Category Archives: web

Les techniques secrètes de l’engagement sur internet

Les techniques secrètes de l’engagement sur internet

Si vous cherchez un philtre d’amour pour passer la bague au doigt à votre conjoint, passez votre chemin. Cet article vise à expliciter des astuces permettant d’alpaguer les internautes et de provoquer en eux une réaction que vous souhaitez : l’engagement. Comment ? En instaurant un effet domino inconscient.

Si vous avez l’habitude de lire des articles traitants des médias sociaux, vous n’avez pas pu passer à côté de la notion d’engagement (même si le storytelling a plus la côte depuis quelque temps). Escomptée par les marques, démocratisée par les blogueurs, monétisée par les agences et recommandée par les internautes, cette notion est un pilier du web social qui sait se faire désirer.

Au-delà des considérations mercantiles, l’engagement c’est avant tout l’assurance d’une synergie productive avec la marque, le signe indéniable d’une cardiométrie au beau fixe. C’est également l’opportunité de travailler sur des problématiques centrales comme la relation client.

Toutefois, savez-vous réellement ce que sous-entend l’engagement ? Ce nom recouvre-t-il plusieurs réalités/vérités ? Quelles techniques peuvent faciliter son émergence ? Par quels leviers webmarketing cela peut-il se traduire ? Comment les internautes peuvent s’engager par eux-même ? Comment exploiter l’engagement pour en soutirer des bénéfices durables  ?

Qu’est-ce que l’engagement ?

En psychologie sociale, l’engagement désigne le lien entre les actes et les décisions d’un individu. Ce processus peut se poursuivre dans un engrenage influençant les futures prises de décision. Selon la théorie de l’engagement de Kiesler (1971), seuls nos actes nous engagent au yeux d’autrui. Nos opinions, désirs et revendications ne sont pas visibles à la différence de l’action. L’engagement est ainsi l’opération ostentatoire du cheminement de pensée.

En ces temps modernes, le terme d’engagement recouvre plusieurs réalités :

  • L’engagement spontané
  • L’engagement durable
  • L’engagement par intérêt
  • L’engagement par conviction

L’engagement est une thématique récurrente dans le contexte actuel. Cet angle communicationnel correspond à une politique légitime voulant mettre les clients et prospects au centre des campagnes. Les marques commencent à comprendre qu’elles sont dépendantes du bon vouloir de ces visiteurs virtuels. D’où la nécessite de donner pour recevoir, en leur proposant des services et contenus utiles par exemple.

Ce mélange détonnant d’interactions, d’intérêts et d’affinités est donc un bien inestimable. Seulement, même si les internautes sont demandeurs, l’engagement est une denrée rare, car elle doit se mériter. Les internautes doivent trouver une plus-value dans vos actions. En effet, la rentabilité des interventions est un leitmotiv qui les pousse à réfléchir avant d’agir et à modérer ou pondérer leurs réactions. La notion d’engagement n’est donc pas un pré-requi inné chez les entreprises, même si certaines enseignes aux produits fédérateurs ont su avec le temps bénéficier d’une tendance naturelle à provoquer l’engagement.

Les internautes sélectionnent ainsi leurs interventions en fonction d l’interprétation qu’ils font face à des stimuli dont ils sont en permanence assaillis. Dans la plupart des cas, l’appât du gain et l’acquisition d’un bien virtuel peuvent suffire sur le court terme (ebooks, présentations, etc.). Néanmoins, la reconnaissance et considération de leurs actions justifie à coup sûr leur engagement sur le long terme. En outre, mieux vaut se méfier de l’utilisation excessive des leviers marketing « one-shot » bling-bling. L’accumulation de jeux-concours et d’offres promotionnelles peut conduire à la fondation d’une communauté plus vénale qu’amicale, davantage intéressée qu’intéressante. Les sociétés ont plus à y gagner en s’attachant à ce que les internautes apprécient leurs services ainsi que leurs efforts pour ce qu’ils sont. Attention donc à ne pas s’enfermer dans un jeu de rôle qui n’est pas le sien.

Évidemment, il existe différents degrés d’engagement qui amènent les internautes à être de simples curieux ou de vrais ambassadeurs de marque. Pour schématiser grossièrement, on distingue (sur cette infographie de l’agenceNicetoFeedYou) 7 étapes d’engagement :

Les 7 étapes de l'engagement sur Internet

Selon Kiesler (le pape de l’engagement), plusieurs facteurs sont nécessaires à l’engagement d’un internaute auprès de votre marque :

  • La liberté associée à la réalisation de l’acte. L’internaute doit se sentir libre dans ces choix et ses prises de décisions. On peut provoquer ce sentiment en indiquant cette notion de libre arbitre “Vous êtes libre de ne pas participer” par exemple.
  • Les spécificités de l’acte amenant à l’engagement. Est-il coûteux ou non, explicite ou implicite, public ou privé, irrévocable ou non, répété ou pas ?
  • L’enjeu des individus quant à cet engagement. Cette opération leur apporte-t-elle une plus value ? L’engagement renvoie-t-il à des éléments jugés prédominants et rentables pour l’individu ?

Comment provoquer l’engagement ?

Très bien, trêve de barbus barbants, passons à la pratique. Euh en  fait pas tout à fait, car pour vous exposer des cas pratiques, il faut encore se référer à la théorie de l’engagement de Kiesler.

Pour immiscer un engagement constant et pérenne, vous n’êtes pas obligé de faire l’aumône ou de soudoyer les internautes. Avec des techniques universelles, vous pouvez être capable d’instaurer une réaction en chaîne qui amènera naturellement à l’engagement. Un mini « effet papillon » en somme. Pour ce faire, vous devrez souvent vous efforcer à provoquer des actes à priori anodins, mais qui auront pour conséquence d’engager ceux qui l’auront commis. Des astuces peu éloignées de la soumission consentie et de la manipulation mentale.

