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Le nouveau jargon de la distribution à retenir

CHARLÈNE LERMITE
LSA|

Beacon, webrooming, narrative retailing… Le jargon de la distribution a bien évolué, les nouvelles technologies prennent d’assaut le secteur qui s’enrichit de nouveaux termes. Présentation du top 9 des nouveaux mots de la distribution.

Les nouvelles technologies envahissent la distribution. Elle s'accompagne d'un nouveau vocabulaire qui vient enrichir le jargon du secteur.
Les nouvelles technologies envahissent la distribution. Elle s’accompagne d’un nouveau vocabulaire qui vient enrichir le jargon du secteur.© WavebreakmediaMicro – Fotolia

Comme dans tous les domaines, la distribution évolue, et avec le temps le jargon change et bien sûr, les anglicismes se multiplient au passage. Perdu au milieu des beacons, webrooming et autres mots barbares ? Petit tour d’horizon des 9 nouveaux mots de la distribution à retenir.

1. Le webrooming 

Il s’agit de l’activité de recherche des informations sur un produit à partir d’un site internet, avant d’aller l’acheter dans une enseigne physique. Cette pratique est l’exact contraire du showrooming qui consiste à aller s’informer dans un magasin physique avant de commander le produit en ligne. Si le showrooming inquiète particulièrement les détaillants, le webrooming devrait les rassurer. Une étude de 2014 de Merchant Warehouse, menée aux Etats-Unis, révèle que 69% des détenteurs de smartphones âgés de 18 à 36 ans s’étaient livrés au webrooming, contre 50% au showrooming. Le webrooming profite surtout des avantages que procure un achat en magasin, avec le service après-vente et la facilité de remboursement.

2. Le showrooming 

Une pratique bien connue des détaillants : le client va s’informer et découvrir le produit dans une enseigne physique avant de le commander en ligne immédiatement, car il y est moins cher qu’en magasin. Le showrooming inquiète particulièrement les distributeurs, d’autant plus qu’une des seules techniques pour lutter contre le phénomène consiste à aligner les prix en magasin sur ceux des sites d’e-commerce. Pourtant, le webrooming et le showrooming sont des pratiques plutôt complémentaires : suivant le produit recherché, le consommateur choisira l’une des deux techniques.

3. Le f-commerce

Le mot tient son abréviation d’un célèbre réseau social : f-commerce pour Facebook. Il s’agit de l’activité de vente réalisée directement sur une page ou une application Facebook. Il désigne aussi l’utilisation des fonctions de partage du réseau social sur un site marchand ou en point de vente. Le f-commerce peut être rattaché au s-commerce pour social-commerce. Si on prend la notion au sens strict il s’agit réellement de l’utilisation du réseau social pour réaliser directement des transactions. Dans une définition plus marketing, le s-commerce pourrait englober aussi les partages et recommandations sociales.

4. Le m-commerce

M-commerce s’entend du mobile commerce, c’est-à-dire l’achat via un smartphone ou une tablette, à l’aide notamment d’une application ou d’un site web dédié. On peut lui relier le l-commerce, c’est-à-dire le located based commerce : une application mobile qui reçoit en temps réel les bons plans, des coupons, et des informations sur les lieux à proximité. Dans la même veine le t-commerce, comme télévision commerce, permet de réaliser des achats depuis sa télévision grâce à la télécommande.Ikea avait lancé une télévision intégrant cette fonctionnalité en 2012. Visiblement cette technologie n’a pas eu le succès escompté.

5. Le B to R et le B to I

Après le B2B, le B2C, et autres acronymes, le B2R. Il désigne les relations entre une entreprise et ses différents clients. On peut parler de relation entre le producteur et ses détaillants. Le terme recouvre l’ensemble des actions marketing et commerciales à destination de la distribution externe. Dans la même veine, le B2I désigne la relation entre professionnels et actionnaires. Encore un anglicisme, I désignant les « investors ». Il concentre l’ensemble des activités et actions de communications des entreprises à destination des actionnaires actuels et potentiels.

6. L’e-couponing

Cette technique de marketing consiste en la distribution de coupons imprimables en ligne : ils donnent lieu à des réductions dans les points de vente physiques. L’e-couponing vient dépasser l’ancienne technique du coupon donné à la sortie de caisse. A l’heure du ciblage et du digital, les initiatives personnalisées se multiplient. Aujourd’hui grâce à l’application française de Catalina, c-Wallet, le consommateur n’a même plus à sortir ses coupons ou son smartphone en magasin, il peut choisir ses produits du quotidien et ses réductions.

