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« Ralentissez, cocher, nous sommes en retard » (éloge de la lenteur)

Alors que certains se montrent ennuyeux dès les premières secondes d’une allocution de 5 minutes, d’autres savent rester absolument captivants pendant une heure ! La différence entre les deux ? Dès le démarrage et à tout instant, les premiers sont déjà loin, toujours devant. Alors que les autres sont là. Entièrement et tout simplement là. Ils ne jouent pas du mouvement, ils jouent de la présence. Ils pensent ce qu’ils vont dire, puis ils le disent, ils prononcent chaque mot, ils y trouvent même un certain plaisir parce que, souvent, ça leur fait penser à Escargot et tortuequelque chose qu’ils ont envie de partager. Une anecdote particulièrement succulente, un exemple, un souvenir personnel qui illustre joliment leur propos. Et une fois le propos accompli, ils passent… au suivant. Il suivent leur fil. Ils avancent, avec leur auditoire, qui est d’accord.

C’est fou tout ce qu’on peut faire, imaginer, raconter, décrire, sentir, suggérer de plus si l’on va moins vite. Tenez, prenez une omelette. 10 minutes, c’est à peu près le temps qu’il faut pour la préparer. Imaginez maintenant deux cuisiniers. L’un des deux se dépêche, l’autre prend son temps. Mais les deux mettent à peu près dix minutes pour préparer l’omelette, bien-sûr. Lequel aurez-vous le plus envie de suivre ? Et surtout, laquelle des deux omelettes vous fera le plus saliver, laquelle sera la meilleure, vous en êtes sûr, avant même que vous ne la goûtiez ?

Parlez lentement, articulez, respirez, vous direz moins de choses inutiles. Le chemin sera plus lisse et vous tirerez un meilleur parti du vent dans vos voiles. Vous laisserez le temps à chaque mot de fleurir dans l’esprit de chaque auditeur (plage, omelette, rose, sirène, métal… croyez-vous que deux personnes en aient la même perception ?). Et vous vous sentirez de plus en plus capable de durer… alors que, finalement, vous ne parlerez pas plus longtemps. Vous parlerez simplement mieux et votre auditoire aura entendu plus de choses.

Management à distance : les nouveaux défis du binôme RH – Manager

Le management à distance concerne toutes les entreprises. Il n’a pas de frontières, ni de culture. Quand on parle de management à distance on pense surtout aux managers et managés mais on oublie souvent les Ressources Humaines. Or, il manque parfois aux managers les outils, les méthodes et le soutien pour faire oublier la distance à leurs collaborateurs. C’est là que les RH interviennent.


Avec la forte internationalisation des entreprises et grâce aux dernières technologies d’information et de communication, le travail à distance est devenu un mode de travail à part entière et induit de nouveaux challenges pour les managers. Selon une enquête de CSP formation, 72 % des  managers  interrogés estiment qu’il est plus difficile de gérer des  salariés nomades et 63 % de ces managers estiment qu’il est plus difficile de suivre et contrôler les salariés nomades.

Le management à distance pose l’absence de contact direct entre le manager et les managés.

Cette situation de plus en plus courante devrait concerner 40 à 50% des emplois en France d’ici 2020.

Ce mode de management amène les entreprises à repenser les compétences managériales de leurs managers et pousse la fonction RH à s’adapter.

Les défis du management à distance

Le manager se doit de :

  • créer un lien malgré la distance. En management présentiel, le lien créé est surtout informel grâce à la machine à café, la cantine, etc. Il est compliqué de créer ce lien à distance. Le manager ne doit pas hésiter à utiliser les nouvelles technologies comme la visio-conférence pour établir ce lien, et aller à la rencontre de ses équipes, même à l’étranger. La distance empêche aussi la détection des signaux faibles concernant le bien-être des collaborateurs. En présentiel, il est facile de voir si le salarié se sent bien ou non, en observant ses comportements. Il est plus complexe de le faire à distance ;
  • transmettre la culture et les valeurs de l’entreprise. Le managé à distance travaille souvent hors des locaux de l’organisation, il est donc difficile pour lui d’avoir un sentiment d’appartenance. Tout l’enjeu pour le manager est là, il a pour rôle de transmettre les valeurs de l’entreprise à ses collaborateurs ;
  • Que le collaborateur à distance soit chez lui, chez un client, ou dans une filiale, il ne bénéficie pas de retours réguliers sur son travail, il peut donc perdre de sa motivation. Le manager à distance doitdonner du sens au travail de tous les collaborateurs pour que tous se sentent intégrés dans l’organisation.

