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L’ART de surmonter les difficultés quotidiennes

Pierre de Coubertin, rénovateur des Jeux Olympiques (1863-1937), employait souvent cette formule intéressante avant, pendant et après les Jeux Olympiques :

« Chaque difficulté rencontrée doit être l’occasion d’un nouveau progrès »
Chacun de nous peut et doit rechercher l’adaptation dans la vie quotidienne de cette belle formule : chaque jour peut et doit être un jour de performance. Et cultiver en permanence l’art de vivre, jusqu’à ce qu’il devienne pour vous parfaitement naturel.
Ce sera pour vous le plus grand des bénéfices, pour vous-même… et pour votre entourage !
Vous méritez de vivre mieux, la famille et les amis aussi …
Nous allons vous présenter cet ART en trois parties, trois séries d’opérations :
Analyser – Réagir – Triompher Analyser les difficultés, leurs causes, leurs manifestations
Réagir, résister, retrouver du courage et de l’énergie dans la vie quotidienne
Triompher des difficultés pour progresser à plus long terme
Voici l’une des formules les plus célèbres du général de Gaulle
« La difficulté attire l’homme de caractère, car c’est en l’étreignant qu’il se réalise lui-même. » Général de Gaulle (1890-1970)
Analyser les difficultés, leurs causes, leurs manifestations
Prenez de temps en temps quelques minutes pour analyser les difficultés.
Comment les ressentez-vous ? Quelles sont les plus apparentes et les plus profondes ? Quelles sont les plus bénignes et les plus graves ? Comment peuvent-elles évoluer ?
Voici quelques symptômes : le relâchement de l’attention, la distraction ou la somnolence ; la fatigue, passagère ou profonde ; le manque d’énergie (… c’est à la fois une cause et un effet).
Cas le plus grave : la dépression ou le « burn out ».
Les causes peuvent être multiples. Il importe de les examiner afin de pouvoir y porter remède.
Ce peut être d’abord une mauvaise hygiène de vie. Manque de sommeil et manque d’exercice.
Diététique, alimentation et boissons : les carences et les excès. La mauvaise santé.
Recensez les aspects matériels, le cadre de vie, l’organisation du travail.
Recensez les causes morales et psychologiques.
Vos forces et faiblesses Qualités et défauts
De temps en temps, effectuer des bilans critiques. A la fois sur votre situation générale à long terme et sur votre cas particulier de ce jour.
La prise de conscience, la lucidité, c’est le premier pas en vue d’une réaction énergique.
Toujours avoir à l’esprit ces deux formules complémentaires :
« Les difficultés ne sont pas faites pour abattre mais pour être abattues. Les difficultés sont faites pour en triompher »
« Quand on se trouve en face d’une difficulté, on en tire le meilleur parti possible. »
Johan Wolfgang von Goethe, le plus grand des écrivains et poètes allemands (1749-1832), avait trouvé cette belle formule :
« On peut aussi bâtir quelque chose de beau avec les pierres qui entravent le chemin. »
Et Antoine de Saint-Exupéry (1900-1944) avait formulé cette observation qui doit aussi se traduire par une recommandation pour chacun d’entre nous : « Un pessimiste fait de ses occasions des difficultés, et un optimiste fait de ses difficultés des occasions. »
Au cours de sa vie de pilote héroïque, il avait personnellement bien illustré la maxime :
« Survivre aux épreuves est la meilleure façon de faire ses preuves. »

