Monthly Archives: avril 2015

6 conseils pour en mettre plein la vue à vos amis sur Facebook

RÉSEAUX SOCIAUX – J’ai 1200 amis sur Facebook. Or, sur les 6 mois qui viennent de s’écouler, je réalise que je n’en ai rencontré physiquement qu’une centaine, soit à peine 8 %… Conclusion : dans leur écrasante majorité, mes amis ont pour seule image de moi celle qui leur est donnée à voir sur les réseaux sociaux. D’où l’extrême nécessité de soigner, au même titre que le reste (odeur, vêtements, dentition), votre attractivité digitale. Alors, comment avoir l’air drôle et intelligent sur les réseaux sociaux ?

1. NE PAS POSTER TROP SOUVENT

Certaines personnes publient comme elles respirent. Avides de tout partager, elles n’ont aucun scrupule à squatter les écrans de leurs amis pour annoncer qu’elles ont pris le métro en position debout ou trouvé de la mie de pain sur leur tartine. Allez-y mollo sur le clavier. Si vos posts sont banals et sans intérêt, tout le monde en déduira que votre vie est banale et sans intérêt (ce qui est peut-être vrai, mais évitez de le crier sur les toits). Attention cependant ! Il faut avoir, comme en politique, un minimum de présence pour occuper les esprits… Bref, trouver un savant dosage de quantité et de qualité que je modéliserai ainsi :

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2. NE JAMAIS ÉCRIRE QUAND ON A LE CAFARD

« Journée de merde… », « Corde ou poison ? », « Regardez-moi cette belle tumeur », « Je viens de voir Joséphine Ange Gardien » : quand votre vie patine, tenez-vous à distance de tout réseau social. Celui-ci a pour seule utilité de faire croire qu’on a une vie exceptionnelle, ce n’est pas pour bousiller la vitrine au premier coup de bambou.

3. PONCTUATION ZÉRO

Dans vos posts, limitez la quantité de ponctuation en fin de phrase. « C’est les vacances !!!!!!! » produit, vous en conviendrez, un effet sept fois moins cool et détaché que « C’est les vacances ! » Idem pour les points de suspension : dans « Voici un article très intéressant… », on entend quelque chose du genre vous allez voir, attention attention, ouh la la la la, tandis qu’un simple « À lire » vous donne une hauteur et une maestria inattaquables.

4. NE PAS PUBLIER DE PHOTO DE SOI AVEC UN CHAT

Il n’y a pas de meilleure méthode pour donner l’impression d’être seul et abandonné. À moins que cela soit votre but… ?

5. EXPLOITER LE TALENT DES AUTRES

Si vous manquez d’inspiration, relayez les articles et vidéos de personnes plus intéressantes que vous. Seul impératif : être dans les premiers à dénicher la pépite. Pour avoir l’air dans le coup, évitez par exemple d’être le 3 457 298e mouton à publier ça :

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6. NARGUER AVEC TACT

Facebook est l’outil de frime par excellence. Mais tout le concept est de savoir frimer sans avoir l’air de frimer. Tempérez votre fierté. S’il vous arrive, par exemple, une chose géniale que vous avez très envie d’annoncer, ne le faites pas sous l’émotion de l’instant. Laissez retomber, puis écrivez en vous mettant dans l’idée que des choses géniales comme celles-là, il vous en arrive toutes les deux heures. Quand le texte est bien pesé, glissez-y une ou deux fautes de typo pour faire croire qu’il a été écrit spontanément : « Dîner chez patrick bruel ce soiir avec carla bruni et roger federer c sympaz ». Ah j’oubliais : il faut pipoter, bien sûr.

7. PIPOTER DANS LA VIE RÉELLE 
L’art du pipotage ne s’applique pas qu’au monde digital. Il fonctionne aussi dans la (vraie) vie en société : dégustations de vin, dîners en ville, discussions culturelles, réunions assommantes…

LES COMMUNICATIONS UNIFIÉES VONT-ELLES REMPLACER LA TÉLÉPHONIE TRADITIONNELLE ?

communications-unifiees-cisco

communication-unifiee-bureaux04Les communications unifiées ont le vent en poupe dans les entreprises qui y voient un moyen de réaliser des économies tout en simplifiant la collaboration. Suffisant pour remplacer définitivement la téléphonie traditionnelle ? Quelles sont les raisons de cette évolution ?

Les experts de la société Elit-technologies, spécialisée en communications unifiées, apportent ici un éclairage sur le devenir des solutions de collaborations en entreprise.

Des outils de collaboration en plein développement

La réputation d’un secteur technologie évoluant à vitesse grand V n’est pas usurpée. Récemment encore indispensable, l’association téléphone fixe-email a été remise en cause par le développement des terminaux mobiles et voit aujourd’hui l’émergence d’un outil offrant de nouvelles possibilités : les communications unifiées. La voix sur IP constitue, de l’avis de tous, la base de cette technologie à laquelle viennent se greffer des fonctionnalités telles que la visioconférence, la messagerie unifiée, la présence (disponibilité d’un contact)et la messagerie Instantanée, ,  la conférence web ou le centre de contact. Cette offre évolue en permanence, en attestent les derniers outils proposés par les éditeurs que sont les réseaux sociaux et le partage de documents.

Association fixe-email > Terminaux mobiles > Communications unifiées > Visioconférence > Messagerie unifiée > Présence > conférence web > Réseaux sociaux  > Partage de documents

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Raisons de cette évolution

L’avènement des communications unifiées peut tout d’abord s’expliquer par le nombre de terminaux présents dans les entreprises. Quand un manager possédait seulement un PC il y a quelques années, ce dernier doit aujourd’hui jongler entre un PC fixe, un PC portable, un smartphone, une tablette, etc. L’instantanéité offerte par les communications unifiées est un atout indéniable pour contacter et être contacté en tous lieux et en toutes circonstances.

