrivez pas à contrôler vos pensées dans les moments cruciaux, alors il vous sera difficile de surmonter votre peur. Un exercice utile est celui d’ Eckhart Tolle « regarder le penseur. Vous pratiquez observer et regarder vos pensées sur une période de temps. La chose étonnante, c’est quand vous devenez l’observateur de vos pensées vous rendez compte de l’essence qui est en vous, quelque chose de beaucoup plus profond (l’observateur). Si vous êtes observateur, vous êtes en mesure de choisir consciemment vos pensées et d’ignorer ceux qui vous sont inutiles et craintifs.

Apprenez à vous parler correctement

petite voix interieurLes mots que vous utilisez sont très importants. L’objectif étant de reprogrammer votre subconscient, vous devez faire attention à vos pensées. Vos pensées et vos actions doivent être en harmonie. Il ne sert à rien de passer à l’action à l’action et de vouloir changer vos pensées, si vous ne faites que de parler de peur toute la journée.  Bien sûr, vous pouvez exprimer vos sentiments, mais faites attention à ne pas entretenir tout le côté négatif par vos paroles. Il faut être congruents pensées, paroles et actions doivent être du même côté.

Acceptez vos limites

stop peurLe fait de pousser trop loin peut avoir l’effet inverse de celui que l’on souhaite. Chaque personne à des limites qu’elle peut dépasser. Mais dépasser sa limite fait mal, Si vous allez trop loin trop vite, vous pourriez vous dire que c’est trop difficile et décider d’abandonner. Poussez un peu vos limites, mais lorsque vous voyez que vous avez déjà beaucoup poussé, soyez indulgent avec vous-même et faites une pause. Le changement se fait d’une manière graduel, pas en une fois.

Arrêtez d’être sérieux, amusez-vous

contre la peurJ’ai remarqué que les gens prennent les choses vraiment trop au sérieux. Même le plus petit des évènements est pris au sérieux alors qu’il n’a aucune importance sur le reste de votre vie. Ils oublient que la vie est amusante, ils oublient de sourire de vivre leur vie. A la place de ça, ils stressent sur des évènements de moindre importance. La vie est un jeu, avec un mélange de hauts et de bas. Vous allez jouer, faire des erreurs, apprendre et devenir meilleur. C’est normal, c’est comme cela que l’on apprend de nouvelles compétences et que l’on surmonte sa peur.

Lorsque vous aurez dépassé vos peurs, vous vous sentirez comme diffèrent, plus libre…

Et vous, où en êtes-vous au sujet de vos peurs ? Répondez-moi en commentaire.

6 hacks cerveau pour dépasser la peur et continuer à avancer dans l’aventure de votre vie

S’engager pour l’aventure de votre vie, que ce soit créer un business, quitter votre emploi, changer de carrière, entreprendre, est vraiment le frisson de votre vie. Hackez votre cerveau pour dépasser la peur!

Quand j’ai décidé de prendre un nouveau départ dans la vie, en quittant le salariat, en 2011, je ne savais pas vraiment ou j’allais. J’étais au chômage, je construisais juste ce blog, et je me disais que ça m’aiderait à m’ouvrir de nouvelles opportunités pour être à mon compte, indépendant.

On va dire que j’ai eu 2 ans de vraiment incertitude intense à être effrayé jour et nuit. 2 ans à recréer des conditions pour gagner ma vie financièrement. Quand vous n’avez de diplôme, n’avez exercé que des petits-jobs, je peux vous dire que passer de salarié à indépendant représente un sacré défi.

Je suis devenu entrepreneur un peu par la force des chose, et en même temps j’avais envie de ça.

Si vous voulez devenir entrepreneur, vous allez être face à la peur. Vous avez quotidiennement de l’incertitude à combler. Vous allez vous demander si votre « rockette » va tenir le coup. Vous allez vous demander si vous n’allez pas mourir. J’ai eu des périodes plus ou moins fortes d’incertitudes. J’ai eu des mois ou je ne voyais pas d’argent arriver. Pour la première fois de ma vie j’ai commencé à avoir des dettes.

C’est parfois le noir complet, et ça peut tourner à l’humiliation publique.

