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PEEPME : le selfie du consommateur

peep

« Ce que vous achetez révèle votre personnalité, alors dévoilez-vous ! » J’achète donc je suis pourrait tout autant être la baseline de PEEPME, ce réseau social dédié à la mise en scène par vous-même de votre dernier achat : le selfie publicitaire en somme. Un concept brandé par PEEPME comme le « social show-off ». D’autant plus « show-off » que l’appli indique clairement le prix de l’objet en question. Au cas-où.

Le fils naturel de Pinterest et Instagram

Annoncé comme un vrai succès avec déjà 350 000 utilisateurs aux Etats-Unis, après 11 mois d’existence, ce réseau social lancé par l’entrepreneur belge Zeki Sever en mars 2014 débarque en Europe et en France. Dubitatif devant le concept, le communiqué de lancement reçu ce jour apporte un éclairage sur la finalité de PEEPME : « Peepme vous donne l’occasion de vous présenter en révélant vos habitudes d’achat. L’ambition de Peepme est d’offrir un outil séduisant pour les annonceurs via un réseau qui a du « Punch » (ndr : ???). PeepMe est à la fois ce que Facebook tente de réaliser en terme de promotion de marques et Pinterest qui tend vers l’e-commerce. Découvrez ce que consomment les célébrités et jetez un œil sur une partie de leur vie.
Imaginez ce qu’une personnalité comme Drake, Scott Disick, Kim & Kourtney Kardashian, premiers à adopter le concept peut générer comme retour pour une marque. »
Une bonne affaire peut également se partager afin de faire profiter ses amis. Cette plateforme est donc une manière claire de pousser à l’achat et de favoriser le « social shopping ». Une bonne opportunité pour les marques. »

« Je consomme donc je suis ce que je consomme »

Voilà voilà. A ce stade, difficile de préjuger de l’adoption de ce réseau par le public. Des réseaux dédiés au social shopping existent déjà, dont Pinterest et Fancy pour les plus célèbres, avec un taux d’adoption en France assez faible, et ce malgré l’efficacité de ces plateformes comme générateur de trafic
Surfer sur la vague du Selfie pour favoriser l’exposition d’un produit est un vrai pari. Certes la recommandation par des amis et relations est ce qu’il y a de plus efficace pour la promo d’un produit, mais de là a me prendre en photo avec une nouvelle cafetière, veste, voiture ou autre… Bôf.
Devenir une vitrine de placement produit est un objectif de vie comme un autre, certes, mais à part des stars payées pour ce faire, comment consentir à devenir une vitrine publicitaire et être séduit par un réseau clairement orienté annonceur ?
Un réseau social est fondé sur la relation et l’échange entre individus, le pari que ce partage passe par la mise en avant de son dernier achat est à la fois emblématique de l’époque, mais fait preuve aussi in fine d’un certain cynisme assumé.

A suivre.

Etapes de mise en place d’une stratégie marketing multicanal

6 étapes sont-elles nécessaires et suffisantes pour réussir à booster  ses ventes grâce à la mise en place d’une stratégie  marketing  multicanal? A la lecture du livre « Le marketing  multicanal » de Vladimir Dragic, la réponse est oui.

Je dois avouer qu’il est assez rare que je sois emballé par les  livres dédiés au marketing. « Le marketing multicanal » fait  partie de ceux-là, et pour de bonnes raisons. Tout d’abord  parce que l’auteur pose clairement le principal enjeu du  marketing à l’heure du multicanal : la vitesse. Tout le livre est  sous-tendu par cette exigence d’un marketing réactif et fluide  guidée par l’exploitation des données et les réponses, nécessairement mesurées dans leurs résultats, obsession  récurrente de la mesure et de l’itératif au long des 170 pages.

Clair, précis, et bien écrit ce livre tient ses promesses. En moins de 200 pages Vladimir Dragic, (Diplômé ponts et Chaussées, MBA Finance, DG chez Altran) détaille avec clarté une méthode et les techniques associées pour dérouler une stratégie marketing en phase avec les évolutions des publics, de leurs comportements d’achats et les bouleversements des canaux de ventes.

Conçu comme une boîte à outils, le livre est découpé en 6 chapitres.

– prospecter : stratégie de ciblage et de séduction
– Vendre et fidéliser
– Maximiser l’efficacité des canaux de contact
– Construire des modèles prédictifs
– Maîtriser les techniques d’attribution
– S’outiller pour mieux manager

En prélude à chacun des chapitres le lecteur trouvera une grille d’auto-évaluation destinée à se situer sur chacun des items couverts dans les pages suivantes.Les chapitres sont eux émaillés d’exemples pratiques, de points clés synthétiques, et d’outils pour accompagner la théorie.

