Category Archives: Mis en valeur

Quel est votre Hérisson … !?

Faire de l’excellence sa marque de fabrique :

Tous les chefs d’entreprises, qu’ils soient issus d’une profession libérale ou d’un secteur plus traditionnel de l’économie de marché, veulent se développer de manière durable. Les idées et concepts sont nombreux, mais la capacité de succès est restreinte. L’une des différences entre un « projet » et un « succès » est mise en évidence dans la théorie du Hérisson de Jim COLLINS (de la performance à l’excellence), et repose sur la convergence de 3 éléments. Ce qui est valable ailleurs est valable pour nos cabinets d’Expertise Comptable, alors …

Pour passer du rêve à la réalité, il faut regrouper
ce que j’aime faire,
ce que je sais faire,
ce qui fait tourner l’économie

Ce que j’aime faire ce sont nos PASSIONS. En effet un projet et long à mettre en place, il nécessitera des efforts, et de la persuasion, tant pour soi que pour les autres. Sur la base de notre métier, il faut identifier ce qui m’intéresse le plus, mes appétences pour tel type de prestations, ou étape dans la réalisation. CONFUCIUS résumait cet élément dans la formule, « fais de ta passion ton travail et tu n’auras pas à travailler un seul jour de ta vie ».

Ce que je sais faire correspond à MES COMPÉTENCES, tant sur mes domaines de connaissances que sur mes comportements. C’est ce qui va toucher au domaine du savoir, le Savoir, le Savoir-faire, le Savoir Etre, le Faire savoir, … que j’ai naturellement en moi ou que j’ai développé, formalisé par mes expériences ou recherches.

Ce qui fait tourner l’économie, c’est LE MARCHE car il faut répondre aux besoins et attentes de nos clients,  aller plus loin, les devancer en tenant compte à la fois de la concurrence, des technologies, des tendances, de la législation, … qui se font et se défont.

PASSION + COMPÉTENCES + MARCHE = SUCCÈS / EXCELLENCE

Chaque élément est indispensable pour garantir l’équation du succès, car :

+ PASSION + 0 COMPÉTENCES + MARCHE INADAPTÉ

 + PASSION + COMPÉTENCES + 0 MARCHE = UTOPIE

  0 PASSION + COMPÉTENCES + MARCHE = SUR-ADAPTE

Aujourd’hui, les chefs d’entreprises sont noyés dans le flux d’informations à leur disposition. Ils ont besoin d’être accompagnés, de sentir que leur conseil est leur 1er partenaire parce qu’il leur apporte des informations, simples, accessibles, correspondant à ce qui les motive, c’est-à-dire le succès de leur entreprise.

La méthode du Hérisson doit s’appliquer pour votre cabinet, mais elle doit également être le fil conducteur pour accompagner vos clients dans leurs projets tournés vers leur performance.

Premier emploi RH : entre contradictions et désillusions !

Une plateforme exclusivement dédiée à l’emploi et à la formation en ressources humaines et droit social, a réalisé une étude sur le premier emploi dans les ressources humaines. 300  professionnels ont partagé leurs expériences : visiblement, entre contradictions et désillusions, l’arrivée sur le marché du travail ne se ferait pas sans difficultés.

Un niveau d’expérience de 2-3 ans requis dès le premier emploi !

À peine sortie de la formation, les jeunes diplômés font face à une première difficulté : pour décrocher leur premier emploi, ils doivent avoir une expérience de 2-3 ans comme bagage professionnel alors qu’ils viennent tout juste de sortir de formation !
Ce critère de sélection qui leur est imposé ne concerne que les postes qu’ils jugent « intéressants » : les jeunes RH s’obligent donc à accepter un poste en deçà de leurs ambitions de départ.

« Je considère qu’il y a peu de postes RH ouverts aux jeunes diplômés. Beaucoup d’offres d’emploi sont adressées à des publics expérimentés (minimum 3 ans d’expérience mais bien souvent 5 ans quand il s’agit de postes à responsabilités, type RRH). Je me suis aperçu que quelques entreprises, suite aux quotas de salariés en alternance et aux risques de pénalités financières, réservent certains postes pour des salariés en alternance, ne permettant pas de postuler à un CDI ».

Ce qui est également montré du doigt, ce sont les formations qui ne seraient pas en phase avec le marché de l’emploi selon le panel interrogé :

« Une formation en master peu adaptée aux besoins du marché (master très orienté stratégie RH) alors que les besoins sont plus opérationnels (paie par exemple). Beaucoup de candidats, donc énormément de concurrence. Manque d’expérience malgré stages et alternance ».

À  noter toutefois que 29% des jeunes diplômés ont trouvé leur premier emploi avant même d’être diplômé ! Il s’agit majoritairement d’étudiants qui ont été reconduits dans les entreprises où ils ont effectués leur stage/alternance. Pour les autres, le temps d’attente se situe entre 1 à 3 mois en moyenne.

CDD : un contrat de travail en voie de surpasser le CDI ?

Si 42% des postes RH se font avec un CDI, l’étude souligne que le CDD prend une place de plus en plus importante puisqu’il représenterait 40% des contrats signés pour le premier emploi des jeunes diplômés RH ! Un CDD qui peut être renouvelé et servir de longue période d’essai au lieu des 6-8 mois prévu dans le cadre d’un CDI. Aziz BOUSTIL, dirigeant d’HR Careers, précise également qu’en 2013 « les embauches sous contrat à durée déterminée (CDD) ont représenté 83,6% du total des recrutements en France. Et la durée moyenne des contrats était de 10 jours ».

Loin derrière le CDI et le CDD, on retrouve l’intérim et le volontariat international en entreprise (VIE), qui représentent respectivement chacun 9% et 2% des contrats signés.

Des disparités selon les spécialités RH

Si la fonction RH couvre un large secteur d’activités, certaines spécialités sont plus facilement accessibles pour les jeunes diplômés RH que d’autres. On retrouve dans le top 3 : le recrutement (28%), l’administration du personnel (18%) et la formation (15%).

Rémunération : un écart de 20-25% entre la promesse faite à l’école et la réalité du marché du travail

Une fois le premier emploi trouvé, le dernier élément de surprise pour les jeunes diplômés RH, c’est le niveau de rémunération.

« Les rémunérations qui nous avaient été communiquées lors de mon master étaient loin de celle que j’ai touché pour mon 1er emploi. Dommage que ces formations se sentent obligées de mettre en avant de telles rémunérations pour attirer des étudiants ».