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La collaboration est un enjeu essential dans les PME, la simple téléphonie ne suffit plus

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Cisco Jabber, l’application phare de Cisco pour les Communications unifiées

La téléphonie est le « socle » professionnel, mais elle évolue !

La téléphonie, « socle » professionnel, évolue en intégrant désormais la présence par le biais des communications unifiées. Chaque participant peut aujourd’hui savoir qui est disponible en un instant et prendre directement contact avec lui. Les utilisateurs peuvent alors partager des documents avec un autre collaborateur ou démarrer une session audio. Le fait de communiquer en temps réel constitue l’un des principaux avantages de cette solution. L’ère des appels de type « Bonjour, Mr X est-il disponible ? » est révolue.

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Les résistances au changement ne vont pas durer, les communications unifiées vont s’imposer dans toutes les entreprises, PME et grands comptes, et même les TPE

Des PME aux grands comptes, tous cherchent à se différencier et à optimiser leurs coûts via ces communications unifiées. Le contexte économique tendu de la majeure partie des entreprises ralentit encore le passage à cette nouvelle technologie, tout comme la résistance au changement. La démocratisation de ces solutions et l’avènement des solutions hébergées via le cloud contribueront progressivement à faire disparaitre les freins encore présents… et les modes de communication asynchrones comme la téléphonie classique par la même occasion.

Achats Cloud-computing : comment tout rater en 5 points

Risques sécuritaires, économiques, stratégiques… S’il est vendu comme un levier d’optimisation des coûts, le basculement d’une DSI « classique » à un modèle externalisé peut coûter cher, même très cher, à l’entreprise. Gros plan sur ce qu’il ne faut pas faire.

Basculer dans le cloud ou ne pas basculer dans le cloud ?

Tiraillées entre l’envie de faire des économies et la peur, de plus en plus d’entreprises se posent la question – existentielle dans le contexte d’une économie qui tend à reposer sur la data : Basculer dans le cloud ou ne pas basculer dans le cloud ? Un casse-tête auquel le fait de savoir répondre « non » ou, à fortiori, « oui » ne met néanmoins pas un point final. « Mettre ses données dans le cloud, c’est comme confier ses clés. Cela peut très bien se faire, il faut juste s’assurer d’avoir affaire à quelqu’un de confiance« . Présent à la table ronde sur le thème « Les contrats d’achats pour le cloud » organisée la semaine dernière au siège français de Deloitte – un événement qui s’inscrivait dans le cycle des « jeudis soirs de la CDAF – Vincent Leroux-Lefevbre, acheteur de prestations intellectuelles chez Sage a trouvé la bonne image pour souligner l’enjeu, énorme pour les entreprises, de ne pas rater leur passage à l’information « en nuage ». D’autant plus que les conséquences, dans ce cas, seraient de nature à leur faire regretter les salles de serveurs à domicile… La preuve par 5.

1 – Craquer pour une offre sur Internet

Dans un contexte économique incertain, la prise de risque a quelque chose d’une vertu. Néanmoins, certaines décisions méritent d’être mûrement réfléchies. Si Internet vous permet d’acheter une offre en deux clics, ne craquez pas ! Une telle démarche ne peut raisonnablement être entreprise sans un lourd travail en amont. Outre un audit, nécessaire à la connaissance de ses besoins – seul levier de négociation et de maîtrise des coûts, il convient notamment de faire un benchmark des acteurs en présence. Autant de prestations, complexes, qui peuvent être externalisées auprès d’un cloud-broker

2 – Miser sur le tout dématérialisé

Parmi les phénomènes les plus marquants de l’informatique 2.0, le Cloud se sera peut-être évaporé dans 3 ans, 5 ans, 15 ans… Une hypothèse qui mérite d’autant plus d’être prise au sérieux que le contexte technologique mais aussi géopolitique dans lequel nous vivons est mouvant. Avant d’externaliser vos données, assurez vous donc de savoir comment les rapatrier. Les clauses de réversibilité, qui déterminent les conditions de mise en oeuvre de ce retour au physique, ne se valent pas toutes. Attention : certains fournisseurs promettent la réversibilité sans lui affiler de coût. Un flou propice aux mauvaises surprises…

3 – Etre (trop) optimiste

Et si vous faisiez faillite ? Et si votre fournisseur faisait faillite ? Ou bien encore s’il délocalisait ses serveurs ? … Permettez-vous d’imaginer le pire. Non pas par pessimisme mais, au contraire, par prévoyance. S’ils ne se réaliseront probablement pas, l’ensemble de ces scenarii catastrophes forment la matière première à partir de laquelle le service juridique peut savoir quels points verrouiller contractuellement. Ne vous bercez-pas d’illusions pour autant. Même si les fournisseurs multiplient les initiatives pour rassurer leurs clients (infrastructures améliorées, normes sécuritaires…), le risque zéro n’existe pas. Bien lire donc le contrat qui prévoit la répartition des responsabilités entre fournisseur et client selon la nature du problème, quand il survient. Mais mieux vaut le savoir : en cas de perte, partielle ou totale, de vos données, vous ne serez pas dédommagé à hauteur de votre préjudice.

4 – Penser que « toutes les données se valent »

Sans être interdites de Cloud, les informations personnelles (relatives à vos collaborateurs, vos clients, vos prospects…) doivent faire l’objet d’un traitement différentié. Objectif : garantir à tout prix leur confidentialité. En cas de manquement, la Loi informatique et liberté prévoit, dans son article 47, de sanctionner l’entreprise fautive à hauteur de 5% du CA de son dernier exercice clos (dans la limite de 300 000 euros). De quoi souligner l’importance d’évaluer la criticité des données concernées par votre démarche d’externalisation. Un point important : ne confiez pas au « nuage » ce que vous avez de plus précieux (cad : stratégique).