Ayez bien à l’esprit cette citation du Siècle des Lumières :
« La difficulté de réussir ne fait qu’ajouter à la nécessité d’entreprendre. »
– Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais (1732-1799)
Réagir, résister, retrouver du courage et de l’énergie
Le mot « courage » vient d’un mot de bas latin signifiant « cœur ». Il s’agit d’une force morale, de l’ardeur, de l’énergie dans une entreprise. Une aventure au sens noble du terme.
Au sens moderne le plus courant, c’est la fermeté devant le danger, l’aptitude à supporter la souffrance physique ou morale, ou encore la capacité à décider, entreprendre, agir malgré les risques et les difficultés.
Cf. la belle devise : « à cœur vaillant, rien d’impossible »
Parmi les synonymes, il faut citer l’audace, la bravoure, le cran, la fermeté, la hardiesse, la vaillance, voire l’intrépidité. Et, sur le plan moral, le stoïcisme.
Le courage a ses excès, comme la témérité. Le courage ne doit pas dégénérer en témérité, et la persévérance ne doit pas devenir opiniâtreté.
Parmi les antonymes, outre le primaire « découragement », on cite la couardise (terme très péjoratif), la peur ou la timidité. Mais cela peut se discuter …
Des personnes timides peuvent être aussi très courageuses, tandis que des gens très sûrs d’eux-mêmes se comportent souvent lâchement (on le voit hélas trop souvent dans la vie politique comme dans la vie courante).
Quant à la peur, elle peut être synonyme d’intelligence, de conscience – tandis que l’absence de peur risque de se révéler très dangereuse. Le vrai courage est celui qui consiste à surmonter la peur après avoir bien évalué la situation.
« Le courage est la première des qualités humaines, car elle garantit toutes les autres. » Aristote
Cette maxime du grand philosophe d’Athènes (- 384 -322) mérite évidemment d’être placée en tête. Il fut l’ami et le précepteur d’Alexandre le Grand, et enseigna pendant douze ans au Lycée (nom de l’école qu’il avait fondée).
Périclès, le plus illustre des hommes d’État athéniens, qui a donné son nom au siècle le plus brillant de la civilisation grecque (Ve siècle avant notre ère), avait formulé cette remarquable maxime : « Il n’est point de bonheur sans liberté, ni de liberté sans courage. »
Nos ancêtres avaient certainement cette belle maxime en tête aux meilleurs moments de la Révolution de 1789, et à des moments terribles de notre Histoire, par exemple pendant la Résistance.
« Le courage n’est rien sans la réflexion » Euripide
Et le célèbre fabuliste Ésope avait observé : « Les hommes ont souvent moins de courage pour affronter les petits ennuis que les grandes catastrophes ».
« Le faux courage attend les grandes occasions. Le courage véritable consiste chaque jour à vaincre les petits ennuis ». Paul Nizan
C’est l’occasion de rendre un hommage particulier aux mères de famille … qui travaillent deux ou trois fois 35 heures par semaine. Et qui sont trop souvent seules pour faire face à tous les problèmes de la famille ! Et pourtant la plupart d’entre elles savent faire preuve dans la vie quotidienne d’une gaieté communicative.
Voici des réflexions qui avaient été appréciées par les jurys des concours de secrétaire d’administration et d’intendance universitaire … des fonctions modestes qui nécessitent souvent beaucoup de courage quotidien pour assurer le bon fonctionnement de nos collèges et de nos lycées :
« Le plus beau des courages, c’est le courage des femmes dans la vie quotidienne. C’était le courage de ma mère, qui a élevé une famille nombreuse tout en travaillant à la ferme. C’est le courage des ouvrières. C’est le courage des infirmières et des aides-soignantes… »
Ou encore : « C’est le courage devant la maladie comme devant la mort. C’est accepter l’inévitable sans révolte, c’est ne pas s’apitoyer sur soi. »
« C’est penser à être toujours utile. »
« C’est l’héroïsme quotidien qui est le plus grand de tous ».
« Il n’y a qu’un héroïsme au monde, c’est de voir le monde tel qu’il est et de l’aimer ».
*** Après ces belles pensées au plus haut niveau, revenons-en à la base, la vie quotidienne.
Il nous arrive fréquemment des « moments de faiblesse », voire des « incidents de parcours » plus graves dans la journée ou dans la semaine.
Alors que faire quand on n’a vraiment « pas envie » ou « plus la force de travailler » ?
Que faire quand mon énergie retombe ? Quand je suis distrait, quand je me laisse aller ?
Quand je sens que je n’avance plus vraiment dans mon travail …
Voici une liste de petites maximes et recommandations, que vous pouvez compléter !

* D’abord, évidemment, vous efforcer de bien prendre conscience des petites et grandes difficultés à surmonter, ne pas chercher des excuses ou faux-semblants, ne pas faire semblant de travailler.
2. **Mieux vaut arrêter quelques secondes ou quelques minutes, et repartir du bon pied.
3. *** Bien respirer. Fermer les yeux, les « palmer » (repos, pendant une ou deux minutes avec les paumes soigneusement posées sur les yeux).
4. **** Paume peut faire penser à pomme… manger une pomme ! Ou même faire une petite collation si vous êtes en hypoglycémie. Et boire une boisson fraîche, ou un thé ou un café léger.
5. ***** Accomplir les petites tâches courantes : le petit ménage, le rangement, les expéditions, traiter vos courriels et communications téléphoniques…
6. ****** Communiquer avec au moins une personne agréable et tonique. La famille, les amis… toute personne qui peut vous aider à vous « remonter le moral ».
7. ******* Si le temps le permet (… à la fois la météo et le temps disponible !), faire une petite marche tonique. Et donc repartir du bon pied !
NB Les jeunes ou les adultes candidats aux examens et concours sont invités à se constituer une liste de cinq à dix points spécifiques pour le jour des épreuves : comment être pleinement performant sur une durée de trois, quatre ou cinq heures (parfois plus !).
Triompher des difficultés Pour les cas graves, des actions de plus grande envergure
Que faire quand je n’ai plus aucune énergie ?
Quand je n’arrive pas à redémarrer efficacement ?
Dois-je aller jusqu’à remettre en cause ma situation ?
Voici une liste de sept principes ou règles d’or :
* D’abord, un diagnostic sûr. Selon la gravité, me suffira-t-il d’une action ponctuelle énergique, avec effet immédiat, ou faudra-t-il une action de fond sur un plus grand laps de temps ? Pour bien évaluer, savoir prendre de la distance, du recul, de la hauteur, pour bien prendre en compte l’ensemble des éléments de la situation. Bien appréhender les choses, c’est indispensable pour vous permettre d’agir efficacement, de trouver de nouvelles voies, de nouvelles solutions (plus originales… voire opposées aux précédentes).
2. ** La santé conditionne à la fois votre efficacité quotidienne et votre avenir.
Si c’est un problème physique simple (exemple : petites migraines), savoir qu’il existe d’excellents remèdes avec effet rapide, et demander conseil à mon médecin et mon pharmacien pour avoir toujours de quoi me soigner rapidement. Pour les cas plus graves, établir un plan d’action à long terme.
3. *** Penser à l’activité physique : une bonne marche, ou une demi-heure à la piscine, ou une sortie à vélo, ou encore une bonne séquence de yoga ou gymnastique douce. Bien entendu, il faut constituer pour la semaine un programme substantiel d’activités physiques et sportives. Accorder toute l’attention requise au régime alimentaire et à la discipline du sommeil.
4. **** M’entraîner à long terme pour bien me discipliner, pour réussir à avoir toujours l’esprit en éveil.
5. ***** Apprendre à travailler toujours mieux… et plus rapidement. Savoir tout simplement que plus je serai performant et moins j’aurai de problèmes. Précéder aux investissements nécessaires pour bien maîtriser les nouvelles technologies.
6. ****** Chercher comment remédier aux problèmes d’ordre moral ou relationnel. Procéder éventuellement aux consultations nécessaires : mon médecin, psy ou coach. Ne pas tricher avec moi-même : savoir si j’ai vraiment envie de travailler… et si je fais bien tout ce qu’il faut pour m’en donner ou en obtenir les moyens.
7. ******* Si le problème est vraiment grave, voire pratiquement insurmontable, en ce qui concerne mon travail, envisager une réorientation ? (Cette question est largement traitée par le JDN…). Idem éventuellement pour mon logement lui-même : si mon immeuble et / ou mon quartier deviennent invivables (… ce qui est malheureusement un cas de plus en plus fréquent !), il faudra bien envisager un déménagement.
—> Selon une formule devenue classique d’un grand manager américain : « Il y a deux façons de gérer les difficultés : les modifier ou s’adapter à elles. » Vous entraîner à bien déterminer dans quelle catégorie classer chaque difficulté qui survient dans la vie quotidienne ou à long terme.
Si vous ne l’aviez pas déjà fait, constituez maintenant deux listes :
– – celle des difficultés que vous allez pouvoir surmonter, plus ou moins facilement, plus ou moins rapidement ;
– – et celle des difficultés manifestement insurmontables (car elles ne dépendent pas de vous). Et si vous n’arrivez pas à les contourner, il vous faudra apprendre à « vivre avec ». Et pratiquer, selon les cas, la « méthode Coué » ou le stoïcisme.
*** Chercher comment adapter, diversifier, compléter ces deux listes. N’hésitez pas à en parler avec la famille et les collègues et amis.
*** Pour la distance et la hauteur, voir la belle citation du Général de Gaulle :
« Toujours choisir la route des crêtes… c’est la moins encombrée ! »