Selon l’étude, la rémunération annuelle brute moyenne se situe à 25,4 K €. Si on rentre dans les détails, un diplômé touchera environ 26.1K€ brut/an s’il a un niveau bac+4/5 et 23.9K€ pour un niveau bac+2/3. Le panel interrogé note une vraie différence de 20 à 25% entre ce que leur a dit à l’école et ce que le marché du travail leur propose ! Dans une interview donnée à RH Advisor, Aziz BOUSTIL précise que les salaires connaissent une tendance à la baisse et que 9 % des jeunes professionnels RH sont recrutés au Smic !

Néanmoins, cet écart est pris avec relativité :

« Il ne faut pas hésiter à démarrer sur un poste qui parait moins intéressant, en terme de missions et/ou de rémunération. Une fois en poste, miser davantage sur son réseau pour évoluer que sur le poste en lui-même. Un collaborateur, employeur, client, partenaire,… aura un poids beaucoup plus efficace que la fiche de poste ou le CV »

L’ uniforme de travail, une bonne idée pour gagner du temps

Voilà une idée toute simple qui devrait mettre fin à vos tergiversations matinales devant votre dressing  : porter la même tenue pour aller au travail tous les jours.

MathildaKahlQuand Matilda Kahl, une jeune directrice artistique new-yorkaise, a décidé il y a trois ans de porter tous les jours la même tenue, c’était suite à une énième perte de temps pour choisir ce qu’elle devait porter pour sa journée de travail. Un épisode frustrant qui l’a poussé à adopter un dress-code unique pour se rendre à son bureau. 15 chemises de choix, quelques pantalons noir et un petit nœud en cuir pour donner une touche personnelle, et voilà le travail. Son dress-code quotidien devenait comme par magie celui qu’elle allait respecter tous les jours de l’année, avec quelques menues variations saisonnières.

Un dress-code unique, facile à tenir

Cette décision, elle vient de la raconter dans Harper’s Bazaar et a pris une dimension qu’elle n’imaginait sans doute pas. A l’heure actuelle, sa tribune a été partagée près de 100.000 fois. Pourtant quand elle a choisi ce look unique pour aller au travail, les réactions n’ont pas été unanimes. Certaines de ses collègues ont même pensé qu’elle avait rejoint une sorte de secte, mais c’était avant que l’histoire devienne tendance, comme elle l’explique au magazine de mode.

Une idée simple pour faire des économies

Matilda le reconnaît, l’idée n’est pas forcément originale mais elle lui a permis de se libérer du stress et des sempiternelles interrogations sur ce qu’elle allait porter pour la journée. Autre avantage de se choisir une tenue unique : l’économie que ça représente, en temps et en argent. Plus de séances de shopping régulières (à part pour choisir les tenues portées en dehors du travail…), renouveler sa garde-robe pro devient beaucoup plus rapide.

Si cette histoire a eu un succès aussi fulgurant c’est certainement parce qu’elle parle à de nombreuses personnes, des femmes comme des hommes qui s’interrogent tous les jours sur ce qu’ils devraient porter ou qui vivent des journées désagréables simplement par ce que le choix fait le matin ne s’est pas avéré judicieux.

Et si l’uniforme de travail redevenait à la mode ? D’autres personnalités ont par le passé opté pour « l’uniforme pro ». Steve Jobs en son temps  s’habillait toujours de la même manière lors des Keynotes d’Apple. Mark Zuckerberg, le fondateur de Facebook, a également un look unique, sans parler de Karl Lagerfeld qui a fait de son style une marque de fabrique. Il suffit de bien choisir la tenue adaptée à son métier, ni trop formelle, ni trop casual, pour être à l’aise et rester soi-même en toutes circonstances.

INTERNATIONALISATION

visuel_dossier_ressources_humaines_internationales.jpg

Accompagner l’internationalisation de son entreprise.

Fortement mobilisatrice pour de nombreux DRH, la question de leur contribution au développement international de l’entreprise renvoie à des situations différentes :

  • Telle entreprise purement nationale peut avoir décidé de s’implanter dans d’autres pays pour y trouver des relais de croissance.
  • Telle autre voit, du fait de son développement, les activités de son pays d’origine devenir une entité presque comme les autres.
  • Cette troisième est déjà très avancée dans son internationalisation, mais se pose la question d’optimiser son fonctionnement dans ce contexte.
  • Enfin, n’oublions pas celle qui a intégré la dimension internationale dès sa création, du fait de la nature de son activité, et qui veille à s’adapter en continu.

Les différences entre ces entreprises relèvent de leurs secteurs d’activité et de leurs business models, ainsi que du chemin par lequel est passé leur développement. Mais aussi de leur capacité à penser cette internationalisation : y a-t-il analyse, explicitation et prise en charge par la fonction RH des enjeux qui émergent sur ce thème ?

Au-delà des spécificités de son entreprise, le DRH doit disposer d’un cadre de réflexion qui l’aide à aborder ces questions de façon structurée. Notre expérience de l’accompagnement d’entreprises travaillant sur leur internationalisation nous amène à prendre appui sur deux distinctions :

  • D’une part celle entre culture d’un côté, organisation de l’autre (la notion d’organisation étant utilisée ici au sens large : structure bien sûr, mais aussi modes de fonctionnement, métiers et compétences).
  • D’autre part celle entre collectif et individuel.

Le croisement de ces deux critères permet d’identifier l’ensemble des questions qui se posent à l’entreprise quant à son internationalisation.

image_pour_internationalisation.png
Culture et collectif : articuler culture d’entreprise et cultures nationales

Les caractéristiques de la culture de l’entreprise sont-elles toutes compatibles avec les cultures des pays où elle veut se développer ? Et à partir de là, quel est le cadre culturel commun à déployer partout, quelle est la marge de manœuvre laissée localement ? Pour y répondre, la DRH doit expliciter la culture de l’entreprise et formaliser le cadre partagé.

C’est faute d’avoir mener une démarche de ce type que les acteurs français du secteur de la distribution ont certes connu le succès dans les pays latins, mais aussi des échecs systématiques dans les pays anglo-saxons.

Culture et individuel : faire réussir ensemble des collaborateurs de cultures différentes

Cet axe renvoie plus largement à la capacité du collaborateur à s’adapter à un environnement culturel différent du sien. Ici, bien sûr, le management interculturel est d’une grande utilité. Le rôle de la DRH est alors de décoder et d’éclairer, d’aider à sélectionner ceux qui peuvent réussir dans un environnement culturel différent, de les développer et de favoriser la diversité.