Un guide didactique pour élaborer vos stratégies multicanal

Sur le fond, l’auteur réussit un double exploit : transmettre des techniques marketing claires et embrasser tout le spectre de la partie digitale en en rendant limpide ses aspects techniques les plus arides, même le process du RTB. Même limpidité sur la partie consacré au « Big Data ». A commencer par la définition des enjeux comme étant, « d’identifier, de capter et d’exploiter les datas afin de modéliser les comportements du consommateur et d’adapter en temps réel les actions marketing en fonction de ces comportements. » En réponse, Dragic offre comme dans chaque chapitre un canevas méthodologique pour passer à l’action. En quelques pages, le lecteur comprendra tenants et aboutissants sur le sujet du Big Data sans être noyés dans un jargon vernaculaire et des théories absconses pour les noms informaticiens ou matheux.

IT et Marketing réconciliés

Autre exploit et non des moindres, l’auteur arrive à fluidifier l’articulation entre marketing et IT. De manière subtile et intelligente, l’approche méthodologique part du problème pour glisser vers l’approche marketing en réponse et les outils IT en support. Les termes techniques sont expliqués clairement, et s’insèrent naturellement dans la démonstration. Au fil des pages, c’est tout le système d’information sur sa partie dédiée au marketing qui sera couvert. Le dernier chapitre est d’ailleurs consacré à un recensement des logiciels nécessaires à chaque tâche.

A la fin de la lecture, Dsi ou marketeux aboutiront fatalement a la conclusion de l’impérieuse et évidente nécessité de travailler de concert pour mener à bien le développement de la stratégie marketing. Car bien sûr, je ne saurais trop conseiller au lecteur cible, plutôt responsable du marketing, de prêter ce livre au responsable de l’it, une passerelle idéale entre les deux univers a l’absurde et souvent persistante étanchéité.

C’est le vrai talent de l’auteur que d’écrire dans un style fluide où, fait rare pour être signalés, les anglicismes tant appréciés des marketeux, se comptent ici sur les doigts de la main de Django Reinhardt. Ce faible recours aux anglicismes explique en partie la réussite didactique de « marketing multicanal ». Une réussite due surtout à une profonde maîtrise par l’auteur de son sujet.

Des méthodes actionnables

On sent derrière chaque ligne le praticien rigoureux et méthodique, soucieux de transmettre l’information sans céder à l’esbroufe et au remplissage. L’analyse des évolutions du métier et de l’accélération des cycles, de la volatilité des clients, des mutations techniques, sont analysés avec une précision et une concision qui confine à l’épure.

Seul petit défaut de cet ouvrage, l’essentiel des solutions techniques proposées s’adressent plutôt à de grandes entreprises avec des problématiques de volume. Ce bémol posé, chacun pourra s’inspirer des méthodes proposées pour les appliquer et décliner à sa situation et son marché, B2C ou B2B.

Ce peut-être aussi une bonne lecture pour comprendre facilement les nouveaux enjeux du marketing et découvrir incidemment une partie ou une autre de ces nouveaux terrains de jeux.

Le marketing multicanal Ed.Eyrolles

Talentologue, un métier d’avenir pour les DRH

 La qualité de notre avenir se mesure dès aujourd’hui et se vérifiera demain par la reconnaissance et par l’implication des talents de la personne.

À force de dire que l’on doit réinventer le monde, on va finir par en prendre les moyens ! Le principal atout dont chacun de nous dispose pour cela, c’est l’énergie vitale : notre capacité à vivre « debout » dans un monde chahuté par des mouvements inédits. Encore faut-il que cette énergie vitale s’incarne dans des aptitudes qui, cultivées par la sensibilité, l’intelligence et l’éducation, vont se transformer en talents.

FLAUBERT disait déjà : « Pour avoir du talent, il faut être convaincu qu’on en possède ». Trop de situations nous plongent aujourd’hui dans le doute sur nos propres capacités à nous conduire en société, de manière autonome et consciente, devant la complexité croissante du monde. Cette réduction de l’estime de soi, cette morosité frileuse devant la nouveauté et l’aventure peuvent n’être que passagères si l’on réagit collectivement par une argumentation rigoureuse sur nos forces et sur les opportunités qui s’offrent à nous, au lieu d’insister pesamment sur nos faiblesses et nos contraintes.

Une simple illustration : la baisse tendancielle de la croissance dans les pays matures, à commencer par le nôtre, peut être appréciée comme une bonne occasion de revisiter les paradigmes sur lesquels se sont construits les mécanismes économiques et sociaux que nous contribuons à faire vivre. Constater qu’en quarante ans la croissance moyenne a été divisée par quatre, et que le chômage a été multiplié par trois, suffit à nous convaincre de l’inutilité de courir après la chimère de l’inversion rapide de la tendance.

Au lieu de jeter toutes nos forces vives dans la reconstruction artificielle d’un monde qui obéirait à une représentation caduque de la société, tournons-nous plutôt vers la recherche du cadre de vie que nous souhaitons, chacun pour nous, pour les autres et pour la société dans son ensemble.