C’est à chacun de vous de prendre en charge quotidiennement vos propres intérêts…
Le résultat sera à la hauteur de l’effort fourni : vous récolterez ce que vous aurez semé.

Keys to Success: Effective Management

A successful business depends on the performance of its employees and the performance of employees depends on their job satisfaction. Many factors can lead to a satisfied or dissatisfied employee. Among the most important factors stated by employees are autonomy, fair policies, recognition, benefits, morale, team work, autonomy, workload, promotion and salary.

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Employees who look forward to going to work each day will do a better job. Feeling like a valuable part of the team and being recognized for their contributions is something most employees place very high in their list of job desires. Employers can facilitate this by ensuring a fair workplace where teamwork is stressed and grievances are quickly and fairly remedied. Suggestions made by employees should be considered and the employee given recognition if implemented.

Another good way to make employees feel like something more than a spoke in the wheel is to allow them flexible schedules. This promotes a feeling that their work is valued more than merely their presence. Employees who can somewhat set their own schedules come to work to work, and not just to punch the clock and serve their time. There are many ways for a business to do this and often companies find that flexible schedules work better for productivity also.

No one wants to come to work every day into a Machiavellian court. Office politics are among the most complained about negative work factors. Teamwork should be stressed and backstabbing not tolerated. Most people have a natural tendency toward fairness and when they aren’t seeing it they tend to become jaded and less productive.

Employees also want to know exactly what is expected of them. They don’t want to work in an environment that gives expects them to use their judgment and then punishes them if their judgment is not what management had in mind. Clear goals and expectations are always better.

When judging an employee’s performance, managers should use clear, transparent factors such as missed work, met deadlines, peer ratings, etc. This goes a long way in promoting a feeling of fairness in workers and eliminates the feeling that some people are getting special treatment. Prominently display rating factors and their results. These evaluations should be updated regularly and high performing employees should be rewarded.

Employees are not inherently disgruntled like many managers like to think. But they will quickly become disillusioned if they feel they are being treated unfairly or that their contributions are taken for granted. An office that works hard to eliminate these negative factors will be a productive office.

Le responsable RH de Google livre ses conseils: « Toujours recruter plus intelligent que soi ! »

Personne n’est mieux placé que le responsable du recrutement du géant du web pour donner ses conseils dans la quête du candidat parfait. Laszlo Bock vient de publier un ouvrage dans lequel il livre ses tuyaux en la matière.

Le responsable RH de Google livre ses conseils: "Toujours recruter plus intelligent que soi !"

© REUTERS

Laszlo Bock est à la tête du département RH (People Operations) du monstre du web Google. Dans son ouvrage intitulé Work Rules paru début avril aux Etats-Unis, il décrypte le processus de sélection très poussé de la société américaine. Et autant dire que les places sont chères et le parcours de sélection assez long pour mettre un pied dans l’une des sociétés les plus convoitées de la Silicon Valley. Outre les deux millions de CV qui lui arrivent chaque année, le manager des ressources humaines recherche aussi activement, par lui-même, les meilleurs éléments. Voici 5 conseils qu’il livre dans son ouvrage relevés par nos confrères de L’Express.

1. Ne jamais se fier à sa première impression

Pour Laszlo Bock, on ne peut pas savoir au premier coup d’oeil si un candidat peut correspondre à la fonction ou non. Le reste de l’entretien d’embauche est primordial pour se faire une plus ample idée de la personne qui se présente pour un poste spécifique.