Certaines organisations internationales à but non lucratif ont développé des pratiques de référence dans ce domaine, en allant jusqu’à former les membres de la famille des personnes qu’elles expatrient.

Organisation et collectif : construire un modèle organisationnel et le faire évoluer

Multinational, international, global, transnational : quel est le modèle adopté par l’entreprise, avec quels critères de structuration et dans quel ordre (géographiques, produits ou services, types de clients, etc.) ? L’a-t-elle déployé de manière cohérente ? Le fait-elle évoluer en fonction de son développement international ? Clairement, nous considérons qu’il est de la responsabilité de la DRH d’investir le terrain de l’organisation pour accompagner les décisions et leur mise en œuvre.

Par exemple, vient un moment dans l’évolution de l’entreprise où il devient nécessaire de dissocier les services Groupe et ceux qui sont dédiés à la France, qui n’est plus alors qu’une entité nationale « comme les autres ».

Organisation et individuel : gérer les personnes pour servir le développement international

Nous parlons là des dispositifs attractifs de gestion des profils internationaux (rémunération globale, fiscalité), de l’équilibre entre profils locaux et internationaux, et enfin de la gestion des parcours professionnels. Même si les réponses apportées restent parfois perfectibles, il s’agit de domaines plus classiques pour la DRH. Son rôle est ici d’anticiper, de gérer et d’optimiser.

Une des références en la matière reste le type de dispositifs mis en place par Schlumberger, qui continuent à faire ses preuves.

Selon l’analyse qu’elle aura menée en amont à partir de ses enjeux spécifiques, l’entreprise devra choisir lequel des quatre cadrans elle va privilégier et travailler en priorité. Mais l’ensemble des dimensions devront être couvertes pour poursuivre son développement internationnal .

Comment trier ses mails quand on s’appelle Mark Zuckerberg, Bill Gates ou Larry Page ?

MARK ZUCKERBERG

Combien pensez-vous que Mark Zuckerberg, le patron de Facebook, ou Larry Page, le cofondateur de Google, reçoivent d’emails par jour? Et surtout, arrivent-t-ils à tous les lire?

Sur le site Quora.com, un réseau social qui permet de poser des questions à l’ensemble de la communauté, un internaute se demande comment les grands patrons font pour gérer leur boîte mail au quotidien. Voici son message:

« Je suis curieux de savoir combien de centaines ou de milliers d’emails ils (les grands patrons, ndlr) reçoivent chaque jour et comment les gèrent-ils? Ont-ils un assistant qui filtre toutes les demandes importantes, ou bien ne répondent-ils qu’à un ensemble spécifique de personnes (les employés, la famille)? »

Voici un florilège des réponses qu’il a obtenues, essentiellement des témoignages d’expériences personnelles vécues dans une grande entreprise par le passé.

• Jimmy Wales, cofondateur de Wikipédia

« Jeff Bezos (fondateur et actuel PDG d’Amazon) m’a dit une fois qu’il avait dit à tout le monde que si vous lui envoyiez un email, vous auriez une réponse soit dans les dix minutes, soit jamais. C’est un gars drôle, donc c’était une blague, mais dans mon expérience, ce n’était une blague qu’à moitié. 🙂 »

• Ron Brinkmann

« Voici quelque chose d’amusant que mon patron m’a dit une fois à propos de Jeff Bezos.

Si Jeff lui transférait quelque chose (un autre email ou même un article de presse) et ne mettait rien dans le corps du texte, cela signifiait: ‘j’attends que vous vous renseigniez sur sujet et soyez prêt à en parler si jamais je le demande’.

Cependant, s’il incluait un point d’interrogation dans le sujet de l’email, les règles changeaient, signifiant: ‘j’attends que vous regardiez cette question et que vous m’envoyiez une réponse/mise à jour dès que possible’.

Je suis sûr que Jeff a réussi à trier d’énormes volumes d’emails en utilisant uniquement le bouton « transférer » et le point d’interrogation. »

• David Shin, ancien employé chez Google

« Lorsque je travaillais chez Google en 2006/2007, Larry (Page, cofondateur de Google) et Sergey (Brin, cofondateur de Google) ont tenu une session de questions-réponses, et cette question exacte a été posée à l’un d’entre eux. L’un d’eux a répondu (je ne me souviens plus lequel):

‘Quand j’ouvre ma boîte mail, je commence par le haut et lis vers le bas, jusqu’à ce que j’en aie marre. Au-delà, le reste ne sera jamais lu. Certaines personnes sont surprises d’obtenir une réponse d’un fondateur de Google en seulement 5 minutes. D’autres obtiennent tout simplement ce qu’elles attendaient (aucune réponse). »

• Raul Gutierrez:

« J’ai rencontré Steve Jobs lors d’une fête à Paris pour l’examen de sa sœur dans les années 90. Nous avons ensuite entamé une série d’échanges occasionnels par email qui a duré quelques années. Il a répondu à chaque email. Les emails que j’ai envoyés pendant la journée prenaient souvent plusieurs jours pour obtenir une réponse. Mais si je les envoyais tard dans la nuit (après minuit), j’obtenais une réponse quasi instantanée. Et si je répondais en retour, il me répondait à nouveau… Une fois, je lui ai demandé comment il avait le temps (de lire ses emails). Il m’a dit qu’il aimait obtenir des réactions non filtrées et pensait qu’il était important d’entendre régulièrement ce que disaient les gens. »

• Steven Walker, qui travaille pour Quirky

« Andrew Mason, fondateur et ex-PDG de Groupon, gère tout ses mails personnellement. (…) Il utilise sa boîte de réception avec OmniFocus d’une manière très efficace. Au début (de notre collaboration, ndlr), nous avons essayé de trouver des moyens de trier ses mails efficacement, en créant des filtres permettant de rediriger chaque mail dans différentes boites de réception, qu’il pouvait consulter en fonction du temps libre qu’il avait. La plupart étaient ses idées. (…) Il lui arrivait de vous envoyer une réponse en moins d’une minute. Si vous demandez à quelqu’un qui a travaillé avec Andrew, il va vous parler d’emails réfléchis envoyés dans des temps de réponse incroyables. »

• Jeff Nelson, concepteur du Chromebook, ancien de chez Google

« Je ne peux pas parler pour les grands patrons, mais la plupart des dirigeants utilisent un assistant personnel pour gérer leur messagerie et leur calendrier. Votre email ou demande de réunion ne seront jamais vus s’ils ne passent pas d’abord par l’assistant. »