7. Le beacon

Le beacon est un mini capteur Bluetooth placé au sein d’un point de vente, qui dispose d’un faible rayon d’émission. Il envoie des offres personnalisées, avec des informations, des promotions et enregistre les visites pour créditer des points de fidélité par exemple. Seul bémol du beacon : le consommateur doit disposer d’une application spécifique à l’enseigne et avoir accepté de recevoir des notifications. Certains capteurs beacon ne fonctionnent pas par Bluetooth, mais à ultrasons. Le beacon prend de l’ampleur de jour en jour, Carrefour l’utilise dans ses magasins en Roumanie, Next One dans ses panneaux publicitaires, et le centre commercial des Terrasses du Port à Marseille y recourt aussi. ABI Research table sur 60 millions de Beacon dissimulés aux Etats-Unis à l’horizon 2019. Une technologie particulièrement intéressante quand on sait qu’elle permet aussi de récolter des informations précises sur le comportement du consommateur.

8. Le géofencing

Le géofencing ou « localisation à faible échelle », est une technique de marketing utilisant la géolocalisation : dès que le consommateur pénètre dans une certaine zone, il reçoit des messages, et alertes personnalisées sur son smartphone, s’il a téléchargé l’appli mobile de la marque, de l’enseigne, ou du centre commercial. Cette technique de marketing peut fonctionner à partir de beacon, de puce NFC, ou de balises à ultrasons. Le but est de toucher le client au bon moment et au bon endroit, en le poussant à rentrer dans un point de vente ou un rayon. Le géofencing est particulièrement utile pour la liquidation de stock, malgré son aspect intrusif. L’appli mobile Bonial recourt depuis mai 2015 à cette technologie qui ne nécessite aucune collecte de données personnelles.

9.Le narrative retailing

En Français théâtralisation du point de vente. Le but est simple : mettre en scène un produit unique et exclusif, en racontant une histoire. Le magasin gagne une approche plus conceptuelle, il est expérimental, a un côté musée, mais surtout c’est un lieu d’expérience sensorielle et de divertissement. En tête des narrative retailing peuvent se placer les boutiques Apple. On crée finalement une connexion émotionnelle entre la marque et le consommateur.

Une réunion du conseil ennuyante ou une réunion du conseil inspirante ?

Avatar de Gouvernance des entreprises | Jacques GriséGouvernance | Jacques Grisé

Sous l’entête « What I write about », blogs in French, l’on retrouve tous ses articles en français.

L’auteure a une solide expérience d’interventions de consultation auprès de conseils d’administration de sociétés américaines et d’accompagnements auprès de hauts dirigeants de sociétés publiques.

Dans ce billet, elle donne dix (10) conseils aux présidents de CA afin de les aider à mieux exercer leurs rôles de leader et à dynamiser leurs réunions de conseil.

Je crois que vous serez intéressés à connaître les conseils qu’une intervenante expérimentée recommande aux présidents de CA, eu égard aux bons comportements à adopter lors des séance du conseil ?

Bonne lecture ! Vos commentaires sont les bienvenus.

Une réunion du conseil ennuyante ou une réunion du conseil inspirante ?

par

Johanne Bouchard

« Une réunion du conseil ennuyante » ou « une réunion du conseil inspirante » ?

À combien…

Voir l’article original 1 680 mots de plus

What You Need to Know About Customer Win-Back

Avatar de Center for Services LeadershipCenter for Services Leadership Blog

By V. Kumar, Yashoda Bhagwat, and Xi Zhang   

It’s a hypercompetitive market and you are doing everything you can to retain your customers, yet you know that no matter what you do, you will still lose some customers to competitors. The competition to acquire new customers is fierce. How do you maintain your customer base? Our research team at Georgia State University looked at a large national telecommunications firm and found that it can be profitable to go after lost customers and win back their business. While it may seem counter-intuitive to spend time and money on customers who chose to leave, the reality is that you can’t retain every customer and acquiring brand new customers is expensive. Luckily, the game is not over when you lose a customer and you can revitalize your relationship. To successfully win back profitable customers who are worth your effort, you…

Voir l’article original 1 317 mots de plus

La productivité qui stagne, cette erreur qui nous tue

  • Il s'agit craindre robots destructeurs d'emplois, voir comment gagner emplois robots.

