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Qu’est ce qu’un incubateur d’entreprises ? dans la vie d’une start-up

Qu’est ce qu’un incubateur ?

L’incubateur est une structure d’appui à la création d’entreprise qui permet de passer de l’idée initiale à la réalisation et à la consolidation d’un projet structuré. L’accompagnement met notamment l’accent sur la formation à l’entrepreneuriat, la connexion aux partenaires scientifiques, les modalités et la recherche de financement, le ciblage du marché et l’élaboration du modèle économique.

La loi de Murphy, vous connaissez ? Bon, il s’avère qu’elle s’applique aussi à la startup. Souvent, quand un truc commence à déconner, c’est toute une cascade d’”emmerdements” (il n’y a pas d’autre mot, désolé…) qui se produisent : ça commence par le café du matin sur la chemise blanche fraîchement repassée pour son rdv avec un investisseur ; la grève des transports qui provoque des embouteillages en ville (ou la neige !) ; plus de batterie sur votre téléphone pour prévenir de votre retard, votre présentation ppt qui plante (bah oui, faut toujours avoir une présentation PDF sur clé USB sous la main !!), …

On caricature un peu, mais qui ne s’est jamais dit : « c’est la loi de l’emmerdement maximum !! ». Parfois, au point de se dire : « mais ce n’est pas possible, on m’a jeté un sort !! ». Alors, sachez qu’il n’y a pas de sorcier vaudou qui incante les mauvais esprits pour nuire très spécifiquement à votre startup.

C’est vrai qu’une startup a tendance à cumuler les embûches ! Petite structure réactive et agile mais néanmoins fragile, elle est hypersensible aux mouvements de son environnement alors forcément  elle doit s’adapter dans le chaos. Ah oui on ne vous l’a pas dit mais l’innovation c’est quand même un peu le chaos : pas de marché référent ; pas de modèle économique existant ; des solutions de substitution à plus savoir quoi en faire ; un risque maximum pour des résultats aléatoires ;  des développements techniques qui n’avancent pas comme on le voudrait, comme il faudrait… Bref, il faut rester optimiste et se dire que forcément un jour, ça ira mieux…

Et si vraiment on vous a jeté un sort, alors contactez d’urgence un désenvoûteur. Pour la modique somme de 50€, il vous aidera à trouver un 1erclient, recruter le mouton à 5 pattes, promettra le retour de l’associé aimé…:-)

Le métier de consultant

Le consultant a un rôle stratégique pour l’entreprise.

Le consultant apporte des réponses aux problématiques que rencontrent les entreprises, pour les aider à exécuter leur stratégie, à piloter leur performance et à prendre les bonnes décisions, au bon moment.

Qu’il s’agisse d’amélioration de la performance opérationnelle, de la mise en œuvre de projets de transformation, d’optimisation du système d’information ou de gestion de crises, l’étendue des compétences et du savoir-faire d’un consultant en fait un profil à forte valeur ajoutée sur les missions de ses clients

Accompagner les entreprises vers une réussite durable

Le consultant doit faire preuve de recul pour aider les entreprises et organisations clientes à devenir durablement plus performantes, en déployant sa vision et sa capacité d’analyse, ainsi que ses compétences sectorielles et techniques. Il doit également construire une relation de confiance avec les clients pour répondre au mieux à leurs besoins.

En bref, le consultant aide son client à avoir une vision plus claire du marché et de sa propre performance et donc à prendre les décisions les plus pertinentes et à adopter les solutions les plus pragmatiques par rapport à des objectifs stratégiques et à une situation économique donnés. En aidant l’entreprise à mettre en place des dispositifs viables et innovants dans son secteur d’activité afin d’être en avance sur ses concurrents, le consultant est un maillon essentiel à la performance des entreprises sur le long terme.

Des compétences techniques et relationnelles

En permanence au fait des évolutions sectorielles et techniques, le consultant sait travailler en équipe mais aussi de façon autonome. Il acquiert une connaissance pointue des enjeux, des problématiques et du fonctionnement d’une large palette d’organisations, de la grande entreprise à la PME, sans oublier le secteur public.