• Robin Love

« (…) Nous, les ‘assistants personnels’, sommes là pour protéger et préparer les cadres… Certains d’entre nous (…) sont payés jusqu’à 85.000 dollars par an aux Etats-Unis. L’ancien assistant de Mark Zuckerberg gagnait 125.000 dollars à l’année. Les assistants contrôlent toutes les communications adressées aux dirigeants, puis re-routent ces dernières vers les services compétents pour traiter ces demandes. Parfois, c’est même une équipe dans un autre pays qui filtre les communications avant l’assistant personnel. Lui-même ne voit donc pas forcément un grand pourcentage des communications adressées au PDG. Et l’assistant personnel ne lui dirige ensuite qu’un nombre réduit de ces messages. »

• William Franceschine

« Mark Pincus (PDG de Zynga) gère ses propres emails et répond quasiment à tout le monde, souvent très rapidement. La dernière fois que je lui ai envoyé un email, il m’a répondu dans les cinq minutes à 7 heures du matin un dimanche! »

• Jaleel Pasha

« J’avais envoyé un email au boss d’Infosys (le plus grand exportateur de logiciels de l’Inde à l’époque) à propos des vacances dans l’entreprise… Il m’a répondu en quelques heures sur la politique en vigueur, mettant en copie un administrateur pour qu’il me transmette plus de détails si nécessaire! »

10 choses à savoir avant de choisir un thème CMS pour votre site

Pour une première expérience avec le web, il est souvent tentant pour un client de faire appel à un thème pour la conception d’un site web CMS. Le terme « thème » désigne ici un modèle de design préfabriqué facilitant la conception d’un site web. Ce gabarit de page semble être une solution plutôt accessible, de manière à ce que vous n’ayez qu’à l’habiller avec votre contenu textuel et imagé et dans le cas échéant vos produits.

Pour un bon nombre d’entrepreneurs, il est souvent difficile de comprendre la différence entre un site web personnalisé et l’utilisation d’un thème. Ainsi, voyons dans ce billet 10 choses à considérer avant de choisir un thème CMS pour votre site.

Avantages d’un thème CMS pour votre site

1. Gain de temps de conception

Il est indéniable qu’il s’agit là d’un des avantages les plus intéressants qu’offre un thème de site web. Selon vos besoins, vous pourriez ainsi éviter les étapes de conception de wireframes, maquettes et potentiellement de développement ou faire de légers ajustements sur le thème retenu. Si vos attentes techniques et visuelles sont modérées alors vous pourrez directement passer à l’étape d’intégration de contenu.

Néanmoins, il sera opportun de s’appuyer sur un cahier des charges pour définir vos exigences au niveau technique, fonctionnalité et ergonomie. Cette solution est intéressante pour un site présentant peu de pages de contenu et qui ne nécessitent que peu de personnalisation.

2. Petit budget

Le prix d’un thème est également un autre avantage indéniable que les entrepreneurs ont souvent en tête. Effectivement, un thème peut être gratuit ou revenir à une centaine de dollars. Il est recommandé d’éviter les thèmes gratuits pour des questions de sécurité, de qualité et de support. Les versions premium (i.e. : payants) offrent davantage de garanties à leurs clients par la mise en place d’un service client et d’une documentation en ligne. De plus, les thèmes premium sont plus régulièrement mis à jour : nouvelles fonctionnalités, compatibilité avec un nouveau navigateur, nouvelle présentation du thème.

prix_template_premium_-_Avada_Wordpress

3. Forte diversité

Il existe des milliers de choix de thème pour votre futur site web. Ils ne sont évidemment pas tous égaux en qualité et performance. C’est pourquoi vous aurez besoin d’établir un cahier des charges pour en évaluer une poignée. Le thème parfait qui correspond à vos besoins n’existe pas, vous aurez à faire des concessions pour vous adapter au gabarit que vous aurez choisi.

4. Solution tout-en-un

Les thèmes les plus performants proposent des solutions étendues pour s’adapter aux standards du marché. Il s’agit d’extensions permettant d’ajouter un volet e-commerce à votre site, de proposer un blogue à la façon Pinterest, effet parallax, chargement infini vers le bas,  mega-menu, etc. En revanche, l’ajout d’un nombre important de plug-ins, dont la plupart vous seront inutiles, risque de venir alourdir vos pages et donc leur chargement.

Inconvénients d’un thème

5. Non adapté à une planification stratégique

Tout succès en ligne s’appuie sur une planification stratégique.  Celle-ci doit vous conduire à  établir une liste de fonctionnalités nécessaires à votre site pour répondre aux besoins ou attentes de vos personas. Pour des raisons budgétaires ou temporelles, il est souvent difficile d’appliquer l’ensemble des fonctionnalités dès la première version. Il est donc nécessaire de déterminer les priorités au niveau des fonctionnalités et du contenu. Cette priorisation permettra à un graphiste de concevoir plus facilement l’agencement des éléments dans le futur. Le choix de se porter sur un thème impactera directement l’évolution future souhaitée pour votre site.

6. Aucun thème n’est parfait

Le thème ultime n’existe pas. Il faut être prêt à faire des concessions pour l’absence de fonctionnalités ou un défaut dans l’ergonomie. Dans le cas contraire, si une fonctionnalité vous apparait essentielle à votre site et qu’elle est absente du thème choisi, il vous faudra modifier le code et donc la conception du site.  Il faut comprendre ici qu’il ne s’agit pas de réaliser la même opération que sur un site sur mesure, mais de s’adapter au code original du thème, ce qui peut s’avérer bien plus compliqué et frustrant pour votre développeur, et plus encore maintenant avec les compatibilités de navigateurs et d’affichage sur de multiples tailles d’écran. Aussi, certaines fonctionnalités peuvent s’avérer décevantes ou difficilement applicables à votre industrie.

7. Une ergonomie modifiée

Le design influence directement l’expérience utilisateur. Le principe de réaliser un site sur mesure est notamment de proposer une expérience de navigation adaptée à vos personas, simple et intuitive. Or, en retenant un thème, c’est votre stratégie qui essaiera alors de s’adapter à celui-ci. En modifiant l’agencement des éléments et des appels à l’action prévus dans les wireframes, vous vous éloignez du comportement de navigation idéal défini pour vos personas. En conséquence, la réalisation des objectifs de conversions prévus à cet effet (prise de rendez-vous, demande de soumission, téléchargement, achat, etc.) peut être remise en cause. Au bout du compte, si les utilisateurs n’arrivent pas à compléter leurs actions, c’est votre ROI qui pourrait en pâtir lourdement.