5 – Ne pas songer à la destination de vos données

États-Unis, Roumanie ou France… Qu’importe la localisation de vos données tant qu’elles ne sont pas chez vous ? Même à l’ère de la globalisation, ce genre de raisonnement est fautif. Un différent devant les tribunaux pourraient vous en convaincre. Un état de fait dont il vaut mieux être conscient avant de contractualiser avec un fournisseur basé hors de ses frontières. Aux États-Unis notamment, le Patriot Act rend vos données vulnérables aux actes de surveillance du gouvernement. En opposition à ce modèle, la résistance européenne s’organise.

Pour plus d’information sur comment optimiser sa sécurité dans le cloud, lire les conseils de la Comission nationale de l’informatique et des ibertés (CNIL).

Les responsables financiers français vis à vis du climat économique? L’heure est au réchauffement!

L’optimisme des responsables financiers français a fait un bond de 13 points entre le dernier trimestre 2014 et le premier trimestre 2015, boosté par la politique monétaire de la BCE et la baisse du prix du pétrole.

Les responsables financiers français vis à vis du climat économique? L'heure est au réchauffement!

En France, le regain d’optimisme est l’un des plus forts constatés dans l’enquête éditée par la Duke University et Grenoble École de Management qui sonde les responsables financiers de 1000 entreprises européennes, américaines et asiatiques. En effet, il se situe dans la moyenne des pays européens avec une confiance située à 55,4 (sur une échelle de 0 à 100) alors qu’au trimestre dernier, elle était de seulement 42, à peine plus élevée que la Grèce (qui enregistrait 41,3) ou au Portugal (40,8). Mieux, le climat économique est perçu par les praticiens français comme étant encore plus favorable au niveau de leur propre entreprise (66,6), même s’il n’impacte pas encore leurs décisions d’investir puisque les dépenses d’investissement ressortent à la baisse en France (-6.5%), alors qu’elles sont à la hausse de +6.2% en Europe.

Cette frilosité s’expliquerait par un attentisme au niveau politique: 93% des responsables financiers français souhaiteraient plutôt voir des réformes structurelles, notamment sur le marché de l’emploi.

¼ des entreprises françaises projettent des acquisitions

Au niveau macro-économique en revanche, le contexte de taux d’intérêt bas et de reprise de la croissance stimule l’esprit de conquête des entreprises françaises puisqu’elles sont 23% à envisager d’effectuer une acquisition dans les 12 mois à venir. En outre, le coût de l’emprunt n’est plus considéré comme un risque par les DAF. Avec un bémol toutefois : seuls 23% des répondants européens estiment que la politique de la Banque Centrale Européenne sur les rachats de titresaura un impact positif sur l’économie et la croissance alors que pour 58% elle n’aura pas d’impact suffisant pour recréer de l’inflation et diminuer la pression à la baisse sur les prix de vente.

Pourquoi ENCORE faire une présentation commerciale face à un client?

En fait, la réponse dépend de l’objectif :

  • si l’objectif est de faire absorber au client une grande quantité d’information, l’envoi d’un document bien écrit est préférable à une présentation commerciale: les documents peuvent être lus, relus, soulignés, commentés ou annotés, et échangés entre diverses personnes.
  • si l’objectif est d’attirer l’attention ou de distraire, alors il est préférable de créer une vidéo bien faite!

    … quel objectif justifie donc une présentation en face à face ?

Quel est l’objectif d’une présentation de vente?

Une présentation commerciale est idéale pour influencer, faire changer d’avis. Seth Godin, l’ex directeur marketing de Yahoo, dit «Si tout le monde dans la pièce était toujours d’accord avec vous, alors vous n’auriez  pas besoin de faire une présentation, non? […] La raison pour laquelle nous faisons des présentations c’est convaincre ; c’est vendre une ou plusieurs idées.  »

Or le commercial vend des idées en inspirant les clients, en leur faisant ressentir la passion qui l’habite pour le produit ou la solution, et surtout sa force de conviction. Bien sur les faits, les chiffres sont importants pour convaincre un client. Ils sont juste insuffisants. Ce n’est pas que moi qui l’affirme, mais Seth Godin « Voici le problème: Aucun tableau, aucune référence et aucune liste de faits ne peut fournir une preuve suffisante à quelqu’un qui a choisi de ne pas y croire. Les sceptiques trouveront toujours une raison, même si autant que nous sommes pensons qu’elle n’est pas bonne. À trop vouloir s’appuyer sur des preuves, on en vient à se détourner de l’objectif réel: qui est de connecter à un niveau émotionnel.  »

Il ne faut en effet pas perdre de vue que le plus puissant levier d’influence d’un commercial est d’inspirer les clients ou de créer des émotions positives ou négatives. Seth Godin rajoute : « Créer des slides qui démontrent, avec un impact émotionnel, que ce que vous dites est vrai, pas seulement juste. » Et c’est précisément ce qui rend le commercial et la présentation en face à face si efficaces, car aucun document ni aucun média ne sera à même de créer l’émotion aussi bien que le commercial peut le faire ; l’émotion et la conviction passent mal dans les tuyaux du web !

Si un commercial n’a aucun levier pour inspirer les clients, ni créer la moindre émotion, alors en revanche le web l’a d’ores et déjà tué : ça ne sert à rien qu’il fasse une présentation commerciale en live face à un client s’il s’agit d’envoyer des faits et des chiffes, un pdf fera l’affaire. Seth Godin complète ainsi : «La communication consiste à faire adopter votre point de vue par les autres. […]. Si votre objectif est de créer un fichier contenant des chiffres et des faits, annulez la réunion et envoyez plutôt un rapport.  »

Qu’est-ce que le Inbound Marketing ?