L’ADN du consultant

Un bon consultant est celui qui va réussir à tisser une relation de confiance avec ses clients

Les solutions proposées par le consultant sont toujours construites avec le client. Aussi, l’esprit d’équipe est une valeur essentielle. Sens critique, capacité d’adaptation et d’initiative, ouverture d’esprit, rigueur et organisation sont les qualités qui complètent ce profil.

Quelle différence entre un business model et un business plan

Différence entre business model et business plan

C’est une confusion fréquente des entrepreneurs qui doit être levée rapidement. En effet, ces derniers ont tendance à confondre un business plan avec un business model. La différence est pourtant importante.  Un éclairage est nécessaire pour comprendre ces deux notions ,qu’un entrepreneur doit maîtriser parfaitement avant de rédiger son business plan et aller voir des financeurs.  

Qu’est-ce qui différencie un business model d’un business plan ?

Le business model – ou modèle économique – est le concept qui permet à une entreprise de gagner de l’argent. Il peut se formaliser dans un document de présentation de la logique globale de l’entreprise et d’explication de la création de valeur, de comment elle le fait, pour qui, et comment elle gagne de l’argent.

Le business plan – ou plan d’affaire – est la déclinaison concrète, opérationnelle et chiffrée du business model. Il prend la forme d’un document formel de présentation de la stratégie de l’entreprise, de la vision du dirigeant, de comment sera implémenté le business model, de sa situation financière future (bilan prévisionnel) et de l’activité (compte de résultat prévisionnel) de l’entreprise.
Dans l’ordre, l’entrepreneur commence un travail de réflexion, de diagnostic et de synthèse pour concevoir un business model. Ensuite, il planchera sur son business plan qui viendra valider le business model grâce à des hypothèses et des données chiffrées.

Le business plan est un document d’une trentaine de pages, décliné en une vingtaine de diapositives pour une présentation orale. Indispensable, le business plan inclut le plan de financement afin de démontrer la viabilité du projet d’entreprise. Celui-ci comprend :

  • Un bilan prévisionnel sur 3 ans minimum
  • Un compte de résultat prévisionnel sur 3 ans minimum
  • Un plan de trésorerie sur 1 an minimum
  • Un tableau de financement

En définitive, le business model est le cœur du business plan sur lequel repose la stratégie globale de l’entreprise. Très concrètement, il répond à la question : comment gagner de l’argent?

Quelques éléments clés pour concevoir son business model

Le schéma ci-dessous tente de synthétiser les questions que vous pouvez vous poser et auxquelles vous répondez pour concevoir votre business model.

Quelques exemples de business model  courants:

  1. Un des modèles les plus ancestraux est celui de la production de produits ou services. Déjà, l’homme en se sédentarisant a vécu de sa production (agriculture, élevage…). C’est une création de valeur dans le but de la consommer grâce aux capacités physiques et intellectuelles de l’homme. Au cours du temps, l’industrialisation a consisté à augmenter la production par personne.
  2. Le modèle de la distribution est aussi un modèle ancien et encore classique aujourd’hui. Il consiste en outre à vendre ce qui a été produit (des biens ou des services). C’est celui du commerce, en direct vers le consommateur final, ou en tant qu’intermédiaires (grossiste)
  3. Le modèle low-cost est souvent dérivé du modèle de la distribution, mais pas exclusivement. Citons par exemple : les compagnies aériennes Ryanair et Easyjet ou les chaînes d’hôtels Formule 1, ou encore le modèle de Ikéa. Mixte entre le modèle de distribution et celui du low-cost. Il repose sur le contrôle des coûts à chaque niveau de la chaîne pour des prix inférieurs à ceux de la concurrence. IKEA grandit et fidélise sa clientèle en la sollicitant : le self-service en grande surface avec des clients qui montent eux-mêmes leurs meubles. La vente à domicile est aussi un dérivé à mi chemin entre le modèle de distribution et celui du low-cost avec le très célèbre exemple « Tupperware », depuis copié pour beaucoup de produits.
  4. Le modèle de désintermédiation est aussi dans une logique de réduction de coûts en supprimant les intermédiaires de la chaîne de production ou de distribution. Internet en a permis un fort développement :  agences de voyage en ligne, Amazon, PriceMinsiter, un dépôt-vente internet…
  5. Le modèle de commissionnement ou réintermédiation fait à l’inverse réapparaître des intermédiaires pour produire, vendre, distribuer des services ou des produits d’une autre entreprise. En contrepartie, un pourcentage du chiffres d’affaire est récupéré sous forme de commission. Ce sont par exemple : les agents d’assurances, les sites de ventes privées, les concessionnaires auto, les comparateurs de coûts sur internet, les sites de vente ultra-spécialisés…
  6. Encore, un autre modèle où le revenu est généré grâce à un abonnement donnant accès à un produit ou un service. C’est le cas d’un journal par exemple. En sont issus aussi les opérateurs téléphoniques avec  en plus une facturation de consommation effective. Et encore e-commerce par abonnement avec des jolis succès comme LePetitBallon, Joliebox ou MylittleBox de MylittleParis
  7. Nous pourrions encore citer le modèle de location, le modèle « Imprimante », et le célèbre Nespresso qui en découle, le financement par la publicité.
  8. Enfin, nous pouvons citer le modèle Freemium, un modèle du web récent, apparu en 2006, qui propose gratuitement un service de base, limité dans le temps, en volume de données ou en fonctionnalités. Les revenus sont générés grâce à la montée en gamme, la levée des limitations. C’est la version Premium. Tels sont les modèles de Viadeo et Linkedin.

Quelques conseils pour trouver votre business model:

Gardez à l’esprit lors de votre travail sur le business model :

  • Pertinence et réalisme du modèle, dans sa conception (à quoi, quoi, comment…), dans sa mise en œuvre, le temps nécessaire, les étapes et le planning
  • Capacité à faire évoluer le business model en fonction du développement de l’entreprise et des conditions de marché
  • Bon sens et clarté

​​Utilité du business model :

Pour vous, entrepreneur, le business model vous aidera à :

  • Clarifier votre offre, le besoin et la problématique auxquelles la proposition de valeur répond
  • Connaître votre segment de marché et de clientèle
  • Prendre conscience de votre facteur différentiant et innovant par rapport à l’existant sur le marché
  • Mettre en évidence les générateurs de revenus et la rentabilité résultante
  • Se préparer à bien communiquer sur votre projet : une présentation claire et synthétique sans détails techniques
Pour vos partenaires: investisseurs, banquiers, fournisseurs, prescripteurs :
  • Fournir des éléments pour comprendre l’enjeu du projet : vendre quoi, à quoi, comment… (cf. schéma)
  • Apporter une vision globale du projet orientée sur l’utilité
  • Donner une lecture immédiate de la valeur ajoutée

Conclusions sur le business model

Un dernier conseil de lecture : Business Model: Nouvelle Génération , de Alexandre Osterwalder un manuel visionnaire et pratique pour les entrepreneurs, les dirigeants, à tout l’écosystème startup et innovation… avec des business model, des représentations graphiques, une méthode par blocs pour décrire n’importe quel business model… Retenons aussi ses moyens pour communiquer sur son business modèle grâce à une description visuelle.

Le business model est l’élément clé du business plan pour passer d’une idée ou d’un concept à une entreprise viable dans le temps, pérenne et rentable. Il réclame de pouvoir prendre du recul sur son activité, d’organiser sa réflexion, de structurer ses idées et de s’entourer de personnes qui joueront le rôle de miroir.

Un business plan pourquoi faire ?

Le business plan est le dossier qui détaillera les composantes clés de votre projet d’entreprise. 

