Monthly Archives: avril 2015

UTILISER LA VIDÉO, C’EST FUTÉ !

Une étude réalisée par Shutterstock, une banque d’images, de musique et de vidéos, a mis en lumière des chiffres spectaculaires concernant l’utilisation des vidéos sur Internet en 2014. On estime que l’équivalent de 23 années de vidéos sont visionnées chaque jour sur YouTube par 85 % des internautes dans le monde. 36 % de ce contenu se rapporterait à du contenu publicitaire.

Toujours selon cette étude, une publication utilisant une vidéo a deux fois plus de chances d’être consultée qu’un simple contenu écrit sur les réseaux sociaux. L’étude révèle aussi que les courriels publicitaires ont 96 % de plus de chances d’être lus s’ils contiennent un lien vidéo ! Conséquence à tout cela, les investissements en vidéos publicitaires ont doublé en 2 ans et continueront dans ce sens à l’avenir.

La vidéo : un divertissement

Voici quelques données probantes qui permettent de comprendre les raisons de l’augmentation de la consommation de la vidéo. 65 % de la population est considérée comme visuelle. Comme les images favorisent la compréhension, les gens sont donc instinctivement attirés vers la vidéo. 49 % de la population québécoise éprouve d’importantes difficultés de lecture. La prolifération de contenu vidéo devient donc une béquille extraordinairement utile.

Par ailleurs, la quasi totalité du temps libre investi sur le web est consacré au divertissement. La vidéo est donc considérée comme une détente. Soulignons que le temps passé sur le web a augmenté de façon considérable en raison de l’accès permanent rendu possible par les appareils mobiles.

Un outil essentiel pour valoriser son image de marque et se démarquer

Sachant que le but d’une vidéo est d’abord de divertir, elle permet d’ajouter de la personnalité à votre entreprise et de créer un univers autour de votre image de marque. De plus, comme il n’y a aucun filtre journalistique à une vidéo, vous avez le champ libre. Vous pouvez concevoir du contenu de marque qui sera divertissant tout en étant utile à l’internaute. Vous créerez de cette manière un lien affectif entre les consommateurs et votre marque. Vous aurez donc les ingrédients émotifs nécessaires pour convaincre les consommateurs d’acheter vos produits. Le processus fonctionne de la même manière pour intéresser les talents lors d’un recrutement.

Un outil pour développer votre notoriété

L’étude citée plus haut révèle également que la vidéo est un très bon outil de partage. En effet, elle a 46 % plus de chances d’être partagée sur Facebook, et 40 % sur Twitter, qu’une image ou qu’un statut écrit! Utilisez ce support pour développer la notoriété de votre entreprise et rejoindre une clientèle plus large. Mieux : en diffusant votre vidéo sur le web, vous contribuez au référencement de votre entreprise grâce aux mots clés présents dans son titre et dans sa description.

La qualité avant la quantité

Plusieurs d’entre vous comprennent déjà l’intérêt de diffuser des vidéos sur le web. Le budget consacré à la vidéo devra tenir compte de cette règle simple : La qualité avant la quantité. Il ne faut jamais oublier que la crédibilité de votre entreprise est en jeu lorsque vous décidez de vous exposer à l’écran. Les internautes ne compareront pas vos vidéos avec ceux de votre compétiteur qui filme avec son IPhone, ils les compareront avec ce qu’ils voient partout sur le web. Malheureusement pour vous, ils critiqueront davantage la netteté de l’image, la qualité du son, le décor utilisé et le choix des vêtements que la précision de vos propos. Si vous voulez atteindre vos objectifs en utilisant la vidéo, il est primordial de s’entourer de professionnels d’expérience

Vous l’aurez compris, la vidéo est un contenu qui suscite l’intérêt des internautes. Le taux d’engagement de votre public cible augmentera assurément si votre production vidéo est bien conçue et bien exécutée. Une vidéo de qualité sur le web vous permettra d’ailleurs de diminuer les coûts de placement publicitaire, car elle sera partagée naturellement. Il s’agit d’un avantage majeur. Verrons-nous votre entreprise à l’écran cette année ?

Se réserver du temps pour la gestion : un impératif !

Se réserver du temps pour la gestion : un impératif !

D’abord, une bonne organisation administrative

Plus de 150 000 petites entreprises font confiance à FIDUCIAL et l’analyse de leur fonctionnement démontre jour après jour l’étroite corrélation qui existe entre la qualité de leur organisation administrative et leur niveau de rentabilité. Plus le chef d’entreprise attache de l’importance à son organisation, meilleure est sa rentabilité.

C’est logique pour plusieurs raisons : il évite de perdre du temps, de perdre des occasions d’affaires. Il sait à tout moment ce qu’il doit et ce qu’on lui doit.