Je peux avoir des jours où d’un coup je prend conscience d’où je suis. Je me dis « il te reste 1 mois d’économie, tu as zéro client, zéro prospect en vue, tu ne pourras pas payer tes factures. » J’ai pas le moral, je suis fatigué, et je crois que cette situation va être éternelle, que je n’aurais ni la force ni la capacité de changer le court des choses.

Avant je pouvais rester dans cette situation 1 semaine. Tétanisé. Cloué au sol. Maintenant, le lendemain, ou en 2 jours c’est oublié, et je suis reparti de l’avant, en ne laissant pas la peur court-circuiter mon cerveau.

Se retrouver face à ces choses et inévitable. Non-négocitable. Tous les entrepreneurs connaissent ça.

La force, quand vous venez de vous lancr dans le vide, vous là trouvé dans ce simple constat: Si vous ne faites rien, l’épée de Damoclès au dessus de votre tête tombera à brève échéance…

AFFRONTER LA PEUR

La plupart des gens ne vivent jamais à leur plein potentiel qu’ils ont en eux. Ils se retrouvent à 50 ou 60 ans avec une expérience de vie qui n’est qu’une fraction de ce qu’ils étaient vraiment capable. Pourquoi? Qu’est-ce qu’y les a arrêtés? Une seule chose: la peur.

La peur peut bloquer et enterrer votre potentiel.

Beaucoup de gens qui ne se lancent jamais dans les montagnes russes entrepreneuriales sont des gens qui pensent que les entrepreneurs sont immunisés contre la peur, qu’ils sont de courageux preneurs de risques qui ne doutent jamais de rien.

C’est très loin de la vérité.

C’est la flippe intense pour tous. Surtout au début de l’aventure.

Le courage n’est pas l’absence de peur. Comme l’a dit Nelson Mandela « Le courage c’est le triomphe par dessus la peur. L’homme brave n’est pas celui qui n’a pas peur, mais celui qui conquiert cette peur. »

Ceux qui décident ce s’engager et continuer dans l’aventure de leur vie ne le font par absence de peur, mais parce qu’ils mettent juste un pied devant l’autre chaque jour.

LA PEUR N’EST PAS RÉELLE

Oui, vous ressentez la peur. Mais la peur elle-même n’a aucune réalité. C’est juste une invention de votre mental pour vous protéger contre un évènement que votre cerveau pense comme dangereux pour votre vie.

C’est pourquoi certains peuvent se balader à 400m de haut sur une antenne de gratte-ciel, sans aucune protection, et s’amuser, alors que d’autres sont tétanisés par se jeter d’un avion en parachute.

La réalité est la même, c’est juste l’interprétation du cerveau qui est différente. La réponse émotionnelle est différente.

2 personnes peuvent regarder un chien. L’une va le trouver adorable. Et l’autre va l’interpréter comme une menace, un danger, et ressentir la peur.

Appelez un prospect, ou un client de rêve n’a rien d’effrayant. Il n’y a rien de dangereux là. La seule chose de dangereuse vient du fait de comment votre cerveau l’interprète. La peur est un phénomène qui réside uniquement dans votre cerveau. Une fois que vous avez compris que c’est votre imagination qui s’emballe, alors vous commencez à comprendre comment gérer la peur.

(Ressource: lien affronter la peur)

6 HACKS DE CERVEAU POUR DÉPASSER LA PEUR, LA CONQUÉRIR

1. REMETTEZ LES CHOSES EN PERSPECTIVE

Séparez la réalité de la fantaisie. Ce n’est pas un lion — c’est un téléphone. Si vous appelez votre client de rêve, et qu’il répond, il ne va pas vous manger.
Si vous avez une présentation à faire face à une large audience, ils ne vont pas vous attaquer. Vous n’êtes pas en danger mortel.

Donc de quoi avez-vous peur? Du film délirant que vous vous faites…

Une bonne question à vous poser c’est: « Si je fais ça, est-ce que je vais mourir? »Si la réponse est non, alors c’est que vous êtes trop dramatique. Ça ne devrait pas avoir de pouvoir sur vous.

2. C’EST LA PEUR DE LA PEUR DONT VOUS AVEZ PEUR

Étrangement, ce n’est même pas appeler un étranger ou faire ce speech qui génère notre peur, c’est l’anticipation de le faire — ce qui est, encore une fois, une illusion de l’esprit.