C’est non seulement un outil de pilotage de votre projet, mais aussi de communication qui doit convaincre vos partenaires (associé, franchiseur, financeur) de la viabilité de votre projet de création et du bien-fondé de vous accompagner.

Il doit comporter une solide étude de marché, une stratégie commerciale claire et des prévisions financières réalistes pour leur donner envie de vous suivre.

Soignez donc sa rédaction et apprenez à le présenter.

Il vous sera aussi très utile dans les premiers mois de votre activité pour vérifier si vous êtes en ligne avec vos prévisions.

Construire un tableau de bord

Le tableau de bord est un outil de pilotage permettant de suivre l’activité d’un service, d’une entreprise.
A quoi sert un tableau de bord ?
Un tableau de bord est un outil de gestion composé d’indicateurs qui permet le suivi des objectifs fixés, d’avoir un état et une tendance générale de l’activité . C’est un outil d’aide à la décision qui, en un seul support, regroupe l’ensemble des clignotants les plus importants. Il permet par exemple de faire des reporting à son supérieur.

Les étapes clés pour la création d’un tableau de bord
Votre responsable vous demande de créer un tableau de bord pour le suivi de son activité. Prenons le cas d’un vendeur de voitures :

1. Identifiez les principaux objectifs.
Il peut s’agir par exemple d’un objectif de vente de véhicules neufs, un objectif de vente de véhicules d’occasion…

2. Pour chacun de ces objectifs, vous devez définir un indicateur.
Celui-ci est nécessairement quantitatif. Cela peut être :

un indicateur d’activité : nombre d’immatriculations effectuées…
un indicateur de coûts : marge brut, chiffre d’affaires, résultat net…
un indicateur de qualité : taux d’accueil téléphonique, nombre de réclamations…
3. Regroupez ensuite les indicateurs choisis dans un tableau.
Vous devez alors comparer le « réalisé » à l’objectif pour la période en cours. Vous pouvez également ajouter le cumul en fin de période et / ou le rappel de l’année précédente.

4. Suivez et mettez à jour le tableau de bord à chaque fin de période et interprétez les résultats. Vous pouvez également transformer les données en graphiques pour mettre en évidence les tendances et les écarts. Au même titre, utiliser les mises en forme conditionnelles dans le tableau pour faire ressortir les chiffres en dessous des objectifs.

Précaution à prendre
Le risque principal est de vouloir être exhaustif et de chercher à tout faire figurer sur le tableau de bord. Or, il est indispensable de concevoir un tableau synthétique pour alerter le responsable en cas de dérive : il doit être clair avec des chiffres qui sautent aux yeux. Pour cela, une dizaine d’indicateurs suffisent.

La relation client en toute simplicité

Pourquoi compliquer quelque chose de simple et naturel dans une relation client et ainsi oublier ce qui importe le plus ?

Apprendre des techniques de ventes et faire la gestion des clients sont des choses qui n’apportent aucune valeur dans la relation, la compréhension et la satisfaction d’un client. Ces connaissances sont réconfortantes et sécurisantes, car elles sont du passé dans votre mémoire. Cependant, elles vous empêchent de comprendre le présent, de comprendre le client concernant ses sentiments, ses émotions, ses craintes, ses désirs, ses doutes, ses problèmes, ses objections, ses choix, ses valeurs et ses plaisirs.

Bien-sûr, vous voulez des résultats de ventes et des clients satisfaits. Mais vous voulez plus que cela, vous voulez connaître ce qui compte vraiment pour eux et voir qu’ils sont bien, sont confiants et se sentent importants, qu’ils achètent ou non. Et probablement, vous aimeriez qu’ils demeurent fidèles à vous par la façon que vous les traitez différemment.

Notre conscience nous indique que vous êtes attentif et intéressé à une communication simple, honnête et sincère avec vos clients. Et que vos relations d’affaires sont d’abord d’être en relation, puis ensuite de faire des affaires !