Le management à distance existe grâce au déploiement notamment d’outils informatiques et de nouvelles technologies. Ainsi, en fournissant aux collaborateurs concernés un téléphone portable, un ordinateur portable avec accès internet, au cloud (plateforme de partage en ligne) et en permettant des communications par visio, l’entreprise donne les moyens techniques à ses collaborateurs de travailler à distance. Cependant cela pose souvent le problème du temps de travail (empiètement de la vie professionnelle sur la vie privée). Il faut donc veiller à maintenir un équilibre vie privée – vie professionnelle.

 

Le potentiel du travail à distance pour la performance de l’entreprise

Il est important de souligner qu’il n’y a pas que des échecs :

  • Les collaborateurs se disent moins stressés, et plus productifs sans manager à proximité.
  • La distance favorise aussi la prise d’initiatives et le travail en autonomie. Il développe ainsi ses compétences.
  • Travailler dans un environnement différent de son organisation aide à la créativité car les codes, les règles et les normes sont moins présents.

Le travail à distance repose sur la coopération et la confiance des collaborateurs entre eux et aussi entre les collaborateurs et le manager. En effet, le travail à distance nécessite un partage constant d’informations et une acceptation pour le manager de ne pas pouvoir contrôler autant qu’en présentiel les collaborateurs à distance.

Les outils à mettre en place et l’intervention des RH pour faciliter ce mode de management

Le management à distance renouvelle les attentes en termes de compétences managériales. L’entreprise doit aider les managers à développer ces nouvelles compétences et cela passe par la fonction RH. Il existe par exemple des formations spécifiques sur le management à distance qui se développent dans les universités d’entreprises. Les managers qui ont des équipes à distance et internationales peuvent aussi bénéficier de formations linguistiques et interculturelles.

Un baromètre employeur avec un focus sur les collaborateurs à distance peut être mis en place afin de mettre en évidence des axes d’amélioration sur la gestion de ces effectifs.

Pour favoriser le sentiment d’appartenance, un réseau social collaboratif (RSC) à usage professionnel peut être mis en place. Cet outil, sur le modèle des réseaux sociaux privés et des encyclopédies en ligne permet aux collaborateurs d’échanger sur le travail, la vie du pays d’accueil (cas d’expatriation ou de mission à l’étranger), ou sur des thèmes moins formels. Ces RSC sont souvent gérés et modérés par les RH et le service de communication interne.

Pour pallier au risque de surmenage dû à l’usage intempestif des outils de travail nomade, certains groupes ont signé des accords avec les syndicats imposant « le droit à la déconnexion ». Les messageries électroniques sont fermées tous les jours entre 20h et 7h du matin et tous les week-ends.

Enfin, la fonction RH doit rester un interlocuteur privilégié autant pour les managers que les managés à distance. Elle se doit de sans cesse innover et trouver de nouveaux outils de gestion adaptés à ce management 2.0.

Et si vous faisiez taire (plus souvent) votre ego au travail…

S’inspirer du Frank Underwood de ‘House of Cards’… Photo: DR

L’ego. Ce «moi, moi, moi» qui nous pousse à jouer des coudes pour arriver le premier, à tirer aussi souvent que possible la couverture à nous-mêmes, ou encore à piétiner les autres pour fuir au plus vite dès que ça sent le roussi. Oui, cette bête immonde qui sommeille en nous et qui se réveille en hurlant à l’instant-même où elle sent qu’elle peut faire un maximum de ravages autour d’elle, croyant que c’est là le seul et unique moyen d’assurer sa survie. Ne pourrions-nous pas chercher à la faire taire plus souvent au travail ?

Cette interrogation m’est venue en feuilletant l’édition de mois de mars du magazine français Management. Je suis tombé sur une chronique intitulée Le leadership selon Frank Underwoodet signée par Yaël Gabison, coach et fondatrice du cabinet Smartside. Une chronique dont je vais partager avec vous l’essentiel.