En outre, dans un pays où les réglementations et les formulaires sont abondants, il faut veiller à ne pas se laisser déborder par la paperasse.

Savoir où l’on va

L’établissement d’un budget prévisionnel permet, au début de chaque exercice comptable, de chiffrer et de matérialiser ses objectifs, voire de les retoucher afin de les mettre en adéquation avec les moyens actuels ou futurs de l’entreprise. C’est un moment privilégié de réflexion, qui offre l’occasion de prendre du recul.

De plus, ces prévisions baliseront le chemin et permettront de mesurer régulièrement les écarts avec les réalisations.

Connaître ses coûts et la formation de ses prix

Que le prix soit fixé par le dirigeant, voire imposé par la loi ou qu’il découle de la concurrence, une bonne connaissance du coût de revient de ses produits ou services permet de contrôler que le niveau de prix pratiqué suffit à dégager des résultats satisfaisants, et à défaut d’ajuster son prix, voire d’adapter le coût de revient à son prix final (c’est-à-dire de modifier les éléments formant son prix).

Attention toutefois à ne pas considérer la baisse des coûts comme la seule issue pour résister à la concurrence et/ou à l’effritement d’un marché. Le prix est certes une donnée importante dans la décision d’achat du client, mais la valeur ajoutée apportée par un bien ou un service l’est généralement encore davantage.

Avoir toujours un œil rivé sur la trésorerie

La trésorerie est le nerf de la guerre. Sans ce carburant, l’entreprise ne peut plus avancer. C’est pourquoi il convient de toujours avoir un œil sur la jauge, c’est-à-dire l’échéancier de vos encaissements et de vos décaissements.
Non seulement facturer vite et encaisser rapidement permet de limiter les difficultés de trésorerie, mais également de réduire les contestations et les impayés. Il ne faut donc pas hésiter à relancer ses clients.

Faire régulièrement le point

On peut avoir une trésorerie satisfaisante mais ne pas réaliser de bénéfices. Attendre l’établissement des comptes annuels pour en prendre conscience peut alors s’avérer trop tardif pour espérer arranger la situation.

Il est donc conseillé :
– d’identifier et de suivre régulièrement des indicateurs de gestion dont l’évolution est corrélée à celle du résultat (recettes journalières, taux d’occupation, nombre de visites, panier moyen, heures vendues…) ;
– de réaliser plusieurs fois par an des points chiffrés intermédiaires (situation comptable, tableau de bord, résultat approché).

La terrible erreur de réseautage que tout le monde (ou presque) commet

Mettre deux de ses contacts en relation, c’est bien. Encore faut-il ne pas tomber dans certains écueils.

Si vous avez déjà admis qu’avoir un réseau professionnel riche pouvait vous offrir plus d’opportunités à long terme, alors vous avez probablement déjà mis en relation des personnes par email.

Mais si vous vous y prenez mal, vous pourriez donner mal au crâne à l’un de vos contacts, voire aux deux, plutôt que de créer une nouvelle opportunité.

Mieux vaut avertir les deux personnes concernées que vous allez les mettre en relation

« J’avais l’habitude de considérer les présentations comme quelque chose de globalement positif et de penser que c’était toujours passionnant lorsque deux nouvelles personnes entraient en contact », explique Adam Grant, professeur à Wharton, à l’animateur du podcast « The Art of Charm » (L’art de charmer, NDLR), Jordan Harbinger, pendant un épisode. « Et puis, après avoir reçu quelques mails mal écrits, et après avoir présenté des gens qui se connaissaient déjà, je me suis dit : bon d’accord, il doit y avoir une meilleure manière de procéder ».

La solution de Grant est simple : avant d’envoyer un même email à deux contacts, dites-leur individuellement pourquoi vous pensez qu’ils devraient se parler. Ensuite, demandez-leur si ça les intéresserait d’être présentés l’un à l’autre.

Grant explique ce qu’il appelle le « système de double-adhésion ».

Ne connectez deux relations entre elles que si vous leur trouvez des « similarités peu communes »

L’idée de base est de parler avant aux deux personnes que vous comptez mettre en contact. Expliquez-leur en une ou deux phrases pourquoi vous pensez qu’ils pourraient s’entendre. Cela doit être plus consistant que « Oh vous habitez dans la même ville et je vous connais tous les deux ! ». Cela doit plutôt ressembler à « Vous êtes tous les deux intéressés par les mêmes technologies » ou « Vous adorez tous les deux cette émission de télé que personne ne regarde et j’en ai marre que vous m’en parliez ». Peu importe le fond, vous devrez leur trouver ce que les spécialistes des sciences sociales appellent une « similarité peu commune ». Une chose à laquelle ils sont vraiment attachés, qui les intéresse, ou un domaine dans lequel ils sont bons tous les deux.