8. Une identité visuelle difficile

En sélectionnant un thème prisé, il est alors difficile de se distinguer sur la toile. Le thème Avada pour le CMS WordPress a notamment été acheté plus de 120 000 fois. Vous conviendrez qu’il est alors difficile de proposer une expérience unique si le thème retenu est autant diffusé sur la toile. Les thèmes premium cherchent à être diffusés le plus largement possible afin de maximiser les revenus du développeur. Par conséquent, leur identité se veut être la plus neutre possible pour s’adapter à un maximum d’utilisation.

Lorsqu’il est question d’établir l’image en ligne de votre activité, votre site web a besoin de projeter une image professionnelle unique. Un site web conçu spécifiquement autour de votre activité, de ses couleurs et de ses valeurs répondra à cette identité visuelle et se démarquera toujours des thèmes.

Templates_vendus_trop_frequemment

9. Positionnement difficile sur les moteurs de recherche

Un thème mise essentiellement ses forces sur le design et ses fonctionnalités intégrées. Ainsi les éléments liés à l’optimisation du référencement sont parfois mis de côté dans sa conception. De plus, il est généralement lourd à charger en raison de toutes les fonctionnalités dont vous n’aurez pas besoin. Or, un thème incorrectement codé pour le référencement ne peut que difficilement amener du trafic à partir des moteurs de recherche. Ceci pourrait fortement pénaliser vos efforts de promotion du site.

La conception d’un site web sur mesure intègre notamment les problématiques de référencement. Un cahier de production aide ainsi le designer et l’équipe de production à prendre en compte les éléments prévus pour la conception de site web et l’optimisation du référencement des pages du site.

10. La propreté du code et l’évolution du thème

Il s’agit d’un critère qui concerne principalement votre développeur. Pour toute modification que vous souhaiteriez apporter dans le code, il vous faudra faire appel à un développeur. Si celui-ci éprouve des difficultés à opérer des changements en raison d’un code compliqué, chiffré ou malicieux, il est alors certain que chaque changement prendra beaucoup plus de ressources que prévu.

De plus, l’évolution d’un thème dépend des mises à jour et de la volonté de ses concepteurs. Il est donc préférable de ne pas formuler des attentes trop importantes sur les prochaines fonctionnalités et les extensions proposées. En effet, selon la popularité du thème vous pourriez être des centaines à demander des extensions différentes. Ceci est tout bonnement impossible à concilier avec un thème qui doit s’afficher rapidement pour offrir une navigation adéquate. Quant à vous retourner vers des thèmes moins rependus, il se pourrait que les mises à jour soient abandonnées du jour au lendemain justement par manque de popularité du thème (non rentable) ou vieillissement de ce dernier (abandon du thème).

Selon vos orientations stratégiques, le choix d’un thème peut s’avérer être une solution éventuelle à court terme pour des petits projets demandant peu de personnalisation ou à faible budget. En revanche, si votre projet veut s’appuyer sur une identité propre et orienté vers des résultats, il est pertinent de bâtir votre site web sur mesure avec une équipe de professionnels.

UTILISER LA VIDÉO, C’EST FUTÉ !

Une étude réalisée par Shutterstock, une banque d’images, de musique et de vidéos, a mis en lumière des chiffres spectaculaires concernant l’utilisation des vidéos sur Internet en 2014. On estime que l’équivalent de 23 années de vidéos sont visionnées chaque jour sur YouTube par 85 % des internautes dans le monde. 36 % de ce contenu se rapporterait à du contenu publicitaire.

Toujours selon cette étude, une publication utilisant une vidéo a deux fois plus de chances d’être consultée qu’un simple contenu écrit sur les réseaux sociaux. L’étude révèle aussi que les courriels publicitaires ont 96 % de plus de chances d’être lus s’ils contiennent un lien vidéo ! Conséquence à tout cela, les investissements en vidéos publicitaires ont doublé en 2 ans et continueront dans ce sens à l’avenir.

La vidéo : un divertissement

Voici quelques données probantes qui permettent de comprendre les raisons de l’augmentation de la consommation de la vidéo. 65 % de la population est considérée comme visuelle. Comme les images favorisent la compréhension, les gens sont donc instinctivement attirés vers la vidéo. 49 % de la population québécoise éprouve d’importantes difficultés de lecture. La prolifération de contenu vidéo devient donc une béquille extraordinairement utile.

Par ailleurs, la quasi totalité du temps libre investi sur le web est consacré au divertissement. La vidéo est donc considérée comme une détente. Soulignons que le temps passé sur le web a augmenté de façon considérable en raison de l’accès permanent rendu possible par les appareils mobiles.

Un outil essentiel pour valoriser son image de marque et se démarquer

Sachant que le but d’une vidéo est d’abord de divertir, elle permet d’ajouter de la personnalité à votre entreprise et de créer un univers autour de votre image de marque. De plus, comme il n’y a aucun filtre journalistique à une vidéo, vous avez le champ libre. Vous pouvez concevoir du contenu de marque qui sera divertissant tout en étant utile à l’internaute. Vous créerez de cette manière un lien affectif entre les consommateurs et votre marque. Vous aurez donc les ingrédients émotifs nécessaires pour convaincre les consommateurs d’acheter vos produits. Le processus fonctionne de la même manière pour intéresser les talents lors d’un recrutement.

Un outil pour développer votre notoriété

L’étude citée plus haut révèle également que la vidéo est un très bon outil de partage. En effet, elle a 46 % plus de chances d’être partagée sur Facebook, et 40 % sur Twitter, qu’une image ou qu’un statut écrit! Utilisez ce support pour développer la notoriété de votre entreprise et rejoindre une clientèle plus large. Mieux : en diffusant votre vidéo sur le web, vous contribuez au référencement de votre entreprise grâce aux mots clés présents dans son titre et dans sa description.

La qualité avant la quantité

Plusieurs d’entre vous comprennent déjà l’intérêt de diffuser des vidéos sur le web. Le budget consacré à la vidéo devra tenir compte de cette règle simple : La qualité avant la quantité. Il ne faut jamais oublier que la crédibilité de votre entreprise est en jeu lorsque vous décidez de vous exposer à l’écran. Les internautes ne compareront pas vos vidéos avec ceux de votre compétiteur qui filme avec son IPhone, ils les compareront avec ce qu’ils voient partout sur le web. Malheureusement pour vous, ils critiqueront davantage la netteté de l’image, la qualité du son, le décor utilisé et le choix des vêtements que la précision de vos propos. Si vous voulez atteindre vos objectifs en utilisant la vidéo, il est primordial de s’entourer de professionnels d’expérience

Vous l’aurez compris, la vidéo est un contenu qui suscite l’intérêt des internautes. Le taux d’engagement de votre public cible augmentera assurément si votre production vidéo est bien conçue et bien exécutée. Une vidéo de qualité sur le web vous permettra d’ailleurs de diminuer les coûts de placement publicitaire, car elle sera partagée naturellement. Il s’agit d’un avantage majeur. Verrons-nous votre entreprise à l’écran cette année ?