Ce monde est à construire, à partir de nos propres forces, enrichies des leçons de notre expérience et de notre culture. Chacun de nous à sa part à y prendre, sa partition à y jouer, son épanouissement à y trouver.

Chacun, dans la recherche d’autonomie de son projet de vie à partir de ses talents propres, peut alors devenir la tête chercheuse de son propre développement, en accord avec le développement de la société, mais pas à son service exclusif. Il est grand temps d’inverser le sens des choses, de revenir à une vision qui met la personne au cœur des décisions sociétales, faute de quoi on creuse un gouffre entre la finalité de l’homme et la marche aveugle de la société. Là est la source de l’innovation sociale. Les nouvelles technologies du savoir et de l’apprentissage le mettent à notre portée.

Donnons la priorité aux talents des personnes !

Le talent d’une personne se définit par l’identification de sa capacité à être et/ou à faire ; par l’expression de cette capacité dans des signes extérieurs perceptibles ; par la reconnaissance de sa réalité et de son niveau par l’environnement.

Le talent se décline par rapport à soi-même, dans les facultés d’identifier, de nommer, de relier, de s’entraîner, d’exprimer ; par rapport aux autres, dans les facultés d’exprimer, de partager, de combiner et de valoriser ; enfin, par rapport à la société, dans la possibilité d’y être valorisé, de créer, de modeler, d’organiser, et de dynamiser.

Force est de reconnaître que nous sommes largement les autodidactes de nos propres talents.

Par les expériences que nous vivons, les études que nous faisons, nous arrivons parfois, et souvent par hasard, à croiser sur notre chemin les signes de nos aptitudes profondes. Bien sûr, nous avons tous fait des rencontres éclairantes et révélatrices : dans nos familles et chez nos proches, mais aussi des maîtres d’école et des professeurs dans l’éducation, des coachs et des formateurs dans les entreprises, des chasseurs de têtes et des cabinets de recrutement, des psychologues… Ils ont tous, à un titre ou un autre, contribué à combler le déficit d’identification et de mise en valeur des talents, à nous accompagner pour les révéler et les mettre en valeur. Mais, pour un talent révélé, combien d’occasions manquées, de chances gaspillées, de signes mal interprétés, qui nous font passer à côté de notre propre développement !

Les « talentologues », facteurs de la mutation sociétale

Ces « révélateurs de talents », aujourd’hui trop peu nombreux, trop dispersés dans la vie sociale et sans reconnaissance établie, jouent déjà un rôle décisif dans la découverte des aptitudes individuelles. Leur rôle sera demain essentiel pour fonder la mutation du monde à partir des personnes. Il est temps de leur rendre justice et de les mettre en lumière.

Le rôle du talentologue est d’abord

– d’analyser les talents individuels et de les décrypter avec les personnes concernées ;
– d’identifier la nature et la compatibilité des talents individuels dans les échanges interpersonnels ;
– de détecter et de mesurer le degré d’investissement des talents (individuels et collectifs) dans l’organisation économique et sociale.

Il est ensuite :

– d’accompagner les personnes dans la mise en valeur et la dynamisation de leurs talents individuels (coaching, formation) ;
– de mettre en œuvre les méthodes de développement des échanges entre les talents (intelligence collective par exemple) ;
– d’accompagner les organisations dans la mise en oeuvre productive des talents individuels et collectifs par des méthodes appropriées (analyse stratégique, team building, groupes de projets).

Il est enfin

– de capitaliser sur les expériences menées auprès des bénéficiaires et des groupes ;
– de partager avec son entourage les résultats de ses recherches ;
– de participer à l’élaboration du corps de méthode de la talentologie.
Prenant appui sur une primauté rendue à la personne, le talentologue devient un médiateur, un passeur des talents de la personne vers la société et des bénéfices de la société vers la personne, grâce à l’intelligence collective.

Au fait, chacun de nous ne détient-il pas tout ou partie des clés qui lui permettraient de jouer, auprès des siens ou de ses proches, cette fonction éminemment utile et positive ? Et ne le faisons-nous pas déjà, chacun à notre manière ? Et serions-nous prêts à le faire davantage ?

Pour une synthèse sociétale !

La remise au premier plan des talents des personnes dans le développement de la société ne doit pas nous conduire au simplisme ou à l’idéalisme. Il ne s’agit en aucune façon de nier la situation actuelle du monde ni de tenter d’en renverser les mécanismes, tâche mécaniquement vouée à l’échec. Il est davantage question de recréer, par l’épanouissement des personnes, les conditions réelles d’un développement harmonieux de la société.