Petit tour du propriétaire, avec des noms bien saugrenus (vous allez prendre votre pied !) :

  • L’amorçage

Appâter pour mieux férrer le poissonCette technique marketing consiste à obtenir l’assentiment d’un individu avant de lui présenter ce que vous attendez réellement de lui. En d’autres termes, c’est obtenir un “oui” avant de l’informer de la totalité des informations. Pour illustrer cette manipulation, Cialdini et Cacioppo ont développé une expérience ou un professeur contacte ses étudiants. Dans une condition, il leur demande de participer à une expérience à 7h du matin, le seul créneau disponible. Dans une deuxième condition, il les sollicite simplement pour venir prendre part à une expérience. Une fois leur accord obtenu, il précise que le rendez-vous est 7h du matin. Résultat : 31% acceptent dans la première condition, contre 56% avec la technique de l’amorçage. C’est donc le recueil du “oui” des étudiants qui les a engagés implicitement, et les a ainsi poussé à venir en plus grand nombre.

Sur Internet, on pense aussi à tort qu’il est trop tard pour faire marche arrière et refuser une demande. Un réflexe de politesse qui peut amener les sociétés à user de ce levier. En les appâtant avec des services gratuits ou des documents créés par vos soins, ils seront plus à même de réaliser des actions plus importantes par la suite. Vous pouvez par exemple proposer un contenu gratuitement téléchargeable. Cet envie amène une action prenant gage d’un « oui, je veux recevoir ce document ». En faisant la demande, les internautes sont alors sollicités pourremplissage un formulaire de contact par exemple.

  • Le pied-dans-la-porte

Bien connu des commerciaux terrain, ce procédé a fait ses preuves. Cette astuce vise à faire une demande peu coûteuse qui sera vraisemblablement acceptée, suivie d’une demande plus coûteuse. Cette deuxième requête aurait dans la plupart des cas été refusée si elle n’avait pas été précédée d’une première demande moins coûteuse. L’acceptation de la première instaure donc une sorte de palier qui amène plus facilement à l’engagement.

La technique du pied dans la porteLes psychologues Français Beauvois et Joule (cocorico) ont  réalisé uneexpérience avec des étudiants. Un groupe témoin est « invité » à ne plus fumer de tabac pendant plusieurs jours. L’autre groupe a reçu la demande de stopper leur consommation de cigarettes pendant tout une journée (petite demande), puis après ces 24h pendant plusieurs jours (grosse demande). Les résultats montrent que le jour test pour le deuxième groupe les a engagé et à rendu le refus de la demande plus coûteuse plus difficile. Les étudiants se sont ainsisentis obligé de continuer alors que rien ne les y obligeait, alors qu’en parallèle le premier groupe n’a que très peu accepté la demande.

Outre les campagnes anti-tabac, cette technique peut également s’avérer efficace sur Internet. On observe d’ailleurs des pratiques qui usent et abusent de ce stratagème comme par exemple les applications visant à liker une page Facebook. Une fois fans, les internautes reçoivent des sollicitations régulières et plus coûteuses. Sinon, les société peuvent très bien prospecter auprès de contacts commerciaux pour leur demander leur mail, et après quelques jours, les solliciter par e-mail pour leur faire prendre connaissance de votre offre. En outre, vous pouvez proposer à vos contacts de s’abonner à votre newsletter sur vos supports de communication en ligne. Cet acte véniel et rentable, aux yeux des internautes, peut vous ouvrir les portes de communautés d’adresses mail dit “OPT-IN” (ayant validé leur inscription et donner leur “consentement”). Vous aurez alors la voie Hollande royal(e) pour dispenser habilement des campagnes e-mailing savamment étudiées, et créer des scénarios à intervalles réguliers pour chercher l’engagement de vos abonnés avec diverses requêtes.

  • Le pied-dans-la-bouche

Suggerer la necessité pour favoriser la volontéCe subterfuge souligne le fait qu’établir un climat de sympathie et de sécuritéaméliore le taux d’acceptation d’une supplication. Howard a mis en lumière ce processus en 1990. Ce chercheur a développé une expérience où il cherchait à faire acheter des cookies à des individus par téléphone au profit des Restaurants du Cœur. Dans une première condition, la requête était formulée directement. Dans une seconde condition, il débutait par une formule de politesse. “Comment allez-vous aujourd’hui ? (…) Je suis ravi que vous alliez bien.” Ce premier pas exige des gens une certaine coopération pour répondre. On peut penser que cette ruse soit un artifice, pourtant les résultats montrent que la formule de politesse a fait grimper le taux de commande de 10 à 25%. Le fait de faire précéder une requête par un dialogue augmente l’acceptation de cette requête, par rapport à une requête introduite directement sans dialogue. L’explication vient du fait que le ressenti de confiance permet de mettre dans de meilleures dispositions l’individu avant de lui demander ce qu’on désire vraiment.

Sur le web, cet effet est d’autant plus probant dès lors que l’on signale à l’internaute que son implication répond à un besoin et que sa participation est utile. On peut par exemple imaginer utiliser cette technique avec des questionnaires en ligne pour que les participants se sentent investit d’une mission et saisissent la nécessite de leurs interventions. La publication de statuts sur les réseaux sociaux peut également inclure une dimension interrogative pour leur demander leur avis. Cette considération induira une participation accrue avec davantage de likes, de commentaires, de partages, etc.

  •  La porte-au-nez

Cette astuce digne d’un certain machiavel est particulière dans le sens où elle ne tente pas d’obtenir un accord, mais plutôt un refus. De quelle manière ? En formulant successivement deux requêtes diamétralement opposées.Après avoir prononcé une réclamation présentant un coût très élevé qui a peu de chance d’être acceptée, il convient de proposer une deuxième demande beaucoup moins coûteuse. Ici, la finalité et le comportement désiré sont donc relatifs à la deuxième sollicitation. Pensez à vos chers bambins qui vous demandent un scooter, et face à votre refus logique vous demande « un iPhone pour la peine ». En jouant sur des problématiques de culpabilité et de dissonance, un accord est plus facile à concéder après un refus.

Cialdini (encore lui) et ses collaborateurs  ont proposé à des étudiants (encore eux) de parrainer chacun un adolescent d’un centre de détention pour jeunes délinquants à raison de deux heures par semaine et ce, pendant deux ans. Gloups ! Après avoir formuler cette infamie requête fortement rejetée, les expérimentateurs suggèrent aux mêmes sujets une sortie unique de deux heures pour parrainer un des garçons du centre de détention. Résultat : le nombre d’acceptations de parrainage a tout bonnement triplés avec cette technique face à un groupe contrôle d’étudiants auxquels seule cette sortie unique était proposée.