Frank Underwood, c’est le héros de la série télévisée House of Cards, interprété par le toujours remarquable Kevin Spacey. Il n’a qu’un rôle, saison après saison : devenir président des Etats-Unis. Et pour ce faire, il n’hésite pas à recourir aux stratégies des plus, disons, audacieuses. Comme vous allez le voir…

«Grosse déconvenue pour Frank Underwood au tout début de la première saison : il se voyait déjà secrétaire d’État, il ne sera que le chef de la majorité au Parlement, écrit Mme Gabison. ‘Je sais qu’on vous en avait fait la promesse, mais les circonstances ont changé’, lui déclare Linda Vasquez, la plus proche collaboratrice du président. Lui qui a berné tant de personnes – et en bernera tant d’autres au fil des épisodes – vient de se prendre LA claque de sa carrière politique! D’un coup d’un seul, la perspective d’accéder à la fonction suprême s’éloigne de plusieurs années…

«Incrédule et sonné, il s’effondre sur sa chaise, en lâchant rageusement : ‘C’est une décision minable’. Mais après un court moment d’hésitation, il se reprend. Linda Vasquez lui demande s’ils peuvent compter sur lui. Il sourit et lance un ‘oui’ extrêmement convaincant.»

C’est là que la chronique de Mme Gabison devient vraiment intéressante…

«Tout le monde a déjà connu cette situation. On travaille dur, on s’engage et on croit que, de ce fait, on va être promu. Et puis, il n’en est rien. (…) Ici, l’attitude soumise de Frank Underwood paraît surprenante quand on connaît le personnage et son tempérament de feu. En réalité, elle est plus que sensée.

«Manifester de l’emportement n’aurait abouti qu’à l’exhibition d’un ego blessé, avec une sanction immédiate : sa mise hors jeu définitive. Même s’il n’obtient pas ce qu’il veut sur le moment, Frank Underwood comprend vite qu’il a tout intérêt à ne pas se braquer : s’il veut atteindre son objectif à long terme – devenir président des Etats-Unis –, il lui faut absolument rester dans les arcanes du pouvoir.

«Mais surtout, il saisit que son heure ne pourra venir que si les autres sont convaincus de sa loyauté. C’est que pour bien diriger, un leader digne de ce nom doit toujours garder deux objectifs bien distincts à l’esprit. Le premier est de rester en place et d’assurer sa survie à court terme, en prenant des décisions dans l’intérêt de l’organisation. Le second est de ne jamais perdre de vue son but à long terme. (…) Un vrai leader saura donc parfaitement jouer son rôle au présent sans jamais renoncer à son désir futur.»

Autrement dit, il s’agit en l’occurrence de renoncer aujourd’hui pour mieux réussir demain. C’est-à-dire d’avoir la sagesse d’accepter la défaite, sans pour autant baisser les bras.

Ce qui est plus facile à dire qu’à faire, me direz-vous. Car si l’on savait maîtriser cette bête immonde qu’est notre ego, ça se saurait déjà, non? Eh bien, si telle est votre croyance, je vais tenter de vous en détromper…

Commençons par avoir un meilleur aperçu de ce que je présente depuis le début de ce billet comme une ‘bête immonde’. Et ce, en m’appuyant sur des passages du livre intitulé Mon philosophe minute (Éd. Transcontinental, 2013) de l’écrivain britannique Gerald Benedict…

«Le modèle structurel de la psyché proposé par Sigmund Freud comprend trois éléments : le ça; le moi (ou l’ego); et le surmoi. Le ça, écrit-il, est «la partie obscure, impénétrable de notre personnalité, qui s’emplit d’énergie à partir des pulsions». Le moi représente «la raison, la prudence», tandis que le surmoi peut être considéré comme une sorte de conscience qui punit les débordements par «de pénibles sentiments d’infériorité et de culpabilité».

