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Traitez l’échec comme un levier d’opportunités !

Échouer ne doit pas être une honte ou un tabou pour l’équipe commerciale et son dirigeant. Au contraire, c’est le signe d’un certain dynamisme… à condition d’en tirer des pistes d’amélioration. Francis Boyer, spécialiste en innovation managériale, nous présente quatre points pour rebondir.

Traitez l'échec comme un levier d'opportunités !

1- Créer un rapport sain à l’échec

Culturellement, l’échec n’est pas bien toléré en France. Depuis l’école primaire, où l’on sanctionne les mauvais élèves jusqu’à l’enseignement supérieur et la vie active, où l’on encense les parcours exemplaires. Or, nul n’est infaillible et plutôt que de stigmatiser les faux pas, mieux vaut changer de prisme et les considérer comme des preuves de dynamisme. Après tout, les grands inventeurs et les scientifiques ont essuyé de nombreux échecs avant de mettre au point leur concept révolutionnaire. Dans une équipe commerciale, il est utile de cultiver une certaine audace et un esprit créatif, qui vont de pair avec le risque d’échec. S’il n’est pas répétitif ni intentionnel, l’échec peut donc se révéler instructif. Les entreprises anglo-saxonnes l’ont compris et certaines inscrivent l’échec dans leurs valeurs, comme Facebook qui prône d’ « Échouer plus fort » (« Fail harder »). En d’autres termes, il s’agit de lever tous les freins à la créativité et de lancer des projets en permanence, même si ceux-ci sont voués à l’échec. Et plus l’échec est retentissant, plus les leçons à en tirer sont fructueuses, estime Mark Zuckerberg.

2- Assumer les erreurs

Francis Boyer (Dynesens)

Pour être à l’aise avec l’échec, il faut l’identifier et l’assumer, que ce soit au niveau du manager, de son collaborateur ou de l’équipe entière. En renonçant à incriminer le voisin, la conjoncture ou le manque de moyens, reconnaître ce qui a conduit à l’échec procure les clés pour éviter de le reproduire. Bien souvent, les collaborateurs dissimulent leurs erreurs par peur du jugement ou de la sanction. Là aussi, c’est au manager d’encourager une certaine responsabilité de ses équipes qui, en reconnaissant l’erreur, permettent d’en tirer les leçons. D’ailleurs, le manager commercial lui-même doit faire preuve d’humilité et savoir reconnaître ses faux pas : « J’ai fait une erreur de casting lors de cerecrutement« , ou « J’ai mal évalué le potentiel de ce client ou de ce nouveau marché ». Ce qui rend le manager crédible et « humain » aux yeux de l’équipe.

3- Instaurer le dialogue

Afin que les erreurs soient constructives, elles doivent être compilées et analysées lors d’entretiens où seront examinés les dysfonctionnements et leurs correctifs possibles. Au niveau collectif, il peut s’agir de réunions mensuelles où l’on évoque ce qui n’a pas fonctionné, en toute simplicité, et les pistes envisagées par l’équipe pour y remédier. Au niveau individuel, l’idéal est d’avoir des collaborateurs suffisamment en confiance et responsables pour qu’ils puissent signaler l’échec comme un fait ordinaire. Ceci de façon informelle, ou alors lors d’entretiens individuels réguliers, centrés sur leur travail. Traditionnellement, les managers commerciaux hésitent à se montrer cléments face à l’échec, de peur d’instaurer un certain laxisme.

4- Mettre en place un plan d’actions

Une fois l’échec reconnu et analysé, tout l’intérêt est de s’en servir comme levier de performance. Pour ce faire, il faut tout d’abord renoncer à sanctionner, si l’échec n’est pas intentionnel ni répétitif. D’autant que pour des commerciaux, la non-atteinte de l’objectif, donc de la prime assortie, sonne déjà comme une sanction. À cet égard, il faut privilégier les objectifs et primes collectifs, qui responsabilisent et dynamisent l’équipe entière et évitent la frustration individuelle en cas d’échec.

Dans le cas d’une erreur intentionnelle, un recadrage avec rappel des fondamentaux de la mission du commercial peut s’avérer nécessaire. Au niveau collectif, l’instauration d’un plan d’actions pour une amélioration continue peut passer par de la formation, du coaching d’équipe et de la mise en place de nouveaux process pour éviter les erreurs. Au niveau individuel, si l’échec est dû à un manque de savoir, là aussi, la formation peut pallier les insuffisances. Il peut aussi s’agir d’un défaut de moyens (outils, temps…) que l’entreprise peut corriger. Le problème devient plus aigu s’il s’agit d’un manque de motivation. Il faudra, là, agir sur d’autres facteurs tels que le cadre de travail (au besoin en changeant le collaborateur de poste), ou la rémunération, etc. Le plan d’action défini en commun doit être approuvé par les deux et suivi dans le temps.

L’autodiscipline, un passe-partout du leadership

Comme toutes les qualités humaines, l’autodiscipline se forge avec du travail et de la persévérance. Si le processus qui mène au leadership semble simple, sa mise en œuvre n’est cependant pas facile.

Si le processus qui mène au leadership semble simple, sa mise en œuvre n’est cependant pas facile. Mais heureusement, l’autodiscipline permet à chaque individu de devenir un grand leader, de cultiver une vraie confiance en soi et de réussir brillamment.

L’autodiscipline s’apprend

Beaucoup de gens, se croyant laxistes, renoncent à s’améliorer. Ils se disent : « C’est ainsi que je suis fait. On ne peut pas lutter contre sa nature ». Certains seraient donc venus au monde avec des qualités innées et des talents qui leur garantiraient un leadership sur les autres ? Certainement pas ! C’est toujours le produit d’un dur travail sur soi, ce qu’on appelle aujourd’hui le développement personnel.