    Il ne s’agit pas de craindre les robots destructeurs d’emplois, mais de voir comment gagner des emplois avec les robots. – Gerald Bloncourt/Rue Des Archives

La façon actuelle de mesurer la productivité cache les changements en cours dans nos sociétés. Le PIB, issu du monde de l’industrie et de l’agriculture, ne suffit plus à décrire la réalité d’un monde façonné par Google, Facebook ou Uber.

C’est tristement officiel : la productivité, la richesse produite par heure, est en décélération constante. Elle est désormais plate. En même temps, nous allons à Londres, où la stagnation de la productivité inquiète les statisticiens (la Banque d’Angleterre dans une étude récente et le Trésor français dans une autre) : nous y voyons une économie vibrante. Quant aux start-up françaises, elles ne s’inquiètent pas tant que cela de la lenteur qui nous étreint ! Et moins encore Los Angeles, même si Janet Yellen, la patronne de la Fed, faisant écho à la « stagnation séculaire » annoncée par Larry Summers, prévient que sans hausse significative de la productivité, il ne sera possible ni de croître ni d’augmenter les salaires.

Et si nous passions à côté de la révolution en cours ? Et si, avec ce PIB qui nous vient de l’agriculture et de l’industrie du XIXe siècle, de l’effort physique lié la machine, nous ne comprenions pas ce qui se passe dans ce monde de communication et de partage d’informations ? Pis, nos analyses actuelles vont non seulement à l’encontre du diagnostic, mais plus encore de la solution. Il ne s’agit pas de craindre les robots destructeurs d’emplois, après les Chinois, mais de voir comment gagner des emplois avec les robots !

La lacune des mesures de productivité est d’être macroéconomique. Elle mélange ce qui naît à peine avec ce qui peine, ce qui révolutionne avec ce qui freine. Elle trouve une stabilité, mais elle vient de la lutte entre les espoirs et idées actuels contre les savoirs anciens, les structures établies et autres « avantages acquis ».

Le monde de Google, Apple et Facebook n’aiderait donc pas la productivité ? Agir plus vite et efficacement, communiquer plus finement, choisir plus précisément, mieux comprendre ce que veut (et voudra) tel client pour mieux le satisfaire, ne ferait donc pas plus de croissance ?

Non, vous dit-on, puisqu’on appelle croissance toute dépense ! On connaît les critiques anciennes, toujours valides, à cette approche du PIB qui nous plombe. Le mariage, où l’employeur épouse son employé(e), qui travaille désormais sans salaire, fait baisser le PIB. Heureusement, pollution et embouteillages le font monter ! Le PIB est davantage calculé en fonction du temps physique qu’intellectuel. L’innovation et l’astuce, soit faire autrement avec moins, deviennent pour lui récessives, comme les désintermédiations et autres « ubérisations » qui explosent.

Que dire au prix Nobel Solow en 1987 qui s’inquiète de ces ordinateurs « qui sont partout, sauf dans les statistiques » ?Qu’il faut attendre que le processus se diffuse. C’est en cours. Toutes les entreprises sont sur Internet, celles qui refusent meurent. De plus en plus de salariés utilisent les nouveaux outils… Pas assez. Accélérons.

Que dire à ces consommateurs qui préparent leurs courses et font leurs choix sur ordinateur, se renseignent et comparent ? Qu’ils doivent cesser de faire baisser le PIB, ou continuer ? L’économie de la gratuité, puisque ces consommateurs ne sont évidemment pas payés pour chercher ce qu’ils vont acheter et ne posent pas de questions à un salarié à un comptoir, prépare des choix plus efficaces car mieux informés, et marchands. Elle n’est pas récessive. Il faut donc améliorer nos mesures, suite au rapport Stiglitz, Sen, Fitoussi – et, en attendant les résultats, changer plus vite encore nos pratiques, formations et structures.

Que dire aux jeunes chômeurs ? Que l’ordinateur est responsable de leur état ? Ou bien qu’il faut lier formation, apprentissage et création d’entreprises, et que les entreprises, grandes ou petites, les attendent. Elles rajeuniront !

Nos mesures de productivité cachent les changements en cours. A preuve, la forte hétérogénéité des entreprises entre les « toutes nouvelles », les « en cours de restructuration » et « les autres ». La croissance viendra de la réduction de ces écarts, avec et par les changements de structures et la diffusion des innovations. Voilà le chantier.