BlaBlaCar affirme sa domination du covoiturage européen

La société française BlaBlaCar étend son activité en Europe en faisant l’acquisition de rivaux allemands et hongrois.

Déjà leader européen dans la mise en relation d'utilisateurs du covoiturage, la société française BlaBlaCar étend son marché d'Amsterdam à Zagreb.
Déjà leader européen dans la mise en relation d’utilisateurs du covoiturage, la société française BlaBlaCar étend son marché d’Amsterdam à Zagreb. © EFE/Newscom/MaxPPP

Le covoiturage est-il l’avenir de la mobilité ? C’est le pari de la start-up française BlaBlaCar qui a annoncé mercredi l’acquisition de son principal rival, l’allemand Carpooling.com, et de la société hongroise AutoHop, renforçant ainsi sa position de leader sur le marché européen du covoiturage, après seulement neuf ans d’existence. Ces deux acquisitions, dont les montants n’ont pas été précisés, permettent à la société française de renforcer son maillage et sa domination en Europe.

Service unifié d’Amsterdam à Zagreb

Carpooling.com, plus connu outre-Rhin sous l’appellation « mitfahrzentrale.de », « est le plus ancien service de covoiturage longue distance en Allemagne« , a souligné BlaBlaCar dans un communiqué. Fondé en 2001 et soutenu à l’origine par le géant de l’industrie automobile germanique Daimler, Carpooling a contribué à populariser le covoiturage en Allemagne et son acquisition « va accroître de manière significative la communauté de BlaBlaCar dans le plus grand pays d’Europe », a ajouté l’entreprise française. Avec le rachat d’AutoHop, basé à Budapest, le numéro un européen du secteur va en outre prendre pied en Hongrie, en Roumanie, en Serbie et en Croatie, et pourra « proposer un service de covoiturage unifié dans toute l’Europe, désormais sans frontières d’Amsterdam à Zagreb ».

Partager les coûts

Créé en 2006 sous le nom de « covoiturage.com », BlaBlaCar poursuit son expansion fulgurante et revendique désormais « plus de 20 millions de membres dans 18 pays, en Europe et en Asie ». Son système consiste à mettre en relation des automobilistes proposant un trajet et des voyageurs, une partie de la somme revenant au site jouant le rôle d’intermédiaire. Les coûts du trajet, essence et péages, sont partagés entre les passagers. Depuis sa première implantation en Espagne en 2009, la start-up s’est exportée au Royaume-Uni en 2010, au Portugal, en Italie, au Benelux et en Pologne en 2012, en Allemagne en 2013, en Russie, en Ukraine et en Turquie en 2014 et enfin en Inde début 2015. Cet essor qui se fait désormais à l’échelle mondiale a été financé par des levées de fonds exponentielles : 10 millions de dollars en 2012, puis 100 millions de dollars (73 millions d’euros) en juillet 2014, une somme record pour une start-up française. Le président fondateur de BlaBlaCar, Frédéric Mazzella, évoquait alors des projets d’implantations dans une demi-douzaine de pays, en particulier en Amérique du Sud, au Brésil. Les annonces de BlaBlaCar ont été saluées sur Twitter par le ministre de l’Économie, Emmanuel Macron, pour qui « la French Tech (est) en route vers (la création d’)un nouveau leader mondial du numérique ».

« Champion européen » contre « hégémonie américaine »

L’émergence d’un « champion européen » de la mobilité facilitée par le numérique a par ailleurs fait l’objet d’un avis du Conseil économique, social et environnemental (Cese), publié mardi. L’assemblée consultative propose de « construire, à partir des grandes entreprises françaises du secteur et en s’appuyant sur leur dynamisme, un champion européen à la taille de l’enjeu », ce que le Cese a déjà baptisé « l’Airbus de l’e-mobilité ». La concentration est déjà engagée sur le marché français, notamment avec le rachat de Buzzcar par Drivy dans le créneau de la location de véhicules entre particuliers. Cette acquisition s’est doublée d’une levée de fonds de 8 millions d’euros permettant de multiplier par deux le tour de table de Drivy, qui revendique 500 000 membres et 26.000 voitures à louer en France et en Allemagne. Le Cese appelle à « éviter une hégémonie américaine dans le secteur de la mobilité », allusion à peine voilée au leader mondial du véhicule de transport avec chauffeur (VTC), le californien Uber, dont les ambitions ont provoqué une forte résistance des chauffeurs de taxi dans plusieurs pays d’Europe.

13 façons différentes d’utiliser Linkedin quand on est coach

Linkedin est un réseau social (presque) incontournable pour les coachs qui ont une présence sur le web. Pour ceux qui voudraient l’utiliser mais qui ne savent pas trop quoi y faire voici 13 témoignages qui vous éclaireront.

13 façons différentes d'utiliser Linkedin quand on est coach

Quand les coachs parlent de Linkedin

5 questions ont été posé à 13 coachs qui utilisent Linkedin :

  1. Est-ce que Linkedin est votre principale activité web ?
  2. Combien de temps y passez-vous par semaine ?
  3. Quel est votre thème de prédilection ?
  4. Quels sont les 3 groupes auxquels vous participez le plus (vis à vis de ce thème) ?
  5. Quels sont les conseils que vous pourriez donner aux autres coachs concernant l’utilisation de Linkedin dans leur métier ?

Voici leurs réponses :

Myriam Vandenbroucque

Myriam Vandenbroucque-MonCoeurMarketing– J’utilise régulièrement LinkedIn, car c’est une bonne façon de rentrer en contact. ça reste convivial, sans être intrusif. Cela permet également de voir le profil des personnes à qui on s’adresse 🙂

J’ai mon propre blog, ainsi qu’une page Facebook, et un compte twitter.
Avec mon blog/site, je propose un e-guide offert, et des articles hebdomadaires.

– Je dirais environ 3 heures au total…

– Le marketing AUTHENTIQUE, du Coeur…

– Femmes entrepreneurs, Développement Personnel/Coaching en France, Stratégie, Conseils, Management, Coaching, Formation

– Entrez en contact direct avec des personnes.

Donnez, participez. osez prendre la parole.