Sur la toile, les marketeurs peuvent solliciter des internautes ciblés pour leur demander de répondre à un mail engageant un achat ou une commande, et face à un refus les demander par la suite en contact sur Viadéo et LinkedIn. On peut également imaginer que les sites jouent sur la surenchère argumentaire en insistant sur les mérites de leurs produits et services premium. Mais face à la nonchalance de leurs visiteurs, les entreprises décident de mettre en avant l’inscription à une newsletter ou des promotions attractives sur ces même pages . Le but est deprésenter l’objectif final comme un compromis ou une faveur jugée acceptable.

  • Le leurre

Cette variante de l’amorçage pousse une personne à s’engager dans la réalisation d’une action avant d’être informée que celle-ci n’est plus possible, mais qu’une alternative (plus coûteuse ou moins bénéfique) est disponible. Sur la toile, plusieurs entreprises et sites nous font dresser les poils avec des contenus alléchants, mais… inaccessibles. On peut citer Viadéo par exemple qui attire l’internaute pour savoir qui a consulté son profil, mais qui rend souvent ces informations inaccessibles. À la place, une publicité qui nous informe qu’il faut souscrire à un compte premium. J’ai délibérément mis cette technique en dernier, car j’émettrai un bémol. Même si cela peut avoir un impact, ce procédé suppose un sentiment de frustration, voire de manipulation évidente. Après, certains y verront simplement l’émergence d’une curiosité mercantile. C’est le cas de vidéos qui circulent régulièrement sur notre fil d’actualités Facebook. Des titres attractifs qui nous donnent envie de visionner des images, mais qui peuvent nous forcer à partager la vidéo avant de pouvoir le faire. Pire certaines vidéos partagent automatiquement le lien à tous ses contacts une fois arrivé sur son URL. Du fishing comme on les aime pour avoir un bon rendu des intérêts peu avouables de ses contacts professionnels ;) !

>> Au final, on comprend que pour créer de l’engagement offline ou online, il faut instaurer une dynamique d’engrenage. Le psychologue Joule dit d’ailleurs « on désignera par engrenage, la procédure qui consiste à extorquer à l’individu plusieurs décisions successives dont les conséquences sont de plus en plus coûteuses. ». On comprend ainsi qu’au-delà de l’engagement par l’attraction et la séduction, l’engagement s’obtient par le biais de techniques de manipulation articulées autour de situation de soumission latente sans pression explicite. L’art d’obtenir sans imposer prévaut car il s’instaure dans la durée, à contrario de l’autorité et la persuasion intempestive qui n’optimise pas l’engagement sur le long terme.

Si vous avez le temps, je vous invite à consulter cette vidéo instructive qui présente plus en détail tous ces mécanismes.

S’embrigader tout seul

Notons que si l’engagement résulte souvent d’une communication engageante et persuasive, les individus  peuvent parfois eux-mêmes s’inscrire dans un rapport d’engagement sans s’en rendre compte. C’est ce qui se passe avec des phénomènes dits ‘d’engagement par les actes”. Ça ne vous dit rien ? Imaginez-vous attendre le bus pour aller à votre travail. Vous savez que vous ne devez pas rater le prochain car sinon vous serez en retard. Pourtant, il ne vient pas, il a du retard. Alors, on se dit que l’on va encore attendre 5 minutes avant de trouver un autre moyen. Pourtant, 10 minutes sont passées et vous êtes toujours là à attendre, avec l’angoisse hitchokienne de quitter l’arrêt de peur que le bus arrive et vous file sous le nez. Au final, un autre moyen aurai été plus rapide, mais on s’est persuadé tout seul de continuer à attendre, car ce temps passé est un investissement qu’on ne veut pas gâcher ou remettre en cause.

Cette attitude traduit un rejet de la “dépense gâchée (Arkes et Blumer) nous forçant inconsciemment à rester sur une ligne de conduite peu efficace au détriment d’autres moyens en apparence plus avantageux. Ce phénomène social nous rend victimes de “pièges abscons” (Brockner, Shaw et Rubin). En d’autres termes, nous avons tous tendance à persévérer dans un cours d’actions même si celui si devient déraisonnablement coûteux ou ne permet plus d’atteindre les objectifs prévus. Ceci est encore plus vrai si on est entouré de personnes que l’on voit régulièrement à l’arrêt et qui ne font rien. Par contre si l’une d’entre elles se décide à passer à l’action et partir de l’arrêt, on a plus de chances de se décider à se sortir de cette stratégie d’attente.

Et bien Internet ne fait pas abstraction de ce piège à c*ns ! Il nous arrive très souvent de prendre une décision et de persister dans cette direction même si entre temps nous nous rendons compte que ce choix n’est pas le meilleur. Non ? N’avez-vous jamais acheté l’ensemble des épisodes d’une saga en DVD pour avoir l’ensemble bien homogène alors qu’une nouvelle version moins chère est sortie entre temps ?

Les entreprises le savent et savent habilement jouer sur nos petites manies intentionnelles visant à s’entêter pour proscrire un sentiment d’inachevé. Ce qui est pire que les regrets, ce sont les remords, ce que l’on n’a pas fait ou terminé. C’est pourquoi les consommateurs sont  instinctivement désireux de finir ce qu’ils commencent afin de ne pas goûter à l’amertume. Ils se persuadent eux-mêmes que leur comportement est logique et qu’il doit se poursuivre, même si ce n’est pas la solution la plus rentable ou intéressante pour eux. La boucle doit être bouclée. “Je veux une collection homogène, j’ai acheté un outil en ligne qui ne me satisfait pas, mais je continue à le payer, car changer me reviendrai plus cher”. Pourtant à force d’attendre, c’est l’effet inverse qui se produit.