Au lieu de dire que cette productivité, en fait mal mesurée, annonce la stagnation, il faut redoubler d’efforts de formation et de création de nouveaux outils d’information-communication, avec les clients et les salariés devenus testeurs et coopérateurs. Nous entrons dans l’économie du partage. Les gains de productivité y seront plus élevés, les baisses de prix aussi. Ne regardons pas le futur avec les lunettes du passé !

Jean-Paul Betbeze

Jean-Paul Betbeze est président de Betbeze Conseil

En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/idees-debats/editos-analyses/021247393191-la-productivite-qui-stagne-cette-erreur-qui-nous-tue-1142767.php?EZAPgbbz00dUaVlF.99

Ces patrons qui aiment leurs équipes…

4190811941_98497f9c4d_bSelon Antoine de Saint-Exupéry : “vous ne pouvez commandez ces gens que si vous les aimez”. Les dirigeants qui aiment leurs équipes, qui considèrent les femmes et les hommes qui composent leurs organisations autrement que comme des indicateurs ou des centres de coûts, qui osent une vraie relation humaine qui dépasse la politesse professionnelle existent et atteignent des résultats à rendre jaloux. Vous en doutez ? (publié initialement dans le Peoplesphere 193)

Don’t manage. Love

Ne pas gérer mais apprendre à aimer ses collaborateurs et ses collègues. Voilà un changement de paradigme qui décoiffe. Et pourtant, quoi de plus normal et de plus naturel. Nous passons plus de temps au bureau que de temps avec notre famille et nos amis. Nous savons également pertinemment que la qualité de la relation avec ses collègues et son boss est un facteur essentiel dans la rétention des talents et nous nous délectons d’un esprit d’équipe serein et solidaire. Il est considéré comme normal de sympathiser avec ses collègues. Pourquoi faudrait-il que nous continuions à déshumaniser nos relations hiérarchiques sous prétexte que les écoles de management nous abreuvent de bons conseils (gardez vos distances) ou que la force de l’habitude nous pousse à souffrir de schizophrénie en ayant une personnalité pour la maison et une pour le bureau. Vous ne trouvez pas ça épuisant, vous, d’être schizophrène?

Des chiffres et des faits

Plus fort encore que le poids d’une bonne santé mentale, c’est le choc des chiffres. Mettre les collaborateurs et leur bonheur au centre des préoccupations de l’Entreprise serait source de profit et de croissance durable. Dans une économie morose et déprimante, voilà de quoi donner la pêche aux managers de tout niveau.
Une utopie? Hélas non, chers sceptiques : une réalité chiffrée.

En février 2015, la Belgique et la France découvraient le film de Martin Meissonnier, le Bonheur au Travail, co-produit par la RTBF et ARTE. Dans ce documentaire, le réalisateur met en évidence des sociétés à travers le monde qui cultivent le Bonheur au Travail. Et les résultats atteints par ces entreprises dépassent toutes les prédictions. Meilleure performance, meilleurs résultats financiers, plus de parts de marchés, plus haut biveau d’attraction, meilleure réputation en tant qu’employeur, plus d’engagement… Ce sont là bien là des indicateurs qui parlent tant aux Conseils d’Administration qu’aux dirigeants soucieux de la bonne santé de leurs entreprises.

Si vous doutez de la véracité de ces affirmations, n’hésitez pas à vous intéresser aux cas de la biscuiterie Poult (+ 12% de croissance dans un marché à -2%), des spécialistes des réparations de flexibles Chronoflex (+15% de chiffres d’affaire dès la mise en place d’un système de rémunération décidé par les collaborateurs eux-mêmes), de la fonderie FAVI (+ 60% de parts de marché et leader mondial dans son domaine), la société de services informatiques HCL Technologies (qui a triplé son effectif passant de 30.000 à 90.000 personnes et dont le CEO a sorti un best seller “Employees first”). Que dire également du Ministère belge (SPF) de la Sécurité Sociale dont nous avons évoqué de nombreuses fois les résultats récurrents positifs dans les domaines financiers, écologiques, opérationnels et bien sûr humains? Si ça marche dans un ministère, quelles seraient les bonnes raisons que cela ne fonctionne pas chez vous? La raison trop souvent invoquée, c’est le “Top Management”. Ce fameux Top qui a d’autres occupations, qui ne voudra jamais, qui “ho… vous savez bien…”. Et pourtant…

Que peut-on apprendre de ces leaders qui aiment leur équipe?