Il faut donc combiner le pilotage « par le haut » des situations sophistiquées et le pilotage « par le bas » des situations élémentaires et domestiques. Sachons redonner aux personnes le goût de se réaliser dans des actions de proximité. Réorientons la simplification dans le sens de la facilité d’emploi ou de création d’entreprise, donnons à la formation un tour plus opérationnel et concret, favorisons l’apprentissage par des mesures fortes, renforçons le soutien aux aides à la personne. De tels actes représenteront des investissements modérés pour un effet matériel et moral considérable.

Encore faut-il accompagner cette remise en valeur du « domestique » par des efforts de communication et d’impulsion. Le talentologue, de facto chacun de nous, peut en être le messager.

Hector BERLIOZ disait : « La chance d’avoir du talent ne suffit pas ; il faut encore le talent d’avoir de la chance ». À chacun de la saisir. Ceci est tout sauf un requiem !

Économie: 6 raisons de croire à la sortie de crise

Plus qu’une simple brise passagère, c’est bien le vent de la reprise qui souffle sur l’Hexagone. Les signaux qui l’attestent sont là. Des entreprises aux consommateurs, de la Bourse à l’export… Les raisons d’espérer

Un Rafale sur le porte-avion Charles-de-Gaulle au large de Toulon le 15 janvier 2015

Le Rafale a remporté, coup sur coup, ses deux premiers contrats à l’export.

Les ménages reprennent espoir

Ils ne voient pas encore la vie en rose, mais cela va (un peu) mieux. Le moral des ménages atteint son plus haut niveau depuis près de cinq ans, et la consommation repart.

L’automobile redémarre

Les immatriculations de voitures particulières neuves en France décollent (+ 9,3% en mars), et les professionnels tablent, à présent, sur une hausse de 2% du marché en 2015. Au grand soulagement desconstructeurs tricolores.

Le Rafale s’exporte

Les grands contrats sont de retour. Après avoir signé avec l’Egypte, en février, la première vente à l’export du chasseur de Dassault, la France a annoncé, le 10 avril, l’acquisition de 36 autres avions par l’Inde. Le mois dernier, c’est Airbus Helicopters qui emportait un marché de 1,5milliard de dollars en Corée du Sud.

L’intérim recrute

Le chômage ne recule pas encore, mais l’emploi intérimaire, considéré comme un indicateur avancé du marché du travail, rebondit : il retrouve son plus haut niveau depuis trois ans.

Le CAC 40 efface la crise

L’indice vedette de la Boursede Paris est au plus haut depuis janvier 2008. L’euphorie du marché est telle depuis le début de l’année (+ 22 %) qu’il faut remonter à 1998 pour observer une envolée aussi vigoureuse.

Les grandes entreprises profitent

LVMH, Axa, L’Oréal… Les ténors de la cote affichent plus de 64 milliards d’euros de bénéfices cumulés en 2014. C’est la première fois depuis 2010 qu’ils progressent, et la hausse est sensible (+ 37%).

11 façons d’attirer de l’énergie

 Aujourd’hui je vous propose un article qui vous liste 11 façons de mettre toutes les chances de votre côté pour que la loi d’attraction fonctionne. En effet, agir sur la pensée est une chose, mais si votre environnement est « hostile » ou si votre façon de vivre est plutôt « destructrice » pour votre corps, comment pouvez-vous espérer attirer à vous de bonnes choses et surtout l’objet de vos désirs ?

Cet article a été écrit par Santosh Joshi, traduit par moi même et vous pouvez lire l’original ici : prevent disease


Le stress résulte d’une définition erronée de la vie. Pour la plupart des gens, la vie est synonyme de «Vivre dans une peur quotidienne».

11 façons d'attirer de l'énergie positive dans votre vieLes insécurités et les craintes vous amènent à ignorer les aspects positifs et vous conduisent à une perte de confiance en soi.
Le moyen de sortir de cette spirale négative est de changer votre définition de la vie en  «Vivre en toute liberté chaque jour».
En faisant les bons choix, vous attirez des gens et des possibilitéspositives. Compte tenu de nos agendas chargés, il n’est pas toujours possible de poursuivre une quelconque unique formule de bien-être.
Mais vous pouvez faire de petits changements de diverses formes.
Conférencier,  motivateur et coach de vie, Santosh Joshi donne quelques conseils facilement applicables.

1. Entrez en contact avec votre moi intérieur.

11 façons d'attirer de l'énergie positive dans votre vieMaîtrisez cette technique de méditation est simple.
Vous pouvez le faire tout en voyageant dans un bus, en train ou en avion, ou même au travail.
Et vous n’aurez besoin que de 15 minutes.
Asseyez-vous dans un fauteuil confortable.

– Prenez quelques respirations profondes.
Concentrez -vous sur votre souffle qui entre et sort de votre bouche.
Imaginez que votre corps tout entier, que tous les pores et que chaquecellule respirent.
(Cela permet de tirer de l’énergie cosmique.)