Tout le monde peut devenir le leader qu’il rêve d’être. C’est évidemment plus ou moins difficile, selon le caractère de chacun. Mais chaque personne peut décider d’adopter des attitudes et un comportement qui la conduiront vers où elle a décidé d’aller. Pour y parvenir, toutefois, il n’est pas possible de se contenter de vœux pieux. Il faut que la détermination se substitue à l’intention.

Développez votre personnalité, étape par étape

Rien de ce qui a de la valeur n’est facile à obtenir. Le leadership n’y fait pas exception. Et comme il est constitué de multiples facettes, ceux qui y prétendent devront commencer par l’acquisition des traits de caractère qui leur sembleront le plus utile, ici et maintenant, dans leur activité actuelle. Mais ne décidez surtout pas de tout changer d’un coup. C’est le plus sûr moyen de se décourager.

Concentrez-vous, d’abord, sur un premier objectif de changement. Ressassez-le et pratiquez-le jusqu’à ce que vous en ayez fait une composante intangible de votre personnalité. C’est alors seulement que vous pourrez envisager de commencer à vous approprier un autre changement. Le bon côté de cet exercice est qu’au fil des changements successifs que vous vous imposerez, votre détermination se renforcera ; votre confiance en vous aussi et, par conséquent, votre autodiscipline.

Zéro exception

Changez ou ne changez pas, mais, une fois votre décision prise, ne faites pas les choses à moitié. Ne vous accordez aucune exception tout au long du chemin qui mène à l’acquisition d’un nouveau trait de caractère. C’est le prix à payer pour vous garantir la réussite du parcours.

L’autodiscipline ne se conçoit que dans la détermination et la persévérance. C’est dur, mais au bout de la route, la récompense est à la hauteur de l’effort. Vous y gagnerez un caractère mieux trempé, une réelle assurance et un grand respect de vous-même. Tous les ingrédients du charisme qui vous permettra de conduire vos équipes au succès, dans l’enthousiasme, seront ainsi réunis.

Catastrophique pénurie d’eau en Californie

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Les réserves permettront à peine de combler les besoins en eau de la Californie pour un an, du jamais vu depuis 1895. Une catastrophe pour l’état le plus peuplé des États-Unis.

L’hydrologue Jay Famiglietti, chercheur au laboratoire Jet Propulsion (JPL) de la NASA, a lancé un cri d’alarme dans une lettre ouverte publiée dans le Los Angeles Times.

« L’eau emmagasinée dans les réservoirs de l’État permettra à peine de répondre aux besoins durant un an, et les eaux souterraines disparaissent rapidement. »

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Cédric David, spécialiste de la modélisation hydrologique au JPL, constate qu’à la surface, les signes de l’épuisement des aquifères sont déjà visibles.

« Dans les secteurs de la vallée centrale, des routes commencent tout doucement à s’effondrer. Elles perdent jusqu’à 30 cm d’altitude par année à cause du pompage des eaux souterraines. Le satellite GRACE, de la NASA, a pu mesurer des variations dans la gravité terrestre liées à ces prélèvements. »

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Pour faire face à la crise de l’eau, le gouverneur de l’État, Jerry Brown, a ordonné une diminution de 25 % de la consommation d’eau par les villes et les municipalités.

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L’agriculture californienne, qui subvient en grande partie aux besoins de la population américaine, est également très impactée par cette sécheresse. Il devient de plus en plus nécessaire de recourir à l’irrigation artificielle, ce qui continue à aggraver la situation et à faire baisser le niveau des eaux souterraines.

Actuellement, il faudrait près de 42 000 milliards de litres d’eau (42 km3) pour résorber temporairement la sécheresse de la Californie,  environ 1,5 fois le volume maximum du plus grand réservoir des Etats-Unis.

Au cours des derniers mois, on a relevé plusieurs cas de personnes qui ont détourné de l’eau de manière illégale. Les autorités californiennes ne connaissent peut-être qu’un avant-goût de ce que d’autres pays industrialisés pourraient vivre de façon imminente en raison du changement climatique.

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Les résultats de ces pratiques démontrent l’aberration que représente l’agriculture intensive californienne. Même si elle est actuellement le grenier du pays pour ce qui est des fruits et légumes, la région ne peut pas continuer à produire de la sorte. Il est fortement possible que cela conduise à une relocalisation de la production agricole vers le centre des Etats-Unis dans les années à venir.

UN DÉMARRAGE D’ENTREPRISE HAUT EN ÉMOTIONS

Les émotions sont-elles un frein à la performance ou sont-elles plutôt un levier incroyable à la créativité? Des émotions, positives ou négatives, jalonnent tout le parcours entrepreneurial. Sur le blogue Le feu sacré, tout au long du mois de mai, j’aborderai la question du spectre des émotions ressenties par les entrepreneurs en démarrage d’entreprise. Cette semaine, c’est Andry Lant Rakoto, CEO des produits fins Marclan, qui se confie sur la délicate question. Pour cette jeune entrepreneure, le support émotif est tout aussi nécessaire que le support technique pour réussir en affaires.



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Des sentiments surprenants

Il y a à peine 5 ans, elle quittait Madagascar pour immigrer au Québec.
Depuis qu’elle a démarré son entreprise Marclan en 2014, Andry Lant Rakoto a connu des hauts et des bas.
Elle a « pivoté » quelques fois, elle a connu des périodes de « vaches maigres », elle s’est engagée dans plusieurs nouvelles relations d’affaires, etc. Les défis de réseautage et de développement de marchés ne manquent pas.

Les choses sont désormais stabilisées. Elle affronte l’avenir avec confiance, très fière du chemin parcouru jusqu’à présent. Épouse engagée et mère de 2 enfants en bas âge, elle a par ailleurs appris à ne rien prendre pour acquis et à gérer ses émotions en privé.

« Il faut beaucoup d’humilité quand on démarre en affaires. Cela affecte l’évaluation de notre propre travail dans le cadre du développement de notre entreprise, de son évolution ou de l’état d’esprit avec lequel on l’exécute », explique Andry. 