Dans son livre « Give and Take : Why Helping Others Drives Our Success« , (Prendre et Donner : pourquoi aider les autres conduit à notre succès, NDLR), Grant explique qu’il existe des « givers » (ceux qui donnent, NDLR), qui aident constamment les autres, des « takers » (ceux qui prennent, NDLR), qui cherchent constamment leur profit, et des « matchers » (ceux qui associent, NDLR), qui voient toute situation comme une occasion de prendre et de donner.

Etre un « giver » apporte le plus de résultats, ajoute-t-il, et adopter le système de « double-adhésion » entre dans cette logique parce que vous n’imposez rien à personne. Et parce que ce système vous permet de constater un refus sans que personne ne soit blessé, « cela signifie que vous pouvez tester votre capacité de jugement et que vous saurez ainsi mieux, à l’avenir, quels types de personnes vous pouvez mettre en contact », conclue Adam Grant.

Google tourmente l’Europe, la France et annonce un changement d’algorithme pour favoriser le mobile

Illustration d'un article sur l'actualité de Google dans le blog EXPERT INFOS LES ECHOS PUBLISHING dédié à la communication des experts-comptables

Google, la firme américaine dont le moteur de recherche atteint les 90 % de parts de marché, est au coeur de l’actualité.

La société fait l’objet de la surveillance des autorités européennes et françaises qui lui reprochent d’abuser très nettement de sa position plus que dominante,  au bénéfice exclusif de ses autres activités lucratives (publicités ou sites de comparateurs de prix par exemple).

L’Europe et la France
En France, 5 sénateurs ont déposé un amendement dans le cadre de la loi Macron exigeant du géant de Mountain View (Californie, Etats-Unis), d’une part l’affichage des liens vers les autres moteurs de recherche (comme Bing) et,  d’autre part une information plus explicite sur les principes qui régissent le référencement des sites. La transparence des principes de référencement pour éviter les pratiques anti-concurrentielles déloyales préoccupe également les instances européennes dont les députés portent une résolution allant jusqu’à prôner le démantèlement de Google.

La transparence
Les principes de référencement sont définis par le fameux algorithme de Google qui, du fait de sa position quasi hégémonique, joue le rôle d’arbitre sur Internet, sans pour autant divulguer les règles précises qu’il applique.  Concrètement, pour tous les acteurs présents sur Internet, grands ou petits, une plus grande transparence des principes de référencement permettrait de comprendre sur quels critères Google évalue la pertinence de leur site par rapport aux demandes des internautes. L’opacité actuelle prêtée à Google, met les sites internet dans la position d’un candidat postulant à une offre d’emploi sans rien connaître du type de poste, de l’employeur, des compétences requises, de la localisation. Une candidature à l’aveugle en somme !

Des sites “mobile friendly”, nouveaux chouchous de Google
Conséquence ou pas de la pression conjointe des autorités locales et internationales, Google a annoncé à l’avance, presque pour la première fois, un changement important de son algorithme pour la recherche sur mobile : le 21 avril, la mise à jour “mobile friendly” va modifier les résultats que remonte son moteur sur mobile : il privilégiera les pages que le moteur juge optimisées pour mobile, et qui bénéficient à ce titre du label “mobile-friendly”. Le label a pour objectif de garantir un certain confort de visualisation à tous les mobinautes qui viendront la visiter. Un enjeu majeur car le volume de recherches sur mobile est désormais très proche de celui des recherches effectuées via un ordinateur.

BlaBlaCar affirme sa domination du covoiturage européen

La société française BlaBlaCar étend son activité en Europe en faisant l’acquisition de rivaux allemands et hongrois.

Déjà leader européen dans la mise en relation d'utilisateurs du covoiturage, la société française BlaBlaCar étend son marché d'Amsterdam à Zagreb.
Déjà leader européen dans la mise en relation d’utilisateurs du covoiturage, la société française BlaBlaCar étend son marché d’Amsterdam à Zagreb. © EFE/Newscom/MaxPPP

Le covoiturage est-il l’avenir de la mobilité ? C’est le pari de la start-up française BlaBlaCar qui a annoncé mercredi l’acquisition de son principal rival, l’allemand Carpooling.com, et de la société hongroise AutoHop, renforçant ainsi sa position de leader sur le marché européen du covoiturage, après seulement neuf ans d’existence. Ces deux acquisitions, dont les montants n’ont pas été précisés, permettent à la société française de renforcer son maillage et sa domination en Europe.