«C’est le moi (l’ego) qui nous intéresse – cet élément de la psyché qui, pour reprendre l’image de Freud, peut se comparer à un cavalier tirant son énergie de sa monture, le ça, un cheval fougueux parfois difficile à maîtriser. (…) La philosophie l’a associé au ‘je’ ressenti, identifié non pas au corps ou à l’esprit, mais à l’attitude que nous avons envers le corps, l’esprit ainsi que [l’écosystème dans lequel nous évoluons]. Ainsi, le ‘je’ concentre l’identité et l’individualité et, comme une boussole, nous fournit un point de repère nous permettant de nous situer tout au long de la vie – pour nous indiquer d’où nous venons, où nous sommes et où nous allons.

«L’affirmation de soi est donc une promotion consciente du ‘je’. Mais cette promotion-là peut aisément tourner à l’exagération de notre propre valeur, et par suite à l’égoïsme. Comme le disait Oscar Wilde : «L’égoïsme, ce n’est pas vivre comme on veut, c’est demander aux autres de vivre comme on veut vivre». On le voit bien, l’égoïsme revient à dévoyer la juste expression de l’affirmation de soi, de manière flagrante ou camouflée.»

Voilà. Cette ‘bête immonde’ qu’est l’ego n’est, en vérité, pas tant un monstre violent et destructeur niché au plus profond de notre être, indépendant de notre volonté, qu’une forme d’intelligence – le cavalier – peinant à contrôler sa monture – le ça – lorsque celle-ci est prise de folie, sous le coup d’une douloureuse piqure de guêpe à la croupe – l’incident qui fait que nous nous sentons piqués au vif, à l’image de la claque reçue par Frank Underwood lors de l’investiture du président Garrett Walker. Et le terme crucial, ici, est «forme d’intelligence». Je m’explique…

Lorsque notre ego prend le dessus, il nous fait réagir à ce que nous prenons pour une agression envers notre personne, plus précisément envers ce qui fait le propre de notre personnalité. Cette réaction est instantanée – Frank Underwood accuse le coup et lâche un rageur ‘C’est une décision minable’ –, mais surtout, cette réaction est, l’air de rien, raisonnée. En ce sens que nous réalisons alors que le plan que nous avions échafaudé s’est effondré, contre toute attente, ou bien que l’image que nous avions de nous-mêmes se révèle fausse, à nos yeux comme à ceux d’autrui, pour notre plus grand désarroi. Il s’agit, par conséquent, d’une réaction raisonnée visant à parer au plus pressé, à savoir assurer notre survie. Quitte à laisser parler nos plus bas instincts.

Cela dit, la bonne nouvelle, c’est que notre raison intervient dans ce processus mental. Même furtivement, elle intervient tout de même. Immanquablement. Il convient donc de saisir ce bref instant de lucidité pour empêcher, en une fraction de seconde, notre cheval fou de partir en galop.

Comment ça? En s’inspirant de Frank Underwood. Rappelez-vous ses premiers gestes : incrédule et sonné, il s’est effondré sur sa chaise. Son corps a spontanément lâché prise pour laisser son esprit s’exprimer. Oui, pour laisser toute la place à la raison – le cavalier – et pour, du même coup, serrer la bride au ça – le cheval fou.

Et là, qu’a-t-il fait? Quel raisonnement a-t-il tenu? Il a vraisemblablement fait la même réflexion que l’écrivain français Anatole France : «Tous les changements, même les plus souhaités, ont leur mélancolie. Car ce que nous quittons, c’est une partie de nous-mêmes; il faut mourir à une vie pour entrer dans une autre».

Autrement dit, il a dû saisir que sa vie – ses expériences, ses croyances, etc. – venait de se terminer là. Comme une crise cardiaque, qui met un terme à tout, sans prévenir. Il a dû comprendre que tout était fini, aussi injuste cela soit-il. Mais qu’il avait une chance extraordinaire : la chance de ressusciter, s’il le souhaitait. Oui, de renaître sous une autre forme. Et ce, au seul prix de piétiner son ego, son ancien ego, pour être plus précis. Ce qu’il a décidé de faire à l’instant-même, avec son ‘oui’ extrêmement convaincant.

Une autre source d’inspiration pour lui a peut-être été, à ce moment crucial, le philosophe chrétien d’origine berbère Augustin d’Hippone : «Si vous voulez devenir ce que vous n’êtes pas encore, restez toujours insatisfait de ce que vous êtes. Car là où vous serez satisfait de vous, là vous resterez. Continuez à progresser, continuez à marcher, continuez à avancer», disait-il. Comme quoi, j’y reviens, renoncer aujourd’hui – oui, renoncer de partir au galop sur un cheval qui a la bave aux lèvres – peut nous permettre de réussir demain.