2. Croiser les techniques

Chez Google, les entretiens d’embauche sont divisés en plusieurs parties. « Le but de nos entretiens est de prévoir comment les candidats vont s’adapter et réussir au sein de l’équipe qu’ils sont censés rejoindre », explique Laszlo Bock. Il ajoute: « Ils sont composés d’un mélange de questions structurées sur le comportement, les capacités de leadership et les capacités cognitives. Nous avons mis au point un outil baptisé qDroid, qui permet aux gens qui mènent l’entretien de se baser sur un questionnaire précis en fonction du poste et des capacités à tester. »

Voici, en bonus, quelques exemples de questions posées: « Racontez-moi un épisode au cours duquel votre comportement a eu un effet positif sur l’équipe ?, « Racontez-moi un moment où vous avez réussi à faire atteindre un objectif à votre équipe ? Quelle était votre approche ? Comment avez-vous adapté votre capacité de leadership à chaque membre de l’équipe ? ou encore: « Faites-moi part d’un épisode difficile avec quelqu’un (un client, un collègue ou un camarade de classe).

3. Appliquer la même méthode à tous les candidats

Laszlo Bock admet que ces questions peuvent être assez générales. Mais, selon lui, elles permettent justement de faire ressortir les réponses les plus originales. « L’idée, c’est d’identifier la meilleure personne pour le poste et pas de vous réjouir si un candidat répond quelque chose que vous auriez pu dire également », pointe-t-il. Le chemin est ponctué de nombreuses rencontres avec différents interlocuteurs. « Notre panel de recruteurs rédige un compte-rendu détaillé, qui sera ensuite croisé et relu par un comité de recrutement. »

4. Présenter les supérieurs directs

En général, les entretiens d’embauche n’ont pas directement lieu avec les responsables directs, ni avec les différentes personnes qui collaboreront étroitement avec le futur salarié. C’est pourtant ce que préconise l’auteur de l’ouvrage. Google fait ainsi l’inverse de ce qui est réalisé d’habitude en faisant se rencontrer le futur employé et une ou deux personnes qui vont travailler pour lui. Car, au final, c’est leur avis qui est primordial vu qu’ils devront collaborer au jour le jour avec la nouvelle recrue. Ici, c’est donc une approche transversale, non basée sur la hiérarchie qui est mise en place. Une autre approche qui sort des sentiers battus proposée par Google est de faire évaluer le candidat par un membre d’une autre équipe – un commercial par un designer, par exemple. « Cela donne un avis désintéressé, car l’employé veut uniquement le bien de l’entreprise et le maintien de la qualité de recrutement », juge-t-il.

5. Toujours, recruter plus intelligent que soi

Pour Laszlo Bock il ne faut jamais baisser son niveau d’exigence quant à la qualité des personnes embauchées et toujours tenter de sélectionner les meilleurs. Il conclut: « Fixez un barème très élevé avant de recruter et ne faites pas de compromis là-dessus. Vous devez savoir avant même de démarrer quelles qualités vous plébiscitez et le meilleur moyen c’est de prendre des gens qui sont meilleurs que vous. »

3 astuces pour augmenter la visibilté de vos publications Facebook

Saviez-vous que Facebook vient de modifier son algorithme de recherche ? Donc, si vous voulez augmenter la visibilité de vos publications sans payer pour de la publicité, il vous faudra être créatif. Donc, voici 3 astuces pour vous aider.

Optimiser vos images

La tendance veut que l’image soit roi. Soyez créatif et utilisez des polices de caractères tendance pour créer vos infographies. Oublier les polices de caractères « Arial – Comic Sans MS – New Time Roman – etc. ». Selon le magazine social media week les polices de caractères au goût du jour sont les suivantes :

Contrôler l’audience de vos publications

Savez-vous que vous pouvez contrôler la visibilité de vos publications sur votre page Facebook ? Vous pouvez cibler l’endroit et la langue. Donc si votre page est bilingue, vous pouvez publier seulement en français et ceux qui utilisent Facebook en anglais ne verront pas vos publications. Pour ce faire :

  • Allez à la section paramètre sur votre page Facebook ;
  • Sous l’onglet « Général », sélectionner « Ciblage et confidentialité des publications »

Maintenant, lorsque vous allez écrire un post sur votre page Facebook, vous pourrez déterminer l’audience de celui-ci.
Ensuite, c’est à vous de déterminer

  • Le lieu
  • La langue

Identifier des personnes et des compagnies

Une façon simple d’augmenter la portée de vos publications, mentionnées des personnalités et des marques dans vos publications. Cette action aura pour effet d’augmenter la visibilité de votre publication. Pour identifier une autre page dans une publication Facebook, il suffit d’ajouter ce symbole @ avant d’inscrire le nom de la page.
Cependant, assurez-vous de mentionner des pages qui ont un lien avec votre publication.

Pensez-vous que ces astuces peuvent vous aider à améliorer votre visibilité ?

Transformation numérique: les DRH confiants… mais bien souvent perdus

Abilways Digital propose une étude* de TNS Sofres sur le rôle des DRH dans la transformation numérique des entreprises. Il ressort que 9 salariés sur 10 considèrent que celle-ci est une opportunité pour leur société. Pour parvenir à la faire muter, les directions des ressources humaines ont un rôle à jouer. 61% des RH se déclarent confiants, et 40% impatients. Mais 40% affirment se sentir perdus, et 30% défensifs sur le sujet.

infogtaphie

*Étude réalisée online du 25 novembre au 7 décembre 2014, pour Abilways Digital, auprès d’un échantillon de 273 salariés d’entreprises de 200 salariés et plus (108 salariés RH, 165 opérationnels). Echantillon national représentatif des entreprises de 200 salariés et plus

Comment les banques font face à la vague fintech

Banques fintech start-up

Accélération de start-up fintech, partenariats, investissements ou intrapreneuriat : les banques s’arment pour ne pas passer à côté du bouleversement numérique initié par le secteur.