Un dirigeant qui aime ses collaborateurs, ce n’est pas si rare même si, souvent, il ne le dit pas, peut-être par pudeur. Et ceux qui s’expriment sans réserve sur le sujet ont généralement le bonheur de recevoir en contrepartie une dose d’amour au moins aussi grande que celle qu’ils donnent. Oui, il faut donner pour recevoir et l’investissement du premier pas est rapidement rentabilisé. Prenons exemple sur quelques patrons des plus inspirants…

Mark Sebba

Mark Sebba est le CEO le plus aimé au monde. Ce qualificatif, il l’a obtenu de la part de ses collaborateurs le jour de son départ à la retraite.
Mark Sebba est un financier qui, en 2003 est devenu le CEO de Net-a-Porter, une société de vente de vêtements de luxe en ligne. Il a contribué à la croissance phénoménale : un petit 6 millions en 2003 au chiffre d’affaires impressionnant de 550 millions en 2013. La société a été évaluée à 2,5 milliards de livre sterling au début 2014. Rien que ça.
Mark Sebba est un homme discret, un bosseur. Un innovateur. Un preneur de risque qui a lancé différentes start-ups (Mr. Porter, Outnet.com) et le premier magazine de mode en ligne complètement “shoppable”. Une révolution dans les magazines de mode.
Mark Sebba, est un CEO dont le bureau est tout simple, sur un paysager, au milieu de ses troupes.
Sa présidente du Conseil d’Administration ne tarissait pas d’éloges sur ses qualités d’intégrité, de sagesse, de force et d’accessibilité. C’est également ce qu’en disent les 2500 employés à travers le monde. Pour vous en convaincre définitivement, visionnez la vidéo que nous avions postéeici.

Thierry Marx : “Oui au management de l’amour”

Si vous avez la chance de rencontrer Thierry Marx (chef étoilé au parcours atypique, jury sévère mais juste de Top Chef) et d’entreprendre avec lui une conversation sur le management, vous serez autant emportés qu’à la découverte de ses plats.
Ecouter Thierry Marx, c’est être captivé par la justesse de ses propos, lui qui est pétri d’amour pour ses équipes et de respect pour ses clients. Car Thierry Marx le dur, l’exigeant parle d’amour au travail. Il vous encourage à développer des relations d’amour et d’amitié au travail, même en tant que manager. Selon lui, le leader social est celui qui est la courroie de transmission de l’épanouissement personnel et professionnel de ses collaborateurs. La finalité de l’existence de sa fonction est de tirer le meilleur de chacun pour contribuer aux objectifs collectifs. Enfin, Thierry Marx encourage le Bonheur au Travail : le Bonheur est ce qui fait oublier la peur et la peur est source d’échec.

Thierry, Frédéric, Michel, Nicolas, Frédéric et les autres…

Lors des Journées du Bonheur au Travail organisées à Paris en février, j’ai eu le plaisir d’animer une table ronde avec 5 dirigeants d’entreprises françaises : Thierry Gaillard, CEO d’Orangina Schweppes, Frédéric Lippi, président du Conseil d’Administration de Lippi (PME de l’année 2012 et Entreprise de l’année en transformation digitale 2014), Nicolas Peltier, CEO d’Anatole (leader européen du telecom expenses management), Frédéric Peduzzi, CEO de Peduzzi Constructions et Michel Hervé, fondateur et président du Groupe Hervé (plus de 30 sociétés).

La conclusion de ces 5 dirigeants était unanime : si vous ne croyez pas au Bonheur au Travail, si vous n’êtes pas convaincus du bien fondé de la démarche, n’y allez pas. Surtout, n’y allez pas! Mais préparez-vous à ce que votre business meure à plus ou moins court terme.

Leur message est sans équivoque : un vrai leader connaît son équipe, apprécie chacun de ses membres pour ce qu’il ou elle est. Un vrai leader agit avec ses collaborateurs et ses clients comme il agit avec ses proches : il est courageux, sincère, généreux, humble. Il a de l’humour et il est sur le pont quand la tempête souffle. Il prend les décisions qui s’imposent et est fier de mettre son équipe en situation de succès. Il se réjouit du succès collectif et est intraitable avec l’arrogance individuelle.

Le déclic

Ce n’est peut-être pas naturel d’être un leader inspirant lorsqu’on a, pendant des années, mené ses troupes à la baguette, avec carottes et autres coups de bâtons. Lorsqu’on a infantilisé ses collaborateurs. Lorsqu’on s’est épanoui dans un climat de compétition et de méfiance. Ou lorsqu’on a au-dessus de soi un handicapé des relations humaines obnubilé par ses chiffres et ses rapports.

