All posts by brzustowskiluc

Je suis curieux de tout ce qui touche l'évolution de notre monde

Les négociations juridiques et le pacte d’actionnaires

  • – shutterstock.com

Les deux parties sont tombées d’accord, le principe de l’entrée des investisseurs au capital de la société est validé et la lettre d’intention est signée. Malgré tout, l’entrée au capital revient à « un mariage » et la « vie commune » doit être organisée. C’est le rôle du pacte d’actionnaires/d’associés.

Le principe du pacte :

Le  pacte  est  un  document  juridique  confidentiel  (contrairement  aux  statuts),  qui  est officiellement signé le jour du closing.

Définition du Vernimmen (ndlr : dictionnaire de la finance d’entreprise) : Le closing est la dernière étape d’un processus de vente d’une entreprise. Il correspond à l’exécution du contrat et à la réalisation effective de la cession/acquisition.

Cette nouvelle étape de négociation est longue.

Ce qu’il faut savoir sur le pacte d’actionnaires :
Le  pacte  est  un  contrat,  comme  un «contrat de mariage», passé entre tous les  associés  ou  seulement  une  partie, et qui a pour vocation de rester secret. Comme  c’est  un  contrat,  il  est  moins fort que les statuts ou la loi, et donc ses clauses ne doivent pas aller à l’encontre de ceux-ci. En plus d’être un contrat juridique, c’est un contrat moral qui pose les bases de la relation, et l’enjeu des négociations est d’assurer la volonté de chacun de s’entendre et de trouver un équilibre,

Il gère la vie commune de l’association. Le pacte précise toutes les règles de bon fonctionnement, en tout cas celles qui ne sont pas dans les statuts. L’objectif est d’envisager et d’anticiper tous les cas de figure de blocage ou de décisions à prendre, et de prévoir la meilleure manière de les résoudre,

Il  prévoit  comment  les  associés  vont «divorcer». Vous devez être conscient qu’un jour vous vous séparerez, et que chacun a intérêt à ce que cela se passe dans les meilleures conditions.

Le pacte aide ainsi à gérer la rupture, et à l’avoir en tête tout au long de la vie commune.  C’est  en  quelque  sorte  un «contrat de divorce», qui viendra éviter toute « montée dans les tours » en cas de désaccord,

Il   évolue   dans   le   temps.   Un   pacte d’associés est signé pour un temps donné. Toute nouvelle entrée dans le capital (comme toute sortie) implique une nouvelle rédaction. Tout changement significatif dans la vie de l’entreprise peut appeler au changement de pacte,

Il  ne  remplace  pas  le  bon  sens,  mais il  est  toujours  très  difficile  de  garder son bon sens lors d’un conflit. Avoir un document écrit en temps pacifiques aide énormément et peut permettre à chacun de retrouver ses esprits et sa lucidité.

Les clauses du pacte et leurs enjeux

Dans cette partie, nous n’aborderons pas toutes les clauses dans le détail, mais plutôt celles qui posent souvent question aux entrepreneurs. Sans être exhaustifs, voici les principales clauses qui existent et leur utilité : stabiliser le capital, préparer la sortie et protéger les investisseurs et les associés fondateurs. Il est surtout important de comprendre leurs enjeux.

1 : Les clauses relatives à l’évolution du capital

Clause de répartition du capital :

C’est une clause qui permet de prévoir comment évoluera le capital de la société en cas d’événements spécifiques, par exemple si un associé fondateur quitte l’entreprise avant un certain temps, si des résultats spécifiques sont  atteints,  s’il  y  a  une  levée  de  fonds, etc. Cette close est très intéressante pour s’assurer que l’équipe de fondateurs reste soudée, focalisée autour d’objectifs concrets,

Clause de préemption :

Elle permet à un ou des associés d’être prioritaires sur les parts d’un associé sortant ou issues d’une augmentation de capital.