« Mon impatience, c’est ce que j’ai le plus de difficulté à gérer au quotidien. Il faut apprendre à laisser le temps faire son oeuvre. Et, le sentiment d’impuissance, c’est peut-être l’émotion qui m’a le plus surprise jusqu’à présent. C’est d’autant plus difficile à vivre dans les débuts, quand on vit de la solitude et qu’il faut s’encourager soi-même. C’est connu, les gens de l’extérieur attendent les résultats avant de nous donner des « tapes » dans le dos… » poursuit-elle.

Dans l’oeil du dragon, à côté des émotions

Le financement de notre projet d’entreprise fait partie de ces « tapes » dans le dos. Le cautionnement de notre stratégie par des investisseurs reconnus a un effet très motivant. Les émissions de télévision portant sur le financement de startups telles que Dans l’oeil du dragon connaissent actuellement une popularité incontestable auprès du grand public et nourrissent une image très positive des fondateurs d’entreprises. Démarrer en affaires n’aura jamais été aussi « glamour »! 

Ces émissions ont le mérite de vulgariser les processus de démarrage d’entreprise, de démystifier les différents modèles d’affaires et de mettre sur la sellette des entrepreneurs audacieux.

Cependant, le format de ces programmes peut toutefois minimiser l’impact des blessures entrepreneuriales.

« Ces émissions n’abordent pas le côté émotif des entrepreneurs. Qu’en est-il de l’état psychologique et émotif des entrepreneurs suite à l’abandon du projet par les investisseurs ou suite au refus « public » du financement de leur projet? L’émission n’en témoigne pas… La façon dont les entrepreneurs gèrent leurs émotions suite à des échecs aura pourtant des répercussions importantes sur la poursuite ou l’abandon de leur parcours entrepreneurial», déplore Andry.

Travailler son discours intérieur

On dit qu’il est impossible de prédire un succès d’affaires car chaque situation est unique et complexe. Cependant, on part toujours du principe qu’on va réussir, surtout si on a toujours réussi avant. Ce sentiment de confiance évolue parfois en un sentiment de toute-puissance. En contre-partie, quand on se sent ainsi, on tombe de plus haut!
Tout est une question d’attentes. L’intensité des émotions ressenties par les entrepreneurs est toujours proportionnellement reliée au niveau d’atteinte de leurs objectifs.

Pour Andry, la prudence « émotive » est donc de mise. De plus, elle revendique haut et fort le droit à l’erreur. 

« Je tente de préserver mon égo et de nourrir ma confiance en moi. Les mots que l’on s’adresse ont leur importance. Par exemple, se dire « j’ai essayé » n’a pas la même résonance sur le moral que de se dire « je me suis trompée ». Mon mentor d’affaires m’apporte une aide cruciale pour travailler mon discours intérieur», confie-t-elle.

Mettre les bons mots sur les émotions ressenties n’est vraiment pas facile. Pourtant, verbaliser pour mieux se comprendre et mieux communiquer est essentiel afin de pouvoir diriger nos énergies au bon endroit.

« …un peu comme des panneaux indicateurs sur le bord de la route! », illustre Andry.

L’entrepreneur et son cercle affectif

Que ce soit dans notre noyau familial ou avec nos partenaires d’affaires (le « cercle affectif » de l’entrepreneur), l’énergie et la confiance qui se dégagent de nous ont un impact important sur les proches. Il est donc capital d’adopter une discipline de vie propice au bien-être, où les règles et les impératifs rattachés à notre entreprise et les sentiments harmonieux sont en équilibre.

Elle s’explique:

« Le cercle affectif est crucial dans l’équilibre mental de l’entrepreneur. En période de doute, on a généralement moins d’assurance et ça nous ralentit. Et l’assurance, c’est le liant entre les 2 moitiés du cercle affectif. Nos problèmes personnels et notre fatigue ne devraient pas affecter notrebusiness. À l’inverse, les problèmes de l’entreprise ne devraient pas être ramenés à la maison. La force de l’entrepreneur est de savoir faire la part des choses, de créer une séparation entre la vie personnelle et l’entreprise, et de pratiquer un certain détachement pour atteindre un meilleur équilibre. Ce n’est pas toujours possible, bien entendu, mais c’est un idéal à atteindre, selon moi.»

La prospérité est accessible… mais avec de l’effort et de la discipline!

Les médias accentuent les nouvelles qui affectent le taux d’épargne des québécois : le prix de l’essence; les impôts; les frais de garde; la retraite repoussée; l’élimination des fonds de pension… En se limitant à une analyse au premier degré, il est surprenant qu’il soit possible d’améliorer ce taux d’épargne qui, bien entendu, a un impact dramatique sur les finances personnelles. D’ailleurs, il serait, selon le Centre de recherche Cirano, de seulement 3,1%.

Qui donc peut se permettre, avec toutes les responsabilités financières que nous avons, de mettre suffisamment d’argent de côté pour avoir l’esprit tranquille et régler une fois pour toutes ses préoccupations financières?

Si vous êtes jeune et prêt à vous engager dans un plan qui demande non seulement de la discipline mais aussi des efforts, vous pouvez réussir à bâtir un patrimoine qui vous aidera à tendre vers l’autonomie financière. Voici sept conseils qui pourront vous aider, à la condition d’avoir une vision à long terme :

  • Démarrer un plan d’épargne systématique

Vous êtes payés aux deux semaines? Démarrez un plan d’investissement automatique le jour de paie. Après un certain temps, vous ne remarquerez plus rien et vous n’aurez pas l’impression que votre budget est amputé. Un jeune travailleur de 25 ans qui dépose $100 aux deux semaines à un taux de 5% récupérera la modique somme de $321,566 à l’âge de 65 ans.