Que retenir de tout cela? Ceci, je pense :

> Qui entend faire taire (plus souvent) son ego au travail se doit d’accepter de renoncer, pour mieux renaître. Il lui faut admettre que la mort a frappé, mettant ainsi fin à son projet, à son plan, ou encore à l’image qu’il avait de lui-même. Puis, il lui faut l’accepter. Enfin, il lui faut réfléchir aux portes que cela lui ouvre, c’est-à-dire aux opportunités qui s’ouvrent dès lors à lui, des opportunités auxquelles il n’avait jamais songé jusqu’alors. Alors, il sera en mesure de renaître. Forcément grandi.

En passant, l’écrivain français Paul Valéry a dit dans sesCahiers : «Certains opposent la Géométrie à la Poésie. Quant à moi, lorsque la poésie languit, je fais volontiers de la géométrie, et je vois assez souvent, par réaction naturelle contre un abus de géométrie de quelques jours ou heures, la poésie renaître».

LES COMMUNICATIONS UNIFIÉES VONT-ELLES REMPLACER LA TÉLÉPHONIE TRADITIONNELLE ?

communications-unifiees-cisco

communication-unifiee-bureaux04Les communications unifiées ont le vent en poupe dans les entreprises qui y voient un moyen de réaliser des économies tout en simplifiant la collaboration. Suffisant pour remplacer définitivement la téléphonie traditionnelle ? Quelles sont les raisons de cette évolution ?

Les experts de la société Elit-technologies, spécialisée en communications unifiées, apportent ici un éclairage sur le devenir des solutions de collaborations en entreprise.

Des outils de collaboration en plein développement

La réputation d’un secteur technologie évoluant à vitesse grand V n’est pas usurpée. Récemment encore indispensable, l’association téléphone fixe-email a été remise en cause par le développement des terminaux mobiles et voit aujourd’hui l’émergence d’un outil offrant de nouvelles possibilités : les communications unifiées. La voix sur IP constitue, de l’avis de tous, la base de cette technologie à laquelle viennent se greffer des fonctionnalités telles que la visioconférence, la messagerie unifiée, la présence (disponibilité d’un contact)et la messagerie Instantanée, ,  la conférence web ou le centre de contact. Cette offre évolue en permanence, en attestent les derniers outils proposés par les éditeurs que sont les réseaux sociaux et le partage de documents.

Association fixe-email > Terminaux mobiles > Communications unifiées > Visioconférence > Messagerie unifiée > Présence > conférence web > Réseaux sociaux  > Partage de documents

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Raisons de cette évolution

L’avènement des communications unifiées peut tout d’abord s’expliquer par le nombre de terminaux présents dans les entreprises. Quand un manager possédait seulement un PC il y a quelques années, ce dernier doit aujourd’hui jongler entre un PC fixe, un PC portable, un smartphone, une tablette, etc. L’instantanéité offerte par les communications unifiées est un atout indéniable pour contacter et être contacté en tous lieux et en toutes circonstances.

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La collaboration est un enjeu essential dans les PME, la simple téléphonie ne suffit plus

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Cisco Jabber, l’application phare de Cisco pour les Communications unifiées

La téléphonie est le « socle » professionnel, mais elle évolue !

La téléphonie, « socle » professionnel, évolue en intégrant désormais la présence par le biais des communications unifiées. Chaque participant peut aujourd’hui savoir qui est disponible en un instant et prendre directement contact avec lui. Les utilisateurs peuvent alors partager des documents avec un autre collaborateur ou démarrer une session audio. Le fait de communiquer en temps réel constitue l’un des principaux avantages de cette solution. L’ère des appels de type « Bonjour, Mr X est-il disponible ? » est révolue.