En 1960, le chercheur Seymour Epstein est devenu curieux à propos des skydivers. Il découvrit que le rythme cardiaque des parachutes augmentait à mesure que l’avion monté. Plus il montait, plus l’anxiété montait. Mais ce à quoi il s’attendait pas, c’est que dès que les parachutistes avaient sautés, leur rythme cardiaque déclinait drastiquement. Ils prenaient même du plaisir.

Donc en fait, la partie la plus effrayante de l’expérience était l’illusion de comment l’évènement allait se passer. En d’autre termes, c’était de l’anticipation de la peur…

Dès que vous êtes engagé dans l’activité, le cerveau réalise que vous n’êtes pas nez à nez avec un prédateur. Vous n’allez pas mourir.

« Souvenez-vous: La peur fait plus mal que la chose dont vous êtes effrayé. »

3. JUSTE 20 SECONDES DE COURAGE

Si vous y réfléchissez de quoi avez-vous vraiment besoin pour faire avancer votre business, où aller plus loin dans votre aventure entrepreneuriale? Un coup de téléphone.

Nous sommes en fait des lâches 99,9305556% du temps. Sauf pour 3 fois dans la journée pour 20 secondes où ils nous faut nous lancer.

Pourquoi 20 secondes? Parce qu’en 20 secondes, vous pouvez….

  • Prendre le téléphone et appeler ce prospect « Grand Kahuna »
  • Vous pouvez vous introduire à un client de rêve lors d’un évènement networking
  • Vous pouvez aller voir un cercle étranger, et dire « salut »
  • Vous pouvez activer le jet d’eau froid pour une douche écossaise
  • Vous pouvez la ou le demander demander pour un rendez-vous
  • Vous pouvez sauter d’un avion
  • Vous pouvez dire « non » quand vous savez que ça être impopulaire

Une fois passé ces 20 premières secondes, vous êtes dedans, et dans 99% des cas, vous découvrez que vos appréhensions étaient une imagination de votre cerveau, et qu’en fait vous n’avez déjà plus peur.

Vous n’arriverez jamais à convaincre votre cerveau que vous jeter d’un avion est une bonne idée. Alors comment vous faites? Vous vous prenez, et vous vous jetez… vous ne cogitez pas.

« En fait, les activités qui vous effraient le plus sont celles qui peuvent vous provoquer une percée dans votre succès. Jetez-vous! »

Imaginez à quel point votre vie pourrait changer, et comment vous pourriez accomplir, multiplier votre succès, devenir important si vous aviez 20 secondes de braverie 3 fois par jour.

Se jeter 20 secondes…. juste le temps d’avoir une éphémère frayeur.

4. FOCALISEZ VOUS SUR LA TÂCHE, PAS SUR LES CONSÉQUENCES

Votre cerveau est une reine du drama! Il fait des montagnes de taupinières. Il voit un insecte est il en fait un Tyrannosaurus rex. On pourrait appeler ça l’effet distordu.

Vous savez, c’est comme cette famille qui perd de vu son enfant au supermarché. 2minutes perdu de vu. D’un coup c’est la panique. Ils demandent à tous les passants s’ils n’ont pas vu leur enfant. Ils appellent la sécurité. La sécurité arrive. 2 policiers du coin en poste arrivent aussi. Ils imaginent les pédophiles, les meurtriers. En 3minutes c’est une équipe entière qui se monte pour une recherche de grande envergure.

Puis d’un coup. La gamine arrive. Les parents criants, pleurants: « je pensais t’avoir perdu, ou étais-tu? » Et la gamine répond « j’étais là, au magasin au coin, à regarder une paire de pantalons » Elle était à 10 mètres.

En l’espace de 12minutes, le cerveau du père et de la mère est partie dans une réalité magnifiée, voyant leur fille enlevée, molestée, assassinée.

C’est ça l’effet distordu.

Ça nous arrive à tous… mêmes aux meilleurs.

« La solution c’est de se focaliser sur la tâche, et non les conséquences. Comme ça vous enlevez la pression. »

Quand Michael Jordan prend le shoot final qui décidera de la victoire ou pas pour le titre suprême, il ne pense pas aux conséquences. Il est dans l’instant. Il pense juste au shoot — il a fait ça des millions de fois. 