Service unifié d’Amsterdam à Zagreb

Carpooling.com, plus connu outre-Rhin sous l’appellation « mitfahrzentrale.de », « est le plus ancien service de covoiturage longue distance en Allemagne« , a souligné BlaBlaCar dans un communiqué. Fondé en 2001 et soutenu à l’origine par le géant de l’industrie automobile germanique Daimler, Carpooling a contribué à populariser le covoiturage en Allemagne et son acquisition « va accroître de manière significative la communauté de BlaBlaCar dans le plus grand pays d’Europe », a ajouté l’entreprise française. Avec le rachat d’AutoHop, basé à Budapest, le numéro un européen du secteur va en outre prendre pied en Hongrie, en Roumanie, en Serbie et en Croatie, et pourra « proposer un service de covoiturage unifié dans toute l’Europe, désormais sans frontières d’Amsterdam à Zagreb ».

Partager les coûts

Créé en 2006 sous le nom de « covoiturage.com », BlaBlaCar poursuit son expansion fulgurante et revendique désormais « plus de 20 millions de membres dans 18 pays, en Europe et en Asie ». Son système consiste à mettre en relation des automobilistes proposant un trajet et des voyageurs, une partie de la somme revenant au site jouant le rôle d’intermédiaire. Les coûts du trajet, essence et péages, sont partagés entre les passagers. Depuis sa première implantation en Espagne en 2009, la start-up s’est exportée au Royaume-Uni en 2010, au Portugal, en Italie, au Benelux et en Pologne en 2012, en Allemagne en 2013, en Russie, en Ukraine et en Turquie en 2014 et enfin en Inde début 2015. Cet essor qui se fait désormais à l’échelle mondiale a été financé par des levées de fonds exponentielles : 10 millions de dollars en 2012, puis 100 millions de dollars (73 millions d’euros) en juillet 2014, une somme record pour une start-up française. Le président fondateur de BlaBlaCar, Frédéric Mazzella, évoquait alors des projets d’implantations dans une demi-douzaine de pays, en particulier en Amérique du Sud, au Brésil. Les annonces de BlaBlaCar ont été saluées sur Twitter par le ministre de l’Économie, Emmanuel Macron, pour qui « la French Tech (est) en route vers (la création d’)un nouveau leader mondial du numérique ».

« Champion européen » contre « hégémonie américaine »

L’émergence d’un « champion européen » de la mobilité facilitée par le numérique a par ailleurs fait l’objet d’un avis du Conseil économique, social et environnemental (Cese), publié mardi. L’assemblée consultative propose de « construire, à partir des grandes entreprises françaises du secteur et en s’appuyant sur leur dynamisme, un champion européen à la taille de l’enjeu », ce que le Cese a déjà baptisé « l’Airbus de l’e-mobilité ». La concentration est déjà engagée sur le marché français, notamment avec le rachat de Buzzcar par Drivy dans le créneau de la location de véhicules entre particuliers. Cette acquisition s’est doublée d’une levée de fonds de 8 millions d’euros permettant de multiplier par deux le tour de table de Drivy, qui revendique 500 000 membres et 26.000 voitures à louer en France et en Allemagne. Le Cese appelle à « éviter une hégémonie américaine dans le secteur de la mobilité », allusion à peine voilée au leader mondial du véhicule de transport avec chauffeur (VTC), le californien Uber, dont les ambitions ont provoqué une forte résistance des chauffeurs de taxi dans plusieurs pays d’Europe.

Cloud broker: connaissez vous le super héros du cloud ?

Offre hétéroclite, juridiction méconnue, factures illisibles… Nombreuses sont les problématiques des entreprises après – ou avant – avoir basculé dans le cloud. Pour les résoudre, un nouveau prestataire intellectuel fait son entrée en entreprise : le cloud broker. Présentation.

Cloud broker: connaissez vous le super héros du cloud ?

« Un cloud broker est un acheteur éclairé« . La formule trouvée par l’un des intervenants à la conférence du Cloud Computing World Expo – l’un des deux salons IT à avoir eu lieu la semaine dernière au CNIT – intitulée « Profession: cloud brokers ! » sera peut-être perçue par nos lecteurs comme une provocation. Plus consensuel, Ludovic Levé, directeur commercial cloud pour Dell en France, a définit à la même occasion ce nouveau venu sur le marché des prestations intellectuelles, recensé par Gartner depuis 2012, commeun acteur du changement, chargé « d’accompagner les entreprises sur toutes les phases de leur démarche cloud« .

