Monthly Archives: Mai 2015

Au départ, il y a l’arrivée

« 50 euros ? Mais c’est très cher ! » ; « Tu as encore oublié de ranger le beurre » ; « vos résultats annuels sont très, très insuffisants » ; « vous êtes plutôt sexy » ; « pouvez-vous toucher votre coude avec la langue ? »

Toutes ces phrases, vous les prononcez chaque jour, n’est-ce pas ? Bon, d’accord, peut-être pas exactement celles-là, mais des phrases du même acabit. Eh bien, vous ne vous en rendez peut-être pas compte, mais derrière ces toutes petites phrases, vous avez toujours un objectif très précis. Pas simplement l’objectif de parler, pour occuper l’espace, mais un objectif réel, calculé, une conséquence attendue, un but, que vous atteignez, d’ailleurs, justement parce que vous dites la bonne phrase. Convaincre, divertir, informer, pousser à l’acte… vous savez toujours où vous voulez en venir.

L’objectif, c’est donc votre premier lieutenant quand vous vous exprimez à l’oral. Celui qui ne vous lâchera jamais. Celui qui vous pousse à parler, qui vous donne l’énergie de vous lancer, celui qui vous rappelle le cap quand vous avez la vue qui se brouille, celui qui vous permet de savoir si vous avez réussi.

La prochaine fois que vous allez parler devant un public, surtout si vous n’en avez pas trop envie, surtout si vous avez le trac, surtout si vous sentez que vous allez vous prendre les pieds dans le tapis… posez-vous juste cette question : quel est mon objectif ?

5 erreurs à éviter lors du choix d’une entreprise de recrutement / chasseur de tête

5 erreurs à éviter lors du choix d’une entreprise de recrutement / chasseur de tête

Vous le savez, les entreprises ne peuvent plus simplement se fier à la qualité de leurs produits et services pour se démarquer. De nos jours, le réel avantage compétitif se situe dans la qualité du capital humain. Or, dans des domaines aussi pointus que l’approvisionnement, la gestion, l’ingénierie, les technologies de l’information ou la vente et la représentation, par exemple, dénicher la perle rare revient à chercher une aiguille dans une botte de foin.

C’est souvent à ce moment qu’apparaissent les limites du département des ressources humaines d’une entreprise dont les ressources généralistes ne font pas le poids face à l’expertise des entreprises de recrutement beaucoup mieux outillées pour mettre la main sur des candidats professionnels et expérimentés.

Maintenant, pour quelle entreprise de recrutement devriez-vous opter? Voici cinq erreurs à éviter quand vient le temps de faire votre choix :

Confondre agence de placement et entreprise de recrutement

Il est important de bien comprendre qu’il s’agit de deux types de services très différents l’un de l’autre. Si un poste temporaire peut être comblé via une agence de placement, voire grâce à une banque de CV, quand vient le temps d’embaucher du personnel spécialisé pour des postes permanents, une entreprise de recrutement est plus en mesure de remplir la tâche.

Confier des mandats complexes à des entreprises généralistes

Dans le même ordre, il existe différents types d’entreprises de recrutement : les généralistes et les spécialisées. Sans négliger l’importance du poste de conducteur de chariot élévateur, par exemple, il va sans dire que les candidats pleuvent par rapport à ceux capables d’occuper un poste d’ingénieur logiciel sénior; poste qui sera mieux comblé par une entreprise de recrutement spécialisée dans le domaine.

Se fier uniquement sur le tarif pour arrêter votre choix

Quand on parle de capital humain, le prix ne doit jamais être la seule donnée à considérer. Vous voulez demeurer parmi les meilleurs de votre domaine? Il vous faut faire affaire avec les meilleures entreprises de recrutement qui sauront dénicher les meilleurs candidats. Outre le tarif, l’expertise de l’entreprise, son approche et sa spécialisation sont tous des facteurs à considérer. Et comprenez bien que ce que vous pouvez percevoir comme un surplus à débourser sera la plupart du temps amorti en quelques mois grâce à la compétence du candidat déniché.

Croire que la taille de l’entreprise va de pair avec son expertise

Ce n’est rien de moins que la différence entre la boutique d’informatique spécialisée qui a su s’adapter à toutes les tendances et la chaîne Future Shop qui vient de fermer ses portes. Qui détient la meilleure expertise selon vous? Poser la question c’est y répondre…

Ne pas tenir compte de l’historique de l’entreprise

Dans le domaine du recrutement, sachez-le, il y a beaucoup d’appelés, mais peu d’élus. Si chacun peut s’autoproclamer recruteur en louant un bureau et en y branchant son ordinateur, survivre dans ce domaine des plus compétitifs est beaucoup plus difficile qu’il n’y paraît. Par conséquent, il peut être préférable, selon le poste à combler, de ne transiger qu’avec des entreprises qui ont traversé l’épreuve du temps, car cela est déjà un gage de qualité en soi!