Quand Tiger Woods arrive au final de son 18 trous du Masters le dimanche, il ne pense pas au coup qui pourrait faire 500.000 dollars de différence entre la victoire ou la seconde place. Il ne pense pas aux retombées sur les contrats publicitaires qui pourraient lui rapporter des millions supplémentaires. Il pense juste à la tâche. Mettre la balle dans le trou. Il l’a fait des millions de fois.

Les mêmes règles s’appliquent partout. En entrepreneuriat aussi.

Quand vous allez voir un client pour la première fois, que personne ne se connait en fait, vous avez juste à vous pointer dire « Bonjour », être adapté socialement, bien parler, bien pitcher, et quand on vous dit « signes ici », vous signez. Vous ne pensez pas aux enjeux à long termes, aux milliers d’euros que pourrait vous rapporter ce client. Vous êtes juste dans la tâche.

Ne laissez pas votre cerveau s’emballer avec l’effet distordu qui magnifie les conséquences (et imaginent souvent des choses négatives et fausses).

5. SE DÉSENSIBILISER À LA PEUR

S’il y a bien une organisation qui comprend la peur mieux que n’importe quelle autre, c’est bien les militaires.

Quand les nouvelles recrues arrivent, ils sont indisciplinés, jamais allés bien plus loin que le nid familiale de maman. Ils les amènent à travers les camps militaires, et en font des guerriers sans peur. 

Ils sont confrontés à de la peur répétée, de la pression, et du stress. Comme ça, le jour où ils sont en Afghanistan et que les balles siffles au dessus de leurs têtes, ils ne partent pas courant dans le sens opposé.

Vous n’allez pas à la guerre.

 Mais vous avez aussi besoin de vous désensibiliser à la peur, en y faisant face régulièrement. Écrivez cet article. Osez dire vraiment ce que vous pensez souvent. Appelez régulièrement des prospects. Pitchez-vous face à des inconnus. Essayez de conclure la vente. Rencontrez des gens. Osez être vous. Lancez votre business malgré la peur, malgré le risque financier, et levez-vous chaque jour faire les actions dont vous avez peur.

Non seulement la peur perdra de l’emprise sur vous, mais la peur elle-même peut devenir la chose précise qui sépare votre succès de la médiocrité de tout le monde.

6. RENDRE LA PEUR ET L’ÉCHEC FUN

Darren Hardy avait 20 ans quand il s’est lancé dans le business immobilier. Un novice complet. A son premier séminaire immobilier, il demanda au speaker de déjeuner avec lui pour avoir ses meilleurs conseils pour avoir du succès dans l’industrie.

Il répondit: « mon meilleur conseil? Bien sur. Vas échouer. Beaucoup. »

Darren Hardy fut un peu surpris par la réponse, lui disant qu’il pensait que c’était plutôt l’opposé: éviter l’échec.

 Le speaker lui dit: « La clé du succès c’est l’échec massif. Ton objectif est d’échouer plus que la compétition. Dans tous les succès, celui qui échoue plus, le plus rapidement, et le plus grandement et celui qui gagne »

Pour clarifier il prend un serviette de table, un stylo et écrivit: « La vie, la croissance, l’accomplissement » Il dit, « cela fonctionne comme une pendule ». Il désigna un diagramme sur la serviette. « D’un côté l’échec, le rejet, la défaite, la tristesse, et la douleur De l’autre côté, tu as le succès, l’acceptation, la victoire, la joie, le bonheur. Si tu reste immobile dans la vie, tu n’expérimentera pas tellement d’échec et de douleur. Mais tu ne trouveras pas tellement de succès et de bonheur non plus. »



« Avec le temps, » il continua, « la plupart des gens se débrouillent pour rester dans leur zone de confort. Ils peuvent seulement permettre à la pendule de se balancer à une courte distance de la douleur, du rejet, de l’échec, en conséquence ils expérimentent seulement un petit degrés de joie, de connexion, et de succès de l’autre coté du swing. »

La clé, c’est que vous ne pouvez pas expérimenter un côté sans une égale proportion de l’autre. Les gens pensent qu’ils peuvent avoir le succès sans échec, l’amour sans les prises de tête, la joie sans le tristesse. Il y a la gravité de la pendule, et le swing de l’échec et du succès.