Le coeur à ses raisons que la raison ignoreOutre ces motivations sous forme de mécanismes de défense pour rester dans une logique qui nous est propre, les internautes s’inscrivent de leur plein gré dans un engagement dès lors que cela implique un enjeu de socialisation. L’intérêt intrinsèque de bien des actes repose souvent sur la volonté de prouver des choses à leurs pairs. Dans la plupart des cas, c’est autrui qui explique notre engagement. La volonté d’impressionner, de se sentir écouté, apprécié, entouré, vivant.

Vous  l’aurez compris, les internautes peuvent eux-mêmes être le premier initiateurs et décisionnaires de l’engagement. Ces phénomènes trouvent une rationalité dans un “effet de gel” (Lewin). Néanmoins, les entreprises peuvent manipuler habilement ces autos-suggestions pour provoquer l’engagement. Pourquoi croyez-vous que les maquettes composées de 35 pièces à acheter fonctionnent ? Après 150 euros de dépensés pour monter une vulgaire voiture de course, qui rechignerai à mettre la main au porte-monnaie pour régler la dernière pièce à 40 euros pour donner un sens à tout cet investissement ?

Conclusion

Engager une discussion ou engager un salarié est une chose, mais l’engagement des internautes auprès de votre enseigne a un goût encore plus savoureux. C’est la pierre angulaire de votre succès. Au-delà de votre premier cercle de clients proches et réguliers, ce levier vous permettra de vous créer de nouvelles opportunités. Sous le règne du web 2.0, cette notion nécessite d’être considérée sur le long terme. Les notions d’e-reputation, de ROI ou encore de social CRM reposent essentiellement sur les interactions permanentes avec les marques. Il ne suffit donc plus seulement de provoquer l’engagement, mais également de le nourrir et de l’entretenir (mais pas de le blanchir ;)).

L’engagement ne ment pas, c’est du donnant donnant. En ce sens, les consonautes exigent plus qu’une simple expérience d’achat. Ils recherchent un accompagnement, des réponses, de la considération. Le dialogue, l’abnégation et la transparence sont en ce sens vos meilleures armes pour fédérer un engagement durable et espérer exploiter tout son potentiel. C’est précisément en adaptant sa communication à ces attentes que peut se construire un tremplin salutaire pour faire un bon vers les termes de fidélisation et de recommandation sociale.

Les astuces présentées dans cet article sont des petits plus, des éléments déclenchant (« triggers ») profitables certes, mais qui ne font pas tout. En définitive, faire réaliser à un internaute une tâche souhaitée n’est pas un miracle. Toutefois, maintenir un engagement soutenu et une synergie prolifique relève davantage d’un travail rigoureux. Avec l’importance croissante des communautés fédérées autour de marques sur Internet, il est du ressort des marketeurs de s’investir durablement dans l’enrichissement des rapports avec leurs leads et clients.

Bien au-delà du nombre de likes, de followers ou d’abonnés, l’engagement est la face cachée qui travaille activement à votre succès et à votre reconnaissance digitale et IRL. Favorisez l’usage de problématiques de coworking et de relation client afin d’afficher au grand jour cet allié de l’ombre. Surfez sur de nouvelles tendances comme la gamification pour encourager et rétribuer les interactions. Vos efforts pourraient bien finir par payer et votre taux de participation éclipsera naturellement l’abstention ;)

Qu’en pensez-vous ? Avez-vous déjà utiliser des techniques similaires ?

Trouver le bon outil pour réaliser son Serious Game

Captures d'écran d'outils

La liste des logiciels présentés ici offre la possibilité à une personne ou une petite équipe de donner vie à des projets simples ou complexes sans être des programmeurs dans l’âme. Certains proposent de nombreuses ressources (graphismes, musiques, animations) alors que d’autres demandent de tout créer. La plupart de ces logiciels bien que payant dispose en général d’une version gratuite aux fonctionnalités limitées.
Ces logiciels sont donc une bonne alternative pour créer facilement des serious game intégrant une bonne partie des ressorts du jeu vidéo.

RPG MAKER VX ACE

capturerpgmaker

RPG Maker est une série de logiciels développés par la compagnie japonaise Enterbrain. Ils permettent de créer principalement des jeux d’aventure ou de rôle de type japonais (JRPG : Japanese Role-Playing Game) en 2D. Avec un peu d’astuce, il possible de détourner le logiciel pour en faire un jeu de stratégie ou un jeu de course. L’utilisation de RPG Maker se veut simple, intuitif, sans avoir recours à l’utilisation de langages de programmation. De plus RPG MAKER propose une riche bibliothèque de ressources (graphismes, sons, animation).

Prise en main : facile
Type de jeu : aventure/RPG
Site officiel : http://www.rpgmakerweb.com/
Prix : 69 $
Version gratuite : oui avec ressources limitées
Tutoriels :
www.rpg-maker.fr
Chaine Youtube de Gilgamesh Aldin
Chaine Youtube de Tutoriels RPG MAKER

GAME MAKER

capturegamemaker

Crée à l’origine pour l’enseignement de la programmation et des mécaniques de gameplay par Mark Overmars, Game Maker est largement utilisé aujourd’hui par le monde des créateurs amateurs. Il permet la réalisation de nombreux types de jeux (actions, plateforme, réflexion, puzzle) sans devoir apprendre un langage de programmation. Bien qu’en anglais, son interface, simple d’utilisation, utilise abondamment le glisser/déposer pour la construction d’un projet. Il dispose d’une bibliothèque de ressources de base et intègre un éditeur de graphisme. Idéal pour créer des jeux 2D avec une touche de rétro-gaming.

Prise en main : difficile
Type de jeu : action, plateforme, réflexion…
Site officiel : http://www.yoyogames.com/
Prix : 800 $
Version gratuite : oui mais fonctionnalités limitées
Tutoriels : chaine Youtube d’anPROId

CONSTRUCT 2

capturecontruct2

A l’instar de Game Maker, Construct 2, développé par Scirra, est un logiciel qui permet la réalisation de nombreux types de jeux (action, tir, plateforme, puzzle…). Il offre la possibilité d’intégrer des graphismes 2D en hautes définitions grâce à son éditeur. Ce logiciel ne demande aucun apprentissage en langage de programmation et utilise lui aussi son propre système de glisser/déposer. Bien que très accessible aux débutants, Construct 2, possède de nombreux effets spéciaux : flou de mouvement, zooms et rotations. Dans sa version gratuite, Il permet de diffuser rapidement les productions au format html 5.