La France, cinquième pays européen où le coût du travail est le plus élevé

Europe Bruxelles parlement européen

Non, ce n’est pas en France que le coût du travail est le plus élevé, mais au Danemark, suivi par la Belgique, la Suède et le Luxembourg. En infographie, voici le classement du coût horaire de la main d’oeuvre dans les pays de l’Union européenne.

En Europe, une même entreprise peut engager 12 Bulgares pour le coût d’un Danois, 9 pour le prix d’un Français. C’est dire les écarts importants qui existent entre les pays européens en matière de coût du travail, à en croire le classement réalisé en partenariat avec  Statista.com .

En 2014, le coût horaire du travail moyen au sein de l’Union européenne s’élevait à 24,60 euros, d’après les dernières données publiées par  Eurostat, dont vous pouvez retrouver les statistiques actualisées en temps réel sur Capital.fr .  Au Danemark, il a augmenté de 0,9% en 2014, atteignant un montant de 40.30 euros. À titre de comparaison, il n’est que de 3,80 euros en Bulgarie, un fossé énorme même s’il ne faut pas oublier que le coût de la vie n’est pas le même dans les deux pays.

Notons que la France se situe à la cinquième place de ce classement,  avec un coût du travail par heure supérieur de dix euros à la moyenne européenne.

Cliquer sur l’image pour l’agrandir

Coût Main d'Oeuvre en Europe

La Conscience Humaine Connectée

RESONNANCE--QUANTIQUE

Nous sommes tous des émetteurs – récepteurs quantiques disposant d’une puissance insoupçonnée.

Si j’ai bien compris les recherches en physique quantique, les émotions, les façons de penser, le regard, les intentions, la voix, le discours, les couleurs, les odeurs influencent la matière et résonnent bien au-delà de notre champ de conscience.

Si j’ai bien compris la systémique, ces mêmes éléments influencent nos pensées, nos cellules, notre vie, notre conscience.

Les neurosciences, la biologie et la physique quantique sont toutes en train de converger et de révéler que nos corps ne sont pas uniquement des systèmes biochimiques, mais également un système de résonance quantique sophistiqué.

Le cerveau humain, en tant que regroupement de cellules nerveuses, se comporte comme un récepteur de fréquences à plusieurs couches et notre développement repose sur des processus à la fois biologiques et psychiques.

Les dernières découvertes en neurosciences, en biologie et physique quantique démontrent qu’une forme deconscience connectée et non locale est fondée scientifiquement et physiquement.

Récemment, la science a trouvé que chacun d’entre nous « se promène » avec un fabuleux ordinateur bioélectrique de 100 milliards de cellules, responsable du filtrage et de l’interprétation de ce que nous percevons et considérons comme notre « réalité ».

Un changement de conscience planétaire est en train de prendre corps.

Les civilisations précédentes (connues et peut-être même bien inconnues) se sont effondrées une fois atteintes leurs limites en termes de ressources matérielles, sans avoir cultivé en parallèle la conscience humaine.

En échangeant de façon globale sur un monde connecté, grâce à l’image et aux traducteurs simultanés, nous sortons d’un monde egocentré et cloisonné pour entrer dans une conscience altruiste et humaniste. Cette situation est nouvelle et unique depuis l’existence de l’homme sur notre planète.

Reprenant ce qui est précédemment écrit, nous sommes donc, consciemment ou non, en train de produire par assemblage d’émotions et de valeurs, une puissante énergie nouvelle qui se confronte aux énergies vieillissantes fondées sur des valeurs et des émotions différentes.

En produisant du positif, du bonheur, de l’amour et de la joie, en exprimant, verbalement ou non, des valeurs et de l’humanisme, seul, puis en groupe, nous en viendrions donc à changer le cours des choses.

Peut-être qu’en réunissant tous ces éléments, nous comprenons mieux pourquoi certains s’évertuent à détruire, à produire du pessimisme, du négatif dans le but d’empêcher l’émergence d’une conscience nouvelle fondée sur la paix, la créativité intelligente, le partage, l’échange, la santé, l’altruisme, pour ne citer que ces valeurs.