2 : Les clauses d’engagement des fondateurs
Le projet reposant en grande partie sur les fondateurs et l’équipe dirigeante, ces clauses ont pour but de s’assurer de leur loyauté à l’entreprise :

• Clause de non concurrence : empêche un associé d’exercer des fonctions auprès d’un concurrent,

• Clause    d’exclusivité    :    empêche    un associé d’avoir une autre activité, même non concurrente, afin de s’assurer qu’il consacre un temps plein au projet. Cette clause peut être aménagée en limitant le temps consacré à une autre activité bien spécifiée,

• Clauses de « good leaver / bad leaver » :

> Bad leaver : clause sanction en cas de faute grave ou lourde, avec revente des parts de « l’associé sortant » à une valeur décotée,

> Good  leaver  :  on  définit ici  les  cas de départ d’un associé où les mesures de   rétorsion   ne   s’appliqueraient   pas, ou   seraient   limitées   (uniquement   du fait de l’éventuel préjudice pour le développement de l’entreprise),

On assortit cette clause avec une période de pérennité : c’est la période pendant laquelle les fondateurs s’engagent à rester dans la société.

On assortit cette clause avec une période de pérennité : c’est la période pendant laquelle les fondateurs s’engagent à rester dans la société.

10 stratégies pour apprendre vite

Certains ont des facilités pour apprendre rapidement. Si vous ne faites pas partie de cette catégorie, il est possible de travailler cette compétence.

L’apprentissage est un processus que nous devons maîtriser. En effet, les outils que nous utilisons pour travailler changent régulièrement.

Dans un récent fil de discussion sur le forum Quora, les utilisateurs ont répondu à la question : quelles stratégies suivent les personnes qui apprennent vite ?

Nous avons listé les 10 meilleures idées pour optimiser votre processus d’apprentissage.

Pour comprendre un problème, répondez cinq fois à la question « pourquoi »

Dans son livre « The Lean Startup« , Eric Ries propose la technique des « cinq pourquoi » pour atteindre le cœur d’un problème. L’idée, est d’en trouver la cause sous-jacente. Le plus souvent, le problème est humain et non technique.

Pour comprendre la technique d’Eric Ries, prenons un exemple :

  1. La nouvelle version d’un produit empêche les utilisateurs d’utiliser une fonctionnalité. Pourquoi ? Parce qu’un serveur est défaillant.
  2. Pourquoi ce serveur est défaillant ? Parce qu’un composant présent dans le système était mal utilisé.
  3. Pourquoi ce composant était-il mal utilisé ? Parce que l’ingénieur qui l’utilisait ne savait pas s’en servir correctement.
  4. Pourquoi cet ingénieur ne savait pas s’en servir ? Parce qu’il n’a jamais été formé.
  5. Pourquoi n’a-t-il pas été formé ? Parce que le responsable et son équipe sont « trop occupés » pour songer à former les nouveaux ingénieurs.

Selon Ries, en poussant l’enquête aussi loin, il est possible de constater qu’une faute purement technique relève en fait d’un problème de management humain.

Gardez une attitude positive

Quand vous vous inquiétez de votre aptitude à apprendre, vous faites un bien mauvais investissement de votre énergie, affirme Alison Wood Brooks, professeur à la Harvard Business School.

« L’anxiété vous empêche de vous concentrer sur les façons de penser adaptées qui mèneraient aux vraies solutions », explique-t-elle. Au contraire, quand vous acceptez ce qui pourrait arriver, votre esprit est beaucoup plus ouvert aux opportunités. « Vous pensez à toutes les issues positives. Vous êtes prêt à prendre des décisions et à mettre en place des actions qui conduiront probablement à la solution ».

Ne vous contentez pas de la théorie, entraînez-vous

« Il est impossible d’apprendre le golf dans un livre : il faut taper dans une balle avec un club de golf », déclare Mark Harrison, responsable technologique chez FundingKnight, une institution financière britannique. « De même, vous ne pouvez pas apprendre à utiliser le logiciel Ruby on Rails dans un livre. Vous devez monter un site internet pour le maîtriser. »

Recherchez un expert puis posez-lui des questions sur son savoir-faire

Si vous essayez d’apprendre quelque chose, discutez avec un expert qui puisse vous donner des explications. Invitez-le à déjeuner et posez-lui des questions sur son domaine d’expertise. Tim Ferris, auteur de « The 4-Hour Workweek » (la semaine de 4 heures, ndlr), est passé maître dans cet art. Quand il se met à un sport, il recherche le médaillé le plus proche, organise une rencontre puis l’interroge sur sa technique.