Si vous êtes à l’affût des dernières tendances en marketing et en stratégie web, vous avez probablement entendu parler du terme « Inbound Marketing » dernièrement. En effet, on peut voir un très grand nombre de blogue et d’agences à vocation web utiliser ce terme à profusion et même certaines personnes qui ont ajouté cette nouvelle expression à la mode dans leur titre professionnel. Vous vous posez sans doute l’ultime question: « Inbound Marketing: Qu’est-ce que ça mange en hiver cette affaire-là? » et « Est-ce que c’est juste un autre BuzzWord? ». Un Buzzword… peut-être, mais ce qu’il faut comprendre c’est que l’inbound marketing est d’abord et avant tout une méthodologie en marketing, c’est-à-dire une « nouvelle » façon de faire du marketing sur le web. Dans cet article de blogue, je vais vous expliquer cette méthodologie afin que vous compreniez qu’est-ce que le Inbound Marketing!

Inbound Marketing: une définition

Avant de nous lancer dans l’explication de la méthode, nous allons d’abord tenter de mieux comprendre ce qu’est l’inboung marketing en lui donnant une définition.

Le Inbound Marketing c’est la création et le partage de contenu pertinent et utile avec le monde. En créant du contenu spécifiquement conçu pour plaire à vos clients potentiels, le Inbound attire des prospects qualifiés pour votre entreprise et les fait revenir pour en avoir toujours plus jusqu’à ce qu’ils soient prêts à acheter… et à acheter de nouveau. En publiant le bon contenu, aux bonnes personnes, au bon endroit et au bon moment, vos initiatives deviennent pertinentes et utiles à vos clients, et non intempestives. Maintenant, c’est du Marketing que les gens peuvent aimer.

L’inbound marketing, c’est faire du marketing que les gens apprécient!

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Le but du Inbound marketing

Comme vous pouvez vous en douter, le but ultime du Inbound marketing est de générer plus de ventes pour votre entreprise et d’accroître votre chiffre d’affaires. D’un point de vue plus pragmatique, on peut dire que le but du inbound marketing est de transformer la grande quantité de visiteurs anonymes qui viennent sur votre site en visiteurs connus avec qui vous pouvez développer une relation basée sur le partage de contenu de plus en plus pertinent pour eux à mesure que vous apprenez à mieux les connaitre. De cette façon, le consommateur développe une perception extrêmement favorable envers vos marques, vos produits et vos services et vous identifie comme étant un leader dans votre domaine. Ainsi, au moment de l’achat vous êtes « top of mind » à ces yeux ce qui se traduit par un accroissement de vos ventes.

Processus de inbound marketing

Vous vous demandez surement: « Comment arriver à transformer mes visiteurs anonymes en visiteurs connus et les accompagner jusqu’à ce qu’il doit prêt à l’achat? » Pour y arriver, il faut appliquer la méthodologie du inbound marketing!

La méthodologie du Inbound Marketing

L’inbound marketing se regroupe sous 6 grandes étapes. Chez FLY Conseils, nous avons regroupé ces 6 étapes sous l’acronyme PRECIS mis pour Planifier, Rejoindre, Engager, Convertir, Interagir et Suivre. Comme la figure suivante le suggère, ces étapes s’alignent parfaitement sur les différentes étapes du processus d’achat des consommateurs de vos produits et services, et ce dans le but de transformer les visiteurs anonymes de votre site en clients et même en ambassadeurs de votre entreprise.

Approche Inbound Marketing selon FLY Conseils

Maintenant que vous avez une meilleure idée générale de ce qu’est l’inbound marketing, voyons plus en profondeur chacune de ses étapes.

Planifier

Avant de vous lancer dans l’implantation de votre première campagne d’inbound marketing, vous devez passer par l’étape la plus importante du processus, soit celle de planifier votre stratégie! C’est dans cette étape que vous allez faire un diagnostic de votre situation actuelle concernant votre environnement interne et externe, vous allez passer en revue les initiatives web antérieures de votre entreprise afin de les améliorer, déterminer le positionnement de votre offre et surtout, SURTOUT, déterminer votre public cible grâce à l’élaboration de vos personas.

Rejoindre

Après avoir identifié votre environnement et trouver à qui vous devez vous adresser, il est temps de rejoindre ces individus. L’objectif ici est d’attirer le plus de trafic possible sur votre site web. En Inbound marketing, l’acquisition de trafic passe par une stratégie qui mise sur la production de contenu de façon intensive, notamment via un blogue. Ensuite, on s’appuie grandement sur leréférencement naturel et le partage sur les médias sociaux pour faire parvenir le contenu aux publics cibles pour qui il peut être pertinent (vos personas!). À cette étape, le visiteur demeure toujours anonyme et il vient consulter le contenu que vous avez produit dans le but de répondre à ses besoins selon la phase où il est rendu dans son processus d’achat. Par exemple, pour une entreprise qui vend des maisons, un article de blogue intitulé « 5 styles d’architecture à considérer si vous prévoyez vous bâtir une maison » serait un bon élément à ajouter à sa stratégie de contenu.