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Les résistances au changement ne vont pas durer, les communications unifiées vont s’imposer dans toutes les entreprises, PME et grands comptes, et même les TPE

Des PME aux grands comptes, tous cherchent à se différencier et à optimiser leurs coûts via ces communications unifiées. Le contexte économique tendu de la majeure partie des entreprises ralentit encore le passage à cette nouvelle technologie, tout comme la résistance au changement. La démocratisation de ces solutions et l’avènement des solutions hébergées via le cloud contribueront progressivement à faire disparaitre les freins encore présents… et les modes de communication asynchrones comme la téléphonie classique par la même occasion.

Les responsables financiers français vis à vis du climat économique? L’heure est au réchauffement!

L’optimisme des responsables financiers français a fait un bond de 13 points entre le dernier trimestre 2014 et le premier trimestre 2015, boosté par la politique monétaire de la BCE et la baisse du prix du pétrole.

Les responsables financiers français vis à vis du climat économique? L'heure est au réchauffement!

En France, le regain d’optimisme est l’un des plus forts constatés dans l’enquête éditée par la Duke University et Grenoble École de Management qui sonde les responsables financiers de 1000 entreprises européennes, américaines et asiatiques. En effet, il se situe dans la moyenne des pays européens avec une confiance située à 55,4 (sur une échelle de 0 à 100) alors qu’au trimestre dernier, elle était de seulement 42, à peine plus élevée que la Grèce (qui enregistrait 41,3) ou au Portugal (40,8). Mieux, le climat économique est perçu par les praticiens français comme étant encore plus favorable au niveau de leur propre entreprise (66,6), même s’il n’impacte pas encore leurs décisions d’investir puisque les dépenses d’investissement ressortent à la baisse en France (-6.5%), alors qu’elles sont à la hausse de +6.2% en Europe.

Cette frilosité s’expliquerait par un attentisme au niveau politique: 93% des responsables financiers français souhaiteraient plutôt voir des réformes structurelles, notamment sur le marché de l’emploi.

¼ des entreprises françaises projettent des acquisitions

Au niveau macro-économique en revanche, le contexte de taux d’intérêt bas et de reprise de la croissance stimule l’esprit de conquête des entreprises françaises puisqu’elles sont 23% à envisager d’effectuer une acquisition dans les 12 mois à venir. En outre, le coût de l’emprunt n’est plus considéré comme un risque par les DAF. Avec un bémol toutefois : seuls 23% des répondants européens estiment que la politique de la Banque Centrale Européenne sur les rachats de titresaura un impact positif sur l’économie et la croissance alors que pour 58% elle n’aura pas d’impact suffisant pour recréer de l’inflation et diminuer la pression à la baisse sur les prix de vente.

Pourquoi ENCORE faire une présentation commerciale face à un client?

En fait, la réponse dépend de l’objectif :

  • si l’objectif est de faire absorber au client une grande quantité d’information, l’envoi d’un document bien écrit est préférable à une présentation commerciale: les documents peuvent être lus, relus, soulignés, commentés ou annotés, et échangés entre diverses personnes.
  • si l’objectif est d’attirer l’attention ou de distraire, alors il est préférable de créer une vidéo bien faite!

    … quel objectif justifie donc une présentation en face à face ?

Quel est l’objectif d’une présentation de vente?

Une présentation commerciale est idéale pour influencer, faire changer d’avis. Seth Godin, l’ex directeur marketing de Yahoo, dit «Si tout le monde dans la pièce était toujours d’accord avec vous, alors vous n’auriez  pas besoin de faire une présentation, non? […] La raison pour laquelle nous faisons des présentations c’est convaincre ; c’est vendre une ou plusieurs idées.  »

Or le commercial vend des idées en inspirant les clients, en leur faisant ressentir la passion qui l’habite pour le produit ou la solution, et surtout sa force de conviction. Bien sur les faits, les chiffres sont importants pour convaincre un client. Ils sont juste insuffisants. Ce n’est pas que moi qui l’affirme, mais Seth Godin « Voici le problème: Aucun tableau, aucune référence et aucune liste de faits ne peut fournir une preuve suffisante à quelqu’un qui a choisi de ne pas y croire. Les sceptiques trouveront toujours une raison, même si autant que nous sommes pensons qu’elle n’est pas bonne. À trop vouloir s’appuyer sur des preuves, on en vient à se détourner de l’objectif réel: qui est de connecter à un niveau émotionnel.  »

Il ne faut en effet pas perdre de vue que le plus puissant levier d’influence d’un commercial est d’inspirer les clients ou de créer des émotions positives ou négatives. Seth Godin rajoute : « Créer des slides qui démontrent, avec un impact émotionnel, que ce que vous dites est vrai, pas seulement juste. » Et c’est précisément ce qui rend le commercial et la présentation en face à face si efficaces, car aucun document ni aucun média ne sera à même de créer l’émotion aussi bien que le commercial peut le faire ; l’émotion et la conviction passent mal dans les tuyaux du web !