2. Imprégnez vous du pouvoir de la musique

11 façons d'attirer de l'énergie positive dans votre vieLes vibrations sonores remuent notre être intérieur.
Mettez des musiques spirituelles, des hymnes et des chants comme et quand vous le pouvez. 
Ecoutez cette musique tout en travaillant ou en faisant votre jogging; votre esprit n’errera pas alors.

3. Soyez proche de la nature

I11 façons d'attirer de l'énergie positive dans votre vienvestissez-vous pour faire de votre zone de vie une zone verte en plantant des arbres.
Essayez de vous inscrire pour faire des promenades en pleine nature de temps en temps.
Sinon, essayez de marcher pieds nus tous les jours pendant 15 minutes dans le parc le plus proche de chez vous.
C’est un moyen simple de se connecter avec la nature.
L’élément terre a la capacité d’absorber toute la négativité.

4. Ayez des couleurs vives autour de vous

La thérapie par les couleurs devient populaire de nos jours. Les couleurs émettent desvibrations qui affectent notre psyché.

Par exemple:  Le jaune donne confiance, le rouge signifie la sécurité, l’orange signifiel’équilibre émotionnel et le bleu améliore la communication et l’intuition.

11 façons d'attirer de l'énergie positive dans votre vieExplorez ses avantages dans la vie quotidienne. Changez vos rideaux, draps de lit, taies d’oreiller, etc avec des couleurs primaires ou avec n’importe quelle couleur qui vous rendent heureux.
Allumez des bougies de couleur claire.
Portez des teintes plus vives.
Choisissez des tenues en fonction de la façon dont vous voulez vous projeter.

5. Embrassez l’amour d’un enfant

11 façons d'attirer de l'énergie positive dans votre vieLes enfants ont une énergie naturelle qui est si dynamique que c’est unebénédiction pour la plupart des adultes d’en faire l’expérience.
Parlez ou partagez les expériences quotidiennes avec un enfant de votre famille et vous vous sentirez bien pour avoir vue votre vie d’une manière très différente.

6. Laissez-vous tenter par une thérapie par le rire

11 façons d'attirer de l'énergie positive dans votre vieIl n’est pas nécessaire d’adhérer à un club du rire, juste essayez d’avoir une bonne crise de rire au moins 10 minutes par jour.
Le rire ouvre les schémas énergétiques bloqués, fait se libérer les hormones du bien-être dans le corps et est même bon pour certains maux et douleurs.
Donc louez vos DVD préférés ou spectacles d’humour et riez à haute voix.

7. Dynamisez votre maison

11 façons d'attirer de l'énergie positive dans votre vieAllumez une bougie chaque matin et soir.
Le feu a la capacité de brûler les énergies négatives. Remplissez votre maison de parfum et d’arômes qui détendent l’esprit.

Essayez d’avoir un plan d’eau.

Ouvrez 
également les fenêtres, le flux d’air enlève les énergies négatives.

8. Soignez votre enfant intérieur

11 façons d'attirer de l'énergie positive dans votre vieChaque personne a un enfant intérieur en lui / elle.
Faites des choses que vous pourrez utiliser comme un enfant – que ce soit de la pâte à modeler,gribouiller ou dessiner avec des crayons ou feutres de couleur ou même sauter dans une flaque d’eau.
Cela vous aide à vous débarrasser des inhibitions et vous aide à explorer de nouveaux domaines de la vie.

9. Appuyez sur les bons points 

Basé sur l’accu-pression, la stimulation des points de pression réduit le stress.
Lors d’un stress, appuyez immédiatement sur les points autour de vos yeux (point utilisé en EFT),  de vos lobes d’oreille et le point situé entre votre nez et les lèvres (point aussi utilisé en EFT).
Ces points ont un lien direct avec les terminaisons nerveuses qui contrôlent les sentiments de malaise

10. Adoptez un mode de vie sain

11 façons d'attirer de l'énergie positive dans votre vieAvoir un bon sommeil, une alimentation saine et faire de l’exercice sont des points sur lesquels on n’insiste pas assez.
Si vous ne pouvez pas en faire une routine, au moins adoptez quelques bonnes pratiques.
C’est comme prévoir un  «jour de fruits»  occasionnellement pour nettoyer le corps, ou de boire suffisamment d’eau pour éliminer les toxines.
Une autre astuce est de compter vos pas pendant la marche, il améliore la concentration.
Enfin, avoir de la gratitude; la gratitude nous remplit d’énergie positive.

11. Réduire le désordre

Habits_Freelancer_Need_To_Ditch_05Nettoyez votre maison, votre poste de travail et même votre voiture.
Plus important encore, effacez-le de votre esprit.
Le désordre crée des blocs dans le flux d’énergie qui est en vous.
Lorsque ces blocs restent longtemps, il se répand sur tout lecorps et l’esprit en vous laissant dans une ambiance toujoursirritable et d’humeur agressive.