  • Diversifiez et n’acceptez pas le premier conseil

Votre institution financière vous offre un compte d’épargne systématique à un taux de 0,8%? Sachez que vous n’irez pas loin même si on vous affirme avec fermeté que c’est « garanti ». En tenant compte d’une inflation à 2%, un taux de 0,8% correspond à un taux réel négatif de 1,2%. Mine de rien, vous vous appauvrissez.  Un planificateur financier indépendant vous expliquera que la diversification des classes d’actifs peut vous aider à obtenir des rendements des plus intéressants. L’histoire démontre qu’un portefeuille bien diversifié peut générer plus de 5% à long terme. D’ailleurs l’Institut québécois de planification financière publie à chaque année des hypothèses de projection qui prévoient ceci :

Actions canadiennes                                     6,5%

Revenu fixe                                                     4%

  • Ne laissez pas les émotions dicter vos actions

Les marchés peuvent monter mais aussi baisser. Malheureusement, il arrive que bon nombre d’investisseurs deviennent pessimistes et vendent leurs actions alors que bien souvent, c’est justement dans les moments de dépression qu’il faut rester discipliné et garder le cap. Votre planificateur financer pourra vous aider en vous présentant des tableaux qui expliquent les dernières crises et ce qui s’est passé au cours des années subséquentes.

  •  Adoptez une approche stratégique plutôt que tactique

Une approche tactique est d’essayer de saisir les opportunités d’investissement au jour le jour. Cette approche s’avère pratiquement impossible.

Une approche stratégique consiste à choisir une bonne diversification par secteurs de l’économie et à laisser un gestionnaire chevronné le soin de faire les choix de titres. Plus de 6,000 fonds de placement sont disponibles au Canada.

  • Tenez compte de la fiscalité

En date de ce jour, les canadiens peuvent investir $40,500 en CELI. Un couple peut donc investir  $81,000 à l’abri de l’impôt. Trop souvent je rencontre des gens qui investissent dans un compte dont les revenus sont imposables. À long terme, l’impact sera significatif. La fiscalité doit absolument faire partie des sujets à discuter avec votre planificateur financier.

  • Révisez votre plan à tous les ans

Une révision annuelle vous aidera à ajuster votre plan si votre situation personnelle ou professionnelle change. Vos objectifs, votre tolérance au risque ainsi que votre horizon de placement peuvent changer et donc, méritent une révision. De plus, votre planificateur financier risque de vous mettre au défi d’augmenter vos contributions systématiques… et vous en serez le plus grand bénéficiaire!

  • Informez-vous!

Grâce aux médias, vous avez accès à une multitude d’articles et présentations pour vous aider à mieux comprendre le monde des finances personnelles. Simplementbrillant.ca, MSN finances, Les affaires sont des sources d’information de qualité.

Il en coûte 83,70 $ pour la fabrication de l’Apple Watch

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L’Apple Watch est présentée comme un petit bijou de technologie, pourtant, ses composantes et sa fabrication ne représentent qu’une part très mineure de son prix de vente. C’est la conclusion à laquelle est arrivé le cabinet d’analyse IHS.

s38si-sbbl-sel_GEO_XFSelon les calculs, les composantes du modèle sport de la montre ne coûteraient que 81,20 dollars, soit 20,50 $ pour l’écran, 10,20 $ pour le processeur, 7,20 $ pour la mémoire, 3 $ pour les capteurs, 0,80 $ pour la batterie, 9 $ pour les accessoires, 5,5 $ pour l’iOS, et 25 $ pour les autres composants.

Le coût de la main d’oeuvre requise pour l’assemblage des divers éléments, ne serait pas plus de 2,50 dollars.

Donc, au total, la fabrication d’un Apple Watch s’élèverait donc à 83,70 dollars.

Par rapport au prix de vente du produit, 349$ américain,  le chiffre ne manque pas de surprendre puisque cela  fait ressortir un ratio de coût de production de 24%. IHS précise d’ailleurs qu’il s’agit là du meilleur ratio de l’entreprise, le reste des produits fluctuant entre 29% et 38%.

Selon Kevin Keller, analyste chez IHS:

« il est assez classique pour le lancement d’un produit de nouvelle génération d’avoir un prix de vente bien supérieur à celui des composants ».

La montre connectée d’Apple devrait constituer une très bonne affaire pour l’entreprise avec cette marge bénéficiaire brute de 76%. À titre de comparaison avec le iPhone 6, Apple réalisait la plus faible marge de son histoire, avec seulement 41,5% de profit.

Cf: Luc LAPORTE

Plus de 20 millions d’Apple Watch devraient ce vendre dans les prochains mois.

Ces start-up qui veulent faire la révolution numérique du secteur agricole

Des drones survolant vos parcelles, des puces sous la peau des vaches, une plateforme numérique d’achat de tout ce dont vous avez besoin, un site web de financement participatif de projets d’installation… : des start-up de plus en plus nombreuses cherchent à faire la révolution numérique du secteur agricole, avec des exploitations bientôt ultra-connectées.

RobotLa révolution numérique du secteur agricole est en marche ! (©Terre-net Média)

Big data, drones, plateforme numérique, animaux connectés… : la révolution numérique de l’agriculture est en marche ! De plus en plus de jeunes ingénieurs fraîchement sortis de l’école lancent leur start-up pour tenter de développer leurs innovations numériques, convaincus que l’agriculture sera « ultra-connectée », pour mieux rendre service et faciliter le travail des agriculteurs.

Parmi ces start-up, Airinov est devenue en moins de quatre ans le leader en matière de cartographie agronomique par drone. La jeune société propose un service de préconisations d’apports d’azote à la parcelle. Les drones d’Airinov ont d’ores-et-déjà survolé 500.000 ha chez 3.000 agriculteurs, commeAlexandre Vilain, agriculteur en Charente-Maritime, devenu lui-même pilote de drone pour la jeune entreprise.

D’autres jeunes sociétés se positionnent aussi sur l’aide numérique à la décision. Weenat propose ainsi des conseils agronomiques, pour la préparation du sol, l’optimisation des dates de semis ou de l’irrigation. Son fondateur Jérôme Leroy veut développer la vente de capteurs plantés dans les parcelles mesurant notamment la température et l’humidité. Les informations sont transmises via un réseau bas débit sans fil, permettant de gérer aussi des parcelles éloignées. Via un abonnement, l’agriculteur peut consulter ces données ultra-locales et recevoir des « alertes intelligentes ».