Trouvez un compagnon de route

Trouvez une autre personne qui essaye d’atteindre le même niveau que vous, que ce soit en escalade, en violoncelle ou en cuisine. Ensuite, confrontez vos méthodes d’apprentissage. Harrison recommande de planifier des rendez-vous réguliers en face-à-face ou par Skype pour évaluer vos progrès.

Quand vous ne comprenez pas quelque chose, dites-le

Un autre conseil de Harrison : « Quand vous ne comprenez pas quelque chose au cours d’une réunion, lancez-vous. Levez la main et demandez d’expliquer une fois encore le concept. Les idiots penseront que c’est une question idiote, mais les personnes intelligentes apprécieront votre curiosité ».

Comme l’indique Mortimer Adler dans son livre « How To Read a Book« , le processus d’apprentissage dépend beaucoup de votre ouverture d’esprit et, quand quelque chose vous laisse perplexe, de votre recherche d’éclaircissements.

Répétez, répétez, répétez

La pratique ne permet pas la perfection mais elle permet de s’en rapprocher. Quand vous faites quelque chose encore et encore, vous créez des liens entre les cellules de votre cerveau. Souvenez-vous quand, enfant, vous récitiez l’alphabet…

« La répétition conduit à la plasticité synaptique », indique Hwang Min Hae, étudiant en médecine en Australie. « Le cerveau est malléable, la répétition permet à la voie neuronale de déclencher des connexions plus rapidement. Sur une longue période, la connexion se fait instantanément (c’est pourquoi vous pouvez réciter l’alphabet et les nombres sans réfléchir). Essayez de réciter l’alphabet dans l’autre sens et vous verrez que vous aurez plus de difficulté ».

Ne vous contentez pas d’écrire, incluez des images

Dan Roam a écrit deux livres sur la pensée visuelle : « The Back of the Napkin » et « Blah Blah Blah« . Il est aussi consultant pour des entreprises telles que Google, eBay, General Electric et Wal-Mart. Ses activités l’ont conduit à explorer « les aspects de la connaissance qui ne peuvent pas être exprimés par des mots. »

Les mots et les images se complètent. « Souvent, la meilleure approche pour résoudre un problème et trouver des solutions consiste à combiner des mots et des images » explique-t-il. « Quand vous ajoutez des images, vous ajoutez de nouvelles dimensions à vos pensées. Ce qui très difficile à atteindre avec de simples mots. C’est un moyen de mettre votre idée à plat au lieu de la garder floue dans votre tête ».

Vous pouvez faire une carte mentale de vos idées, ou un diagramme qui représente les liens entre elles.

Assimilez les concepts difficiles en début de journée

Les recherches montrent que la volonté n’est pas infinie. Vous êtes plein de bonne volonté au début de la journée, mais elle diminue quand vous prenez des décisions et que vous résistez à des tentations. C’est pour cette raison que le shopping est si fatigant. Si vous apprenez une langue, un instrument ou tout autre chose complexe, planifiez les cours en début de journée car c’est à ce moment que vous aurez le plus d’énergie mentale.

Utilisez la règle du 80/20

La règle du 80/20 montre que vous atteignez 80% de votre valeur grâce à 20% de travail. Au travail, 20% d’activité produisent 80% des résultats que vous recherchez. Les personnes qui apprennent vite appliquent la même logique dans leurs domaines de recherche.

Stefan Jerome, un étudiant de l’université de Leicester en Angleterre donne un exemple :

« Quand je lis un livre, je lis le sommaire et j’établis une liste de 1 à 5, 1 étant le chapitre avec le contenu le plus pertinent. Quand je regarde une vidéo didactique, la plupart du temps je vais tout de suite à la moitié car c’est là que la technique est expliquée, puis je reviens en arrière pour comprendre le contexte et les principes ».

Selon lui cette méthode fonctionne car le début de la plupart des vidéos sert juste à décrire le contenu et la plupart des livres contiennent des chapitres superflus dont le seul intérêt est de remplir une exigence de longueur. Alors en étant un peu astucieux vous pouvez extraire la plupart des connaissances contenus dans ces supports en y consacrant très peu de temps.

Article de Drake Baer. Traduction par Manon Franconville, JDN.