Engager

Ensuite, le but est de transformer le visiteur en « lead ». C’est à dire, en individu dont on connait assez d’information à son sujet pour juger de sa qualité en tant que client potentiel. À ce niveau, nous ne voulons plus avoir à faire avec une personne anonyme, mais bien à un visiteur connu. Pour ce faire, nous utilisons 4 éléments essentiels au inbound marketing, soit l’offre, l’appel à l’action, lapage de destination et le formulaire. En continuité avec la stratégie de contenu élaborée pour rejoindre vos personas à l’étape précédente, vous devez offrir desoffres complémentaires à vos articles de blogues qui seront mis de l’avant par des appels à l’action sur votre site et qui mèneront à des pages de destinationoù les visiteurs échangeront leurs informations contre l’offre en question via unformulaire qui s’y trouve. Ce processus vous permet d’engager vos visiteurs en les connaissant mieux. Le formulaire doit aussi vous permettre d’obtenir leur consentement pour leur envoyer des contenus ciblés selon leur besoin. C’est de cette façon que vous pourrez engager votre public cible envers votre entreprise. Heureusement, tout cela peut se faire de façon automatique grâce à certains outils! Pour poursuivre notre exemple d’entreprise qui fait la vente de maison, on devrait trouver un appel à l’action au bas de l’article de blogue précédemment proposé qui mènerait vers une page où l’on peut télécharger un guide intitulé: « Tout ce qu’il faut savoir pour acheter une maison ».

Processus d'inbound marketing

Convertir

À force d’engager vos leads, viendra un moment (qui variera beaucoup d’une entreprise à l’autre en fonction de la longueur du processus d’achat des consommateurs et du cycle d’achat du produit/service) où vous connaitrez assez d’informations sur eux pour leur faire une offre qu’ils ne pourront pas refuser!

une offre que vous ne pourrez pas refuser!

Pour ce faire, à mesure que votre relation évolue avec chacun de vos leads vous devez leur offrir du contenu (selon le processus expliqué plus haut) qui répondra à chacune des étapes du processus d’achat où ils sont rendus. C’est ainsi que vos leads se convertiront en clients. Pour revenir à notre exemple de vente de maison, lorsque le lead semble prêt, on peut lui envoyer une offre afin de s’inscrire pour faire la visite guidée d’une maison modèle située près de son lieu de résidence actuel correspondant à ses goûts en matière de design, son besoin en terme de grandeur et son budget (toutes ces informations peuvent être récoltées au fil du processus… et plusieurs autres!).

Interagir

Une fois que vous avez vendu à individu ,que pouvez-vous espérer de plus?… Lui vendre d’autres produits et services ou bien en vendre à ses amis! C’est pour cela que l’étape de l’interaction est primordiale. Ainsi, vous pouvez développer des offres de contenu destinées exclusivement à vos clients dans le but continuer à les aider maintenant qu’ils ont acheté votre produit ou votre service. De cette façon, ils vous garderont en tête lorsqu’ils devront racheter ou lorsque viendra le temps de conseiller un ami qui a à faire un achat similaire au leur. Par le biais d’une stratégie de contenu post-achat, vous pouvez même leur offrir des produits ou des services complémentaires à ceux qu’ils ont déjà achetés! Pour terminer notre exemple de fabricant de maisons, on pourrait élaborer un blogue exclusif pour les clients où il y aurait des articles comme « 5 choses à vérifier chaque année pour une maison qui vieillit bien » ou « Comment mieux nettoyer vos vitres chaque printemps ».

Suivre

Tout au long des 4 étapes précédentes, vous devez vous assurer de suivre et de mesurer vos indicateurs clés de performances (KPI) afin de toujours optimiser vos campagnes d’inbound marketing. Chaque étape devrait avoir des indicateurs de performances qui lui sont propres. Par exemple:

Étape
1-Rejoindre
2-Engager
3-Convertir
4-Interagir
KPI
1-Accroissement du taux de nouveaux visiteurs
2-Accroissement du taux de conversion de visiteurs à leads
3-Accroissement du taux de conversion de leads à clients
4-Accroissement du taux d’ouverture des courriels par les clients

Si vous n’observez pas les résultats voulus, vous devrez retourner à l’étape 1 et voir ce qui ne va pas dans votre planification!

L’inbound marketing en image et en chiffre

Voici une présentation que j’ai fait dans le cadre du Inbound Marketing Week 2014. Elle présente la méthode du inbound marketing et plusieurs statistiques intéressantes qui prouve son efficacité.

Raisons pour passer au Inbound Marketing

Si vous n’êtes toujours pas encore convaincu que cette approche marketing est faite pour votre entreprise, découvrez, dans cet article, 8 raisons de passer au Inbound Marketing!

Alors pourquoi devriez-vous considérer cette approche au sein de votre entreprise?

1. Parce que ça coûte moins cher

Bon ! Tout d’abord, il ne faut pas penser que parce que c’est moins dispendieux que les méthodes traditionnelles comme l’affichage et la télévision, que c’est nécessairement gratuit. Détrompez-vous, le Inbound Marketing représente tout de même un investissement important autant en matière de temps, de ressources et d’argent. En effet, le Inbound Marketing nécessite du temps, des outils, des connaissances, une équipe, une stratégie, de l’optimisation, et bien plus. Bref, ça nécessite beaucoup d’efforts et tout cela coûte quelque chose. Heureusement, ce sera fort probablement moins dispendieux qu’une publicité à la télévision ou bien qu’une campagne d’affichage. En plus, en faisant du Inbound Marketing, vous diminuerez votre coût par lead. Eh oui! Le Inbound coûte 62 % moins cher par lead que les méthodes traditionnelles. Pas mal, non?