DES PUCES CONNECTÉES IMPLANTÉES SOUS LA PEAU

Parmi ces jeunes entrepreneurs, Frédéric Rouiller se définit comme un physicien-agriculteur. Diplômé en physique quantique et en microscopie acoustique, cet éleveur d’une vingtaine de Charolaises dans le Calvados a développé une puce à implanter sous la peau des vaches. La puce mesure et transmet de nombreux paramètres physiologiques de l’animal. Grâce à Biopic, le nom du service développé par l’ingénieur, l’éleveur peut suivre l’état de santé de ses animaux directement par internet en temps réel, et recevoir des alertes téléphoniques en cas de vêlage, de chaleurs ou de troubles de la santé.

Pour simplifier l’achat des intrants, Paolin Pascot a, quant à lui, créé le site http://www.agriconomie.com, un site de e-commerce permettant aux agriculteurs de « trouver tout ce dont ils ont besoin pour leur exploitation, au même endroit et au meilleur prix » : phytos, semences, pièces détachées et équipements d’élevage. Autre site, autre service : Miimosa, créé par Florian Breton, est la première plateforme de financement participatif exclusivement consacrée aux projets d’installation agricole. Soutenu par l’Apca, la Fnsea et JA, Miimosa ambitionne de contribuer au financement de 1.000 projets agricoles d’ici 2017. Sur le site, les citoyens peuvent soutenir financièrement une trentaine de projets.

Pitchs du Jeudigital au ministère de l'AgricultureAu ministère de l’Agriculture mardi 28 avril 2015, Romain Faroux, Jérôme Leroy, Paolin Pascot et Frédéric Rouiller ont présenté leur solution numérique devant Stéphane Le Foll, Axelle Lemaire, secrétaire d’Etat au Numérique, et des dizaines d’investisseurs. (©Pascal Xicluna/Min.Agri.Fr)

DES CONCOURS POUR FAIRE ÉMERGER DES PROJETS INNOVANTS

Tous les fondateurs de ces start-up sont rompus aux « pitchs », des courtes présentations de leur projet entreprenarial face à des investisseurs et autres représentants de fonds d’investissements. Objectif : séduire ses apporteurs de capitaux et les convaincre d’investir dans leur entreprise pour la développer. Huit représentants de ces start-up agricoles, dont Miimosa, Weenat, Biopic, Agriconomie ou Airinov, ont eu l’occasion de « pitcher », mardi 28 avril 2015, au ministère de l’Agriculture, devant Stéphane Le Foll et Axelle Lemaire. La secrétaire d’Etat au numérique veut promouvoir cette «  agriculture 4.0  », en référence au concept allemand « d’industrie 4.0 » visant à mettre en place des usines intelligentes, via notamment les objets connectés. Le ministre de l’Agriculture, lui, voit dans ces start-up « le maillon essentiel de la transition de notre agriculture vers l’agro-écologie ».

Pour faire émerger les projets, des concours se développent. Féru d’innovations et de réseaux sociaux, Hervé Pillaud, éleveur vendéen et président du salon Tech élevage  a ainsi développé le concours « Agreen start-up », qui permet de réunir, pendant 48 heures, des étudiants et des professionnels afin de développer des projets en lien avec l’agriculture.

Même principe pour « La start-up est dans le pré », dont l’objectif est de faire émerger des entreprises innovantes en milieu rural.

Fin février, les initiateurs de ces concours sont passés à la vitesse supérieure, en proposant un concours commun de deux jours en plein cœur du salon international de l’Agriculture, faisant ainsi « maturer » 11 projets innovants à vitesse accélérée. A la clé, de nouvelles solutions numériques pour les agriculteurs.

Pourquoi nous n’atteignons pas nos objectifs?

Pourquoi nous consacrons souvent moins de 30% de notre temps à ce qui nous passionne vraiment et dans lequel nous excellons?

Début mai, j’ai eu la chance d’obtenir des réponses simples et sensées à mes questions lors d’une conférence à laquelle j’ai eu la chance d’assister comme invité.

J’avais  lu cet hiver un vieux livre emprunté à la bibliothèque, La force du focus, sur comment atteindre ses objectifs, sujet souvent discuté avec mes clients. À la fin du livre, un courriel était indiqué si on voulait obtenir plus amples informations. J’ai donc écrit avec mon anglais du dimanche, sans grand espoir d’obtenir une réponse un jour.

Quelle ne fut ma surprise, un mois plus tard, de recevoir un courriel de l’un des auteurs, M. Les Hewitt lui-même, et un rendez-vous Skype pour discuter. C’est ainsi que, quelques semaines plus tard, je me suis retrouvée invitée à venir entendre gratuitement sa conférence à Montréal pour le National Portable Storage Association.

M. Hewitt, surnommé le ‘’coach du focus’’, aide les chefs d’entreprise à ‘’focusser’’ sur leurs objectifs (ce verbe devrait exister!). Durant sa conférence, il nous a fait faire un court exercice de réflexion que je partage ici avec vous.

Prenez une feuille blanche et un crayon et répondez honnêtement aux questions suivantes :

1- Quelles sont les trois actions que vous faites le mieux pour votre entreprise, que vous aimez et dans lesquelles vous excellez?

2- Dresser l’inventaire des tâches que vous faites dans une semaine normale?

3- Quel est le ratio (en %) du temps consacré aux actions en #1 sur le total de vos tâches en #2?

L’auditoire présent a partagé ses résultats à main levée. Seulement 4 personnes sur une assistance de 120 personnes ont déclaré consacrer 90% leur temps à leurs actions préférées. Selon M. Hewitt, la plupart des chefs d’entreprise obtiennent un score entre 15 et 35%. On comprend facilement pourquoi ils se sentent souvent harassés par leur fonction. Personnellement, j’ai atteint 40% et je sais exactement quoi faire pour augmenter mon score.