Si nous nous mettions à penser, à nous exprimer, à émettre nos émotions selon des codes positifs nouveaux fondés sur ses valeurs humanistes, peut-être pourrions-nous accélérer les changements en cours, de façon positive et bénéfique.

Peut-être dès lors pouvons-nous transformer positivement notre vie, beaucoup plus facilement que nous le croyons.

il a été prouvé que les personnes qui méditent ensemble synchronisent leur activité cérébrale

Nous pouvons en déduire que nous serions au bord d’une potentielle évolution quantique de l’espèce humaine.

Il est également raisonnable de penser qu’il y a d’ores et déjà de nouvelles générations qui, en tant qu’agents de changement de l’évolution, présentent les symptômes desdites transformations.

Comme pour tout passage évolutif, les prémisses d’une telle métamorphose sont déjà présentes au sein de l’espèce avant que le changement ne se généralise.

Une partie de notre dilemme réside dans notre aveuglement quant au fonctionnement de nos facultés mentales et perceptives.

Nos points faibles résident dans notre habitude à ne percevoir que certaines formes et à ignorer les autres informations ou influences sensorielles.

Mettons en symbiose nos facultés humaines pour construire ce monde nouveau qui est en train de poindre.

N’oublions jamais qu’à chaque évolution humaine, ceux qui voulurent bloquer le processus ont disparu.

La Symbiocratie™ n’est pas le fruit du hasard  et l’énergie de l’amour est « évolutionnaire » !

Il est vain de toujours regarder vers l’avenir sans ne jamais agir pour l’avenir.

John Frederick Boyes, essayiste anglais (1811-1879)

Les 5 règles d’or pour réussir sa transformation agile

Plus qu’une organisation et un ensemble de bonnes pratiques, l’agile, c’est d’abord un état d’esprit et des comportements au quotidien.

En redonnant dynamisme, flexibilité et réactivité à l’organisation informatique, la transformation agile s’impose comme la réponse au défi de l’innovation digitale. Mais, plus qu’une organisation et un ensemble de bonnes pratiques, l’agile, c’est d’abord un état d’esprit et des comportements au quotidien. Pour l’entreprise et ses collaborateurs, il s’agit donc d’une transformation culturelle profonde, qui va requérir investissement, méthode et ténacité.

Voici cinq règles qu’il est bon d’avoir à l’esprit lorsqu’on entame une telle démarche :

1. Avoir conscience de l’ampleur du changement

La transformation agile n’est pas un simple rafraîchissement de façade. C’est une réorganisation profonde des équipes et, à ce titre, un projet stratégique d’entreprise. Elle va s’accompagner de bouleversements majeurs, de résistances, de difficultés opérationnelles, et un soutien très fort au plus haut niveau est donc nécessaire. L’objectif étant d’être en mesure d’innover plus efficacement et plus vite, l’agile doit être positionné dans une perspective business : il faut partir des enjeux métiers pour identifier les pratiques à mettre en œuvre et définir une cible qui corresponde au contexte de l’entreprise (stratégie, marché, taille, culture…). La démarche doit être progressive, afin de pouvoir être ajustée en fonction des circonstances et des premiers retours.

2. Regarder au-delà du développement

Pour une petite équipe projet, l’agile peut sembler une approche originale, mais pleine de bon sens et assez facile à mettre en œuvre. Mais à l’échelle d’une DSI, il en va tout autrement. Dans un mode agile, comment seront gérées les problématiques transversales ? L’architecture ? La sécurité ? Les budgets ? Les difficultés que l’on rencontre lors des transformations agiles proviennent rarement des équipes de développement elles-mêmes, plutôt réceptives à une approche qu’elles jugent valorisante, mais de frictions mal anticipées à la périphérie. Parmi les précautions à prendre avant de débuter, il est important d’identifier les points à faire évoluer pour pouvoir reconnecter sans perturbation les services transversaux à l’organisation devenue agile.

3. Mettre l’accent sur la conduite du changement

Pour les équipes de développement, l’agile est une façon radicalement nouvelle de travailler. Pour certains, cela signifie désapprendre des années d’habitudes, ce qui n’est pas une mince affaire. Pour accompagner un tel bouleversement culturel, il faut mettre un accent très fort sur la conduite du changement, bien au-delà de quelques sessions de formation. Cela passe d’abord par une explication claire du sens et de la raison d’être de la transformation. De plus, les collaborateurs doivent être associés au changement, le co-construire et en devenir partie-prenante, de manière à se l’approprier. Enfin, il faut une présence quotidienne, un coaching de proximité qui facilite la transition, notamment pour les managers.