Big data : un nouveau défi pour le marketing

Avec l’explosion du volume de données diverses et variées et sous toute forme, le secteur marketing est en train de faire face à une complexification de l’exercice de ses métiers.

Le challenge maintenant sera de surmonter à ce bouleversement technologique, mais surtout de le prendre en compte.

Pourquoi?

Isabelle Carcassonne, directrice marketing BAO (Business Analytics and Optimization) chez IBM France, nous donne les réponses.
• Tout d’abord,  » parce que le marketing a besoin de toutes ces données pour affiner ses campagnes. Un exemple notable serait le cas des campagnes promotionnelles. Les sections marketing doivent en premier lieu segmenter le marché pour trouver ses « cibles ». Cette segmentation repose sur des données propres aux consommateurs (âge, profession, catégorie socioprofessionnelle…) pour personnaliser les messages selon les profils et persuader les consommateurs à passer à l’acte d’achat. Ce passage à l’acte repose lui aussi sur des données (préférences, goûts, envies…) que l’on peut notamment retrouver sur les réseaux sociaux, pas besoin de vous décrire les pages fan Facebook des grandes marques et le nombre de « like » associés.
• parce que les réseaux sociaux alimentent le Big Data. Ils génèrent, en effet, une masse de données (données personnelles, photos, vidéos…) non structurées et les marques ont beaucoup à y apprendre pour mieux connaître leurs clients. Quel meilleur exemple que Facebook? L’entreprise a d’ailleurs déjà commencé à intégrer cet outil avec ses suggestions ciblées selon les goûts et avis personnels de chacun;
• mais aussi parce que les actions marketing s’opèrent aujourd’hui en temps réel. Avec le développement d’Internet à haut débit, de la 4G et de la démocratisation des terminaux mobiles, les clients sont connectés en permanence et multiplient les canaux pour communiquer avec les marques.

Donc, pour maîtriser toutes ces données, les directeurs marketing vont devoir trouver des moyens répondant à cette nouvelle problématique et permettant une analyse en temps réel de ces données et à « leur transformation en atout stratégique« . « Y renoncer signifierait se contenter d’une connaissance parcellaire de ses clients, soit un désavantage notable sur des marchés devenus hyper concurrentiels », continue Isabelle Carcassonne.

CaptainDash permet de synchroniser sur une même plateforme l’ensemble des données qui impactent le comportement d’achat, qu’elles proviennent de l’entreprise, de l’environnement Internet ou de facteurs extérieurs.

Le but de ces actions?

Tout simplement mieux profiler et segmenter ses « cibles », avoir une meilleure approche face à la clientèle en personnalisant les messages pour pousser le consommateur à l’acte d’achat

Concernant le profilage et la segmentation, le Big Data a à jouer un rôle pivot.

Selon Blandine Lafargue, responsable de conférence Corp Events, « les croisements d’informations directement sourcées par le consommateur et le traitement de larges quantités de données autorisent en effet une analyse de sentiments et une segmentation bien plus poussées que n’importe quel sondage réalisé sur un échantillon. A l’arrivée, une cartographie du marché beaucoup mieux identifiée et une prise de conscience aiguë des besoins consommateurs« .

Ainsi, avec cette nouvelle géolocalisation des besoins, il est plus facile aux marketeurs de persuader sa « cible » à passer à l’acte d’achat grâce aux « techniques de personnalisation », à l’exemple des messages ciblés sur Internet, selon vos goûts et centres d’intérêt, on vous propose des produits similaires ou s’adaptant à vos recherches et envies ou bien encore un pricing adapté au consommateur.

Ainsi, utiliser avec justesse le Big Data est un gros atout pour les services marketing pour prendre les décisions les plus optimales. Mais pour cela, ajoute Isabelle Carcassonne, il faut combiner « plusieurs savoir-faire technologiques comme les bases de données, la gouvernance de l’information, l’analyse décisionnelle, le pilotage, l’analyse prédictive et prescriptive, la gestion de contenu, les applications métier pour le marketing et la relation client. Ces technologies permettent de collecter, nettoyer, organiser, stocker et analyser les données structurées et non structurées, d’en tirer des enseignements, de disposer d’indicateurs et d’analyser les tendances, de générer et de gérer de nouveaux contenus, de les diffuser, les partager et d’absorber les retours des clients« .