Selon M. Hewitt, les personnes bien ‘’focussées’’ travaillent plus de 80% sur leursactivités focus, sont heureuses dans leur travail et réalisent leurs objectifs.

D’autres exemples de personne  »focussée »  à 90% et plus ? Les musiciens professionnels, les athlètes olympiques, les chirurgiens spécialisés.

Les 2 causes principales d’un score focus faible :

  • Les mauvais choix (exemple: ne pas déléguer, croire qu’il y a que nous qui pouvons bien faire le travail);
  • Les mauvaises habitudes (exemple : trop consacrer de temps aux réseaux sociaux, courriels, politique de la porte ouverte = interruptions constantes).

 Deux solutions pour améliorer son focus?

  • Faire de meilleurs choix (pour ma part, engager une assistante);
  • Adopter de meilleures habitudes (moi: déléguer les tâches administratives à mon assistante).

Et vous, quel est votre score?

Qu’allez-vous choisir de faire pour l’augmenter?

Quelle mauvaise habitude allez-vous changer? Comment et quand?

Pour approfondir : La force du focus, Jack Canfield, célèbre auteur des livres bouillons de poulet pour l’âme, Mark Victor Hansen, Les Hewitt.

Si vous avez le syndrome de la page blanche

Vous est-il déjà arrivé d’avoir le syndrome de la page blanche? Y a-t-il une journée où vous aviez l’impression que votre cerveau avait une fuite? Vous êtes vous déjà posé cette question : « Sur quel sujet pourrais-je bien bloguer aujourd’hui? » Ce qui est important de savoir c’est que ça peut arriver à tous. Il y a de ces journées où rien ne vient et où l’on doit donc aller chercher de l’inspiration, car celle-ci n’est pas au rendez-vous.

Que ce soit lors de l’écriture d’un article de blogue ou bien lorsque vous décidez des sujets de blogue qui seront écrits dans le mois à venir, il se pourrait que vous ayez besoin d’un petit coup de main. C’est donc pourquoi, dans cet article, je vous donnerai une multitude d’idées de contenu pour votre blogue qui, je l’espère, vous inspireront et vous aideront à remplir votre calendrier éditorial du mois prochain.

Tout d’abord, laissez-moi commencer avec une petite liste de types d’articles de blogue qui pourraient être utilisés dans des thèmes différents.

  • Créer une liste de X éléments,
  • Écrire les pour et les contre sur un sujet,
  • Écrire de A à Z sur un sujet,
  • Écrire le profil de quelqu’un (personnalité connue de l’industrie),
  • Faire une comparaison entre éléments, personnes, etc.,
  • Écrire une critique sur un sujet, un événement, etc.,
  • Présenter un avant/après qui prendra la forme d’une étude de cas,
  • Écrire un guide pour…,
  • Commenter une nouvelle d’actualité,
  • Écrire un glossaire sur un sujet,
  • Faire un vlog,
  • Présenter le meilleur d’un sujet (top 5-10-15…),
  • Présenter une interview avec une personnalité connue sur un sujet spécifique,
  • Présenter un article chronologique (une journée dans la vie de…),
  • Être ouvert au « guest blogging »,
  • Écrire un article FAQ (foire aux questions).

Alors, maintenant que vous avez une bonne idée de types d’articles de blogue que vous pourriez utiliser dans différents grands thèmes, je vais vous présenter des sujets de blogue par thème spécifique.

Trucs et «How-to» sur votre expertise ou entreprise

  1. Comment faire X en 10 étapes faciles : il s’agit donc d’expliquer comment réaliser quelque chose de précis, et ce, en donnant des instructions étape par étape pour qu’une personne soit capable de le faire soi-même par la suite. Ce type d’article peut être accompagné de captures d’écran, de photos ou même de vidéos dans le genre tutoriel. À titre d’exemple, un titre concret pourrait être : Comment faire une stratégie web en 10 étapes faciles.
  2. X avantages de faire __________ : ici, on crée une liste d’avantages ou de raisons d’utiliser un produit ou un service ou bien une liste d’avantages ou de raisons de faire telle action, par exemple. À titre d’exemple, Nautilus Plus a écrit un article qui met de l’avant 5 bonnes raisons de faire du yoga.

    raisons pour faire du yoga

  3. X éléments à éviter dans tel domaine ou telle situation : il est bien de prendre des tournures négatives aussi pour les articles. Ainsi, on redonne parfois une deuxième vie à d’anciens articles de blogue en les amenant d’une manière différente. Encore une fois, Nautilus Plus a écrit un article sur3 pièges de marketing à éviter en alimentation comme on peut le voir ci-dessous.