4. Repositionner les managers

Dans la structure hiérarchisée traditionnelle, les managers tirent souvent leur autorité et leur légitimité de l’expertise technique qui leur a permis de gravir les échelons. Fréquemment en déficit de « soft skills », ils ne tirent pas toujours le meilleur de leurs équipes, voire en précipitent la démotivation par des attitudes autoritaires et autocratiques. Dans l’organisation agile, leur rôle change drastiquement, car les collaborateurs bénéficient de plus d’autonomie, d’un espace d’initiative et d’organisation élargi. Le manager doit donc apprendre à déléguer, à accompagner des équipes pluridisciplinaires, à fixer un cap plutôt qu’à décider de tous les détails, à être un arbitre plutôt qu’un chef. Essentiels, l’accompagnement et le coaching doivent leur permettre de travailler en profondeur sur leurs techniques managériales, et faire en sorte qu’ils ne vivent pas cette évolution de façon positive, et non comme un désaveu et une remise en cause de leurs compétences.

5. Impliquer les RH

Pour les collaborateurs, l’agile est une révolution, mais aussi une source d’opportunités. Soudain, on sollicite de leur part de nouvelles compétences (soft skills, initiative, créativité…), ce qui suscite souvent beaucoup d’attentes chez ceux qui en font preuve. Pour amplifier et prolonger cette dynamique, il faut que les Ressources humaines entreprennent de développer, valoriser et intégrer ces compétences à leur pilotage des ressources et des carrières. Ceci est d’autant plus important que les jeunes générations sont demandeuses de fonctionnements de ce type, plus collectif, plus interactif, plus fun et plus porteur de sens. Dans une période où attirer et conserver les talents devient un enjeu crucial pour les DRH, l’agile apparaît aussi comme un excellent moyen de répondre aux aspirations des profils d’aujourd’hui.

Traitez l’échec comme un levier d’opportunités !

Échouer ne doit pas être une honte ou un tabou pour l’équipe commerciale et son dirigeant. Au contraire, c’est le signe d’un certain dynamisme… à condition d’en tirer des pistes d’amélioration. Francis Boyer, spécialiste en innovation managériale, nous présente quatre points pour rebondir.

Traitez l'échec comme un levier d'opportunités !

1- Créer un rapport sain à l’échec

Culturellement, l’échec n’est pas bien toléré en France. Depuis l’école primaire, où l’on sanctionne les mauvais élèves jusqu’à l’enseignement supérieur et la vie active, où l’on encense les parcours exemplaires. Or, nul n’est infaillible et plutôt que de stigmatiser les faux pas, mieux vaut changer de prisme et les considérer comme des preuves de dynamisme. Après tout, les grands inventeurs et les scientifiques ont essuyé de nombreux échecs avant de mettre au point leur concept révolutionnaire. Dans une équipe commerciale, il est utile de cultiver une certaine audace et un esprit créatif, qui vont de pair avec le risque d’échec. S’il n’est pas répétitif ni intentionnel, l’échec peut donc se révéler instructif. Les entreprises anglo-saxonnes l’ont compris et certaines inscrivent l’échec dans leurs valeurs, comme Facebook qui prône d’ « Échouer plus fort » (« Fail harder »). En d’autres termes, il s’agit de lever tous les freins à la créativité et de lancer des projets en permanence, même si ceux-ci sont voués à l’échec. Et plus l’échec est retentissant, plus les leçons à en tirer sont fructueuses, estime Mark Zuckerberg.

2- Assumer les erreurs

Francis Boyer (Dynesens)

Pour être à l’aise avec l’échec, il faut l’identifier et l’assumer, que ce soit au niveau du manager, de son collaborateur ou de l’équipe entière. En renonçant à incriminer le voisin, la conjoncture ou le manque de moyens, reconnaître ce qui a conduit à l’échec procure les clés pour éviter de le reproduire. Bien souvent, les collaborateurs dissimulent leurs erreurs par peur du jugement ou de la sanction. Là aussi, c’est au manager d’encourager une certaine responsabilité de ses équipes qui, en reconnaissant l’erreur, permettent d’en tirer les leçons. D’ailleurs, le manager commercial lui-même doit faire preuve d’humilité et savoir reconnaître ses faux pas : « J’ai fait une erreur de casting lors de cerecrutement« , ou « J’ai mal évalué le potentiel de ce client ou de ce nouveau marché ». Ce qui rend le manager crédible et « humain » aux yeux de l’équipe.