Un nouveau défi de taille dans le cadre d’un marketing plus intelligent mais dont les bénéfices peuvent être énormes pour l’entreprise.

Le marketing pour les nuls

Aujourd’hui, sur un marché très concurrentiel et en constante évolution, la stratégie marketing doit être parfaitement réfléchie et adaptée pour que le produit se vende. Elle se décompose en plusieurs étapes clés.

Définir une cible clientèle

On conseille souvent de définir la cible du produit avant même sa conception ! C’est une première étape indispensable car le produit doit être destiné à une catégorie de personnes précise pour pouvoir attirer des consommateurs. En définissant une clientèle, il faut aussi savoir comment l’atteindre. Il faut donc connaître sa cible, l’analyser, savoir ce qu’elle fait, ce qu’elle aime et ce qu’elle veut, afin de répondre précisément à ses besoins et ses envies.

Les caractéristiques du produit

Pour plaire et être acheté, un produit doit avoir plusieurs qualités essentielles. C’est l’étape suivante de la stratégie marketing. Il faut définir des caractéristiques au produit qui correspondent à ce que recherche notre clientèle. Par exemple, il faut choisir des couleurs attrayantes, qui seront différentes si la cible est féminine ou masculine. Les personnes qui établissent la stratégie marketing doivent aussi penser au prix du produit. Combien les clients sont prêts à payer pour ce type de bien ? Le prix doit être pensé en parallèle des caractéristiques du produit pour établir un rapport qualité-prix équilibré et ainsi attiré des clients.

La promotion et la communication

Après avoir choisi une manière de vendre le bien – e-commerce, magasins spécialisés, grandes surfaces… – il faut réfléchir à la promotion du produit. Comment communiquer sur le produit, où, avec quel budget, pendant combien de temps ? Toutes ces questions doivent avoir des réponses précises. Une stratégie de communication doit être efficace pour assurer ensuite la vente. Les moyens sont nombreux pour promouvoir des produits. La publicité par l’objet, service que propose la société avenir communication, peut être parfaitement adaptée à certains produits mais très peu pour d’autres, c’est pourquoi ce type d’actions doit être longuement réfléchi pour sélectionner la meilleure solution.

Si vous voulez vous essayer vous aussi à la démarche marketing :

http://go.626f7572626f6e6e616973z2ec6165636f.39.1tpe.net

Quelle méthode de management pour quelle entreprise

Différentes pratiques de management existent et se développent en continu.

Selon l’entreprise en question, elles peuvent être plus ou moins efficaces auprès des employés.

Aujourd’hui, la plus utilisée est le management participatif car avec cette méthode managériale, la motivation des salariés est stimulée et ils sont donc plus productifs.

Les différentes méthodes de management :

Le management autoritaire

Cette pratique fonctionne avec un système de communication verticale. Les décisions viennent du haut et sont transmises aux employés. Ces derniers ont pour seule mission d’appliquer ce qu’on leur demande. Le pouvoir du chef est alors le seul à être important. Ce type de management est de plus en plus relégué au placard car on a montré qu’un processus de décision n’intégrant pas les salariés n’était pas motivant et donc peu efficace.

Le management participatif

Aujourd’hui, la mode est au management participatif. C’est une méthode qui se développe et son efficacité à plusieurs fois été prouvée. Avec un tel fonctionnement, la manager met l’accent sur la coopération. L’importance est d’avoir une bonne atmosphère du groupe plutôt qu’une autocratie. Plus les groupes sont cohésifs, plus les membres sont attentifs les uns par rapport aux autres. En demandant leur avis à ses employés, le manager les intègre à la gestion d’un projet. Chacun est invité à se mobiliser autour du projet pour qu’il réussisse. Se sentant plus importants, les salariés sont alors plus motivés et travaillent avec davantage d’intérêt.