    pieges-marketing-eviter

  4. X leçons en (domaine) que pourrait nous donner (X personnage) : ce type de sujet est toujours très intéressant. On peut s’amuser en incluant un personnage, une personnalité connue ou bien un événement dans notre titre d’article de blogue. Ça donne donc une multitude d’idées puisqu’il existe plusieurs personnages ou personnalités. De plus, vous pourrez vous référer à plusieurs événements. À titre d’exemple, il pourrait s’agir d’un titre comme : 10 leçons en marketing que pourrait nous donner Don Draper dans Mad Men. Sinon, un bon exemple que j’ai est l’un des articles que j’ai écrits : Une stratégie web par Rick Grimes de The Walking Dead.
  5. Pourquoi devriez-vous vous abonner à une infolettre : ce sujet pourrait vous permettre de convaincre les visiteurs de s’abonner à votre propre infolettre puisque vous y mettriez les avantages de celle-ci et les éléments que l’on peut s’attendre à retrouver lorsqu’on s’y abonne.
  6. Comment (telle expertise) a tout changé pour (X compagnie) : ici, il s’agit, en fait, d’une étude de cas amenée en article de blogue. Ce qui est très intéressant, c’est que vous pouvez présenter quelques éléments et amener le lecteur à télécharger l’étude de cas complète à la fin de l’article. Un titre concret pourrait ressembler à : Comment une stratégie web a tout changé pour Aldo.
  7. X façons d’apprendre (tel sujet) ou Comment s’éduquer sur (tel sujet) :Plusieurs personnes dans votre domaine se demandent peut-être comment en apprendre davantage et c’est pourquoi des articles très concrets et éducationnels sont une très bonne idée de sujets de blogue. À titre d’exemple, dernièrement, j’ai écrit un article sur 10 façons d’apprendre le Inbound Marketing.
  8. X trucs qui ont fonctionné pour (votre compagnie) : On dit souvent qu’il est bien de parler de sujets de l’industrie, mais il peut aussi être intéressant de présenter une mini étude de cas qui a fonctionné pour votre compagnie. Ainsi, ça donne de la crédibilité à celle-ci.
  9. X qualités d’un spécialiste (domaine) ou d’un employé parfait ou d’un client parfait : Ici, il s’agit de projeter ce que vous recherchez dans un spécialiste du marketing, par exemple. Donc, si vous œuvrez dans ce domaine, c’est ce que vous recherchez de l’employé parfait ou du client parfait, si vous êtes une agence. Ainsi, ça peut même permettre de faire du recrutement de façon indirecte puisque plusieurs pourraient se retrouver dans votre article et n’auraient même pas songé à travailler pour une entreprise comme la vôtre.
  10. X concepts/connaissances appris en l’espace de (X mois) : il peut être intéressant de montrer aux lecteurs qu’il est facile d’apprendre des concepts en l’espace de quelques mois. Quoi de mieux pour le faire qu’un article de blogue le prouvant? Souvent, vous pouvez demander aux stagiaires ou aux nouveaux employés d’écrire un tel article. L’un de nos stagiaires en a d’ailleurs écrit un il y a quelques mois.
  11. Êtes-vous en train de faire les 10 pires erreurs en (domaine) : poser des questions qui sont un peu provocantes dans vos titres peut définitivement attirer l’attention des gens et donc attirer des visiteurs sur votre blogue. Ainsi, un exemple concret de titre serait : êtes-vous en train de faire les 10 pires erreurs en marketing web?

Parler des médias sociaux

  1. Comment utiliser (média social) pour générer (KPI) en (domaine) : les déclinaisons peuvent être nombreuses pour ce type de sujets d’articles de blogue puisqu’il existe bon nombre de médias sociaux, plusieurs indicateurs de performance et plusieurs domaines. Par exemple, un titre pourrait ressembler à : Comment utiliser Facebook pour générer des leads en B2B? Voici quelques exemples sur notre blogue :
  2. Bonnes pratiques sur (X média social) : présenter les bonnes pratiques d’un média social représente une bonne idée de sujet de blogue puisque vous pouvez en faire autant qu’il y a de médias sociaux que vous maîtrisez.
  3. Comment (les médias sociaux ou un en particulier) peuvent augmenter votre ROI : il peut être intéressant de partager son expérience avec un média social en démontrant comment son utilisation a permis d’amener des résultats.

Se concentrer sur votre industrie

  1. Tendances (domaine ou industrie) pour l’année à venir : les gens ont le désir constant de connaître les prochaines tendances pour être à la fine pointe de celle-ci, et ce, peu importe le domaine. Alors, soyez un pionnier, une référence et fournissez-leur l’information qu’ils recherchent. À titre d’exemple, Nautilus Plus a écrit un article sur les aliments « à la mode » en 2015 et Bell a écrit un article sur ce que les dernières tendances en technologie signifient pour votre entreprise.