3- Instaurer le dialogue

Afin que les erreurs soient constructives, elles doivent être compilées et analysées lors d’entretiens où seront examinés les dysfonctionnements et leurs correctifs possibles. Au niveau collectif, il peut s’agir de réunions mensuelles où l’on évoque ce qui n’a pas fonctionné, en toute simplicité, et les pistes envisagées par l’équipe pour y remédier. Au niveau individuel, l’idéal est d’avoir des collaborateurs suffisamment en confiance et responsables pour qu’ils puissent signaler l’échec comme un fait ordinaire. Ceci de façon informelle, ou alors lors d’entretiens individuels réguliers, centrés sur leur travail. Traditionnellement, les managers commerciaux hésitent à se montrer cléments face à l’échec, de peur d’instaurer un certain laxisme.

4- Mettre en place un plan d’actions

Une fois l’échec reconnu et analysé, tout l’intérêt est de s’en servir comme levier de performance. Pour ce faire, il faut tout d’abord renoncer à sanctionner, si l’échec n’est pas intentionnel ni répétitif. D’autant que pour des commerciaux, la non-atteinte de l’objectif, donc de la prime assortie, sonne déjà comme une sanction. À cet égard, il faut privilégier les objectifs et primes collectifs, qui responsabilisent et dynamisent l’équipe entière et évitent la frustration individuelle en cas d’échec.

Dans le cas d’une erreur intentionnelle, un recadrage avec rappel des fondamentaux de la mission du commercial peut s’avérer nécessaire. Au niveau collectif, l’instauration d’un plan d’actions pour une amélioration continue peut passer par de la formation, du coaching d’équipe et de la mise en place de nouveaux process pour éviter les erreurs. Au niveau individuel, si l’échec est dû à un manque de savoir, là aussi, la formation peut pallier les insuffisances. Il peut aussi s’agir d’un défaut de moyens (outils, temps…) que l’entreprise peut corriger. Le problème devient plus aigu s’il s’agit d’un manque de motivation. Il faudra, là, agir sur d’autres facteurs tels que le cadre de travail (au besoin en changeant le collaborateur de poste), ou la rémunération, etc. Le plan d’action défini en commun doit être approuvé par les deux et suivi dans le temps.

L’autodiscipline, un passe-partout du leadership

Comme toutes les qualités humaines, l’autodiscipline se forge avec du travail et de la persévérance. Si le processus qui mène au leadership semble simple, sa mise en œuvre n’est cependant pas facile.

Si le processus qui mène au leadership semble simple, sa mise en œuvre n’est cependant pas facile. Mais heureusement, l’autodiscipline permet à chaque individu de devenir un grand leader, de cultiver une vraie confiance en soi et de réussir brillamment.

L’autodiscipline s’apprend

Beaucoup de gens, se croyant laxistes, renoncent à s’améliorer. Ils se disent : « C’est ainsi que je suis fait. On ne peut pas lutter contre sa nature ». Certains seraient donc venus au monde avec des qualités innées et des talents qui leur garantiraient un leadership sur les autres ? Certainement pas ! C’est toujours le produit d’un dur travail sur soi, ce qu’on appelle aujourd’hui le développement personnel.

Tout le monde peut devenir le leader qu’il rêve d’être. C’est évidemment plus ou moins difficile, selon le caractère de chacun. Mais chaque personne peut décider d’adopter des attitudes et un comportement qui la conduiront vers où elle a décidé d’aller. Pour y parvenir, toutefois, il n’est pas possible de se contenter de vœux pieux. Il faut que la détermination se substitue à l’intention.

Développez votre personnalité, étape par étape

Rien de ce qui a de la valeur n’est facile à obtenir. Le leadership n’y fait pas exception. Et comme il est constitué de multiples facettes, ceux qui y prétendent devront commencer par l’acquisition des traits de caractère qui leur sembleront le plus utile, ici et maintenant, dans leur activité actuelle. Mais ne décidez surtout pas de tout changer d’un coup. C’est le plus sûr moyen de se décourager.

Concentrez-vous, d’abord, sur un premier objectif de changement. Ressassez-le et pratiquez-le jusqu’à ce que vous en ayez fait une composante intangible de votre personnalité. C’est alors seulement que vous pourrez envisager de commencer à vous approprier un autre changement. Le bon côté de cet exercice est qu’au fil des changements successifs que vous vous imposerez, votre détermination se renforcera ; votre confiance en vous aussi et, par conséquent, votre autodiscipline.