Prise en main : moyen
Type de jeu : action, tir, plateforme, puzzle…
Site officiel : https://www.scirra.com/
Prix : 329 €
Version gratuite : oui mais fonctionnalités limitées
Tutoriels : http://www.construct-french.fr/

CRAFTSTUDIO

capturecraftstudio

Craftstudio est un logiciel communautaire de création de jeux en 3D. Les utilisateurs sont fortement encouragés à inviter d’autres personnes afin de construire ensemble leurs projets. Basé sur le principe d’objet/bloque (un peu à la MindCraft), le logiciel possède un puissant éditeur de modélisation 3D et de mapping. Craftstudio permet de réaliser tous types de jeux en 3D.
Le site Internet de l’éditeur permet de jouer et tester les nombreuses contributions des autres utilisateurs.

Prise en main : difficile
Type de jeu : tous types de jeux en 3D
Site officiel : http://craftstud.io
Prix : 20 €
Version gratuite : oui avec fonctionnalités limitées
Tutoriels : www.craftstudio.fr

SPLODER

capturesploder

Idéal pour créer des jeux d’action, des jeux employant des principes physiques ou même des jeux d’aventure en 3D, le site Internet Sploder prend l’utilisateur par la main pour l’aider à réaliser des projets d’excellentes factures. Les outils de création sont plus ou moins faciles à prendre en main suivant le type de jeu que l’on veut construire. La plateforme possède de riches bibliothèques d’objets médias ainsi qu’un éditeur graphique. Elle offre aussi la possibilité de publier les jeux crées sur son site Internet et de jouer aux projets des autres contributeurs. Il existe une version lecteur gratuite pour les appareils mobiles (ios ou androïd) et une version création payante (1.50 €) pour la réalisation de jeux d’action ou de plateforme.

Prise en main : facile à difficile
Type de jeu : plateforme, action, puzzle, tir, aventure 3D…
Site officiel : http://www.sploder.com/
Prix : 1.5 euros (IOS et Androïd)
Version gratuite : oui version web
Tutoriels : intégré dans la plateforme (en anglais)

SCRATCH

capturerscratch

Initialement prévu pour apprendre aux plus jeunes (à partir de 8 ans) les principes de base de la programmation, Scratch permet de créer très facilement grâce à son interface intuitive et coloré des mini-jeux, des simulations numériques ou des histoires interactives. Scratch dispose d’un tutoriel intégré permettant la prise en main rapide du logiciel et d’une plateforme web permettant à chaque créateur de publier leur projet. Comme beaucoup de ces outils, Scratch possède une bibliothèque de graphismes, sons et animations prêts à l’emploi.

Prise en main : très facile
Type de jeu : mini-jeux, simulations numériques et interactives
Site officiel : http://scratch.mit.edu/
Prix : gratuit
Tutoriels : directement intégré au logiciel

PURPOSEGAMES

capturepurposegame

Puposegames est un site Internet qui permet de concevoir des petits jeux sous la forme quizzs Interactifs habillés. Une fois inscrit, le créateur du projet dépose un fichier graphique sur lequel il dispose des points/zones associés à des mots/questions. Le joueur devra retrouver le plus rapidement possible le point ou la zone correspondant à la question posée.
Bien que limité au niveau de son gameplay (jouabilité), purposegames est très facile d’utilisation et permet de créer des projets peu gourmands en temps.

Prise en main : super facile
Type de jeu : quizz graphique
Site officiel : http://www.purposegames.com/
Prix : gratuit
Tutoriels : pas besoin

Cinq idées reçues sur les réseaux sociaux

RezSocWeb

Après avoir largement tâtonné et essuyé les plâtres, les marques sont en train de trouver leur place sur les réseaux sociaux. Mais dans la tête de certains cadres, les préjugés ont la peau dure. Il est temps de tordre le cou à cinq idées reçues particulièrement répandues dans l’entreprise.

Idée reçue n°1 : « Les réseaux sociaux, c’est un effet de mode. J’en ai vu d’autres ! »

Selon l’observatoire de la confiance numérique de TNS Sofres, 75% des actifs sont présents sur les réseaux sociaux (Facebook, Linked in, Viadeo, Twitter). Le baromètre de confiance des médias montre quant à lui qu’Internet ne cesse de gagner la confiance des Français. A ce rythme, il se pourrait qu’Internet soit considéré, d’ici 10 ans, comme plus fiable que les médias traditionnels.

Indice de crédibilité par type de médias

Capture d’écran 2014-10-30 à 18.32.57

Cette confiance est majoritairement boostée par les réseaux sociaux : On est donc loin d’un effet de mode. En 2013, 3,3 millions de Français ont donné leur avis en ligne sur une marque, touchant ainsi chacun une centaine d’amis qui leur accordent un degré de confiance élevé. Ces outils sont portés par une tendance sociétale de fond marquée par une défiance vis-à-vis des institutions, une attraction pour les modèles collaboratifs et un besoin de transparence. Ce n’est pas un hasard si Facebook et Twitter ont servi de moteur aux révolutions arabes. Les réseaux sociaux, perçus comme plus directs et plus transparents, représentent pour une marque une opportunité formidable de créer avec ses clients et ses fans une relation qui était jusqu’alors impossible.

Idée reçue n°2 : « Le contenu ? On l’a, on va publier ce qu’il y a sur notre site »

Erreur : les usages et les attentes ne sont pas les mêmes sur un site online et sur les réseaux sociaux. Comme elles ne sont pas les mêmes pour un journal papier et sa version numérique.

Capture d’écran 2014-10-30 à 18.29.19

La première différence fondamentale réside dans le rapport aux marques, que les réseaux sociaux ont révolutionné. Le modèle de communication n’est plus descendant (comme pour une pub télé) ou bilatéral (comme dans un échange par mail ou par téléphone). Il est matriciel. Les utilisateurs échangent entre eux, avec les marques, et le tout publiquement.