Il ajouta, « Maintenant, tu ne peux pas contrôler le côté du succès. Souvent ce que tu poursuit t’échappes. Mais le côté de la pendule que tu peux contrôler c’est l’échec et le rejet. C’est pourquoi ton travaille est de faire swinger la pendule aussi haut et fort que tu peux. Vas échouer. Grand. Et vite. »

Je ne crois pas qu’aucun entrepreneur aime se prendre des tôles, d’échouer souvent. Mais ça fait parti du processus. Ils ont accepté cette part du processus que beaucoup refusent.

Ils savent aussi rapidement se remettre en scelle. Ils sont résilient.

Crise : 3 conseils pour réagir face à des accusations

  • Pour prévenir crises, direction générale réaliser audits réguliers déterminer risques potentiels activités l’entreprise, puis chercher moyen d’y remédier.

Un rapport de Greenpeace dénonce les pratiques de grands noms de la mode. Gilles Delanoë, directeur conseil en gestion de crise, communication sensible et affaires publiques chez Heiderich Consultants explique comment réagir quand l’entreprise est ainsi mise en cause.

Armani, Diesel, Dolce&Gabbana, GAP, Hermès, LVMH, Versace… Ces grands noms de la mode ont tous récemment été montrés du doigts par Greenpeace. L’organisation non gouvernementale réalise chaque année depuis juillet 2011 une campagne « Detox » pour dénoncer l’usage de produits toxiques dans la fabrication des vêtements, chaussures et accessoires. A l’heure du bilan 2015, seize marques ont pris des mesures concrètes, deux sont accusées de « greenwashing » et onze autres n’auraient pris aucun engagement pour changer leurs méthodes de fabrication. Comment l’entreprise doit-elle réagir quand une ou plusieurs de ses marques se trouvent incriminées ?

1) Prendre acte

Gilles Delanoë, directeur conseil en gestion de crise, communication sensible et affaires publiques chez Heiderich Consultants préconise de prendre la parole : « Tout silence signifie le mépris. Il faut absolument répondre, tout en se laissant le temps d’évaluer la situation et de construire son argumentaire. » L’expert propose de publier un premier message prenant acte de l’information et précisant que l’entreprise va se pencher sur les faits incriminés afin d’en vérifier la véracité. Cette communication de crise doit également être adressée aux actionnaires et aux salariés, qui sont partie prenante dans l’entreprise. « Il vaut mieux prendre les devants plutôt qu’ils découvrent l’affaire dans la presse, ce qui est très déstabilisant. Ils peuvent en effet être mis en porte-à-faux par la situation, notamment lorsqu’ils ont des relations avec l’extérieur de l’entreprise », prévient l’expert.

2) Réaliser une expertise

Une fois la première déclaration publiée, l’entreprise doit mener sa propre enquête, notamment auprès des fournisseurs et sous-traitants. Si les reproches s’avèrent infondés, Gilles Delanoë conseille de se donner le temps de receuillir des preuves avant de les dénoncer avec doigté. « L’étude de Greenpeace a été réalisée à partir d’analyses réalisées par un laboratoire selon un protocole scientifique. Il est possible que l’étude ait été menée sur des échantillons pas assez larges, et donc non représentatifs de l’ensemble de la production, ou de produits non conformes aux procédures de l’entreprise. L’entreprise pourra ensuite exprimer son accord sur le principe de l’étude, pour ensuite pointer avec grande précision les points de dissonance relevés par l’enquête. »

3) Instaurer une démarche de changement

Si les faits reprochés sont exacts, « l’entreprise doit reconnaître que ses pratiques ne sont pas optimum et instaurer un plan d’action pour y remédier, assure Gilles Delanoë. Cette action doit être portée par la direction générale et tous les salariés doivent y adhérer. » La création d’une charte peut s’avérer utile, aussi bien pour l’interne qu’auprès des sous-traitants. Pour plus de transparence dans l’engagement, l’expert incite les entreprises à« instaurer un point annuel avec la société civile, notamment à travers un rapport annuel développement durable. »