Zéro exception

Changez ou ne changez pas, mais, une fois votre décision prise, ne faites pas les choses à moitié. Ne vous accordez aucune exception tout au long du chemin qui mène à l’acquisition d’un nouveau trait de caractère. C’est le prix à payer pour vous garantir la réussite du parcours.

L’autodiscipline ne se conçoit que dans la détermination et la persévérance. C’est dur, mais au bout de la route, la récompense est à la hauteur de l’effort. Vous y gagnerez un caractère mieux trempé, une réelle assurance et un grand respect de vous-même. Tous les ingrédients du charisme qui vous permettra de conduire vos équipes au succès, dans l’enthousiasme, seront ainsi réunis.

Catastrophique pénurie d’eau en Californie

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Les réserves permettront à peine de combler les besoins en eau de la Californie pour un an, du jamais vu depuis 1895. Une catastrophe pour l’état le plus peuplé des États-Unis.

L’hydrologue Jay Famiglietti, chercheur au laboratoire Jet Propulsion (JPL) de la NASA, a lancé un cri d’alarme dans une lettre ouverte publiée dans le Los Angeles Times.

« L’eau emmagasinée dans les réservoirs de l’État permettra à peine de répondre aux besoins durant un an, et les eaux souterraines disparaissent rapidement. »

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Cédric David, spécialiste de la modélisation hydrologique au JPL, constate qu’à la surface, les signes de l’épuisement des aquifères sont déjà visibles.

« Dans les secteurs de la vallée centrale, des routes commencent tout doucement à s’effondrer. Elles perdent jusqu’à 30 cm d’altitude par année à cause du pompage des eaux souterraines. Le satellite GRACE, de la NASA, a pu mesurer des variations dans la gravité terrestre liées à ces prélèvements. »

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Pour faire face à la crise de l’eau, le gouverneur de l’État, Jerry Brown, a ordonné une diminution de 25 % de la consommation d’eau par les villes et les municipalités.

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L’agriculture californienne, qui subvient en grande partie aux besoins de la population américaine, est également très impactée par cette sécheresse. Il devient de plus en plus nécessaire de recourir à l’irrigation artificielle, ce qui continue à aggraver la situation et à faire baisser le niveau des eaux souterraines.

Actuellement, il faudrait près de 42 000 milliards de litres d’eau (42 km3) pour résorber temporairement la sécheresse de la Californie,  environ 1,5 fois le volume maximum du plus grand réservoir des Etats-Unis.

Au cours des derniers mois, on a relevé plusieurs cas de personnes qui ont détourné de l’eau de manière illégale. Les autorités californiennes ne connaissent peut-être qu’un avant-goût de ce que d’autres pays industrialisés pourraient vivre de façon imminente en raison du changement climatique.

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Les résultats de ces pratiques démontrent l’aberration que représente l’agriculture intensive californienne. Même si elle est actuellement le grenier du pays pour ce qui est des fruits et légumes, la région ne peut pas continuer à produire de la sorte. Il est fortement possible que cela conduise à une relocalisation de la production agricole vers le centre des Etats-Unis dans les années à venir.

UN DÉMARRAGE D’ENTREPRISE HAUT EN ÉMOTIONS

Les émotions sont-elles un frein à la performance ou sont-elles plutôt un levier incroyable à la créativité? Des émotions, positives ou négatives, jalonnent tout le parcours entrepreneurial. Sur le blogue Le feu sacré, tout au long du mois de mai, j’aborderai la question du spectre des émotions ressenties par les entrepreneurs en démarrage d’entreprise. Cette semaine, c’est Andry Lant Rakoto, CEO des produits fins Marclan, qui se confie sur la délicate question. Pour cette jeune entrepreneure, le support émotif est tout aussi nécessaire que le support technique pour réussir en affaires.



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Des sentiments surprenants

Il y a à peine 5 ans, elle quittait Madagascar pour immigrer au Québec.
Depuis qu’elle a démarré son entreprise Marclan en 2014, Andry Lant Rakoto a connu des hauts et des bas.
Elle a « pivoté » quelques fois, elle a connu des périodes de « vaches maigres », elle s’est engagée dans plusieurs nouvelles relations d’affaires, etc. Les défis de réseautage et de développement de marchés ne manquent pas.