Voir l’article original : 10 Strategies Quick Learners Use To Pick Up Anything

Why We Absolutely Need to Stop the Bashing of Millennials

As with all stereotyping, using generations to define the behaviors of an entire class of people is mostly a convenient and lazy fiction.
IMAGE: Getty Images

The Final Frontier for Diversity

The U.S. and most of the world’s developed economies have embraced and celebrate the importance of diversity in national origin, creed, race, and sexual orientation. We clearly have room for improvement, but the progress in this area over the last 200 years is one of humanity’s greatest achievements because it tears down the artificial barriers that prevent economic and social participation due to discrimination. In many ways, the increasing prosperity of the world depends on increasing our understanding of the value of diversity.

Yet there is still one place where we seem to have absolutely no qualms about calling people out for something they had no choice in, and it is the single greatest cross-cultural source of diversity, one that applies to every human being: the generation that he or she was born into.

5 Generations and Counting

With Gen-Z (born after 1995) just entering the work force to join Millennials, Xers, boomers, and matures, there are now five generations working side by side. This simply has no precedent in human history. (See my earlier article, « How to Seize on the Single Greatest Global Shift in 5,000 Years. »)

“As with all stereotyping, using generations to define the behaviors of an entire class of people is mostly a convenient and lazy fiction.”

So what’s our answer to this uber-generational workforce? For the most part, we dig in our generational heels even deeper. How often have you found yourself in a group where someone is bashing the behavior of Millennials with complete disregard for the fact that one or more Millennials are in the group? Can you imagine tolerating that same conversation if it was about gender, race, or sexual orientation? Of course not!

As with all stereotyping, using generations to define the behaviors of an entire class of people is mostly a convenient and lazy fiction. It’s an artifact from a time when we had no tools with which to understand individual behaviors. Guess what? Now we do! Facebook and Google know more about you than your spouse or S.O. does.

Equal Opportunity Bashing

I’m not arguing that the era in which we grew up didn’t shape some aspect of our worldview and create shared experiences. The point is that, going forward, social context is increasingly becoming shared global context across all ages. I can experience the thrill of Minecraft just as fully as my 16-year-old son can build an e-commerce business. I’m also not claiming that the mind of a 12-year-old is physiologically the same as that of a 60-year-old. But once you cross the line into the work force, the generational labels become much more divisive than productive.

And this is not just about bashing Millennials and Gen-Z. If you’re on the other side of that divide, as a boomer, you’re going to suffer the same generational ostracization if your « generation » is perceived as irrelevant. Yeah, that doesn’t feel so good, does it?

If you want to succeed in both building a 21st century business and in reaching a market that represents more than half the world’s population (4.5 billion Millennials and Gen-Zers), then you need to understand that it’s time to give up the generation bashing.

6 Reasons to Stop Generation Bashing and Move Into a Post-Generational Era:

  1. We are all using the same technologies to communicate.

Grandmothers and 2-year-olds are using Skype on tablets to talk to each other. The barriers of affordability, usability, and utility are disappearing. The tools that once defined generations most are now nearly synonymous across all ages.

  1. We cannot continue to think in generational terms when we have five to seven generations working side by side.

This sort of thinking will tear your organization apart. Try reverse mentoring, where younger hires mentor older hires on the benefits and tactics of social media. Connect, don’t divide.

  1. Diversity leads to better solutions.

The single greatest source of creativity and innovation lies in viewing opportunities and challenges from every possible angle. Rather than think in terms of generational lenses, think in terms of the benefits of combining the experience of the past with the unfettered ambition of the future.

  1. Education no longer has walls.

Open classrooms will allow anyone to educate themselves on anything, at any age. When we wrote The Gen Z Effect, we interviewed middle schoolers who were using 3-D printing to create novel medical devices and prosthetics as well as matures who were starting new careers in their 70s.

  1. Our experiences will be shared online and increasingly through rich virtual reality.

It used to be that generations were defined by shared experiences that couldn’t be effectively reproduced. As we create fully immersive VR experiences online, we will also tear down the walls that limited experiences to just one generation.

  1. With the ability technology gives us to target behaviorally, demographic targeting is quickly becoming a blunt instrument of force.

The single greatest shift in post-generational thinking will be in how we use behavior to identify and even predict preferences, attitudes, and interests.

The inescapable result is that, going forward, we are all part of the greatest ever global generational mashup of human experiences, unbounded by the artificial lines that we once drew to define and confine the powerful diversity of humanity.