Réaliser des audits réguliers

« Aujourd’hui, tout peut devenir une crise potentielle », prévient Gilles Delanoë. Pour éviter ce genre de situation, mieux vaut prévenir que guérir. L’expert explique que les directions générales doivent régulièrement réaliser une étude des risques de toutes leurs activités afin d’évaluer les problèmes potentiels qui pourraient mettre à mal la réputation de leur entreprise. Et si l’entreprise décide d’agir pour améliorer son impact environnemental ou sociétal, mieux vaut attendre avant de communiquer : « la démarche responsable doit être réelle et les plans d’actions doivent être largement engagés, insiste l’expert. Le comité de direction doit également avoir un droit de regard sur la communication corporate. Il faut d’ailleurs savoir être humble en la matière, car l’évolution de l’entreprise prend toujours du temps. »

21 heures, c’est le temps moyen que les entreprises prennent pour communiquer après le début d’une crise… et seulement après 48h dans 18% des cas, tandis que 28% des crises sont relayées par les médias internationaux dans l’heure qui suit leur déclenchement.
53% des entreprises touchées par une crise de réputationn’ont pas retrouvé le niveau de leur cours de bourse un an après.
Source : Etude cabinet d’avocats d’affaires Freshfields Bruckhaus Deringer (2013)

4 aspects importants de l’intelligence émotionnelle impliqués dans le leadership

« Qu’est-ce qui fait un(e) grand(e) leader? Les connaissances, l’intelligence et la vision, bien sûr« , écrit le psychologue Daniel Goleman, auteur du livre Leadership: The Power of Emotional Intelligence (1), dans le New York Times.

À cela, dit-il, il faut ajouter la capacité d’identifier et de gérer les émotions – les vôtres et celles des autres – ainsi que de gérer les relations. Les qualités associées à cette « intelligence émotionnelle » distinguent les meilleurs leaders en entreprise, dit-il.

Il dresse cette liste de compétences liées à l’intelligence émotionnelle importantes à mettre en œuvre pour un(e) leader :

  1. La conscience de soi
    • La confiance en soi réaliste
      Vous comprenez vos propres forces et vos limites; vous agissez avec compétence et savez quand vous appuyer sur quelqu’un d’autre de l’équipe.
    • La compréhension de ses émotions
      Vous comprenez vos émotions. Être conscient de ce qui vous met en colère, par exemple, peut aider à gérer cette colère.
  2. L’autogestion
    • La résilience
      Vous restez calme sous la pression et récupérez rapidement suite aux bouleversements. Vous ne ruminez ou ne paniquez pas. En cas de crise, les gens se tournent vers le chef pour se rassurer; si le chef est calme, ils peuvent l’être aussi.
    • L’équilibre émotionnel
      Vous gardez tout sentiment de stress sous contrôle – plutôt que d’être agressif avec les gens, vous leur faites savoir ce qui ne va pas et quelle est la solution.
    • La motivation
      Vous continuez à avancer vers des buts lointains malgré les revers.
  3. L’empathie
    • L’empathie cognitive et émotionnelle
      Parce que vous comprenez les perspectives des autres, vous pouvez exposer les choses de façon à ce que les collègues comprennent. Et vous sollicitez les questions pour vous en assurer. L’empathie cognitive, ainsi que la lecture précise des sentiments d’une autre personne permet une communication efficace.
    • Une bonne écoute
      Vous portez attention aux autres et prenez le temps de comprendre ce qu’ils disent, sans parler pour eux ou détourner le sujet.
  4. Les compétences relationnelles
    • Une communication convaincante
      Vous exposez vos points de façon persuasive et claire de sorte que les gens soient motivés et que les attentes soient claires.
    • L’esprit d’équipe
      Les gens se sentent détendus en travaillant avec vous. Un signe: ils rient facilement en votre présence.

Comment manager la génération Z

Nés à partir de 1995, les successeurs de la génération Y ne vont pas tarder à débouler dans les bureaux… et à chambouler pas mal d’habitudes.

Rythmes plus souples, hiérarchie pyramidale dynamitée, dématérialisation des postes… Les premiers Z nés en 1995 arrivent en stage et changent déjà les règles du jeu dans l’entreprise. Comment se préparer à les accueillir pour réussir à les intégrer ?