D’expérience, ces leaders qui ne rougissent pas lorsqu’on leur parle d’amour parlent d’un déclic. Il s’agit d’une rencontre, d’un accident de vie, de l’envie de ravir, du besoin de dépasser son intérêt propre. Qu’importe.

Mais une fois le déclic enclenché, c’est comme avoir sauté d’un avion pour un saut en chute libre : il n’y a pas moyen de revenir en arrière. Il s’agit d’appréhender, avec sagesse et bienveillance, ce nouvel état d’esprit : un leader aimant est un leader performant.

Don’t manage. Love… parce tous ceux qui nous entourent le valent bien !

21 Things You Should Do On Your First Day of Work

Start your new job on a proactive, not passive note

1. Prepare and ask questions. Mark Strong, a life, career, and executive coach based in New York, says although you should spend much of your first day listening, you can and should ask questions when necessary. « Generally, you’re trying to demonstrate your curiosity and desire to learn, » he says.

Taylor says it’s a good idea to prepare by writing down both practical and general questions about how you can be most successful in the role. « By now you have enough background on the company to integrate more in-depth questions at your orientation meetings, » she says. « Have a list of questions handy for managers you think you might meet. Make sure you also have a contact in HR in case you have very basic inquiries before you start or on your first day. »

2. Prepare an elevator pitch. Get ready to give a 30-second explainer of who you are and where you were before, as many new colleagues will likely ask about your previous place of employment, Taylor says. Be prepared to also describe what you’ll be doing in this new position, since there may be people who have a vague understanding of your role or simply want to strike up a conversation.

3. Show up early, but enter the building on time. Get there at least 15 minutes early, suggests Teri Hockett, chief executive of What’s For Work?, a career site for women. « If you haven’t done the commute before, practice it a couple of times during rush hour a week before so that you’re at least somewhat prepared for the unknown. » But wait at a nearby coffee shop until the time your new boss or HR asked you to arrive.

4. Figure out the social landscape. Two of the more important factors in succeeding at a job are to not only get along with your co-workers, but also to associate with the right ones, Parnell explains. « In any sizeable work environment you will find cliques, and some mesh better with management than others. If you want to eventually move up in the ranks with your new employer, you’ll need to associate with the right crowd. »

He says it’s also essential that you begin to determine the office politics on day one. « Power is an interesting, quite important, and sometimes elusive thing in the work environment, » he says. « Certainly it is vital to understand the articulated positional hierarchy in your organization — who answers to who. This should be as easy as reading your co-worker’s titles. However, because power can manifest in so many different ways, it is imperative to understand who actually answers to who. »

5. Relax. While you’re being strategic, also remember to relax on your first day so that you can optimize your productivity. « Make sure you’re well rested, prepared, and have every reason to be on time. This is a visible milestone, and you want to be at your best, » Taylor says.

6. Smile. « It may have taken awhile to reach this point, after searching, interviewing, and landing the job, so don’t forget to be happy and enjoy the moment, » Hockett says.

Strong agrees, saying: « We all know that first impressions matter. Smile when you meet new people, and shake their hands. Introduce yourself to everyone, and make it clear how happy and eager you are to be there. Your co-workers will remember. »

7. Look and play the part. When in doubt, take the conservative approach in how you dress and what you say and do. Be as professional as you were in the interview process.

Hockett suggests you determine the dress code in advance so that you don’t look out of place on your first day. « This is important because sometimes the way we dress can turn people off to approaching us, or it sends the wrong message. » Ideally, you want to blend in and make others and yourself comfortable. If you’re not sure what the dress code is, call the HR department and ask.

8. Don’t be shy. Say « Hi » and introduce yourself to everyone you can.

9. Talk to as many people as possible. One of the most invaluable insights you can get in the beginning is how the department operates from the perspective of your peers. If you establish that you’re friendly and approachable early on, you will start on the right foot in establishing trust.

10. Befriend at least one colleague. Go a step further and try to make a friend on Day 1. « Beyond generally talking to peers and getting the lay of the land, it’s always a good to connect with a fellow team member or two on your first day, even if it’s just for 10 minutes, » says Taylor. « Beginning a new job can be stressful at any level, and this practice can be very grounding, accelerating your ability to get up to speed faster in a foreign atmosphere. »

Let your colleague(s) know that you’re available to lend a helping hand. A little goodwill goes a long way. The positive energy and team spirit you exude will be contagious, and the best time to share that is early on, versus later, when you need people.