Ces dernières année ont vu l’arrivée sur le marché de start-up innovantes s’attaquant aux activités des banques. Objectif ? Disrupter le monde bancaire et passer outre le système traditionnel. Pour ne pas payer de frais lorsque l’on effectue un virement à l’étranger ? Il y a Transferwise, valorisée plus d’un milliards de dollars. Pour se passer de toute autorité centrale et court-circuiter les banques ? Il y a le bitcoin. Pour ne pas payer de frais sur l’échange de devises ? Il y a Weeleo, en France. Pour souscrire à un prêt ? Il y a les plateformes de crowdfunding à destination des particuliers, comme Lending Club et Prêt d’Union, ou pour les PME, comme Unilend ou Finsquare. Pour placer son argent ? Il y a toutes les plateformes de crowdfunding en prêt ou en equity, et celles de crowdfunding immobilier.

Aux banques, désormais, de réagir pour ne pas laisser les jeunes pousses grignoter toutes leurs activités, jusqu’à ce que ne leur reste que le monopole sur la pure gestion du « core banking system ». En France, la plupart d’entre elles commencent à adopter des stratégies pour se rapprocher des fintech ou bien innover en interne. Objectif : enrichir la relation client et ne pas se laisser distancer.

Veille, partenariats et accélération

Etre présent dans l’écosystème tech

Pour se tenir au plus près des innovations et des dernières avancées dans le secteur, la plupart des banques commencent à mettre en place des dispositifs de veille de l’écosystème. Crédit Mutuel Arkéa, par exemple, mise sur un rôle d’animateur de l’écosystème start-up : « Nous sommes partenaires de France Digitale depuis sa création, nous sommes partenaires du West Web Festival qui se tient à Brest… », énumère Anne-Laure Navéos, en charge de la croissance externe et des partenariats. La banque a aussi noué un partenariat avec Player, le nouvel incubateur parisien d’innovation collective, ou encore avec l’Institut Open Innovation et Paris Région Lab. Elle est également membre du pôle de compétitivité Finance Innovation et organise des Hackathons avec l’école 42 depuis mai 2014.

Même stratégie du côté de BNP Paribas, qui multiplie les initiatives pour créer des liens avec les start-up de la French Tech. Depuis 2012, la banque a ouvert dans les grandes villes de France 15 pôles Innovation, des équipes spécialisées en lien avec les acteurs locaux (pôles de compétitivité, grappes d’entreprises, incubateurs…). Dernier en date : un pôle spécial fintech, qui sera lancé prochainement à Paris. « Nous y accompagneront des start-up, qu’elles soient clientes ou non de BNP Paribas », explique Myriam Beque, responsable du pôle innovation. BNP Paribas vient aussi d’inaugurer deux lieux dédiés à l’innovation, à Paris et Massy-Saclay, sur 3 000 m².

Accélérateur spécial fintech

La création d’espaces de co-working et de centres d’innovation est ainsi de plus en plus fréquente au sein des banques. La pépinière de start-up du Crédit Agricole en est un autre exemple (Découvrez le reportage photo du JDN). S’ils ne sont pas spécialisés dans les fintech, ces lieux généralistes permettent toutefois aux établissements bancaires de se trouver au cœur de l’écosystème. Mais plus rares sont les banques à sauter le pas de l’accélération. C’est par exemple le cas du britannique Barclays qui, en partenariat avec le célèbre accélérateur Techstars, a lancé deux programmes dédiés aux start-up fintech, à New York et à Londres (lire : « Barclays accelerator, l’accélérateur londonien dédié aux fintech« , du 14/04/15).

Prestation de services

C’est l’une des méthodes choisie par Crédit Mutuel Arkéa pour créer des liens avec de jeunes pousses –a fortiori, avec des fintech. « Nous sommes assez présents sur la prestation de service en marque blanche, l’accompagnement des fintech sur notre cœur de métier bancaire, explique Anne-Laure Navéos. Elles ont besoin de notre « core banking system ». Ainsi, plusieurs acteurs de paiement, comme Leetchi, s’appuient sur notre plateforme. Prêt d’Union, start-up dans laquelle nous avons investi, passe également par notre système. » Et les bénéfices sont multiples pour la banque : « Opérer de nombreux services pour les fintech, sur notre cœur de métier, nous permet de faire évoluer notre prestation. »

Investissements

anne laure naveos croissance externe et partenariats stratégiques crédit mutuel
Anne-Laure Navéos, Crédit Mutuel Arkéa. © Crédit Mutuel Arkéa

Si les banques investissent depuis longtemps dans des start-up de manière indirecte, via desfonds (Crédit Mutuel Arkéa est souscripteur d’Isai et Blackfin par exemple, BNP Paribas dispose actuellement de 15 millions d’euros répartis dans onze fonds d’amorçage parmi lesquels Partech Entrepreneur…), les investissements directs dans des fintech sont plus rares… Mais commencent à émerger. Crédit Mutuel Arkéa a ainsi investi dans Prêt d’Union dès son premier tour de table, ainsi que dans Linxo, application de gestion des finances personnelles. Dans le deuxième cas, ce lien stratégique a directement permis à la banque de se moderniser : l’application Fortuneo Budget s’appuie en effet sur la technologie de Linxo. « Nous avons toujours plus qu’un simple intérêt financier en tête lorsque l’on investit dans une start-up, souligne Anne-Laure Navéos. Les business doivent être adjacents et cela doit nous permettre de mettre en place de nouvelles offres. « Dans le cas de Prêt d’Union, « notre investissement a en tout cas permis, à ses débuts, de rassurer l’AMF et d’obtenir l’agrément nécessaire à son fonctionnement. »

Mais toutes les banques ne se sont pas encore lancées. « Nous investissons uniquement dans des start-up à travers des fonds d’amorçage, mais nous ne sommes pas des « sleeping partners », assure  Myriam Beque, responsable du pôle innovation de BNP Paribas. Nous sommes présents pour apporter notre expertise. » Toujours est-il que les investissements directs ne sont pas à l’ordre du jour.