Dans vos participations, soyez professionnel, apparaissez comme un expert dans votre domaine.

– Pierre Yves Lagneau –

MOI3– Parce que c’est le plus pro, le plus facile à utiliser et celui qui fait le moins de pub.

– 10 heures par semaine.

 Tous les outils d’organisation, de gestion du temps et du Management ainsi qu’u grand nombre de métaphores.

– Je participe à 48 groupes de façon égale.

– C’est un moyen complémentaire. Il faut faire attention au miroir aux alouettes, être très patient, savoir donner pour recevoir (mais être patient pour la réception. Etre honnête, ne pas chercher à épater !

– Michele Alonso –

michele-alonso

– LinkedIn constitue avec Facebook & Twitter mes principales activités web. LinkedIn en premier car ma clientèle cible est le chef d’entreprise.

– Je dois y passer en tout 1h30 heure par semaine. En fait, j’y passais plus de temps avant le nouveau format qui m’a un peu déroutée au début.

– Mes thèmes de prédilection : problématiques de management.

– Parlons RH, RH info, Stratégie-Conseils- management-coaching-formation.

– Participer aux discussions, lancer des discussions, diffuser ses articles de blog dans les groupes.

– Christian Bolla –

Christian Bolla

– Oui car c’est sur ce réseau que se trouve Christian Target qui est celui qui m’a certifié.

– Entre 4 et 5 fois par semaine à raison de 15 à 30 mn à chaque fois.

– Le management et le coaching.

– Le développement personnel et coaching en France / Stratégie, conseil, management, formation / RHinfo.

– Ce n’est pas une fin en soi

C’est une réalité stratégique dans la manière de communiquer vis-à-vis d’un public large ou ciblé dans toute la France

C’est le meilleur moyen d’être dans la réactivité permanente (ce qui est une qualité pour un coach)

– Christophe Gauthier –

christophe gauthier

– Non, c’est Facebook.

– De 15 à 20 mins maximum.

– Le coaching

– ICF, Intelligence collective et RH

– Je ne suis pas forcément l exemple et néanmoins je conseille d écrire participer et faire des articles dans des groupes d acheteur potentiel a minima pour ensuite créer une similitude avec un prospect potentiel et rentrer en contact pour proposer ses valeurs ajoutées et bénéfices

Charlotte Choplin

charlotte choplin– Non, pour l’instant FBK car je n ai pas encore actualisé mon profil LinkedIn. Habitant en Corse, FBK est très présent comme mode de communication.

– Entre 2h à 3h

– L’échange avec les autres coachs

– Le groupe de la promo de formation, le groupe coaching co actif et le groupe ICF

– Cibler déjà l outil de communication utilisé dans sa zone de prospection et que votre niche utilise.

Actualiser les informations, faire vivre son profil, ne pas hésiter à faire ressortir sa marque personnelle en expliquant par des mots simples et percutants.

Rester en réseau avec des pairs : l’échange est la base de notre métier.

Marc-Alphonse Forget

ma-forget

– Linkedin est avec facebook ma principale activité Web moins dans le but d’une promotion commerciale que dans un but informatif et d’échanges.

Linkedin permet d’avoir une fenêtre ouverte sur les thématiques, idées, techniques…. qui irriguent nos professions de coach, consultant et formateur.

– Je passe entre 2 et 3 heures par semaine sur Linkedin

– regarder au delà des thématiques traitant purement du coaching. Par exemple actuellement beaucoup d’articles parlent de l’entreprise libérée. C’est intéressant d’être au fait des idées, approches, théories émergentes..

Voir aussi beaucoup d’articles avec un œil critique, car il faut bien reconnaître qu’un certain nombre de contributeurs essaient tout simplement de vendre « leur soupe », quelque soit l’emballage qu’ils y mettent.

Etre conscient aussi du décalage qu’il peut y avoir entre les contributions publiées et la réalité des pratiques en entreprise. En effet l’essentiel des contributeurs sont des coachs, consultants…. qui sont souvent plus en position d’éclaireur.

– Bérangère Touchemann –

berangere-touchemann

– Non,  ma principale activité web est l’animation de mon blog http://www.coachingdecarriere.com

J’y écris régulièrement des articles sur le coaching, le changement professionnel, la recherche d’emploi en mode 2.0. Ensuite viennent l’utilisation des réseaux sociaux, mais j’ai choisi d’utiliser Twitter en priorité, qui à mon sens est plus réactif que LinkedIn.

– Je suis la règle des « 10 sur 10″. C’est à dire que j’y passe tous les jours 10 minutes à 10 heures. Pour moi, une utilisation régulière de cet outil est plus profitable qu’une utilisation intensive. Durant ces 10 minutes, je réponds à mes demandes de contact, je motive celles que j’envoie, j’interagis avec les gens qui lisent ou réagissent à mes articles, et j’en lis un ou deux à mon tour.

– Mon coeur de métier est vraiment l’accompagnement du changement professionnel. Mais sur LinkedIn, j’aborde plus généralement le thème de « la vie au travail ».

– Lorsque j’écris, c’est l’interaction et la relation avec mes lecteurs, que je recherche. Je vais donc aller naturellement vers les groupes les plus actifs, car ici que mes publications vont « vivre », et où les échanges d’idées seront les plus riches. Je publie donc plutôt dans le groupe de l’APEC, et dans les différents groupes « Candidat-online ».

– Utilisez Linkedin pour être « social », et non uniquement comme un « media ». Un réseau social est bien un endroit où créer du lien, et non juste une vitrine pour présenter ses activités.

Ne réagissez pas à tout et à tout prix pour être visible, restez dans votre ligne éditoriale et sur votre domaine d’expertise. Le métier de coach n’est pas forcément clair pour tout le monde, donc ne vous éparpillez pas, afin d’être bien compris.

Soyez vous-même, et prenez du plaisir !

– Bénédicte Berche –

benedicteberche

– Oui, pour la qualité des échanges, la diversité des groupes de discussion, la gratuité et surtout le fait que j’ai des contacts à l’étranger. J’ai également 2 scoop it.

– Entre 1 et 4h à lire les sujets partagés dans les groupes ou le fil. A partager via scoop it

– L’audace, la motivation, le stress, les neurosciences, l’intelligence collective/collaborative.

– ICF, Neurosciences et Management, Dev perso et coaching, Management et RH.

– Bien formuler son résumé d’activité avec les mots clés que vous souhaitez mettre en avant pour que l’on vous trouve, l’on vous choisisse : Votre WHY/HOW/WHAT.