« Il vaut mieux leur donner des objectifs et les laisser travailler par eux-mêmes »

Règle numéro un : ne cherchez pas à les canaliser. Les jeunes issus de la génération Z ne supportent pas d’être marqués à la culotte par leur supérieur. Supérieur ? Un mot qui suscite l’hostilité chez eux : « Ils détestent la hiérarchie et les ordres : ce sont des free-lance nés », assure Eric Delcroix, conseil en entreprise, qui tient une revue de presse mondiale sur la génération Z, consultable sur son site. « Il vaut mieux leur donner des objectifs et les laisser travailler par eux-mêmes : vous verrez, ça marche ! »

Alexandra Gaudin, DRH de l’agence de communication Australie, qui a signé quatre contrats professionnels de Z, confirme : « Ils sont dans l’attente de nouveaux défis : je leur confie régulièrement des missions ponctuelles en plus de leurs objectifs à tenir sur un an et demi. Il faut les challenger en permanence pour ne pas les ennuyer ! » Campagne d’affichage à gérer en un mois, opération de communication sur les réseaux sociaux à piloter pendant deux semaines… Ces responsabilités supplémentaires, perçues par les autres générations comme une surcharge de travail, sont très prisées par les Z, qui ont besoin de percevoir le cap de l’entreprise à court-terme.

« Ils sont dans l’attente de nouveaux défis : je leur confie régulièrement des missions ponctuelles en plus de leurs objectifs à tenir sur un an et demi »

Certaines entreprises comme Google vont plus loin, en aménageant l’emploi du temps de leurs salariés. Nicolas Sadirac, directeur général de l’école 42, témoigne : « Un à deux jours par semaine, ils peuvent profiter des infrastructures et bénéficier du carnet d’adresses de Google, pour réaliser leur projet personnel. » En clair, les sociétés qui développeront un incubateur en interne doperont massivement leur attractivité. Un bon moyen pour fidéliser dans l’entreprise cette génération sans attache, prompte à quitter le navire aux premiers ronrons.

Adapter complètement les rythmes de travail aux Z est l’autre difficile défi à relever pour les managers. Au travail, mais aussi chez eux, ils bousculent les heures de bureau en se connectant via leur tablette ou leur smartphone : « Ils sont beaucoup plus flexibles que leurs aînés, qui ont pris l’habitude de différencier la vie professionnelle de la sphère privée », constate Eric Delcroix. « Aux USA, les restos U sont désormais ouverts 24 heures sur 24 pour les accueillir ! » Son conseil : développer un réseau social qui leur permet d’interagir entre eux et avec la direction quand ils le veulent en quelques clics. Le blogueur poursuit : « Nés avec le web 2.0, ils sont habitués à une grande réactivité et ne connaissent pas le formalisme des rapports hiérarchiques : s’adresser directement au patron de la société ne leur pose aucun problème. » Les cadres sup’ orgueilleux vont en prendre pour leur grade…

Mais pourquoi un tel besoin ? Les Z veulent du feed back. Finis les points mensuels ou hebdomadaires. La nouvelle génération a constamment besoin d’être rassurée, encouragée, sans être asphyxiée. « Les retours peuvent durer de quelques minutes à une demi-heure : ils sont très sensibles aux prises de contact informelles dans la journée », explique Grégoire Buffet, fondateur du cabinet de recrutement H3O. L’attention qu’on leur porte permet de les aiguiller et doper leur motivation. Et pas besoin de prendre des pincettes si le retour est négatif. « Ils peuvent tout entendre et ne se braquent pas », témoigne Alexandra Gaudin. Les réseaux sociaux les ont habitués aux critiques parfois virulentes.

Selon Nicolas Sadirac, directeur dénéral de l’école 42,  la génération Z a « un rapport décomplexé à l’erreur ». © 42 – William Beaucardet

Nicolas Sadirac abonde : « Ils ont un rapport décomplexé à l’erreur ! Pour eux, c’est normal de se tromper :  ils ne diabolisent pas l’échec comme les autres générations. » La plus grosse erreur pour un manager serait d’essayer de maquiller son incompétence en donnant une réponse erronée à une question posée.