11. Don’t try too hard. The urge to impress can take you off-track, so remember that you’re already hired — you don’t have to wow your new colleagues, Taylor says. It’s every new employee’s dream to hear that people noted how brilliant and personable they are, or how they seem to « get » the company so quickly. But that can be a lot of wasted energy; you’ll impress naturally — and more so once you understand the ropes.

12. Don’t turn down lunch. « If you’re offered to go have lunch with your new boss and coworkers, go, » Hockett says. « It’s important to show that you’re ready to mingle with your new team — so save the packed lunch for another day. »

13. Listen and observe. The best thing anyone can do in the first few days of a new job is « listen, listen, and listen, » Strong says. « It’s not time to have a strong opinion. Be friendly, meet people, smile, and listen. »

This is a prime opportunity to hear about the goals your boss and others have for the company, the department, and top projects. It’s your chance to grasp the big picture, as well as the priorities. « Be prepared to take lots of notes, » Taylor suggests.

14. Project high energy. You will be observed more in your early days from an external standpoint, Taylor says. Your attitude and work ethic are most visible now, as no one has had a chance to evaluate your work skills just yet. Everyone wants to work with enthusiastic, upbeat people — so let them know that this is exactly what they can expect.

15. Learn the professional rules. On your first day, your employer will have a description of your responsibilities — either written or verbal. This is what you should do to be successful at your job. « With that being said, there is usually a gap between what you should do, and what actually happens, » Parnell says. « This is important because while you shouldn’t neglect any articulated duties, there may be more that are implicitly expected of you. It is usually best to find this out sooner rather than later. »

16. Put your cell phone on silent. You need to be 100% present at work, especially on the first day.

17. Show interest in everyone, and the company. You’ll likely be introduced to many people, and while they may make the first attempt to learn a little about you, make an effort to find out about them and their role. It’s not just flattering, it will help you do your job better, Taylor says.

18. Pay attention to your body language. Your body language makes up the majority of your communication in the workplace. Assess what you’re communicating to better understand how others may perceive you, and make any necessary adjustments.

19. Be available to your boss. « This might sound obvious at face value, but on your first day of work, you’ll likely be pulled in a thousand directions, » says Taylor. You want to make sure you’re accessible to your new boss first and foremost on your this day, despite all the administrative distractions.

« This is an important first impression you don’t want to discount, » she adds. « Companies are not always as organized as they’d like when onboarding staff. You can easily get caught up with an HR professional, various managers or coworkers — or with a special assignment that keeps you from being available to the person who matters most. » On your first day of work, check in with your manager throughout the day.

20. Be yourself. « Think of ways to be relaxed and project yourself as who you are, » Taylor says. « It’s stressful to try to be someone else, so why bother? You want some consistency in who you are on day one and day 31. If you have the jitters, pretend you’re meeting people at a business mixer or in the comfort of your own home, and that these are all friends getting to know each other. That’s not far from the truth; you’ll be working closely with them and enjoy building the relationship, so why not start now? »

Les capteurs fins révolutionnent nos usages

Tandis que nous avons à présent l’habitude de transporter en permanence avec nous un certain nombre de capteurs – via notre smartphone, notamment – le champ d’application des capteurs s’étend avec la création de technologies de plus en plus invisibles qui vont profiter à quatre secteurs d’activité.

Des capteurs étirables, résistants et invisibles

Plus les technologies se développent, plus elles se font invisibles. Et les capteurs intelligents, d’objets physiques que nous tenons dans nos mains, se font aussi fins qu’une « seconde peau ». Ils peuvent ne faire que quelques millimètres d’épaisseur, voire avoir l’épaisseur d’une feuille de papier. De plus en plus étirables, résistants et discrets, ces capteurs peuvent être utilisés pour mesurer les données souhaitées sur un corps humain sans interférer avec le mouvement d’une personne. Ils peuvent être placés partout sur le corps, ou intégrés discrètement à nos vêtements. Ces capteurs là sont ceux qui ont le plus gros potentiel pour des développements futurs, bien plus que les bracelets et montres connectées ou straps de fitness physiques, souvent encombrants et peu précis.

Pour le sport

Là où la présence des capteurs se fait la plus évidente, c’est dans le domaine sportif. L’athlète connecté a déjà une série d’objets à sa disposition (comme par exemple Rafael Nadal avec sa raquette connectée Babolat) tels que des écouteurs qui font coach, des podomètres, des bracelets et montres de fitness, et autres ceintures de fréquence cardiaque. La plupart des ces produits sont toutefois tournés vers la surveillance des données biométriques.