La seconde différence porte sur le support. Les réseaux sociaux ont aujourd’hui un ADN mobile. En France, c’est plus de 65% des utilisateurs qui se connectent sur un smartphone. Cela implique que le contenu doit être adapté : plus court, viral et porteur de sens.

Idée reçue n°3 : « On va mettre ça sur le budget de la com’ »

Certaines entreprises de certains secteurs peuvent certes se permettre de faire de l’image sur ces outils. Prenons l’exemple Oasis : son incroyable stratégie sociale lui a permis en 2 ans de se hisser comme la troisième marque en France ayant le plus de fans sur Facebook après Coca Cola et Nutella.

Mais pour le transport, l’énergie, les médias… communiquer ne suffit pas : il faut apporter un service. « Quelles sont les attentes des clients ? » est l’unique question à se poser. Elle permettra alors de décider où placer le dispositif, et de fait où mettre le budget. Pour un acteur de la VPC, ce sera près des équipes logistiques, pour un transporteur ferroviaire, plutôt au service client. Quoi qu’il en soit, on ne peut plus déconnecter les fonctions commerciales, marketing et relation client de l’organisation social media interne.

Idée reçue n°4 : « Alors, ça nous rapporte combien de ventes ? »

N’en déplaise aux marketeurs, les réseaux sociaux ne sont pas le nouveau canal de vente qu’ils espéraient. Les exemples de vente directe sur les réseaux sociaux restent rares. Ils se sont néanmoins imposés comme un vecteur indispensable de la relation client.

Le dispositif d’Air France a notamment été distingué l’an dernier par un prix du meilleur service relation client d’Europe avec cet avis sans équivoque du jury : « Air France a compris que voyager était une véritable expérience émotionnelle, et s’efforce en permanence à faire de chaque voyage une expérience positive à travers ses médias sociaux ». Pour obtenir ce niveau de qualité, l’entreprise a mis la barre très haute : répondre en moins d’une heure, 24h/24 en 9 langues. Nul doute que cette force lui permet également de fonctionner comme amortisseur lorsqu’une crise secoue l’entreprise.

Idée reçue n°5 : « Super, on va fédérer nos fans ! »

Le mot « communauté » est utilisé à tort et à travers sur les réseaux sociaux. On définit une communauté comme un « ensemble de personnes unies par des liens d’intérêts, des habitudes communes, des opinions ou des caractères communs ». Les consommateurs d’une marque d’électroménager entrent-ils dans ce cadre-là ? Probablement pas.

En revanche, les marques peuvent tenter de s’appuyer sur la dynamique de groupe pour développer l’engagement, c’est-à-dire la proximité de chacun envers la marque. Pour cela, comme dans une relation humaine, c’est l’authenticité (tonalité proche et capacité à l’autocritique), l’exclusivité (contenu dédié) et la fréquence de contact (animation forte) qui feront naître le sentiment de reconnaissance et d’appartenance.

Les réseaux sociaux ont changé Internet en profondeur, et par extension le rapport de force entre les marques et leurs consommateurs. Ceux qui le comprennent aujourd’hui seront les plus solides demain !

Quelques bonnes pratiques pour Facebook

quelques bonnes pratiques facebook

Facebook reste l’un des réseaux sociaux les plus utilisés. Découvrez 15 conseils pour être efficace sur ce média.

Etre bref

Les publications entre 100 et 250 caractères (soit moins de 3 lignes) sont très populaires. Elles reçoivent 60 % de mentions « j’aime » et sont d’ordinaire beaucoup plus partagées et commentées que les post plus longs.

Publier régulièrement

Avoir un média social pour le laisser à l’abandon n’a que peu de sens. La récurrence est une des clés du succès. Publiez au moins 5 fois par semaine sur votre compte pour rester présent dans l’esprit de vos followers. à défaut ils ne vous suivront plus et vous risquez de tomber dans l’oubli.

Vérifier le moment optimal de publication

Rien ne sert de publier si personne n’est présent pour lire votre post. à l’aide des statistiques (de votre page Facebook par exemple), définissez le meilleur moment de publication. Vous pourrez ainsi toucher plus de monde.

Analyser l’audience et adapter son message

Votre message s’adresse à une audience précise et la plupart du temps à un public déjà familier avec votre marque. Adapter son message est une des clés de la réussite de votre communication. Faites parvenir à ceux qui vous « aiment » les dernières informations afin qu’ils se sentent engagés. Montrez à votre audience que vous la connaissez.

Adapter les publications à l’actualité

Les fans aiment quand l’information qui leur parvient colle avec l’actualité. N’hésitez pas à adapter vos publications avec leur préoccupation du moment.

Adapter votre vocabulaire à votre marque

Rien ne sert d’écrire un texte amusant si l’image de votre entreprise est austère et inversement. Choisissez vos mots-clés et adaptez-les au langage de l’entreprise afin qu’ils soient en adéquation avec votre image de marque.

Privilégier les photos et les vidéos

Les images marchent, on le sait. N’hésitez donc pas à publier un album photo, une image ou une vidéo. Elles génèrent plus de 100 % d’engagement qu’une publication moyenne.

Adapter vos images à votre marque

Ce n’est pas parce que vous publiez sur un réseau social que votre image ne doit pas correspondre à votre marque. On se rappellera du bad buzz avec un écureuil pendu par les parties génitales qui devait représenter une certaine banque… N’hésitez pas à mettre votre logo sur votre page.

Donner un contenu exclusif

Vous pouvez bien sûr publier les informations qui sont déjà présentes sur votre site mais donner à vos fans une information exclusive ou uniquement disponible via les réseaux sociaux vous permettra de décupler l’engagement. N’hésitez pas à les informer d’évènements, offres, informations qu’ils trouveront nulle part ailleurs. Vous pourrez ainsi récompenser leur fidélité. N’oubliez pas non plus qu’il s’agit de votre communauté et qu’elle est, par conséquent, attachée à vous.

Publier du contenu viral

Votre contenu peut être exclusif certes mais il doit surtout être viral. Rien ne sert de publier du contenu qui ne sera ni lu, ni vu, ni même relayé. Essayez tant que possible que votre contenu soit éducatif, informatif ou à défaut amusant. Cela vous permettra d’augmenter les partages et ainsi la visibilité.