Rachats

Boursorama rachète Fiduceo pour améliorer l’expérience client

Que cela soit du côté BNP Paribas ou de Crédit Mutuel Arkéa, pas de rachats de fintech au compteur. « Au Crédit Mutuel, on est plutôt dans l’accompagnement, souligne Anne-Laure Navéos. On ne veut pas casser la dynamique des start-up agiles et on préfère agir via le corporate-venture ou l’investissement dans des fonds. Mais on n’exclut pas d’y arriver, à terme. » Mais Boursorama, filiale de la Société Générale, a par exemple annoncé en mars dernier le rachat de la fintech Fiduceo, spécialiste des solutions de gestion de finances personnelles en ligne. Les technologies de Fiduceo ont été intégrées à Boursorama pour améliorer l’expérience client. Au menu, par exemple, agrégation de comptes bancaires externes, coffre-fort numérique et catégorisation automatique des dépenses.

Intrapreneuriat et évènements internes

Dénicher les talents en interne pour innover au sein de la banque : c’est le but poursuivi lors de diverses initiatives destinées à développer la culture du numérique et de l’intrapreneuriat. A la Société Générale, par exemple, des évènements mélangent start-up externes et collaborateurs, pour les initier au secteur fintec : les Startups Days, durant lesquels des start-up pitchent sur un thème donné, les meetup « fintech »…. Un « think tank digital » a aussi été monté en interne pour discuter des nouvelles tendances du secteur.

Hackathon internes

Dans l’entité « Securities Services » de BNP Paribas s’est tenu en décembre dernier un hackathon de 36 heures autour de la blockchain et des crypto-monnaies, réunissant collaborateurs de la banque, consultants externes, juristes spécialisés et start-up. « Le but était d’identifier des pistes sur les impacts de la blockchain et les crypto-monnaies sur nos métiers », raconte Philippe Denis, Chief Digital Officer de BNP Paribas Securities Services. Sont nées de l’évènement l’élaboration de 14 pistes principales. « Nous allons les prioriser et voir comment on peut travailler avec les collaborateurs de l’entité et les start-up pour lancer des projets de co-création et innover au sein de BNP. » Un autre hackathon aura lieu en juin.

« L’émergence des GAFA et plus tard des fintech ne sont pas une menace mais plutôt une opportunité  et l’un des moyens d’accélérer la transformation numérique du groupe, assure la Société Générale. Leur approche d’expérience client et leur agilité sont aussi une source d’inspiration pour notre groupe qui place l’innovation au cœur de son ADN depuis 150 ans. » C’est en tout cas en multipliant les contacts avec les start-up et fintech que la plupart des banques ont choisi d’aborder leur transformation numérique. « Nous sommes dans une logique d’approfondissement perpétuel de nos points de contacts avec les start-up, car nos partenariats nous apportent beaucoup d’opportunités de business », conclue Anne-Laure Navéos, de Crédit Mutuel Arkéa.

LA GESTION DU RISQUE CLIENT À L’INTERNATIONAL : UN GUIDE DU MOCI POUR LES ENTREPRENEURS AUDACIEUX

1984 a paraitre

En ce début d’année 2015, les frémissements d’une reprise économique sont là, pour le moment tirés par les États-Unis et, dans une moindre mesure, l’Europe de l’Ouest. Avec la chute des cours du pétrole, la baisse du taux de change de l’euro par rapport au dollar, et des taux d’intérêt au plus bas, les exportateurs français semblent bénéficier d’une conjoncture particulièrement favorable pour redoubler de dynamisme sur les marchés étrangers. Ce qui a fait dire il y a quelques semaines à Emmanuel Macron, ministre de l’Économie, de l’industrie et du numérique, à l’ouverture de la première édition de Bercy Financements Export, une conférence consacrée aux dispositifs de financement export français : «C’est le bon moment pour prendre des risques, investir, aller à l’export ».

De fait, nombre de PME et ETI sont actuellement incitées à se doter de stratégies de développement à l’export pour booster leur croissance et l’emploi. Encore faut-il qu’elles en maîtrisent les risques.

En l’occurrence, pour les exportateurs, l’un des plus importants est le risque client : qu’un client fasse défaut sur le paiement d’une livraison et l’équilibre financier de l’entreprise peut-être atteint. A l’international, ce risque revêt deux composantes essentielles, comme le rappelle si bien Jean-Claude Asfour dans les pages qui suivent : d’abord le risque pays, et ensuite le risque commercial.

La tendance à l’amélioration est nette pour le risque commercial : les défaillances d’entreprises dans le monde ont reculé de 12 % l’an dernier (dont – 4 % en Europe), selon l’assureur-crédit Euler Hermes, et ce reflux devrait se poursuivre cette année avec un nouveau recul de 3 % anticipé. Mais il y a un bémol : dans de nombreux pays, la situation financière des entreprises, en particulier des PME, reste fragile. Un signe : les retards de paiement interentreprises n’ont cessé de s’allonger ces dernières années, passant d’une moyenne de 13,3 jours à fin juin 2013 à 14,7 jours à fin juin 2014, selon Altares.