Là où les capteurs fins contrastent avec les objets existants, c’est dans leur capacité à analyser des données bio-mécaniques précises, offrant ainsi aux athlètes et aux coachs une meilleure compréhension des mouvements du corps, des données de posture, de fréquence cardiaque, de technicité des mouvements, ce qui permet d’anticiper les risques de blessure par exemple.

Le constructeur français de semelles connectées Glagla Shoes pointe du doigt une légère complexité toutefois, quant à l’intégration des capteurs ultra fins, dans des environnements complexes tels que les chaussures par exemple. On obtient par le positionnement de ces capteurs dans une semelle des données bien plus précises sur la posture, la vitesse et les déplacements de l’athlète dans l’espace, mais il faut aussi être capable de rendre étanche et solide la chaussure tout en restant confortable, afin que les capteurs supportent cette zone hautement sujette aux chocs et à l’humidité.

Pour la santé

Dans les hôpitaux et cliniques spécialisées, cela fait longtemps que l’on utilise les capteurs fins pour mesurer des données de santé, comme la fréquence cardiaque, la pression sanguine, le taux de glucose et bien plus. Toutefois, l’industrie de la santé pourrait bénéficier de nombreux autres usages grâce aux capteurs fins.

C’est pourquoi se développent de plus en plus des objets connectés pour la santé, tels que des glucomètres connectés, des tensiomètres qui s’utilisent avec le smartphone et bien d’autres objets. Ces objets se démocratisent dans le milieu médical pour assurer le maintien des personnes à domicile, notamment. On peut envisager pour être encore moins intrusifs auprès des personnes âgées ou des handicapés par exemple, des vêtements qui envoient en temps réel des données médicales au personnel soignant. Le tout sans solliciter la personne, ce qui améliorera à terme le confort des personnes malades ou handicapées. Des vêtements ont même été créés pour prévenir les crises d’épilepsie.

Pour le confort et la sécurité automobile

Le secteur de l’automobile utilise déjà plus de 100 capteurs différents pour gérer les freins, la pression des pneus, la température intérieure et extérieure et vous avertir de votre proximité avec une autre voiture. La plupart de ces capteurs se focalisent sur les conditions minimales de sécurité de la voiture. Les capteurs fins pourraient permettent de gérer le confort et la sécurité des personnes dans la voiture.

Imaginons qu’ils soient intégrés dans le siège auto, les capteurs peuvent être employés pour analyser la posture d’une personne, par exemple. Le siège pourrait ainsi s’ajuster automatiquement aux besoins d’une personne assise et ainsi favoriser son confort lors du voyage. Les airbags pourraient être réalignés en fonction de la posture de cette personne et détecter s’il s’agit d’un enfant ou d’un adulte et ainsi ajuster la pression de déploiement de l’airbag et sa taille dans l’éventualité d’un accident.

L’hyper connectivité des voitures n’est toutefois pas encore considérée comme donnée rassurante dans l’imaginaire collectif, lorsque l’on voit le haut potentiel de piratage de certaines voitures comme la Jeep Cherokee piratée récemment.

Réalité virtuelle et réalité augmentée

Il est amusant de voir les facteurs qui empêchent la réalité virtuelle d’être une véritable expérience immersive. Traquer les mouvements du corps d’une personne de façon précise et sans intervention de câbles, c’est un des gros soucis de l’expérience de la réalité virtuelle ou de la réalité augmentée. Le corps doit devenir un outil. Les capteurs permettent de rendre lesjeux plus sensibles grâce à l’analyse du mouvement du corps du joueur. Les capteurs optiques sont encore trop imprécis d’ailleurs, c’est pourquoi nous devrons passer à ce type de technologie non-invasive.

À présent, les chercheurs et développeurs vont plus loin et réussissent même à capter des données neurologiques qui pourraient être interprétées et réutilisées dans l’expérience de jeu de l’usager. On peut à présent créer un environnement immersif à partir de cela qui soit une réponse aux stimulus émotionnels des personnes impliquées dans un jeu.

Cela fait à présent trop longtemps que nous nous sommes focalisés sur des capteurs rigides. Nous devons à présent nous intéresser à des capteurs fins et invisibles, placés sur le corps humain, plus précis et discrets, et délivrant une expérience pleine à leurs usagers, sans entamer leur confort ni rappeler leur présence.