21 Success Tips for Young and Aspiring Entrepreneurs

21 Success Tips for Young and Aspiring Entrepreneurs
Francois Lenoir | REUTERS

If you haven’t yet found your personal business guru, here are 21 tips for young or aspiring entrepreneur to help get you started.

1. Challenge yourself.

Richard Branson says his biggest motivation is to keep challenging himself. He treats life like one long university education, where he can learn more every day. You can too!

2. Do work you care about.

There’s no doubt that running a business take a lot of time. Steve Jobs noted that the only way to be satisfied in your life is to do work that you truly believe in.

3. Take the risk.

We never know the outcome of our efforts unless we actually do it. Jeff Bezos said it helped to know that he wouldn’t regret failure, but he would regret not trying.

Related: The 3 Key Elements to Make Your Business a Success

4. Believe in yourself.

As Henry Ford famously said, “Whether you think you can, or think you can’t, you’re right.” Believe that you can succeed, and you’ll find ways through different obstacles. If you don’t, you’ll just find excuses.

5. Have a vision.

The founder and CEO of Tumblr, David Karp, notes that an entrepreneur is someone who has a vision for something and a desire to create it. Keep your vision clear at all times.

6. Find good people.

Who you’re with is who you become. Reid Hoffman, co-founder of LinkedIn, noted that the fastest way to change yourself is to hang out with people who are already the way you want to be.

7. Face your fears.

Overcoming fear isn’t easy, but it must be done. Arianna Huffington once said that she found fearlessness was like a muscle — the more she exercised it, the stronger it became.

8. Take action.

The world is full of great ideas, but success only comes through action. Walt Disney once said that the easiest way to get started is to quit talking and start doing. That’s true for your success as well.

9. Do the time.

No one succeeds immediately, and everyone was once a beginner. As Steve Jobs wisely noted, “if you look closely, most overnight successes took a long time.” Don’t be afraid to invest time in your company.

10. Manage energy, not time.

Your energy limits what you can do with your time, so manage it wisely.

11. Build a great team.

No one succeeds in business alone, and those who try will lose to a great team every time. Build your own great team to bolster your success.

12. Hire character.

As you build your team, hire for character and values. You can always train someone on skills, but you can’t make someone’s values fit your company after the fact.

Related: 7 Reasons Rock Star Entrepreneurs Hit Home Run After Home Run

13. Plan for raising capital.

Richard Harroch, a venture capitalist, has this advice for upcoming entrepreneurs: “It’s almost always harder to raise capital than you thought it would be, and it always takes longer. So plan for that.”

14. Know your goals.

Ryan Allis, co-founder of iContact, pointed out that having the end in mind every day ensures you’re working toward it. Set goals and remind yourself of them each day.

15. Learn from mistakes.

Many entrepreneurs point to mistakes as being their best teacher. When you learn from your mistakes, you move closer to success — even though you initially failed.

16. Know your customer.

Dave Thomas, the founder of Wendy’s, cited knowing your customer as one of his three keys to success. Know those you serve better than anyone else, and you’ll be able to deliver the solutions they need.

17. Learn from complaints.

Bill Gates once said that your most unhappy customers are your greatest source of learning. Let unhappy customers teach you where the holes in your service are.

18. Ask for customers’ input.

Assuming what customers want or need will never lead to success. You must ask them directly, and then carefully listen to what they say.

19. Spend wisely.

When you spend money on your business, be careful to spend it wisely. It’s easy to spend too much on foolish things and run out of capital too soon.

20. Understand your industry.

Tony Hsieh, the founder of Zappos, once said, “Don’t play games you don’t understand, even if you see lots of other people making money from them.” Truly understanding your industry is key to having success.

21. Deliver more than expected.

Google’s Larry Page encourages entrepreneurs to deliver more than customers expect. It’s a great way to get noticed in your industry and build a loyal following of advocates.

Being a successful entrepreneur takes a lot of work, a lot of vision and a lot of perseverance. These 21 tips, from entrepreneurs who have already found success, will help you navigate the path much more easily.

Une explosion du marché français du consulting à prévoir ?

Le nombre de consultants indépendants a presque triplé ces dix dernières années. Selon l’INSEE, il existait déjà presque 100 000 structures de conseil en 2011. Hélas, selon le SYNTEC, au moins 50% des consultants stoppent leur activité dans la première année suivant leur démarrage.