Quant à l’évolution des risques pays, elle reste extrêmement contrastée. Au plan mondial, les impayés ont bondi de 23 % en 2014, pointait encore Euler Hermes, dopés par des incidents de paiement en hausse enregistrés en Russie (+ 161 %) et en Chine (+ 103 %). En Russie, la chute des cours du pétrole et les sanctions américaines et européennes à propos de l’Ukraine ont aggravé une situation économique qui n’était pas brillante. En Chine, l’accès au crédit des entreprises s’est restreint.

De quoi inciter les exportateurs à rester prudents dans leurs prises de risques. Et de recommander aux entrepreneurs qui commencent à se tourner vers l’export de ne jamais négliger le risque d’impayé. Heureusement, il existe des méthodes et des outils, bien connus des entreprises exportatrices performantes, qui permettent de réduire considérablement ces risques sans nuire à la dynamique du développement commercial ni aux relations instaurées avec les clients étrangers.

Le Guide de la gestion du risque client à l’international du Moci, dont c’est la quatrième édition cette année, est justement conçu pour fournir les dernières informations sur les solutions. Il s’adresse avant tout aux dirigeants d’entreprises eux-mêmes, mais aussi à leurs équipes commerciales et celles des directions financières ou de l’administration des ventes.

Qu’il s’agisse de se doter en interne d’outils de veille sur les risques pays et les risques commerciaux, de verrouiller les contrats de ventes ou de trouver de bonnes sources d’information sur les prospects, d’obtenir les meilleures solutions en termes de sécurités de paiement de la part d’assureurs-crédits ou de banquiers, de comprendre les bases des montages financiers les plus efficaces à l’international, de bien suivre le recouvrement de ses factures – avec des modèles de lettres de relance en anglais – il est conçu pour être utile à tout entrepreneur confronté aux risques de la vente à l’international, mais qui veut gagner !

– See more at: http://www.lemoci.com/la-gestion-du-risque-client-a-linternational-un-nouveau-guide-moci-pour-les-entrepreneurs-audacieux/#sthash.mTh1bqdZ.dpuf

Why Networking Should Be Your Top Priority

Networking is by far the highest return on investment for your business. Networking is not only fun, but also essential for building your brand. Building a successful business takes a lot of time and drive, so it’s imperative to have a network of friends and associates to aid in each other’s successes. By surrounding yourself with people who share a similar drive and ambition, you’re more likely to succeed yourself.

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There are many other benefits to networking which include:

Opportunities. Even though opportunities may not materialize immediately, networking will result in referrals and partnerships. This is why it’s so important to keep your connections alive. Referrals made while networking with a group of business leaders and highly motivated individuals are also usually of the highest quality. Remember you’re not just networking with them; you’re networking with their networks, too.

Share Expertise. Networking is great for sharing knowledge and getting feedback. Always try to connect with someone who has been where you’re at; the knowledge you gain from this encounter can keep you from making the same mistakes, and keep you on your path to success.

Relationships. It’s not what you know, but whom you know. This age old advice still rings true. Networking is more than just connecting; it’s about building long lasting relationships. Relationships build partnerships. Expanding and fostering your connections will lead to more opportunities and friendships. Some of your strongest friendships will come out of networking.

Personal Development. Speaking to strangers is not easy for everyone. Pushing yourself outside your comfort zone to make connections will only increase your confidence and increase interest in your business or services. Networking events are for just that–networking. Everyone in attendance is there for the sole purpose of expanding his or her network; so don’t feel as if you are imposing on their time.

Positive Influences. The people you choose to spend your time with can influence who you are and what you do, so it’s important to surround yourself with positive, uplifting, supportive people. Networking will lead you to these types of people.

Inspire Others. This is by far one of the greatest advantages of networking. When networking, you should always ask how you can help the other person first. Not only does this build a stronger relationship, but it also builds trust and respect. When you seek to help others first, the rewards come back ten-fold.

With active networking groups in every city and social media, it has never been easier to make new connections. Utilize these resources and you’ll most certainly see your network and business grow.

La création de places en crèche favoriserait-elle votre marque employeur ?

tanguy desandre

Quels parents n’ont jamais connu cette problématique : comment faire garder mon enfant ? Manque de place en crèche, assistante maternelle débordée,…
L’enjeu sociétal lié à la garde d’enfant est devenu national aujourd’hui. Il peut être la cause, entre autre, de discriminations professionnelles non négligeables. Les entreprises et plus particulièrement leurs services RH sont en première ligne.
HRcareers a rencontré « maplaceencrèche » et son président Tanguy Desandre pour revenir ensemble sur ces questions, et tenter de donner quelques conseils bien utiles aux parents confrontés à ce problème mais aussi aux sociétés désireuses de parfaire leur marque employeur via ce vecteur.

Pouvez-vous nous présenter votre structure ?

maplaceencrèche a démarré en 2010 et compte, aujourd’hui, 22 collaborateurs tous conscients que bénéficier d’une place en crèche est un véritable parcours du combattant.

C’est pourquoi il nous a semblé nécessaire de démocratiser la crèche d’entreprises et d’accompagner les parents salariés à la recherche d’une place en crèche proche de leur domicile notamment.

De l’inscription sur notre site internet, à l’accueil de l’enfant en crèche, nos conseillers s’occupent de tout. C’est un véritable service clés en main que nous proposons aux parents et aux entreprises qui visent à améliorer leur image.

Sans oublier que grâce à notre large réseau, nous disposons de 85% des places en crèches d’entreprises, ce qui représente plus de 900 crèches partenaires.

Nous pensons que la grossesse et les premiers mois avec l’enfant sont des instants privilégiés. Maplaceencrèche aide les parents à profiter de leur enfant et aux mères à retourner sereinement à leurs activités professionnelles.