2. Parce que vos efforts dureront dans le temps

Comme vous le savez maintenant, le Inbound Marketing demande beaucoup d’efforts. Même si c’est moins dispendieux que les méthodes traditionnelles, ce n’est pas moins laborieux. Au moins, les efforts sont faits pour durer. En effet, votre position dans les moteurs de recherche persistera et votre contenu ne disparaîtra jamais à moins que vous supprimiez vous même les pages de votre site web sur lesquelles nous pouvons le retrouver. C’est donc très intéressant pour vous puisque, par exemple, l’article de blogue que vous avez écrit en avril l’année dernière pourrait continuer de vous amener des visites sur votre site web parce qu’il s’agit encore d’une page indexée. Tous les articles de blogue et toutes les pages web qui ont été créés représentent des pages indexées alors, plus vous en avez, plus ça vous amène du trafic et celui-ci pourrait ne jamais cesser si vos pages sont bien référencées.

3. Parce que ça vous permettra de rejoindre vos personas plus efficacement

Le Inbound Marketing vous aidera assurément à améliorer votre stratégie d’acquisition. En effet, il vous sera plus facile de rejoindre vos personas, et ce, à l’aide de contenu pertinent et de qualité qui les intéressera, mais qui leur permettra aussi de résoudre leurs problèmes ou de répondre à une question qu’ils se posaient. C’est donc pourquoi ils viendront vers vous naturellement sans que vous alliez les chercher de façon parfois agressive.

Personne n’aime penser qu’elle n’est pas valorisée dans une relation et, vendre avant de résoudre, envoie ce message haut et fort.

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De plus, avec du contenu pertinent pour vos personas, il sera plus facile de les rejoindre sur les médias sociaux et sur les moteurs de recherche. En effet, si vos articles de blogue, par exemple, sont bien référencés, vous serez en mesure d’avoir un bon positionnement sur les moteurs de recherche et donc d’amener davantage de visites de qualité sur votre site web. Pour ce qui est des médias sociaux, le fait d’avoir du contenu pertinent et « drive-to-web » est tout aussi intéressant puisque souvent on en vient à manquer de matériel à partager à nos personas sur les diverses plateformes et on ne sait plus comment amener de nouveaux visiteurs en provenance des médias sociaux sur notre site web. D’ailleurs, saviez-vous que les médias sociaux ont un taux de clôture des leads100 % plus élevé que les méthodes de marketing dites « outbound » ?

4. Parce que ça augmentera l’engagement sur votre site web

Saviez-vous que le Inbound Marketing génère trois fois plus de leads que le marketing outbound traditionnel? Comment me direz-vous? En engageant les visiteurs sur votre site web pour que ceux-ci deviennent des leads. Pour ce faire, il est recommandé d’y aller avec les étapes ci-dessous :

1. Créer des offres pertinentes s’adressant à vos personas.

2. Créer des appels à l’action qui seront ajoutés sur toutes les pages de votre site web.

3. Miser sur des pages de destination sur lesquelles il sera possible de convertir un visiteur en un lead à l’aide d’un formulaire pour récupérer les informations de celui-ci.

4. Créer des pages de remerciement sur lesquelles vous pourrez rediriger le lead vers d’autres pages du site web ou bien vers une autre offre pertinente.

5. Créer des courriels de remerciement dans lesquels le lead pourra récupérer l’offre tant espérée.

Voici une illustration de ces étapes :

Engager

Comment se passer d’une méthodologie qui facilite autant le processus de génération de prospects !

5. Parce que vous relayerez des prospects plus qualifiés aux vendeurs

Si vous doutiez encore du fait que les ventes et le marketing peuvent s’entendreet travailler de paire dans une entreprise, arrivez en 2015 ! Ils devraient être les meilleurs amis du monde, et ce, dans le but de faire croître l’entreprise. Comment alors est-ce que le Inbound Marketing peut aider les marketeurs à relayer des leads plus qualifiés du côté des ventes? La « job » des marketeurs est de tirer des constats à chaque étape du parcours client des personas afin de connaître leurs besoins d’information. Aussi, il est possible de qualifier un lead avant même de le relayer aux ventes. En effet, à l’aide de formulaires avec des questions précises qui vous permettent d’en connaître toujours un peu plus sur vos leads. Ensuite, le département marketing fait part de ses connaissances au département des ventes en lui présentant les besoins, priorités et irritants de chacun des leads. De cette manière, les vendeurs pourront engager les leads qualifiés plus facilement puisqu’ils connaîtront mieux leurs besoins réels et ce qui a de la valeur à leurs yeux, et donc, ils pourront clore des ventes. Votre processus de ventes sera donc facilité.

6. Parce que vous convertirez davantage de leads en clients

Pour passer d’un lead à un client, il faut, évidemment, que le lead fasse un achat. Pour ce faire, plusieurs éléments du Inbound Marketing peuvent faciliter la conversion : du contenu pertinent, l’envoi de courriels, un CRM ou bien l’automatisation marketing. Le Inbound Marketing permet, en effet, de faciliter l’automatisation de votre marketing. Saviez-vous que les entreprises qui utilisent l’automatisation pour entretenir leurs prospects connaissent uneaugmentation de 451% de leur nombre de leads qualifiés ? Une fois qualifiés, ceux-ci ne sont plus bien loin de la conversion qui est souvent le travail de vos vendeurs.

7. Parce que vous maintiendrez un taux de rétention de clients plus élevé

Il coûte, aux entreprises, jusqu’à 5 fois plus cher de rejoindre un nouveau consommateur que de conserver un client actuel. C’est tout de même logique, mais ce constat est assez impressionnant! C’est beaucoup 5 fois plus cher! Alors, en interagissant avec votre client actuel et en continuant de l’engager avec du contenu pertinent pour lui, il pourrait même devenir un ambassadeur de votre marque et vouloir renouveler son contrat chaque année. Vous savez, une expérience positive avec une marque ou une entreprise aboutira au bout du compte en des clients comblés et heureux qui auront comme seul désir de prolonger cette relation et même de la partager à leurs paires. Tout ce dont vous rêvez, non?