Malgré ce constat d’échec, et en observant le marché actuel de la petite entreprise, le marché du conseil français pourrait bien exploser dans les prochaines années et répondre à un double enjeu économique. Décryptage.

Un potentiel « énorme »

Les 2,5 millions d’entreprises françaises sont composées essentiellement de petites entreprises : 96,8% d’entre elles ont entre 0 et 19 salariés*. Et pourtant, elles sont très peu accompagnées, les structures de conseil étant surtout basées à Paris (l’Ile-de-France concentre 62,2% des emplois du conseil en 2007). Sur ce marché, difficile pour un indépendant de lutter contre les principaux cabinets d’audit et conseil (les « Big Four ») qui s’adressent aux grandes entreprises et PMEimportantes. Le potentiel de croissance du marché du conseil en France est donc ailleurs, vers le marché des TPE, et plutôt en province. Il est énorme, puisque, si l’on considère que tout entrepreneur devrait être accompagné un jour ou l’autre dans son activité, ce sont plusieurs centaines de milliers – voire millions – de coachs et autres consultants qui manquent à l’appel. A la clé, un double enjeu économique : si les anciens cadres seniors réussissaient à pérenniser leur activité, c’est le marché de l’emploi des seniors et le marché des TPE qui pourraient en bénéficier. Reste à appliquer la bonne méthode pour faire se rejoindre ces deux mondes.

Les consultants doivent s’adapter à de nouveaux interlocuteurs

Ne dit-on pas que le succès d’un produit ou d’un service tient au fait qu’il répond parfaitement à une demande du marché ? Or, est-ce le cas pour l’offre des consultants ? Concernant la TPE, typiquement non. Bon nombre de professionnels du conseil se « cassent les dents » sur un marché qu’ils appréhendent mal et dont ils ne connaissent pas les codes. Chez Petite-Entreprise.net, nous échangeons tous les jours avec des consultants et des dirigeants de TPE, et nous faisons toujours le même constat : il faut presque « enseigner » la langue du créateur d’entreprise ou du dirigeant d’une petite TPE au consultant pour qu’il réussisse à se faire comprendre. Pour réussir, le consultant devra faire table rase de ce qu’il sait, des méthodes appliquées dans son « ancien monde », être à l’écoute du marché, une écoute active, au contact physique des dirigeants de TPE sans leur vendre quoi que ce soit (dans un premier temps), cerner leurs objectifs, observer leur comportement managérial, commercial, administratif, comprendre leur environnement social et familial, leurs points forts et points faibles, etc. Si le consultant indépendant affiche un réel engagement à aider les dirigeants de TPE, alors les clés sont toutes à sa portée.

Les 10 clés pour signer des missions de conseil aux dirigeants de TPE

En 8 ans, Petite-Entreprise.net a répondu à plus de 90 000 demandes de chefs d’entreprise, le plus souvent en mettant en relation des chefs d’entreprise avec un « Correspondant Petite-Entreprise.net », professionnel du conseil. Nous nous sentons donc légitimes à prodiguer ces 10 conseils aux consultants qui souhaitent aborder le marché de la petite entreprise et, au-delà, répondre concrètement aux enjeux d’emploi et de croissance que nous avons évoqués : donner une vraie « seconde carrière » aux cadres seniors et accompagner les TPE dans leur développement.

1) Être pluridisciplinaire : le dirigeant de TPE a besoin d’un seul conseiller d’entreprise ou un seul interlocuteur, pas d’une multitude d’experts autour de lui.

2) Proposer des prestations précises avec un nom, un début, une fin, un prix, un support : le dirigeant de TPE achète une solution, pas un nombre d’heures.

3) Valoriser ses missions de conseil en termes de ROI (retour sur investissement) : le dirigeant de TPE cherche au final, même pour une prestation de management RH, une augmentation du chiffre d’affaires et de la rentabilité.

4) Être réactif, bref et direct : le dirigeant de TPE n’a pas le temps, il n’anticipe pas, il a la « tête dans le guidon ».

5) Proposer un plan d’action précis avec des résultats : le dirigeant de TPE a besoin de concret, pas de théorie.

6) Écouter le besoin réel exprimé par le dirigeant : le dirigeant de TPE achète une réponse à son besoin, pas une expertise.