L’angoisse de basculer dans le cloud

Une mission à la mesure de l’angoisse qui étreint les entreprises françaises à l’idée de « basculer dans le cloud ». Notoirement récalcitrantes au changement, ces dernières ne sont que 19e (sur 28) d’un classement comparant les différents taux d’adoption du cloud dans les pays européens. Il faut dire que de « les nombreuses histoires qui circulent » , dixit l’animateur de la conférence, sur les entreprises pionnières ayant déjà engagé une démarche d’externalisation de leur SI vers le « nuage » ne sont pas toujours de nature à rassurer…

Un champ d’action à géométrie variable

« Certains de mes clients se sont aventurés seuls dans le cloud et ont perdu beaucoup d’argent », a rapporté pour sa part Chuyen Huynh, présent à la conférence en sa qualité « d’expert cloud ». Un témoignage qui illustre le sort courant d’entreprises qui, alors qu’elles pensaient en gagner en agilité, se retrouvent avec une solution inadaptée – et une marge d’optimisation immense. C’est dans cette marge précisément que la mission du cloud broker trouve sa source – et sa finalité. Le prestataire « se rémunère sur la valeur ajoutée qu’il apporte à l’entreprise « , a en effet indiqué Johnny Da Silva, directeur division CBS chez Linkbynet. Les sommes en jeux varient, comme il le rappelle, en fonction de son champ d’action, lequel est à géométrie variable.

Une démarche à 360°

Outre la « maîtrise des coûts » – un enjeu majeur qui passe en amont par l’identification de la « juste solution » et, en aval, par du pilotage et des actions de reporting ou d’audit,le cloud broker est ainsi garant de la sécurité des informations confiées au cloud. Un volet de sa mission qui implique notamment une connaissance de la juridiction autour du cloud. Pour bien choisir ce super héros des services informatiques, ne pas céder à la précipitation. La position « tampon » du cloud broker, entre fournisseurs de solutions cloud et entreprises, a conduit certains membres de la profession à « être juges et partie » ainsi qu’il a été rappelé lors de la conférence. Autant de précédents qui rappellent une règle d’or pour une transition – vers le cloud ou ailleurs – réussie: s’entourer de partenaires intègres.

13 façons différentes d’utiliser Linkedin quand on est coach

Linkedin est un réseau social (presque) incontournable pour les coachs qui ont une présence sur le web. Pour ceux qui voudraient l’utiliser mais qui ne savent pas trop quoi y faire voici 13 témoignages qui vous éclaireront.

13 façons différentes d'utiliser Linkedin quand on est coach

Quand les coachs parlent de Linkedin

5 questions ont été posé à 13 coachs qui utilisent Linkedin :

  1. Est-ce que Linkedin est votre principale activité web ?
  2. Combien de temps y passez-vous par semaine ?
  3. Quel est votre thème de prédilection ?
  4. Quels sont les 3 groupes auxquels vous participez le plus (vis à vis de ce thème) ?
  5. Quels sont les conseils que vous pourriez donner aux autres coachs concernant l’utilisation de Linkedin dans leur métier ?

Voici leurs réponses :

Myriam Vandenbroucque

Myriam Vandenbroucque-MonCoeurMarketing– J’utilise régulièrement LinkedIn, car c’est une bonne façon de rentrer en contact. ça reste convivial, sans être intrusif. Cela permet également de voir le profil des personnes à qui on s’adresse 🙂

J’ai mon propre blog, ainsi qu’une page Facebook, et un compte twitter.
Avec mon blog/site, je propose un e-guide offert, et des articles hebdomadaires.

– Je dirais environ 3 heures au total…

– Le marketing AUTHENTIQUE, du Coeur…

– Femmes entrepreneurs, Développement Personnel/Coaching en France, Stratégie, Conseils, Management, Coaching, Formation

– Entrez en contact direct avec des personnes.

Donnez, participez. osez prendre la parole.

Dans vos participations, soyez professionnel, apparaissez comme un expert dans votre domaine.

– Pierre Yves Lagneau –

MOI3– Parce que c’est le plus pro, le plus facile à utiliser et celui qui fait le moins de pub.

– 10 heures par semaine.

 Tous les outils d’organisation, de gestion du temps et du Management ainsi qu’u grand nombre de métaphores.

– Je participe à 48 groupes de façon égale.

– C’est un moyen complémentaire. Il faut faire attention au miroir aux alouettes, être très patient, savoir donner pour recevoir (mais être patient pour la réception. Etre honnête, ne pas chercher à épater !

– Michele Alonso –

michele-alonso

– LinkedIn constitue avec Facebook & Twitter mes principales activités web. LinkedIn en premier car ma clientèle cible est le chef d’entreprise.

– Je dois y passer en tout 1h30 heure par semaine. En fait, j’y passais plus de temps avant le nouveau format qui m’a un peu déroutée au début.

– Mes thèmes de prédilection : problématiques de management.

– Parlons RH, RH info, Stratégie-Conseils- management-coaching-formation.

– Participer aux discussions, lancer des discussions, diffuser ses articles de blog dans les groupes.

– Christian Bolla –

Christian Bolla

– Oui car c’est sur ce réseau que se trouve Christian Target qui est celui qui m’a certifié.

– Entre 4 et 5 fois par semaine à raison de 15 à 30 mn à chaque fois.

– Le management et le coaching.