Les choses sont désormais stabilisées. Elle affronte l’avenir avec confiance, très fière du chemin parcouru jusqu’à présent. Épouse engagée et mère de 2 enfants en bas âge, elle a par ailleurs appris à ne rien prendre pour acquis et à gérer ses émotions en privé.

« Il faut beaucoup d’humilité quand on démarre en affaires. Cela affecte l’évaluation de notre propre travail dans le cadre du développement de notre entreprise, de son évolution ou de l’état d’esprit avec lequel on l’exécute », explique Andry. 

« Mon impatience, c’est ce que j’ai le plus de difficulté à gérer au quotidien. Il faut apprendre à laisser le temps faire son oeuvre. Et, le sentiment d’impuissance, c’est peut-être l’émotion qui m’a le plus surprise jusqu’à présent. C’est d’autant plus difficile à vivre dans les débuts, quand on vit de la solitude et qu’il faut s’encourager soi-même. C’est connu, les gens de l’extérieur attendent les résultats avant de nous donner des « tapes » dans le dos… » poursuit-elle.

Dans l’oeil du dragon, à côté des émotions

Le financement de notre projet d’entreprise fait partie de ces « tapes » dans le dos. Le cautionnement de notre stratégie par des investisseurs reconnus a un effet très motivant. Les émissions de télévision portant sur le financement de startups telles que Dans l’oeil du dragon connaissent actuellement une popularité incontestable auprès du grand public et nourrissent une image très positive des fondateurs d’entreprises. Démarrer en affaires n’aura jamais été aussi « glamour »! 

Ces émissions ont le mérite de vulgariser les processus de démarrage d’entreprise, de démystifier les différents modèles d’affaires et de mettre sur la sellette des entrepreneurs audacieux.

Cependant, le format de ces programmes peut toutefois minimiser l’impact des blessures entrepreneuriales.

« Ces émissions n’abordent pas le côté émotif des entrepreneurs. Qu’en est-il de l’état psychologique et émotif des entrepreneurs suite à l’abandon du projet par les investisseurs ou suite au refus « public » du financement de leur projet? L’émission n’en témoigne pas… La façon dont les entrepreneurs gèrent leurs émotions suite à des échecs aura pourtant des répercussions importantes sur la poursuite ou l’abandon de leur parcours entrepreneurial», déplore Andry.

Travailler son discours intérieur

On dit qu’il est impossible de prédire un succès d’affaires car chaque situation est unique et complexe. Cependant, on part toujours du principe qu’on va réussir, surtout si on a toujours réussi avant. Ce sentiment de confiance évolue parfois en un sentiment de toute-puissance. En contre-partie, quand on se sent ainsi, on tombe de plus haut!
Tout est une question d’attentes. L’intensité des émotions ressenties par les entrepreneurs est toujours proportionnellement reliée au niveau d’atteinte de leurs objectifs.

Pour Andry, la prudence « émotive » est donc de mise. De plus, elle revendique haut et fort le droit à l’erreur. 

« Je tente de préserver mon égo et de nourrir ma confiance en moi. Les mots que l’on s’adresse ont leur importance. Par exemple, se dire « j’ai essayé » n’a pas la même résonance sur le moral que de se dire « je me suis trompée ». Mon mentor d’affaires m’apporte une aide cruciale pour travailler mon discours intérieur», confie-t-elle.

Mettre les bons mots sur les émotions ressenties n’est vraiment pas facile. Pourtant, verbaliser pour mieux se comprendre et mieux communiquer est essentiel afin de pouvoir diriger nos énergies au bon endroit.

« …un peu comme des panneaux indicateurs sur le bord de la route! », illustre Andry.

L’entrepreneur et son cercle affectif

Que ce soit dans notre noyau familial ou avec nos partenaires d’affaires (le « cercle affectif » de l’entrepreneur), l’énergie et la confiance qui se dégagent de nous ont un impact important sur les proches. Il est donc capital d’adopter une discipline de vie propice au bien-être, où les règles et les impératifs rattachés à notre entreprise et les sentiments harmonieux sont en équilibre.

Elle s’explique:

« Le cercle affectif est crucial dans l’équilibre mental de l’entrepreneur. En période de doute, on a généralement moins d’assurance et ça nous ralentit. Et l’assurance, c’est le liant entre les 2 moitiés du cercle affectif. Nos problèmes personnels et notre fatigue ne devraient pas affecter notrebusiness. À l’inverse, les problèmes de l’entreprise ne devraient pas être ramenés à la maison. La force de l’entrepreneur est de savoir faire la part des choses, de créer une séparation entre la vie personnelle et l’entreprise, et de pratiquer un certain détachement pour atteindre un meilleur équilibre. Ce n’est pas toujours possible, bien entendu, mais c’est un idéal à atteindre, selon moi.»