Pourquoi selon vous est-il difficile de faire garder son enfant aujourd’hui

En France, nous avons une chance unique au monde :

  • Le taux d’emploi des femmes est un des plus élevés des pays développés, ce qui correspond à notre culture d’acquisition de liberté individuelle et d’indépendance des hommes et des femmes
  • Nous faisons plus d’enfants que les autres pays développés et suffisamment pour renouveler les générations, seule l’Irlande fait aussi bien que nous en Europe !

Ce phénomène qui est une formidable chance pour notre pays crée aussi un besoin unique: qui garde nos millions d’enfants pendant que nous allons travailler ?

La France a mis en place un catalogue de modes de gardes très diversifié mais aujourd’hui la crèche est extrêmement recherchée par les jeunes actifs.

C’est le seul mode de garde :

  • qui assure d’avoir toujours un adulte en contact visuel avec tous les enfants
  • qui est entièrement pensé pour leur sécurité
  • et qui propose un niveau pédagogique aussi élevé

C’est pour cela qu’il manque tant de places.

Quels conseils donneriez-vous à un couple qui souhaiterait faire garder son enfant ?

De chercher le mode de garde qui convient le plus à son organisation et à ses choix de vie dès qu’il a connaissance de l’arrivée de son nouveau né.

Si la crèche en fait partie, qu’il aille vite s’inscrire à la mairie de sa ville. Mais comme il ne croit pas au Père Noël, qu’il vienne s’inscrire surmaplaceencreche.com, nous lui indiquerons comment trouver d’autres façons d’avoir saplaceencrèche !

Il manquerait selon certaines études entre 300.000 et 500.000 places en crèche. Pourquoi est-il si compliqué d’en créer ?

C’est extrêmement cher. La qualité et la sécurité pour l’enfant ont un coût de l’ordre de 20 000 à 30 000€ par place par an. Les mairies dépensent des sommes énormes pour tenter de répondre à la demande mais elles ne peuvent pas répondre à toutes les demandes.

C’est pour cela que les crèches d’entreprises sont une idée géniale : les entreprises sont toujours à la recherche d’outils qui donnent à leur salariés les moyens de travailler dans les meilleures conditions.

La crèche leur permet d’avoir de jeunes papas et de jeunes mamans entièrement attentifs à leur tâche. La crèche rassure ces jeunes parents et comme ses horaires sont étendus, ils sont aussi disponibles qu’avant d’avoir des enfants.

Pour les familles, leur entreprise leur propose le mode de garde le plus prisé. Et pour les pouvoirs publics, c’est un relais de croissance formidable du nombre de crèches en France.

les cadres en entreprises

Les femmes peuvent souffrir de discrimination en termes d’évolution professionnelle pour des raisons de grossesse (réelle ou imaginée). Pensez-vous qu’en réglant les problématiques liées à la garde d’enfant, ces discriminations pourraient baisser voire disparaitre ? Ou est-ce que, comme chez HRcareers, vous pensez qu’il s’agit d’un problème de société plus complexe.

C’est un phénomène de société vieux et complexe, mais ce n’est pas une raison pour s’en satisfaire.

Les femmes subissent des discriminations professionnelles et ne se voient pas offrir les mêmes responsabilités que les hommes ni les mêmes salaires à compétences égales.

Ce plafond de verre est en grande partie dû au fait que la femme, à l’arrivée du premier enfant, devient responsable des enfants du couple. Elle devient mère. Après ses 4 à 6 mois de congés maternité, c’est souvent elle qui rentre plus tôt le soir, qui prend des jours enfant-malade, qui met en place l’organisation pour garder l’enfant ou qui va chez le médecin.

Le plafond de verre n’impacte donc pas simplement la femme, il impacte la mère !

C’est pour cela qu’en apportant un outil d’organisation professionnel et fiable, nous pensons avoir une réelle action sur le phénomène du plafond de verre. Même si le problème est infiniment plus complexe à régler que par ce seul outil, la crèche permet aux mères de s’appuyer sur un relai de prise en charge de l’enfant qui est disponible toute l’année et garanti un niveau de sécurité inégalé. C’est aussi pour cela que maplaceencrèche propose essentiellement d’accueillir les enfants près de leur maison : la logistique peut alors être partagée entre père et mère, et le soir avec une nounou ou la famille élargie. Ainsi, la mère retrouve une capacité de travail quasiment égale à son statut précédent.

Pour moi, si les hommes et les femmes se partageaient réellement la logistique parentale après le congé maternité, le plafond de verre serait bien moins fort. A nous d’apporter les solutions dans ce sens.

Les entreprises, même de taille moyenne gagneraient-elles à développer leur politique vis-à-vis de la garde d’enfants ?

Absolument ! Le retour sur investissement est immédiat pour ces entreprises, proposer des solutions de garde leur permet d’avoir de jeunes parents plus investis sur leurs missions et les absences baissent significativement. C’est aussi un excellent outil d’image, leur marque employeur est particulièrement impactée et la fidélité des jeunes parents largement accrue.

Depuis 2010, maplaceencrèche a, pour la première fois dans notre secteur, proposé des services particulièrement dédiés aux TPE et PME, ce sont donc maintenant toutes les entreprises qui peuvent accéder à ce niveau de service.

C’est en maintenant cette ambition très haute de démocratisation de la crèche d’entreprises que nous arriverons à avoir un impact sur les inégalités femmes-hommes.

Un dernier mot pour conclure ?

Oui : si vous voulez bénéficier à 100% des femmes et des hommes de votre entreprise : donnez-leur les moyens de travailler dans les meilleures conditions, quelle que soit la taille de votre entreprise des solutions simples sont à votre portée.