– Le développement personnel et coaching en France / Stratégie, conseil, management, formation / RHinfo.

– Ce n’est pas une fin en soi

C’est une réalité stratégique dans la manière de communiquer vis-à-vis d’un public large ou ciblé dans toute la France

C’est le meilleur moyen d’être dans la réactivité permanente (ce qui est une qualité pour un coach)

– Christophe Gauthier –

christophe gauthier

– Non, c’est Facebook.

– De 15 à 20 mins maximum.

– Le coaching

– ICF, Intelligence collective et RH

– Je ne suis pas forcément l exemple et néanmoins je conseille d écrire participer et faire des articles dans des groupes d acheteur potentiel a minima pour ensuite créer une similitude avec un prospect potentiel et rentrer en contact pour proposer ses valeurs ajoutées et bénéfices

Charlotte Choplin

charlotte choplin– Non, pour l’instant FBK car je n ai pas encore actualisé mon profil LinkedIn. Habitant en Corse, FBK est très présent comme mode de communication.

– Entre 2h à 3h

– L’échange avec les autres coachs

– Le groupe de la promo de formation, le groupe coaching co actif et le groupe ICF

– Cibler déjà l outil de communication utilisé dans sa zone de prospection et que votre niche utilise.

Actualiser les informations, faire vivre son profil, ne pas hésiter à faire ressortir sa marque personnelle en expliquant par des mots simples et percutants.

Rester en réseau avec des pairs : l’échange est la base de notre métier.

Marc-Alphonse Forget

ma-forget

– Linkedin est avec facebook ma principale activité Web moins dans le but d’une promotion commerciale que dans un but informatif et d’échanges.

Linkedin permet d’avoir une fenêtre ouverte sur les thématiques, idées, techniques…. qui irriguent nos professions de coach, consultant et formateur.

– Je passe entre 2 et 3 heures par semaine sur Linkedin

– regarder au delà des thématiques traitant purement du coaching. Par exemple actuellement beaucoup d’articles parlent de l’entreprise libérée. C’est intéressant d’être au fait des idées, approches, théories émergentes..

Voir aussi beaucoup d’articles avec un œil critique, car il faut bien reconnaître qu’un certain nombre de contributeurs essaient tout simplement de vendre « leur soupe », quelque soit l’emballage qu’ils y mettent.

Etre conscient aussi du décalage qu’il peut y avoir entre les contributions publiées et la réalité des pratiques en entreprise. En effet l’essentiel des contributeurs sont des coachs, consultants…. qui sont souvent plus en position d’éclaireur.

– Bérangère Touchemann –

berangere-touchemann

– Non,  ma principale activité web est l’animation de mon blog http://www.coachingdecarriere.com

J’y écris régulièrement des articles sur le coaching, le changement professionnel, la recherche d’emploi en mode 2.0. Ensuite viennent l’utilisation des réseaux sociaux, mais j’ai choisi d’utiliser Twitter en priorité, qui à mon sens est plus réactif que LinkedIn.

– Je suis la règle des « 10 sur 10″. C’est à dire que j’y passe tous les jours 10 minutes à 10 heures. Pour moi, une utilisation régulière de cet outil est plus profitable qu’une utilisation intensive. Durant ces 10 minutes, je réponds à mes demandes de contact, je motive celles que j’envoie, j’interagis avec les gens qui lisent ou réagissent à mes articles, et j’en lis un ou deux à mon tour.

– Mon coeur de métier est vraiment l’accompagnement du changement professionnel. Mais sur LinkedIn, j’aborde plus généralement le thème de « la vie au travail ».

– Lorsque j’écris, c’est l’interaction et la relation avec mes lecteurs, que je recherche. Je vais donc aller naturellement vers les groupes les plus actifs, car ici que mes publications vont « vivre », et où les échanges d’idées seront les plus riches. Je publie donc plutôt dans le groupe de l’APEC, et dans les différents groupes « Candidat-online ».

– Utilisez Linkedin pour être « social », et non uniquement comme un « media ». Un réseau social est bien un endroit où créer du lien, et non juste une vitrine pour présenter ses activités.

Ne réagissez pas à tout et à tout prix pour être visible, restez dans votre ligne éditoriale et sur votre domaine d’expertise. Le métier de coach n’est pas forcément clair pour tout le monde, donc ne vous éparpillez pas, afin d’être bien compris.

Soyez vous-même, et prenez du plaisir !

– Bénédicte Berche –

benedicteberche

– Oui, pour la qualité des échanges, la diversité des groupes de discussion, la gratuité et surtout le fait que j’ai des contacts à l’étranger. J’ai également 2 scoop it.

– Entre 1 et 4h à lire les sujets partagés dans les groupes ou le fil. A partager via scoop it

– L’audace, la motivation, le stress, les neurosciences, l’intelligence collective/collaborative.