La prospérité est accessible… mais avec de l’effort et de la discipline!

Les médias accentuent les nouvelles qui affectent le taux d’épargne des québécois : le prix de l’essence; les impôts; les frais de garde; la retraite repoussée; l’élimination des fonds de pension… En se limitant à une analyse au premier degré, il est surprenant qu’il soit possible d’améliorer ce taux d’épargne qui, bien entendu, a un impact dramatique sur les finances personnelles. D’ailleurs, il serait, selon le Centre de recherche Cirano, de seulement 3,1%.

Qui donc peut se permettre, avec toutes les responsabilités financières que nous avons, de mettre suffisamment d’argent de côté pour avoir l’esprit tranquille et régler une fois pour toutes ses préoccupations financières?

Si vous êtes jeune et prêt à vous engager dans un plan qui demande non seulement de la discipline mais aussi des efforts, vous pouvez réussir à bâtir un patrimoine qui vous aidera à tendre vers l’autonomie financière. Voici sept conseils qui pourront vous aider, à la condition d’avoir une vision à long terme :

  • Démarrer un plan d’épargne systématique

Vous êtes payés aux deux semaines? Démarrez un plan d’investissement automatique le jour de paie. Après un certain temps, vous ne remarquerez plus rien et vous n’aurez pas l’impression que votre budget est amputé. Un jeune travailleur de 25 ans qui dépose $100 aux deux semaines à un taux de 5% récupérera la modique somme de $321,566 à l’âge de 65 ans.

  • Diversifiez et n’acceptez pas le premier conseil

Votre institution financière vous offre un compte d’épargne systématique à un taux de 0,8%? Sachez que vous n’irez pas loin même si on vous affirme avec fermeté que c’est « garanti ». En tenant compte d’une inflation à 2%, un taux de 0,8% correspond à un taux réel négatif de 1,2%. Mine de rien, vous vous appauvrissez.  Un planificateur financier indépendant vous expliquera que la diversification des classes d’actifs peut vous aider à obtenir des rendements des plus intéressants. L’histoire démontre qu’un portefeuille bien diversifié peut générer plus de 5% à long terme. D’ailleurs l’Institut québécois de planification financière publie à chaque année des hypothèses de projection qui prévoient ceci :

Actions canadiennes                                     6,5%

Revenu fixe                                                     4%

  • Ne laissez pas les émotions dicter vos actions

Les marchés peuvent monter mais aussi baisser. Malheureusement, il arrive que bon nombre d’investisseurs deviennent pessimistes et vendent leurs actions alors que bien souvent, c’est justement dans les moments de dépression qu’il faut rester discipliné et garder le cap. Votre planificateur financer pourra vous aider en vous présentant des tableaux qui expliquent les dernières crises et ce qui s’est passé au cours des années subséquentes.

  •  Adoptez une approche stratégique plutôt que tactique

Une approche tactique est d’essayer de saisir les opportunités d’investissement au jour le jour. Cette approche s’avère pratiquement impossible.

Une approche stratégique consiste à choisir une bonne diversification par secteurs de l’économie et à laisser un gestionnaire chevronné le soin de faire les choix de titres. Plus de 6,000 fonds de placement sont disponibles au Canada.

  • Tenez compte de la fiscalité

En date de ce jour, les canadiens peuvent investir $40,500 en CELI. Un couple peut donc investir  $81,000 à l’abri de l’impôt. Trop souvent je rencontre des gens qui investissent dans un compte dont les revenus sont imposables. À long terme, l’impact sera significatif. La fiscalité doit absolument faire partie des sujets à discuter avec votre planificateur financier.

  • Révisez votre plan à tous les ans

Une révision annuelle vous aidera à ajuster votre plan si votre situation personnelle ou professionnelle change. Vos objectifs, votre tolérance au risque ainsi que votre horizon de placement peuvent changer et donc, méritent une révision. De plus, votre planificateur financier risque de vous mettre au défi d’augmenter vos contributions systématiques… et vous en serez le plus grand bénéficiaire!

  • Informez-vous!

Grâce aux médias, vous avez accès à une multitude d’articles et présentations pour vous aider à mieux comprendre le monde des finances personnelles. Simplementbrillant.ca, MSN finances, Les affaires sont des sources d’information de qualité.