10 petites choses inspirantes pour un Planneur Stratégique

Tous les descriptifs du poste de Planneur Stratégique vous diront : « une bonne culture générale et digitale », « une connaissance des dernières innovations technologiques » ou encore « une sensibilité à l’art », sont des choses essentielles à cultiver pour faire ce métier.
Mais ce que l’on ne vous dit pas, ce sont toutes ces petites choses, ces micros insights qui inspirent au quotidien ceschasseurs de tendances/observateurs de comportements/concepteurs stratégiques

Alors, bien entendu, chacun est unique et possède son propre fonctionnement, ses propres affinités, mais pourquoi ne pas tenter de faire une liste de quelques-uns de ces petits riens qui peuvent donner naissance à des stratégies béton ?!

Allez, on imagine leur air rêveur : « Ce qui m’inspire c’est…

  • …un air de musique entendu au moment de goûter à un nouveau produit #FondSonore #ExpérienceDesSens
  • …une expression française bien classique, mignonnement écorchée par un enfant innocent :

« La maîtresse m’a dit que j’était un bout du train ! » (Poke @SNCF)

  • …un moment embarrassant comme le jour où l’on se retrouve avec un cadeau dont on ne sait quoi faire parce qu’on l’a déjà, ou qu’il ne nous « correspond pas » (Poke @PriceMinister)

PriceMinister "Revendez vos cadeaux"

  • …la critique acerbe d’un couple de personnes âgées face à un jeune en Solowheel :

« Mais c’est dangereux ces technologies-là, on les entend même plus arriver et on les voit débouler comme ça là.. ! » #LélectriqueCestFantastique

  • …la prise de position d’une amie aux côtés de sa belle-mère… et contre son copain :

« Tu sais Desigual si tu fouilles bien tu trouves des trucs sympas maintenant ! » (Clin d’œil à l’appui )

  • …un article de la rubrique décryptage lu dans Stylist#NoSponso

Stylist - Décryptage 05.02.15

  • …la justification de maman face à son nouvel achat :

« Ok c’est un peu cher mais la boîte est belle, ça fait déco’ en même temps ! » #Packaging #MotivationsdAchat

  • …une remarque pas si bête d’une amie pendant un déjeuner :

« C’est fou, maintenant que ma sœur attend un bébé, j’ai l’impression de voir des femmes enceintes partout ! » (Poke @Pampers @Blédina @Guigoz & cie)

  • …un tweet maladroit d’un tweetos innocent

"J'adore les coachs <3 #CoachStyle"

  • …l’analyse marketing un peu bancale d’un oncle un peu saoul à une réunion de famille :

« C’est pour montrer qu’ils savent aussi être écolos que chez Coca ils ont lancé la bouteille avec l’étiquette verte là ! » #TryAgain #notoriété #image #compréhension

Pas d’accord ? Vous en voulez encore ? Vous en voyez d’autres ? Alors à vos claviers, qu’on puisse ensemble transformer cette liste de 10 insights en Top 100  :)

Google devient opérateur mobile

Google lance son premier service de téléphonie mobile, Project Fi, accessible uniquement sur invitation pour le moment. Il permet aux utilisateurs de se connecter au réseau le plus rapide.

Lors d'une conférence chez Google à New York (Mark Lennihan/AP/SIPA)Lors d’une conférence chez Google à New York (Mark Lennihan/AP/SIPA)

« Project Fi vise à vous mettre sur le meilleur réseau quel que soit l’endroit où vous allez », explique Google sur son blog officiel.

Le service repose sur une technologie capable de déterminer le réseau le plus rapide à l’endroit où se trouve l’utilisateur. Il pourra alors se connecter automatiquement à un réseau wifi gratuit jugé fiable par Google, ou à un réseau de téléphoniemobile en 4G. Google s’est associé aux opérateurs mobile Sprint et T-Mobile USA, respectivement troisième et quatrième opérateur sur le marché américain.

« Une fois que vous êtes connectés, nous vous aidons à sécuriser vos données en les cryptant. Quand vous n’êtes pas en wifi, nous vous déplaçons entre les réseaux de nos partenaires qui assurent le débit le plus rapide », détaille-t-il.

Un prix de base à 20 dollars par mois

Le service est proposé pour un prix fixe de 20 dollars par mois pour le service de base (appels vocaux, SMS, connexion wifi, et couverture internationale dans plus de 120 pays), plus 10 dollars par tranche d’un gigaoctet de données utilisées.

Le service fonctionnera seulement dans un premier temps avec le smartphone Nexus 6, fabriqué par Motorola. Les personnes intéressées pour le tester aux Etats-Unis peuvent demander une invitation sur le site fi.google.com.