Encourager la participation

N’hésitez pas à demander à vos fans d’interagir avec vos publications en leur demandant leur avis. Privilégiez les questions en fin de publication afin de les faire réagir.

Demander aux fans de partager

Vos fans ne savent parfois pas quoi faire de vos publications et peuvent hésiter ou ne pas penser à la partager. N’hésitez pas à leur demander ce que vous attendez d’eux. Vous voulez un commentaire ? Qu’ils partagent s’ils aiment ? Qu’ils vous envoient de nouvelles idées ? Demandez-leur. Vos fans sauront alors comment réagir à vos publications.

Récompenser les fans qui publient sur vous

Un fan a fait une publication qui vous a plu ? N’oubliez pas de le remercier en publiant à votre tour son post sur votre page. Il n’en sera que plus fier et pourra de nouveaux avoir envie de contribuer à la réussite de votre marque.

Utiliser des visuels qui créeront l’envie

Les images que vous publiez doivent donner envie de cliquer dessus. Utiliser de belles images vous permet de vous démarquer de la page et de faire ressortir votre publication. De la même manière, ne négligez pas votre photo de profil (ou couverture) ainsi que vos informations. Ce sont les premières choses que l’internaute verra et qui l’inciteront ou non à aimer votre page.

Interagir avec les influenceurs

Les influenceurs seront les premiers que vous devrez convaincre de « liker » votre page. Vous devrez d’abord les identifier puis interagir avec eux. N’hésitez pas à les inviter à vos soirées, à parrainer vos évènements ou à leur demander conseil sur le contenu à publier pour votre cible. L’objectif est qu’ils relaient votre information ou parlent de vous !

Donner corps à son expertise professionnelle

donner corps expertise professionnelle

Tout entrepreneur développe un savoir-faire sur son métier. Celui-ci peut être utilisé pour renforcer votre crédibilité et votre visibilité.

De nombreux dirigeants l’ont compris, montrer son expertise constitue une très bonne manière de faire parler de sa marque ou de soi. Les méthodes utilisées varient mais l’objectif reste le même : démontrer son savoir-faire et inciter les médias à faire appel à vous lorsqu’ils se posent des questions. Cette mise en lumière vous permet de gagner en crédibilité auprès de vos clients mais nécessite d’y consacrer du temps.

Tenir un blog

Il s’agit de la technique la plus fréquemment utilisée. Simple à mettre en œuvre, écrire sur un blog est accessible à tous. Cette manière de procéder vous permet en fonction de votre emploi du temps, de rédiger des articles qui feront peut-être le buzz et remonteront rapidement dans les pages des moteurs de recherche. L’avantage est certain : vous choisissez le rythme, les sujets et c’est vous qui êtes mis en avant. Oui mais voilà, les chances que votre article soit un des premiers dans les recherches Google restent faibles et il vous faudra du temps afin que votre blog devienne reconnu et monte en puissance. Pour un meilleur référencement, l’une des solutions est de mettre régulièrement à jour son blog en y apportant un contenu « frais » ou en actualisant le contenu déjà existant sur le site.

Ecrire des tribunes d’expert

Autre solution pour faire parler de vous, la mise en avant de votre expertise auprès des médias. S’ils ne vous contactent pas d’eux-mêmes pour réagir à l’actualité, l’approche à mettre en place de votre part demeure souvent identique : vous envoyez un avis d’expert sur un sujet du moment afin que les journalistes relayent l’information pour vous. L’avantage est certain : vous profitez de la puissance du média qui vous offre une visibilité auprès de son lectorat. Vous n’avez donc plus à prier le dieu « référencement » pour que votre article remonte dans les recherches. Il le fait naturellement et vous êtes certain que votre avis sera lu. Avec un peu de chance, le média ne vous cite pas seulement mais publie vos tribunes d’expert en entier, ce qui vous permet de gagner en visibilité et en crédibilité. La difficulté principale réside dans le fait qu’il faut convaincre le média de vous publier. Vous devez aussi être prêt à réagir à l’actualité.

Rédiger un livre

Souvent considéré comme le saint graal, publier un livre constitue une excellente manière de devenir crédible. Votre expertise devient reconnue. La difficulté principale réside dans le temps nécessaire à la rédaction d’un livre et le fait de convaincre un éditeur de vous publier.

Faire des conférences

Cette méthode est souvent utilisée après les précédentes car elle nécessite que vous soyez déjà crédible afin que les personnes se rendent à vos conférences. Elle possède l’avantage de vous confronter directement à votre public et de créer un lien direct. La difficulté réside dans la nécessité de se faire reconnaitre par les différents organisateurs d’évènements ou de devoir organiser soi-même ce type d’évènements, ce qui dans ce deuxième cas peut rapidement devenir chronophage et coûteux.

Réaliser des vidéos en ligne

Nouvelle méthode pour se faire reconnaître. La vidéo constitue un excellent moyen de mettre en avant son expertise. Que ce soit à travers des MOOC ou des interventions du type TEDX ou WIKISTAGE. Elle possède l’avantage d’être animée et de rendre vivante votre présentation. Elle nécessite peu de budget mais peut s’avérer très efficace si votre vidéo fait le buzz. Pour réussir, vous devrez bien préparer votre vidéo au risque d’obtenir l’effet inverse et de faire, bien malgré vous, le « bad buzz ».

12 façons d’acquérir des liens aujourd’hui

Lorsque vous travaillez en référencement naturel pour améliorer votre positionnement sur les moteurs de recherche, la présence de liens entrants vers votre site web sera cruciale au bon classement de vos pages.

Pourquoi en est-il ainsi? Car l’obtention d’un lien d’un autre site web signifie que celui-ci vous accorde son vote de confiance. Vous ne chercherez donc non seulement à obtenir de nombreux liens, mais surtout d’avoir des liens provenant de sites web fiables et qui ont une autorité sur le web. De cette façon, vous serez associés à des sites de qualité et non à des sites douteux.