    dernieres-tendances-bell

  2. X éléments à connaître sur la loi (X) qui vous serviront en 2015 : il est important d’informer votre public cible sur les lois qui affecteront l’industrie dans l’année à venir. À titre d’exemple, en juillet dernier, la loi C-28 a vu le jour et il était donc important d’en parler. FLY Conseils a d’ailleurs écrit un article à ce sujet qui avait pour titre : Loi C-28 : Quels éléments doit-on retenir sur la loi anti-spam.
  3. Les X meilleures ressources de l’industrie sur le (domaine) : comme mentionné plus tôt, les gens ont envie, la plupart du temps, de s’éduquer. Pour ce faire, vous devez être une référence et leur fournir les ressources nécessaires pour le faire. À titre d’exemple, en marketing web, on pourrait écrire plusieurs articles avec ce sujet. En effet, il pourrait s’agir des 10 meilleures ressources de l’industrie sur la génération de prospects ou bien les 20 meilleures ressources de l’industrie sur les médias sociaux. Il y a plusieurs possibilités intéressantes.
  4. Est-ce que l’industrie (domaine) a bien évolué d’hier à aujourd’hui? : les gens aiment les comparaisons alors pourquoi ne pas comparer votre industrie, par exemple celle de l’alimentation, d’il y a 10 ans et d’aujourd’hui et donner votre opinion. Est-ce mieux aujourd’hui ou non?
  5. 10 points abordés lors de (événement) : il se peut que dans votre industrie plusieurs événements (conférences, salons, séminaires, etc.) se donnent. Il se peut aussi que vous en organisiez. Vos clients actuels et potentiels seront fort probablement intéressés à en savoir plus sur ces événements, et ce, même s’ils ne sont pas présents. C’est pourquoi écrire un article récapitulatif sur ce sujet est une idée des plus intéressantes.
  6. Connaissez-vous la face cachée de l’industrie (domaine) : pourquoi ne pas présenter les dessous de l’industrie, ceux que plusieurs ne connaissent pas? S’il y a des points négatifs, il faut présenter des solutions pour ceux-ci. Alors, il pourrait s’agir d’un titre comme : connaissez-vous la face cachée de l’industrie automobile?
  7. X personnalités connues en (domaine) nous parlent de (sujet) : faire intervenir des personnalités, des sommités dans votre industrie est une bonne façon d’amener du trafic sur votre blogue. Vous pouvez présenter un article du type « interview » ou bien seulement parler de plusieurs personnalités qui vous inspirent dans votre domaine ou que vous aimeriez rencontrer. À titre d’exemple, Olivier Lambert l’a fait récemment dans un article sur Facebook dans lequel il a fait intervenir plusieurs experts, dont mon collègue Louis Chaussé.
  8. X erreurs courantes en (industrie ou domaine) : pointez des erreurs courantes dans votre industrie et pour chacune dites comment la corriger. Un titre d’article de blogue pourrait ressembler concrètement à : 10 erreurs courantes à ne pas faire en finance.
  9. Que faut-il savoir avant de se lancer dans l’industrie (X) : que faudrait-il savoir avant de se lancer en affaires dans votre domaine ou bien qu’est-ce qu’on doit connaître sur l’industrie avant d’y mettre un pied? Il se peut que plusieurs se posent ces questions alors pourquoi ne pas y répondre?
  10. Que faut-il retenir de (telle actualité)? : Cherchez des nouvelles, des actualités sur Google à propos de votre industrie, bien évidemment, et bloguez sur celles-ci. Donnez votre opinion! Il se peut que votre industrie regorge de nouvelles, et ce, chaque semaine, alors vous serez choyé si c’est votre cas. Sinon, s’il n’y en a qu’occasionnellement, celles-ci représenteront des nouvelles peut-être plus importantes qui devraient être couvertes, même par vous.
  11. X mythes en (sujet/domaine) qui sont démentis : dans toutes les industries, il y a des mythes qui courent et parfois ça peut nuire à ce que les gens pensent de votre activité en tant qu’entreprise. Alors, il est important de démentir tous les mythes qui pourraient exister. Votre public cible doit être au courant. À titre d’exemple, Nautilus Plus a écrit un article sur des mythes en nutrition : quatre mythes en nutrition que vous serez content de bannir. De notre côté, nous avons écrit un article qui se nomme : 10 mythes démentis à propos du Inbound Marketing.
  12. X ouvrages (domaine) que vous devriez consulter : Comme mentionné dans d’autres points, les gens ont soif d’information et pour les aider à assouvir cette soif, vous devriez encore agir comme une référence en leur partageant des ouvrages pertinents dans l’industrie. Ainsi, il peut s’agir d’une liste présentant des e-books, des withepapers, des livres, etc.
  13. X bonnes pratiques dans l’industrie du (domaine) : Il est bien de parler de bonnes pratiques d’autres excellentes entreprises dans l’industrie et de montrer des exemples concrets.
  14. X événements/conférences (domaine) auxquels vous devriez participer : il existe une multitude d’événements, et ce, peu importe les industries alors pourquoi ne pas les mettre de l’avant dans un article de blogue surtout si, en tant qu’entreprise, vous êtes présent à plus d’un événement ou si vous en organisez un.
  15. Les réponses à X questions courantes en (domaine) : Vos fans, vos clients, vos prospects ont souvent bien des questions sur l’industrie. Alors, faites une liste de ces questions et répondez-y dans un article de blogue. Une chose qui est certaine, il y en a plusieurs qui seront heureux. Apportez cet article comme une foire aux questions avec les réponses ou bien un Q & A sur l’industrie. À titre d’exemple, un titre concret pourrait ressembler à : les réponses à 20 questions courantes en marketing web.
  16. Top 5 des idées qui révolutionneraient l’industrie (domaine) : il est certain que dans votre industrie, il manque peut-être un petit quelque chose qui révolutionnerait votre travail de tous les jours et l’expérience utilisateur qu’aurait vos clients. Pourquoi ne pas faire rêver vos lecteurs en présentant quelques éléments qui changeraient votre industrie?

Bref, il s’agit là d’une liste de sujets d’articles de blog qui pourraient grandement vous aider à élaborer votre calendrier éditorial pour le mois prochain. Et de votre côté, avez-vous des idées de sujets d’articles de blogue que vous aimeriez partager? Si c’est le cas, n’hésitez pas à le faire dans la section de commentaires ci-dessous.

Utilisation des réseaux sociaux : Guide professionnel

mediassociauxC’est un nouveau guide professionnel publié en ligne en avril 2015 sur le sujet des médias sociaux fourmillant de définitions, conseils et d’une méthodologie de mise en place de pratiques stratégiques avec ces outils en ligne : L’utilisation des réseaux sociaux dans la société de gestion (16 pages, en pdf)  .

Si ce guide professionnel – élaboré par un groupe de travail au sein de l’Association Française de Gestion Financière – est d’abord destiné aux sociétés de gestion, il convient plus largement au monde de l’entreprise (TPE, PME et grandes entreprises) pour des besoins de communication sur leurs activités, produits et services.

Conseils pour une utilisation responsable des réseaux sociaux

Ce dossier vise à sensibiliser et encourager les collaborateurs des entreprises à utiliser les réseaux sociaux et aussi à mener une réflexion en interne sur leur utilisation à titre professionnel et privé.

Il est ainsi délivré tout au long du guide des conseils stratégiques, la présentation des réseaux sociaux utiles et d’outils complémentaires pour mieux les gérer, des pratiques pour créer une veille efficace et utiliser les médias sociaux avec responsabilité.

Le dossier est jalonné de nombreuses ressources utiles et l’apport de définitions/explicitations est conséquent.

Sommaire du guide professionnel : Utilisation des réseaux sociaux

Éditorial

1. Mieux comprendre l’univers digital

Quelques définitions
a) La distinction entre Web 1.0 et Web 2.0
b) Qu’est-ce qu’un réseau social ?
c) Vie physique et vie numérique
d) Identité et réputation numériques

Responsabilité et protection de la vie privée

2. Comment encadrer l’usage des réseaux sociaux dans la société de gestion ?

Instaurer une veille
Mener des actions d’information et de pédagogie dans la société de gestion
Rédiger un guide de bonne conduite

Mettre en place une organisation
a) Qui communique ?
b) Comment et sur quoi communique-t-on ?