Cyberattaque contre TV5Monde : la limite du softpower

NICOLAS ARPAGIAN DIRECTEUR SCIENTIFIQUE DU CYCLE « SÉCURITÉ NUMÉRIQUE » À L’INHESJ RÉDACTEUR EN CHEF DE « PROSPECTIVE STRATÉGIQUE »

Clausewitz affirmait dans son ouvrage « De la guerre » que celle-ci se définit précisément comme un acte de violence par lequel nous cherchons à contraindre notre ennemi à se soumettre à notre volonté. La prise de contrôle à distance des systèmes d’information de la chaine internationale TV5Monde qui est devenue manifeste à partir du 8 avril 2015 illustre cette nouvelle forme d’affrontement qui tend à vouloir imposer ses arguments par la technologie. Faute de pouvoir convaincre par les idées, on utilise les systèmes d’information pour imposer ses vues.

En l’espèce, on peut concevoir que l’objectif ultime était de prendre le contrôle de l’antenne afin de diffuser les messages et vidéos favorables aux attaquants. Mais la mise hors d’état de fonctionnement est déjà un premier niveau de violence politique. Car il s’agit bien de rendre muet et invisible l’émetteur d’informations que les agresseurs estiment contraires ou en tous cas non suffisamment favorables à leurs intérêts.

On est donc à la limite extrême du softpower qui veut que les idées s’imposent au plus grand nombre par une exposition diffuse qui contaminerait discrètement les esprits au point de s’imposer dans le débat public. C’est avec le piratage de TV5Monde l’abandon de la technique de la conviction au profit de l’option brutale qui veut bâillonner tous ceux qui ne lui sont pas immédiatement acquis.

Dans cet esprit, les médias constituent à double titre des cibles privilégiées. D’une part ce sont par essence des caisses de résonnance. Puisque leur métier et leur savoir-faire résident précisément dans cette capacité à porter au plus grand nombre des messages. Et les entreprises de presse si elles sont concurrentes entre elles restent très attentives à ce qu’il advient à leurs pairs. Offrant une exposition particulièrement amplifiée si on la compare avec des opérations visant d’autres entités. Par exemple, l’infiltration à grande échelle qui a affecté les systèmes d’information de l’industriel Thales, identifiée partir du mois de février 2015, et qui se serait propagée sur ses équipements aux Etats-Unis, au Canada, en Australie, au Royaume Uni et en France n’a été révélée que par un article paru le 15 avril 2015 dans Le Canard Enchaîné sous la plume de Jean-Michel Thénard. Le célèbre palmipède n’étant pas disponible en version numérique cela semble avoir contribué à limiter la propagation de l’information. Le nombre de reprises dans la presse fut très limité. Pourtant l’activité affectée est autrement plus problématique au regard des équipements et des missions conduits par Thales auprès d’institutions stratégiques pour la sécurité nationale.

D’autre part, les médias font partie des entreprises qui se débattent dans un environnement économique très contraint. Et la sécurisation de leur informatique n’est pas un sujet prioritaire. Les sociétés du secteur sont donc des cibles de choix car en sus leurs personnels sont souvent des collaborateurs intermittents. De nombreuses personnes disparates se connectant à un système d’information dans lequel la sécurité est accessoire et qui se trouve destinataire de messages et documents venus de tous horizons. En effet, c’est le principe même des rédactions d’être démarchées constamment par des particuliers, des entreprises ou des agences spécialisées qui cherchent à  leur adresser des fichiers de toutes sortes pour présenter leur activité ou leur combat. Autant d’occasions de contaminer l’informatique maison par une pièce jointe comportant un programme actif ou une invitation à cliquer opportunément sur un lien douteux.

Il ne faut donc pas prendre les piratages des médias comme étant des performances techniques mais bien des opérations d’agit-prop et d’influence visant à communiquer sur une cause. En donnant à leurs concepteurs une illusion – puisque temporaire – de puissance et en plaçant un temps un sujet au cœur de l’agenda médiatique. L’emballement de la société de l’information ne doit pas inciter à brouiller la hiérarchie des priorités. Et exige que le citoyen-consommateur-électeur-internaute conserve plus que jamais son esprit critique face aux évènements qui sont portés à sa connaissance. Soit faire preuve de volonté pour résister utilement aux inflexions qu’on souhaiterait lui imposer.

Facebook: trois changements à venir sur votre fil d’actualité

Le réseau social a annoncé sur son blog une nouvelle modification de son algorithme. Ces changements vont modifier votre fil d’actualité. Tout ce que vous devez savoir :

Facebook a annoncé une nouvelle modification de son algorithme. Les publications directes des amis seront privilégiés.

Nouveaux changements sur Facebook. Ce mardi, le réseau social a annoncé une modification de son algorithme, qui va impacter les fils d’actualité et les publications qui y sont affichées. Ces changements sont récurrents. Ils sont scrutés de très près par les administrateurs de pages, qui cherchent à toucher un public toujours plus large. Facebook doit alors arbitrer entre ces intérêts et la nécessité de satisfaire les besoins de ses membres, qui doivent aussi pouvoir accéder aux publications de leurs amis les plus proches.