7) Faciliter la vie de vos clients, proposer du « clé en main » : le dirigeant de TPE déteste la paperasse et parfois, n’a pas d’assistant(e) ni de secrétaire.

8) Parlez en termes de solution, pas de méthode : le dirigeant achète une solution, pas une formation, ni un coaching, ni un accompagnement et encore moins du consulting.

9) Rester humble et abordable : un dirigeant de TPE a besoin de comprendre ce qu’il achète. Il recherche une « personne de confiance », pas un « consultant» pour se mettre en avant …

10) Rester un chef d’entreprise avant tout : un dirigeant de TPE accorde son respect et sa confiance à quelqu’un qui aura l’attitude d’un patron, qui saura lui parler avec franchise, se faire payer et facturer au juste prix.

*Source Insee-Sirene : 2,5 millions d’entreprises en France, hors agriculture, services financiers et administration

9 graphes pour saisir la dynamique de l’économie française

Avatar de Philippe WAECHTERLe Blog de Philippe Waechter

L’activité, en France, au 2ème trimestre est restée stable après avoir progressé de 0.7% (2.7% en taux annualisé) au cours des trois premiers mois de l’année. Sur un an, l’activité est en hausse de 1% et l’acquis est de 0.8% (croissance moyenne en 2015 si le niveau du PIB restait à celui du 2ème trimestre durant les 3ème et 4ème trimestres).
Pour avoir une croissance de 1% sur l’ensemble de l’année il faudrait une hausse du PIB de 0.25% aux 3ème et 4ème trimestres.
L’emploi a augmenté de 27 300 postes au 2ème trimestre mais recule de 4 200 sur un an.
Un rythme de croissance de l’activité plus soutenu est nécessaire pour créer davantage d’emplois. Cela passe par une trajectoire plus forte de l’investissement productif.

Graphe 1 – Tendance du PIB
Le premier graphe présente le PIB à prix constant en niveau depuis 2000. Outre l’écart spectaculaire avec la…

Voir l’article original 919 mots de plus

PME/EXPORT : SEULE UNE PME FRANÇAISE SUR TROIS EXPORTE, PRINCIPALEMENT EN EUROPE

skywalker_ll-Fotolia.com© skywalker_ll-Fotolia.com

Seule une PME française sur trois exporte, et la majorité de celles qui exportent le font vers l’Europe, passant à côté des nombreuses opportunités d’affaires offertes par l’international. C’est ce que révèle une nouvelle étude, rendue publique ce 8 juillet, sur le comportement des PME exportatrices européennes et françaises réalisée par Harris Interactive pour le compte de FedEx Express, filiale du spécialiste du transport express international au service des PME, FedEx.

L’étude a été menée entre le 8 et le 27 mars 2015 auprès de dirigeants de PME implantées en France, Allemagne, Italie et Espagne via 2005 entretiens en ligne. Quelque 502 PME françaises ont participé à l’étude.

Seulement 32 % des PME françaises exportent, une réalité qui se vérifie à l’échelle européenne

L’enquête révèle en premier lieu que seulement un tiers des PME françaises interrogées, soit 32 %, ont une activité à l’export. Un pourcentage qui, loin d’être spécifique à l’Hexagone, se vérifie dans d’autres pays européens. Ainsi, à l’échelle européenne (France inclus), les résultats de l’enquête montrent que plus de six PME sur 10 (soit 62 %) n’exportent pas actuellement alors que plus des trois quarts (78 %) reconnaissent le potentiel d’activités que représentent les marchés et clients internationaux. Le manque à gagner pour les PME qui n’exportent pas se chiffrerait en moyenne, selon l’enquête, à 647 000 euros de recettes annuelles supplémentaires.

Parmi ces entreprises, la majorité (30 %) réalisent leurs ventes uniquement en Europe et principalement dans les pays voisins frontaliers – la Belgique étant l’une des destinations les plus prisées, suivie de l’Allemagne, l’Italie, l’Espagne et la Suisse – tandis que 22 % de ces mêmes PME exportent en dehors du Vieux continent. Au grand export, hors Europe, les États-Unis sont le premier marché devant la Chine.
De manière général, la Chine, les États-Unis et le Canada sont perçus par l’ensemble des PME françaises interrogées comme ayant le plus grand potentiel pour les exportations.