La « contrainte souple »

David Courpasson, sociologue, explique que dans certains cas la pression hiérarchique est remplacée par une « contrainte souple ». Pour que les employés ne se sentent pas obligés, on leur fait intégrer la contrainte. L’individu est renvoyé à lui-même. C’est une nouvelle forme managériale pour diminuer la pression au salarié. On est ici davantage dans la souplesse. Le salarié ne se dit plus « je dois » mais il pense « il faut que ». Pour la stabilité du projet, les individus doivent internaliser les normes managériales. Pour imposer une « contrainte souple » aux employés, le manager leur faire partager la même vision des choses et une culture d’entreprise. Pour augmenter son pouvoir stratégique, le manager s’intéresse au vécu des salariés et s’approche de leur environnement. Le discours du manager doit s’adapter pour être recevable par l’employé.

Un mode de Management pragmatique : QRQC

Le QRQC s’invite de plus en plus dans les entreprises de tous secteurs d’activités confondus (automobile, aéronautique, BTP, agroalimentaire, …) du fait de ses résultats à la fois rapides et performants. A travers l’approche QRQC, le management sollicite les opérateurs et les encourage à signaler tous dysfonctionnements de façon à pouvoir traiter le problème au plus vite par une « expertise » terrain , le partage d’observations et de solutions pouvant éradiquer le problème rencontré. QRQC : une méthodologie réfléchie et concrète Il existe trois niveaux d’intervention. Les niveaux diffèrent selon le degré de complexité des problèmes de qualité, de productivité, de sécurité à traiter. Le niveau 1 traite de problèmes simples qui font appel au bon sens. Il est piloté par le leader (1er niveau d’encadrement) avec au moins un opérateur concerné. Ensemble, ils ont la capacité à résoudre le problème (au moins de trouver la cause), la plupart du temps sans avoir à faire appel aux fonctions support. Le niveau 2 traite de problèmes plus complexes à résoudre, et nécessitant la constitution d’un groupe de résolution, impliquant des fonctions support à la production (qualité, méthodes, maintenance…), et piloté par le responsable d’atelier ou d’unité de production, et toujours en impliquant les opérateurs concernés. Ce sont, soit des sujets récurrents au vu des analyses (pareto), soit des réclamations clients, soit des QRQC niveau 1 n’ayant pas abouti, et ayant un impact certain sur la performance de l’unité ou de l’atelier. Le niveau 3 quant à lui traite davantage de problèmes ayant un impact sur la performance de l’usine, et souvent en interfaces à deux unités de production. Il est piloté par le Responsable Production, avec la participation des chefs d’ateliers ou d’unité et les fonctions support concernés. QRQC et le principe du JIDOKA Le JIDOKA (principe Lean-manucfacturing) s’applique sur ces trois niveaux d’intervention. C’est un terme japonais signifiant : transfert de l’intelligence humaine à la machine. A travers ce principe, le management donne le pouvoir aux opérateurs d’arrêter la production soit manuellement soit automatiquement dès lors qu’un problème apparaît. L’objectif étant bien évidemment d’éliminer tout écart par rapport aux objectifs attendus, d’être capable d’être réactif et de résoudre les problèmes immédiatement. Le JIDOKA permet aux managers de valoriser l’humain au sein de organisations de production (de biens ou services) . En effet, le management ne demande pas seulement aux opérateurs de produire des pièces mais aussi de la qualité en favorisant la capacité des acteurs de terrain à observer la dérive et à alerter sur la situation « anormale » pour plus vite la traiter . Pour plus d’informations, contactez l’équipe Euro-Symbiose au 02 51 13 13 00 ou consultez le site web Euro-Symbiose.

Source : http://www.finance-hebdo.fr/qrqc-un-mode-de-management-pragmatique/
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