Fabienne Arata, directrice générale d’Experis IT, filiale de Manpower, a accueilli six stagiaires de l’école 42 : « Il ne faut pas avoir peur de dire je ne sais pas, plutôt que d’être pris en flagrant délit d’incompétence : ils vérifient tout sur le web et ne supportent pas l’imposture. » Confiance et transparence sont les maîtres mots pour obtenir leur estime.

La transparence, un principe qui s’applique aussi pour la culture d’entreprise : les sociétés doivent maintenant dévoiler les coulisses de leurs bureaux pour espérer attirer les Z. L’agence de communication Australie l’a bien compris et s’est offert une vitrine sur le site Welcome to the jungle, une plateforme de recrutement qui développe la marque employeur. Interviews d’employés et photos des locaux leur permettent d’évaluer l’ambiance au boulot. « Les candidats de la génération Z font très attention à l’e-reputation d’une entreprise et collectent toutes les infos possibles sur internet pour évaluer les conditions de travail sur place », expose Alexandra Gaudin.

Aujourd’hui, offrir un bon salaire ne suffit plus pour être attractif : il faut également proposer un cadre de vie séduisant. « Ça peut sembler futile, mais de nombreux candidats sont attirés par notre grande terrasse et ses transats », ajoute Alexandra Gaudin. Et pour briser la routine au travail, les créateurs de l’agence Australie ont trouvé un truc : déménager régulièrement les services d’un étage à un autre, répartis sur sept niveaux. Un tour de passe-passe qui bouscule les points de repère des salariés et réintroduit de la nouveauté dans un espace souvent trop cloisonné.

Les sociétés doivent dévoiler les coulisses de leurs bureaux pour espérer attirer les Z

Dernier prérequis pour accueillir les Z : se mettre au diapason technologique. « J’ai dû convaincre mon directeur des systèmes d’informations d’offrir à mes stagiaires un accès privilégié au réseau, pour accroître leur autonomie », raconte Fabienne Arata, d’Experis IT. « Et leurs ordinateurs m’ont coûté trois fois plus cher que les autres… » : quand ils arrivent en entreprise, les Z s’attendent à trouver le même matériel qu’à la maison. Tout retard technologique leur paraît invraisemblable. « Mais ça valait le coup : ils ont excellé dans leur projet et remotivé tout mon service, avec leur capacité virale à s’emparer de n’importe quel défi. » Résultat, Fabienne Arata compte tous les embaucher au moins à temps partiel avant la fin de leur école… à moins qu’ils ne trouvent une meilleure offre. Fidéliser les zappeurs de la génération Z sera certainement le casse-tête le plus difficile à résoudre pour les DRH de demain.

Leadership : livres recommandés

Il me fait plaisir de vous partager aujourd’hui 11 titres de livres captivants portant sur le leadership qui vous permettra de développer et d’améliorer vos compétences. Ces ouvrages sont disponibles dans la plupart des bibliothèques et en librairie (certains titres sont en anglais seulement, car ils n’ont pas été traduits) :

1- Blanchard, Kenneth H. 2011. Lead with LUV: a different way to create real success
2- Brown, Max et Tanveer Naseer. 2014. Leadership vertigo: why even the best leaders go off course and how they can get back on track
3- Cockerell, Lee. 2009. Enchantez votre entreprise et vos clients : 10 stratégies de leadership pour un succès planétaire : d’après les principes enseignés au Disney Institute
4- Covey, Stephen R. 2006. L’étoffe des leaders : libérez créativité, talent et énergie chez vous et les autres
5- Maxwell, John C. 2014. Good leaders ask great questions: your foundation for successful leadership
6- Miller, Mark. 2013. The heart of leadership: becoming a leader people want to follow
7- Sanborn, Mark. 2007. Nul besoin d’un titre pour être leader : comment il nous est possible à tous de faire, partout, une différence positive
8- Tracy, Brian. 2013. 12 disciplines of leadership excellence: how leaders achieve sustainable high performance
9- Widener, Chris. 2012. Les règles du leadership : devenir le leader que vous souhaitez être
10- Williams, Pat. 2012. Leadership excellence: the seven sides of leadership for the 21st century
11- Wooden, John R. 2007. The essential Wooden: a lifetime of lessons on leaders and leadership