8. Parce que vous aurez un meilleur retour sur investissement

Ce qui est des plus intéressants avec le Inbound Marketing c’est que toutes vos actions seront mesurables et il sera beaucoup plus facile de prouver le retour sur investissement à votre patron. En effet, comme mentionné plus tôt, le Inbound Marketing coûte 62 % moins cher par lead que le marketing « outbound » traditionnel. Il existe tellement de statistiques sur le Inbound Marketing qui prouvent le retour sur investissement que ce ne peut qu’être encourageant pour vous. Par ailleurs, comme la majorité des actions se fait sur le web, il est très facile de mesurer celles-ci grâce à des outils comme Google Analytics ou des outils centralisés comme HubSpot.

Bref, il s’agit là de 8 raisons de passer au Inbound Marketing qui, je l’espère, ne vous feront plus douter de cette approche. De votre côté, connaissez-vous d’autres raisons que je n’aurais pas abordé dans cet article de blog? Si c’est le cas, n’hésitez pas à les partager dans les commentaires ci-dessous!

Pourquoi travailler alors que l’on pourrait être heureux !

Aimer son travail est-il nécessaire pour y être heureux? Pas toujours. Voici quelques astuces pour trouver le bonheur au travail.

J’aime mon travail, alors j’y suis heureux. Pas un matin, je ne me lève en pensant que mon « boulot » est abrutissant ou ennuyant.  Toutefois, il paraîtrait qu’aimer son travail ne dépend pas que de son travail. D’autres insistent sur le fait qu’il faut aimer son travail pour arriver à être globalement heureux. Je pense plutôt que c’est un joyeux mélange des deux. Être positif et fondamentalement joyeux et enclin à savourer les petits bonheurs de la vie nous aident assurément à aimer son Job. On peut aimer certains aspects de notre travail, nos collègues, notre horaire, notre salaire, les défis proposés, etc. Mais quand on parle «boulot» souvent, on entend davantage les gens autour de nous ronchonner sur ce qui va mal plutôt que de les entendre citer tout ce qui va bien. Socialement, on dirait même que plus on chiale, mieux c’est! (à ce propos, lisez le livre Volontairement bon qui montre comment cette tendance est forte)   Pourtant, il n’est pas mal vu d’aimer son job. C’est même l’aspiration de beaucoup d’entre nous. Reste que lorsqu’on dit qu’on se plait et s’épanouit au travail, on se fait vite étiqueter deworkolic.  Bizarre!

83 jours entiers par année au boulot

Aimer son travail devrait être normal. Oh bien sûr! Il y aura toujours des pépins, des aspects qui nous font grimacer, des collègues ennuyeux voir « emmerdants », etc.  On va passer une bonne partie de notre vie au travail, souvent autour de 2000 heures par année (soit l’équivalent de 83 jours!). Il me semble primordial de ne pas négliger notre bonheur au boulot. Il est clair qu’il influence tout le reste de notre vie. Parfois, pour y arriver, on a besoin de simples entourloupettes de l’esprit, une vision nouvelle, un nouveau but à atteindre, une augmentation de salaire, etc. On est toujours à deux pas du vrai bonheur. Et puis, si notre travail ne nous convient plus, on a toujours la possibilité de changer. Et puis, il y a des gestes simples que l’on peut faire pour améliorer notre taux de bonheur au travail.

  • Trouver un but à atteindre. Votre motivation peut être travailler sur un dossier vraiment important, trouver un nouveau client, demander une promotion, etc.
  • Prendre des pauses. On profite de nos pauses pour décompresser vraiment. On s’étire, on sort prendre l’air, on découvre le quartier autour du bureau, on discute avec une collègue, etc.
  • Décorer son bureau. On personnalise notre espace de travail. On ajoute de la couleur, des fleurs, des photos, etc. Souvent ces touches personnelles nous aident à nous sentir bien!
  • Diminuer nos attentes. On voudrait que tout le monde – et surtout notre patron – nous remarque et souligne notre bon travail? Bien sûr! Mais parfois il faut apprendre à s’auto-féliciter tout simplement. On peut noter nos bons coups et ce dont on est fier. Ça compensera un peu!
  • Noter les raisons de notre choix. Pourquoi avons-nous choisi ce travail? On dresse une liste de tout ce qui fait en sorte qu’on a choisi (et qu’on aime, souvent!) ce travail. Les jours pénibles, ça nous aidera à tenir le coup.
  • Se questionner. Quand on sent qu’on est dans une phase négative et que notre travail nous semble trop lourd, on se fixe un rendez-vous avec soi-même pour réévaluer notre choix et se questionner pour savoir si notre travail nous convient toujours. Cette simple réflexion nous aide ensuite à avancer…
  • Laisser le travail… au travail. On essaie de délimiter nos heures de travail. Certains optent pour en rapporter le moins possible à la maison, d’autres s’accordent des plages horaires fixes et… les respectent!
  • Augmenter les défis. Il arrive qu’on s’ennuie dans son emploi et que la routine nous rattrape. Peut-être qu’il serait temps de se trouver un autre défi? On rencontre notre patron et on lui parle de nos aspirations. Si on ne dit rien, il est clair qu’il ne se passera rien.
  • Se perfectionner. On saute sur toutes les occasions pour «apprendre» davantage. On suit de nouvelles formations, des cours de perfectionnement, des ateliers, etc. Qui sait si de nouveaux défis en découleront au travail ensuite.
  • S’amuser.  Avoir du plaisir, c’est souvent fait de minuscules gestes. Des sourires échangés dans l’ascenseur, des discussions avec nos collègues avec qui on tisse des liens, une sortie durant le lunch, de la musique entraînante sur les oreilles en faisant nos tâches, etc.