Oser dire ce que vous en pensez avec bienveillance : tout le monde à le droit de penser ce qu’il pense, le partager permet de nuancer LA vérité de l’autre et d’ouvrir la discussion.

Partager les sujets qui vous intéressent : si ça vous intéressent alors ça peut intéresser d’autres personnes.

Virginie Lefranc

Virginie Lefranc

– LinkedIn est ma principale activité sur les réseaux sociaux.

LinkedIn est un réseau dynamique, riche par la diversité des personnes qui le compose et contribuent à son animation par des fils de discussion, tout aussi intéressant et source de réflexion.

Mais ma principale activité sur le web est l’animation de mon site, par l’écriture et la mise en ligne de mes articles, mes chroniques radio, mes webconférences et l’animation de mon blog dédié au handicap.

– Le temps passé sur LinkedIn par semaine est environ de 7 heures, à raison d’une heure en moyenne par jour.

– Les thèmes que j’aborde sont en lien avec l’être, la connaissance de soi, le stress et les expériences de vie, tant sur le plan personnel que professionnel, les deux étant parfois intiment liés (la valorisation du savoir-être pour savoir-faire pour son épanouissement personnel et professionnel).

– Difficile pour moi de communiquer trois groupes. Au regard des thèmes abordés, le savoir-être pour valoriser son savoir-faire m’amène à intervenir, à part plus ou moins égale, dans un nombre plus important de groupe. Le personnel et le professionnel, comme évoqué, précédemment, étant parfois intiment lié, les groupes Bien-Etre, Developpement Personnel/Coaching en France et Travailleurs autonomes – Trucs & Astuces sont ceux, par ce qu’il représente, où ma participation active me semble le mieux refléter mon activité.

– Se présenter et présenter son activité par des interventions dans des fils de discussion par l’expression de ses valeurs, avant de promouvoir son activité.

Etre à l’écoute des besoins, des préoccupations, des internautes, pour aborder mais aussi proposé des thématiques, en lien avec leurs attentes qui les concernent tous.

Etre ouvert aux thématiques proposées, elles sont bien souvent, source d’enrichissement, par les expertises de chacun. C’est une opportunité pour se tenir informé des évolutions humaines, sociétales et technologiques, ce qui selon moi est salutaire dans le métier de l’accompagnement.

Isabelle Charton-Tupin

Isabelle CHARTON-TUPIN

– Oui avec Facebook à égalité. Linkedin permet de développer facilement son réseau, il y a moins de limites et de contraintes pour se connecter au autres que sur d’autres sites du même type. C’est une sources d’informations incroyables, les partages sont riches et son orientation internationale donne un plus

– 3 à 4 heures, je l’utilise tous les jours au moins 30 minutes pour trier l’actualité et une bonne heure le week end

– Principalement le management

– MOM21 – AGIL ACTION

– Publier des articles ou rédiger des news, communiquer sur les actions à venir et enfin ne pas se contenter d’être connecté aux autres, prendre des initiatives pour que le contact devienne concret (envoie de mail par exemple)

Karine Massonnie

Karine Massonnie

– Non, dans l’ordre : messagerie, FaceBook et Linkedin.

– En moyenne 2h

– Le réseautage, infos coaching, management, RH

– Coaching , innovations en terme de management / pensée positive

– Un profil mis à jour, structurer sa recherche : mise en avant de ses valeurs / domaines d’intervention / focal cible(s) de préférence / photo souriante pour donner envie et montrer qu’on peut prendre plaisir dans ce processus de transformation !

Bernadette Clavel

Bernadette CLAVEL– Non, mon activité principale c’est : recherche d’actualités, de partenariats , d’affaires, d’auto-formation, de modèles, méthodes …..

– 2 heures

– La réforme 2015 de la formation professionnelle ; l’employabilité

– Campus des formateurs, bonnes pratiques RH, RH INFOS

– Participer au travers des articles et posts, répondre à des annonceurs ; communiquer sur leur profession se rendre visible.

Pour conclure

Pour une fois je vous laisse faire votre propre lecture et analyse, je pense que chacun y trouvera son bonheur.

Je tiens à remercier tous ces coachs qui ont bien voulu participer, c’est très sympathique de leur part de partager ainsi leur expérience.

Consultants : comment faire de la diffusion de votre différenciation un avantage concurrentiel durable

L’innovation n’a de sens qui si elle est communiquée auprès de nos clients et prospects. Le 1er objectif est qu’ils se l’approprient dans les meilleurs délais et conditions. Mais alors quelles sont les conditions à mettre en œuvre pour que cette nouveauté devienne un avantage concurrentiel durable ? Derrière cet enjeu, c’est la fidélisation de nos clients et la conviction de nos prospects qui sont visées pour assurer notre développement. Aujourd’hui, l’essor des réseaux sociaux et des outils de veille, facilitent ce travail, même si dans la balance il faut prendre en compte le « bruit » lié à ces nouveaux supports. Alors quels sont les piliers qui vont permettre de transformer mon idée en projet, mon projet en réalité, la réalité en avantage concurrentiel et l’avantage concurrentiel en SUCCÈS DURABLE ?

Une idée n’a de valeur que dans sa réalisation

5 piliers ont été mis en évidence par Everett M. ROGERS – Diffusion of innovation 1962 -, et se résume avec les points suivants :

–          AVOIR UN AVANTAGE RELATIF : votre nouveau service doit se différencier des autres de manière simple, concrète, facilement valorisable pour que les cibles se l’approprient rapidement.

–          ETRE COMPATIBLE AVEC LES PRATIQUES : Chaque idée doit chercher à répondre à un besoin et s’inscrire dans le prolongement de ce qui existe déjà, ou cherche à optimiser le passé.

–          ETRE SIMPLE : pour que chaque personnes se l’approprie le plus rapidement. L’objectif est de créer des leaders d’opinion reconnus sur le nouveau service pour entraîner les autres, et créer le besoin/manque chez les autres,

–          ETRE OBSERVABLE pour attirer et retenir l’attention des prospects et clients. L’idéal est de  fédérer une communauté sur cette innovation,

–          ETRE TESTABLE pour apporter la preuve du bien fondé de la démarche et réduire, voir supprimer tous les risques et incertitudes techniques, logistiques, …

Ces piliers ont été mis en évidence en 1962. Aujourd’hui les réseaux sociaux servent d’accélérateur. Mais le principal frein à la création, en dehors de ces facteurs de réussite, est de dégager suffisamment de temps et de concentrer suffisamment de compétence pour y arriver rapidement, car les bonnes idées sont copiées.