En ce qui concerne le profil des entreprises exportatrices, l’étude relève que parmi l’ensemble des PME françaises exportatrices (32 %) sondées, 47 % gagnent des revenus élevés et 23 % des revenus faibles. L’étude constate également que 58 % de ces mêmes entreprises ont une croissance annuelle équivalente ou supérieure à 11 % contre 31 % qui ont une croissance stable ou en déclin.
Conclusion : les PME dont le chiffre d’affaires est solide et la croissance rapide sont plus enclines à exporter.

Les PME qui exportent sont plus optimistes

Le rapport observe également que les PME françaises qui exportent sont nettement plus optimistes quant aux perspectives d’affaires sur le court terme que celles qui n’exportent pas, un constat que d’autres enquêtes en France révèlent régulièrement.

Pour autant, bien que 34 % des entreprises tricolores reconnaissent le potentiel de l’international en termes de clients, seules 19 % d’entre elles ont l’intention de développer leur activité à l’international. « Notre étude montre que les PME en France passent à côté des revenus supplémentaires liés à l’exportation par manque de confiance car elles craignent devoir franchir un trop grand nombre d’obstacles au-delà leurs propres frontières régionales ou nationales », a ainsi commenté Tim Horton-Mastin, directeur général Ventes France de FedEx Express.

S’agissant de la nature des marchandises exportées, les équipements technologiques arrivent en tête, représentant 18 % du total des exportations des PME françaises interrogées. Viennent ensuite les biens industriels et manufacturés (16 % du total de biens expédiés) et en troisième position, les produits agroalimentaires (alimentation et boissons), qui comptent pour 13 % des ventes totales à l’export des PME tricolores.

Des obstacles à l’export demeurent pour les PME

L’enquête constate que la fréquence à laquelle les entreprises effectuent des expéditions de marchandises n’est pas quotidienne. Ainsi, 67 % des PME françaises sondées expédient des marchandises en Europe moins de 20 fois par mois, et il est à noter que seules 19 % des PME réalisent des envois de marchandises à destination du marché européen à raison de 20 à 30 fois par mois. Enfin, l’étude note que seulement 7 % des PME françaises qui exportent en Europe réalisent des expéditions de marchandises entre 31 et 50 fois par mois. Sur le grand export, ce pourcentage est encore plus faible avec 12 % des entreprises qui expédient des marchandises quotidiennement. En revanche, elles sont plus nombreuses (31 %) à envoyer des marchandises à l’étranger une fois par mois.

Ces résultats s’expliquent en partie par le fait que l’export implique la mise en place de moyens logistiques et administratifs (transport, traitement des réclamations et des retours, formalités pratiques pour se faire payer, formalités douanières…) spécifiques, notamment pour surmonter certains obstacles. Ainsi, les préoccupations de paiement (craintes d’impayés) sont citées par 30 % des entreprises exportatrices toutes confondues (Europe et international) comme principal frein pour se développer à l’export. Vient ensuite le manque de savoir-faire technique cité par 24 % des PME et les inquiétudes concernant les potentiels coûts que nécessite l’export. À l’inverse, 15 % des PME interrogées disent ne pas rencontrer de barrières lorsqu’elles exportent vers d’autres marchés.

« Beaucoup [d’entreprises], déplore Tim Horton-Mastin, sont réticentes à étudier les possibilités d’exportation pourtant lucratives, préoccupées par les formalités pratiques pour se faire payer ou par le traitement des réclamations et des retours sans avoir de présence physique sur le marché ; elles pensent aussi manquer de connaissances techniques, administratives et juridiques, concernant les droits de douanes notamment. » « Chez FedEx, a-t-il poursuivi, nous accompagnons les PME pour supprimer les freins qui les empêchent de considérer les bénéfices liés aux exportations ».

Venice Affre

Pour en savoir plus :
Consultez l’étude (en anglais) intitulée « European SME Export Report » dans le fichier PDF attaché à cet article.

FedEx Express – European SME Export Report – juillet 2015– See more at: http://www.lemoci.com/pmeexport-seule-une-des-pme-francaise-sur-trois-exporte-principalement-en-europe/?sthash.xruWtvaB.kxS1VRfR.mjjo#sthash.xruWtvaB.TwlD0akZ.dpuf