Cette fois, le réseau social a clairement décidé de faire pencher la balance vers les membres privilégiant les relations avec leurs amis. Trois mesures concrètes ont donc été prises:

1. Les publications de vos amis seront davantage mises en avant

Avec son algorithme, Facebook fait le tri entre les publications des amis pour afficher en priorité les plus susceptibles d’intéresser un utilisateur donné. Il suffit de se rendre sur la page d’un ami avec lequel les interactions sont limitées pour découvrir des posts n’ayant jamais été repris sur le fil d’actualité. Les nouvelles règles doivent permettre d’afficher davantage de publications des amis. « Nous avons compris que les gens avaient peur de louper d’importantes publications d’amis auxquels ils tiennent », précise le communiqué. Dans le même esprit, si un utilisateur consulte régulièrement les publications d’une page donnée, celles-ci seront davantage mises en avant.

2. Les interactions de vos amis avec les pages sont pénalisées

En consultant votre fil d’actualité, les interactions (commentaires, likes, etc) de vos amis avec des pages que vous ne suivez pas apparaissent régulièrement. Le réseau social a décidé de réduire la visibilité de ces posts, pour faire privilégier les publications des amis et des pages directement suivies par l’utilisateur.

3. Les posts rapprochés d’un même ami pourront être affichés

Dans son communiqué, Facebook explique avoir pris sa décision pour les utilisateurs n’ayant que peu d’amis. Auparavant, l’algorithme évitait d’afficher à la suite les publications d’une même personne. Mais à trop miser sur la variété des publications, les fils d’actualités des membres concernés perdaient de leur intérêt. C’est pour cette raison que le réseau social a assoupli ces règles.

Avec ces nouvelles règles, les gestionnaires de page, ou « community managers » ont de quoi s’inquiéter. Ils sont clairement pénalisés, leurs pages ayant moins de chance de toucher un large public. Reste à savoir si cela a un rapport avec les projets de Facebook, qui aimerait devenir un véritable éditeur de contenus en publiant directement des articles de presse sur son réseau. Il a noué des contacts à ce sujet avec une douzaine de médias américains pour envisager des tests.

Emploi et Employabilité : Les Jeunes ont la Parole (étude)

ANAF - étude - Couverture

L’Association Nationale des Apprentis de France (ANAF) et l’ASTREES (Atelier Social du Futur) ont sondé les jeunes sur la question de l’engagement professionnel et nous propose aujourd’hui les résultats de leur enquête intitulée « Travail et engagements professionnels : Les jeunes prennent la parole ». Depuis fin aout 2014, 1 160 répondants de moins de 30 ans (en recherche d’emploi, étudiants, apprentis, jeunes actifs diplômés…) ont répondu à 32 questions. Découvrez le portrait de cette génération…

Des jeunes en recherche de sens et engagés

  • Les compétences (79%), l’effort personnel (72%) et les relations (63%) sont des conditions plus importantes pour réussir professionnellement que le diplôme (45%).
  • Le plus important dans un emploi est d’être dans une ambiance de travail agréable (81%), faire quelque chose d’intéressant (74%) et avoir un bon équilibre vie professionnelle / vie privée (74%).
  • Près de 90% des actifs se sentent engagés dans leur travail. Pour eux, le sens (fierté du travail bien fait, utilité) et la reconnaissance priment. Le désengagement est lié au sentiment d’être un pion, à l’ennui et à la frustration.
  • Plus de la moitié des répondants s’engageraient dans une association ou une ONG.

Des jeunes optimistes mais parfois inquiets

  • Plus des 75% des répondants sont optimistes sur leur avenir professionnel. Les plus optimistes sont évidemment ceux qui ont un travail.
  • Plus les sondés sont jeunes, plus ils sont optimistes quant à l’avenir. Mais plus ils sont proches du travail, plus le sentiment que leur avenir sera meilleur que celui de leurs parents décroit.

Quelle vision des jeunes sur les syndicats ?

  • 61% des sondés ont plutôt une vision positive du rôle des syndicats.
  • Paradoxalement seulement 8 % sont engagés dans un syndicat.
  • En effet, les syndicats souffrent d’une réputation de contestataires qui n’agissent pas assez (15 %) ou d’un caractère trop « has been » (10 %).

ANAF- Infographie-1

Malgré la crise, les jeunes restent optimistes et réalistes sur ce qui les attend. Ils veulent travailler mais pas à n’importe quel prix, leur travail doit être de qualité et utile. Enfin, ils veulent être écoutés et entendus dans le milieu professionnel comme dans la société.

Selon l’ANAF et l’ASTREE, il faut, sous peine de frustration, changer les méthodes d’accompagnement des jeunes. Il faut « écouter les jeunes au lieu de parler pour eux » et « les aider à se sentir utile au travail, à l’école et en société, avant de leur asséner les leçons ».