Gestionnaires, surveillez votre e-réputation sur Facebook!

On demande souvent aux candidats d’être vigilants par rapport à ce qu’ils partagent sur les médias sociaux. On le sait, les recruteurs utilisent de plus en plus ces outils pour se faire une idée du candidat à qui ils auront affaire. Mais voilà que cette pratique… fonctionne dans les deux sens! Les candidats aussi « googlent » le nom des recruteurs qu’ils vont rencontrer ainsi que le nom des employés, le nom de leur patron, etc. Il en va non seulement de la crédibilité de l’individu, mais également de la crédibilité de l’entreprise. Voici sept trucs à garder en tête lorsque l’on est gestionnaire et que l’on utilise Facebook.

Votre photo

Votre photo de profil fait partie intégrante de votre identité professionnelle. Assurez-vous qu’il s’agisse d’une photo à l’image du professionnel que vous êtes! Sur Facebook, il n’est pas possible de cacher sa photo de profil : utilisez donc une photo convenable. Par ailleurs, n’hésitez pas à utiliser un pseudonyme et une adresse personnelle afin qu’il soit plus difficile de retracer votre journal Facebook. Pour des conseils en lien avec la photo de profil, consultez l’étude dePhotofeeler.

Qui peut voir vos publications?

Sans tomber dans une paranoïa extrême, nous vous recommandons de limiter la visibilité de vos publications sur le mur de votre journal. Voici deux bonnes raisons de le faire :

  • Premièrement, demandez-vous quelle est la valeur ajoutée au fait de donner accès à vos publications à des personnes que vous ne connaissez pas.
  • Deuxièmement, en limitant la visibilité de vos publications, vous vous donnez la possibilité de vous exprimer plus librement sur le mur de votre journal.

Pour limiter la visibilité de vos publications, allez dans le dernier menu déroulant en haut à droite (le petit triangle qui pointe vers le bas), choisissez « Paramètres », puis « Confidentialité ». Vous trouverez les outils de configuration dans la section « Qui peut voir mon contenu ».

Vos amis

Sur Facebook, il est possible de cacher qui sont vos amis. Vous avez de bonnes raisons de le faire! Premièrement, il s’agit d’une information personnelle et il n’est tout simplement pas utile que des gens que vous ne connaissez pas sachent qui sont vos amis. Deuxièmement, il est possible de voir les conversations que vous avez sur votre mur en passant par le compte de vos amis (s’ils n’ont pas rendu confidentielle la teneur de leur journal). En cachant vos amis, vous évitez donc que l’on accède à vos conversations de manière détournée. Pour limiter la visibilité de vos amis, cliquez sur l’onglet « Amis » lorsque vous êtes sur votre journal. Cliquez ensuite sur le petit crayon de modification et choisissez « Modifier la confidentialité ».

Utilisez des adresses de courriel dédiées

Si vous utilisez la même adresse de courriel pour vous connecter à vos comptes professionnels (tel que Linkedin) et sociaux (tel que Facebook), sachez qu’il est extrêmement simple de lier ces deux comptes. Des extensions « Chrome » telles que « 360social » ou « Rapportive » permettent, en un seul clic, de retrouver tous les comptes que vous avez sur le Web avec la même adresse. Assurez-vous donc d’avoir minimalement une adresse pour les comptes professionnels et une pour vos comptes personnels. Par ailleurs, dans Facebook, vous pouvez empêcher les gens de vous trouver à partir de l’adresse courriel que vous utilisez pour vous connecter. Pour ce faire, allez encore une fois dans les paramètres (référez-vous au point 2 pour vous y rendre). Dans l’onglet « Confidentialité », trouvez la section « Qui peut me trouver avec une recherche? », puis configurez l’option « Qui peut vous trouver à l’aide de l’adresse électronique que vous avez fournie ».

Cachez votre journal Facebook des moteurs de recherche

Si des gens tapent votre nom dans Google et que vous avez mal configuré votre compte Facebook, il est possible que parmi les premiers résultats proposés, on y trouve le lien vers votre journal Facebook. Pour éviter cela, vous devez simplement désactiver cette option de recherche dans vos paramètres. Pour se faire, rendez-vous dans « Paramètres », puis dans les options de « Confidentialité ». Dans la section «Qui peut me trouver avec une recherche? », configurez le dernier élément qui concerne les moteurs de recherche.

Évitez que l’on vous identifie sur des photos

On peut, certes, contrôler ses propres informations, mais il est plus difficile d’avoir une emprise sur les informations partagées par nos amis. On peut cependant restreindre « l’identification ». En effet, vous pouvez mettre en place une alerte vous avisant lorsque vos amis vous ont « tagué » sur une photo ou dans un contenu. En étant identifié sur une photo ou un contenu, automatiquement votre profil y est associé. Ayant été alerté d’abord, vous pouvez par la suite décider d’accepter ou de refuser d’être identifié au contenu.

Réfléchissez à ce que vous écrivez

Peu importe la façon dont vous avez configuré votre compte, gardez-vous toujours de partager des contenus qui pourraient nuire à votre réputation. Même si le contenu n’est pas visible, un de vos amis pourrait le partager de bonne foi, parce qu’il trouve cela pertinent,  et votre contenu pourrait donc se mettre à circuler sans que vous l’ayez décidé.  Souvenez-vous toujours de ceci : partager un contenu sur Facebook, c’est accepter qu’il puisse circuler partout sur le Web et être vu par tout le monde.

Conclusion

Facebook, de par son caractère social, semble être un endroit propice pour s’exprimer sans aucune limite. Il n’en est rien. Au contraire, on ne compte plus les cas d’individus ayant perdu toute crédibilité en raison d’un contenu qu’ils ont partagé sur Facebook.