– ICF, Neurosciences et Management, Dev perso et coaching, Management et RH.

– Bien formuler son résumé d’activité avec les mots clés que vous souhaitez mettre en avant pour que l’on vous trouve, l’on vous choisisse : Votre WHY/HOW/WHAT.

Oser dire ce que vous en pensez avec bienveillance : tout le monde à le droit de penser ce qu’il pense, le partager permet de nuancer LA vérité de l’autre et d’ouvrir la discussion.

Partager les sujets qui vous intéressent : si ça vous intéressent alors ça peut intéresser d’autres personnes.

Virginie Lefranc

Virginie Lefranc

– LinkedIn est ma principale activité sur les réseaux sociaux.

LinkedIn est un réseau dynamique, riche par la diversité des personnes qui le compose et contribuent à son animation par des fils de discussion, tout aussi intéressant et source de réflexion.

Mais ma principale activité sur le web est l’animation de mon site, par l’écriture et la mise en ligne de mes articles, mes chroniques radio, mes webconférences et l’animation de mon blog dédié au handicap.

– Le temps passé sur LinkedIn par semaine est environ de 7 heures, à raison d’une heure en moyenne par jour.

– Les thèmes que j’aborde sont en lien avec l’être, la connaissance de soi, le stress et les expériences de vie, tant sur le plan personnel que professionnel, les deux étant parfois intiment liés (la valorisation du savoir-être pour savoir-faire pour son épanouissement personnel et professionnel).

– Difficile pour moi de communiquer trois groupes. Au regard des thèmes abordés, le savoir-être pour valoriser son savoir-faire m’amène à intervenir, à part plus ou moins égale, dans un nombre plus important de groupe. Le personnel et le professionnel, comme évoqué, précédemment, étant parfois intiment lié, les groupes Bien-Etre, Developpement Personnel/Coaching en France et Travailleurs autonomes – Trucs & Astuces sont ceux, par ce qu’il représente, où ma participation active me semble le mieux refléter mon activité.

– Se présenter et présenter son activité par des interventions dans des fils de discussion par l’expression de ses valeurs, avant de promouvoir son activité.

Etre à l’écoute des besoins, des préoccupations, des internautes, pour aborder mais aussi proposé des thématiques, en lien avec leurs attentes qui les concernent tous.

Etre ouvert aux thématiques proposées, elles sont bien souvent, source d’enrichissement, par les expertises de chacun. C’est une opportunité pour se tenir informé des évolutions humaines, sociétales et technologiques, ce qui selon moi est salutaire dans le métier de l’accompagnement.

Isabelle Charton-Tupin

Isabelle CHARTON-TUPIN

– Oui avec Facebook à égalité. Linkedin permet de développer facilement son réseau, il y a moins de limites et de contraintes pour se connecter au autres que sur d’autres sites du même type. C’est une sources d’informations incroyables, les partages sont riches et son orientation internationale donne un plus

– 3 à 4 heures, je l’utilise tous les jours au moins 30 minutes pour trier l’actualité et une bonne heure le week end

– Principalement le management

– MOM21 – AGIL ACTION

– Publier des articles ou rédiger des news, communiquer sur les actions à venir et enfin ne pas se contenter d’être connecté aux autres, prendre des initiatives pour que le contact devienne concret (envoie de mail par exemple)

Karine Massonnie

Karine Massonnie

– Non, dans l’ordre : messagerie, FaceBook et Linkedin.

– En moyenne 2h

– Le réseautage, infos coaching, management, RH

– Coaching , innovations en terme de management / pensée positive

– Un profil mis à jour, structurer sa recherche : mise en avant de ses valeurs / domaines d’intervention / focal cible(s) de préférence / photo souriante pour donner envie et montrer qu’on peut prendre plaisir dans ce processus de transformation !

Bernadette Clavel

Bernadette CLAVEL– Non, mon activité principale c’est : recherche d’actualités, de partenariats , d’affaires, d’auto-formation, de modèles, méthodes …..

– 2 heures

– La réforme 2015 de la formation professionnelle ; l’employabilité

– Campus des formateurs, bonnes pratiques RH, RH INFOS

– Participer au travers des articles et posts, répondre à des annonceurs ; communiquer sur leur profession se rendre visible.

Pour conclure

Pour une fois je vous laisse faire votre propre lecture et analyse, je pense que chacun y trouvera son bonheur.

Je tiens à remercier tous ces coachs qui ont bien voulu participer, c’est très sympathique de leur part de partager ainsi leur expérience.