Maintenant, une question persiste : comment trouver des liens entrants de qualité sur le web? C’est ce que je démontrerai dans cet article!

La création de liens : une pratique qui a beaucoup évolué

Lorsqu’il fut reconnu que les liens entrants vers un site web avaient une incidence sur le positionnement des pages web sur Google, plusieurs entreprises dans le domaine du web ont développé une offre de services pour générer des liens vers les sites de leurs clients, moyennant une certaine somme d’argent.

Or, au cours des dernières années, Google a investi des efforts considérables pour punir cet achat de liens entrants, car il s’agit d’une entrave au principe de son algorithme. En fait, afin d’assurer sa pérennité, Google doit s’assurer que les résultats affichés sur ses pages de résultats sont les plus pertinents sur le web, sans quoi son outil sera remplacé par un outil de recherche supérieur. Ainsi, Google ne désire pas afficher un site qui a obtenu ses votes de confiance avec de l’argent. Ce que veut Google, c’est afficher des pages qui ont obtenu la confiance des utilisateurs avec un contenu d’une qualité exceptionnelle!

12 façons d’acquérir des liens aujourd’hui

1- Créer du contenu engageant

D’abord, si vous voulez que les internautes créent des liens vers votre site web de leur propre plateforme, vous comprendrez que vous devrez avoir du contenu unique, captivant et innovateur. C’est vraiment l’appréciation à l’égard de votre contenu qui déterminera si vos visiteurs auront envie de diffuser votre information. Si un visiteur ne vous considère pas comme étant LA référence sur un sujet donné, il ne créera certainement pas de lien vers votre page.

Acquisition-liens-meme

2- Bloguer fréquemment

Votre blogue d’entreprise est la principale raison pour laquelle un visiteur sera amené à venir sur une base régulière sur votre site web. Avec une stratégie de contenu qui saura desservir vos personas, vous deviendrez une source d’information crédible dans votre domaine et vous multiplierez les opportunités d’avoir de nouveaux visiteurs vers votre site.

La raison pour laquelle je dis qu’il est important de bloguer fréquemment est double. D’abord, en bloguant plus souvent, vous aurez un répertoire de contenu beaucoup plus grand dans lequel vos visiteurs pourront chercher réponse à leurs questions. Ensuite, plus vous alimentez votre blogue à une fréquence élevée, plus vous avez de chances que vos visiteurs viennent régulièrement vers votre site. Si un visiteur vient plusieurs fois sur votre site et qu’il n’y trouve aucune nouvelle information, il cessera assurément de le visiter! L’idée est alors de lui donner une raison de revenir et de renforcir la façon dont il perçoit votre organisation.

3- Créer des offres complémentaires à votre contenu

C’est bien connu, le web est un outil par lequel les gens font de la recherche d’information afin de résoudre leurs problématiques. Pour complémenter votre blogue, vous devriez créer des outils permettant à votre public de résoudre concrètement leurs problèmes. Qu’il s’agisse d’essais gratuits, de grilles, de guides, de webinaires ou de livres blancs, ces offres uniques seront susceptibles d’être partagées dans la mesure qu’elles créent de la valeur à leur auditoire!

4- Agir à titre de blogueur invité

Plusieurs sites web ayant une plateforme de contenu éditorial utilisent des blogueurs invités pour alimenter leur plateforme. Tentez de voir si une telle plateforme pertinente dans votre industrie pourrait vous permettre non seulement de rejoindre un public intéressant, mais aussi de créer un lien vers un de vos propres articles ou offres présentes sur votre site web.

N’oubliez pas que, pour que cette pratique soit pertinente, vous devez d’abord vous assurer que la plateforme sur laquelle vous désireriez être blogueur invité doit être un site détenant une bonne autorité sur le web, sans quoi l’initiative aura bien peu de valeur en termes de référencement.

5- Soumettre vos projets web à des compétitions et concours

Non seulement gagner des prix représente de beaux exploits à partager sur votre propre plateforme web, mais c’est également une façon de générer des liens vers votre site web. Pour chacune de vos candidatures qui seront retenue sur des compétitions et concours, vous obtiendrez généralement un lien vers votre site web en plus de la visibilité qu’obtiendra votre projet!

6- Publier des communiqués de presse

Publier des communiqués de presse sur des plateformes telles le Grenier aux nouvelles permet de créer un lien vers votre site et de rendre accessible des informations à propos de votre organisation à des journalistes, qui partageront votre contenu si jugé pertinent.

7- Échanger des liens avec vos partenaires d’affaires

Dans les activités de réseautage auxquelles vous vous adonnez, vous échangez surement souvent des cartes professionnelles avec des partenaires d’affaires. Pourquoi n’utilisez-vous pas votre réseau de partenaires pour créer des liens web et ainsi renforcir votre réseau d’affaires? Plusieurs partenaires seront d’accord à créer un lien vers votre site web si vous convenez à faire une recommandation en ligne de leur entreprise!

Lorsque l’on parle de partenaires d’affaires, il importe de mentionner les acteurs locaux qui ont un impact dans votre communauté. Voyez donc s’il y a la possibilité de créer d’être répertorié sur le site d’une chambre de commerce, bibliothèque ou tout autre type de regroupement d’entreprises locales.

8- Faire des évaluations de produits de différents fournisseurs

La plupart de vos fournisseurs cherchent des opportunités de démontrer la satisfaction de leurs clients à l’égard de leurs produits et services. Après avoir créé une évaluation de qualité sur un produit ou un service donné d’un fournisseur, entrez en communication avec lui et partagez-lui votre évaluation. Indiquez-lui que vous lui donnez la permission de partager votre évaluation de la façon lui convenant le mieux! Vous obtiendrez ainsi des liens vers votre site web.

9- Interagir sur des sites spécialisés, forums et médias sociaux

Que ce soit sur des forums spécialisés ou encore sur des médias sociaux où des communautés échangent sur des sujets précis, soyez présent afin d’aider les membres de ces communautés à résoudre leurs problématiques avec vos solutions. En proposant votre solution sur des forums et sites spécialisés, vous créerez ainsi directement un lien vers votre site web, sans compter la crédibilité que vous gagnerez après avoir réglé son problème!