Arrêtez de vous battre : Lâcher prise

« Accepte-toi, toi-même d’abord, accepte tout ce que ton être comporte, ses richesses et ses pauvretés ; accepte d’agir tel que tu es : accepte ton lot. » – Gustave Desbuquois

Pour comprendre le lâcher prise, il faut comprendre ses contraires comme : lutter, résister et contrôler. Le lâcher prise est l’acceptation, l’abandon, le laisser aller. Le lâcher prise c’est simplement cesser de vouloir tout contrôler. Il y a donc ce fin équilibre entre se battre tout le temps et savoir quand lâcher prise. On ne peut tout contrôler comme on ne peut tout abandonner.Laisse les choses se faire naturellement, sans rien forcer, laisse-toi guider simplement par la vie.

Le lâcher-prise n’est pas d’abdiquer mais d’être perspicace et souple. Lâcher prise c’est savoir aussi prendre du temps de qualité pour nous et prendre du recul par rapport a notre vie. C’est une pause pour mieux recharger nos batteries.

Il faut savoir quand pousser et quand se retirer. Se faisant, cela réclame de connaître nos forces et nos faiblesses. De savoir ce que l’on peut changer et de savoir ce que l’on ne peut pas changer. En se  concentrant dans le positif, dans des objectifs mesurables et réalisables, nous sommes à même de mieux contrôler, de mieux examiner notre vie et non celle des autres.

Je peux par exemple mettre tous les efforts nécessaires pour réussir en tant qu’écrivain, mais je ne peux pas contrôler la réaction de chaque personne. Certains n’aiment pas, certains adorent et certains sont mitiger. Je dois donc accepter ce fait, et par ce fait je ne peux que m’améliorer, et par conséquent a force de persévérance je sais que je deviendrai un auteur mondialement connu. On s’est bien que même le meilleur écrivain de tous les temps, ne peut plaire à tout le monde.

L’on se doit d’accepter ce que l’on ne peut changer, sinon on se rend malheureux. De là l’importance d’être flexible et décontracté. On ne peut contrôler la température, mais on peut la prévoir jusqu’à un certain point. On ne peut contrôler le temps, mais le maximiser.

Par conséquent la clé est de réaliser « que trop est comme pas assez ». Trop contrôler ou pas assez se battre. Cela demande de se connaître et de connaître les paramètres de notre vie et les contraintes de notre monde.

Quand on désire quelque chose, il faut savoir si cela est réaliste. Cela requiert de l’information, de la préparation et de la planification, toutes des choses que l’on peut faire, mais on ne peut connaître l’issue finale mise à part une certaine prévoyance. Il faut garder une certaine distance, un certain temps, donc un certain détachement quant à sa réalisation. Tout se fait en pensée et en action, mais cela demande de prendre des pauses, de la réflexion et de donner des responsabilités à autrui si cela est nécessaire.

On ne peut tout contrôler, mais on peut se concentrer sur ce que l’on peut. On ne peut se détacher de tout, mais on peut apprendre à se faire confiance et à faire confiance aux autres en gardant un œil ouvert.

Le laisser aller, ce n’est pas être inactif, mais de chercher principalement à tirer une leçon des conséquences inévitables à un imprévu, a apprendre par essais et erreurs. La vie est cette harmonie entre abandon et obstination, entre renoncer ou lutter. La voie de l’équilibre nous dicte de toujours se balancer entre ces deux pôles, en restant centrer nous pouvons mieux voir quelle direction nous devons prendre.

Il faut savoir quand lâcher et quand priser. En appliquant la maxime simple du « trop c’est comme pas assez », nous sommes mieux positionnés pour régulariser notre vie. Apprenons à devenir de véritable balance humaine. C’est cela la vraie maîtrise : maîtriser l’art d’harmoniser, de réconcilier tout chose.

Nous avons le pouvoir de nous changer, de nous améliorer, de nous réaliser et d’exceller dans notre domaine mais nous n’avons pas le pouvoir de changer la direction de la terre.

Nous avons le pouvoir de choisir ou l’on veut vivre, ou l’on veut travailler, avec qui l’on veut vivre notre vie, mais nous n’avons pas le pouvoir de rallonger le cycle du soleil.

Nous avons le pouvoir de planifier notre temps, de faire ce qui nous plaît en toute légalité, mais nous n’avons pas le pouvoir sur les lois de la nature.

Nous sommes tous et chacun des êtres uniques et divins, mais nous ne sommes pas l’Esprit universel, nous ne sommes pas le tout, mais une partie du tout.

La sagesse est de reconnaître ce que l’on peut renouveler et de reconnaître ce qui n’est pas renouvelable ou de notre essor. Notre pouvoir est aujourd’hui, « ici et maintenant ». On se doit d’être fermement ancré les deux pieds sur terre tout en ayant la tête dans le ciel, pour projeter et marcher un pas à la fois, une pensée à la fois, les deux yeux rivés vers la montagne de notre apothéose, de notre succès sur nous-mêmes.