Si un commercial n’a aucun levier pour inspirer les clients, ni créer la moindre émotion, alors en revanche le web l’a d’ores et déjà tué : ça ne sert à rien qu’il fasse une présentation commerciale en live face à un client s’il s’agit d’envoyer des faits et des chiffes, un pdf fera l’affaire. Seth Godin complète ainsi : «La communication consiste à faire adopter votre point de vue par les autres. […]. Si votre objectif est de créer un fichier contenant des chiffres et des faits, annulez la réunion et envoyez plutôt un rapport.  »

Qu’est-ce que le Inbound Marketing ?

Si vous êtes à l’affût des dernières tendances en marketing et en stratégie web, vous avez probablement entendu parler du terme « Inbound Marketing » dernièrement. En effet, on peut voir un très grand nombre de blogue et d’agences à vocation web utiliser ce terme à profusion et même certaines personnes qui ont ajouté cette nouvelle expression à la mode dans leur titre professionnel. Vous vous posez sans doute l’ultime question: « Inbound Marketing: Qu’est-ce que ça mange en hiver cette affaire-là? » et « Est-ce que c’est juste un autre BuzzWord? ». Un Buzzword… peut-être, mais ce qu’il faut comprendre c’est que l’inbound marketing est d’abord et avant tout une méthodologie en marketing, c’est-à-dire une « nouvelle » façon de faire du marketing sur le web. Dans cet article de blogue, je vais vous expliquer cette méthodologie afin que vous compreniez qu’est-ce que le Inbound Marketing!

Inbound Marketing: une définition

Avant de nous lancer dans l’explication de la méthode, nous allons d’abord tenter de mieux comprendre ce qu’est l’inboung marketing en lui donnant une définition.

Le Inbound Marketing c’est la création et le partage de contenu pertinent et utile avec le monde. En créant du contenu spécifiquement conçu pour plaire à vos clients potentiels, le Inbound attire des prospects qualifiés pour votre entreprise et les fait revenir pour en avoir toujours plus jusqu’à ce qu’ils soient prêts à acheter… et à acheter de nouveau. En publiant le bon contenu, aux bonnes personnes, au bon endroit et au bon moment, vos initiatives deviennent pertinentes et utiles à vos clients, et non intempestives. Maintenant, c’est du Marketing que les gens peuvent aimer.

L’inbound marketing, c’est faire du marketing que les gens apprécient!

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Le but du Inbound marketing

Comme vous pouvez vous en douter, le but ultime du Inbound marketing est de générer plus de ventes pour votre entreprise et d’accroître votre chiffre d’affaires. D’un point de vue plus pragmatique, on peut dire que le but du inbound marketing est de transformer la grande quantité de visiteurs anonymes qui viennent sur votre site en visiteurs connus avec qui vous pouvez développer une relation basée sur le partage de contenu de plus en plus pertinent pour eux à mesure que vous apprenez à mieux les connaitre. De cette façon, le consommateur développe une perception extrêmement favorable envers vos marques, vos produits et vos services et vous identifie comme étant un leader dans votre domaine. Ainsi, au moment de l’achat vous êtes « top of mind » à ces yeux ce qui se traduit par un accroissement de vos ventes.

Processus de inbound marketing

Vous vous demandez surement: « Comment arriver à transformer mes visiteurs anonymes en visiteurs connus et les accompagner jusqu’à ce qu’il doit prêt à l’achat? » Pour y arriver, il faut appliquer la méthodologie du inbound marketing!

La méthodologie du Inbound Marketing

L’inbound marketing se regroupe sous 6 grandes étapes. Chez FLY Conseils, nous avons regroupé ces 6 étapes sous l’acronyme PRECIS mis pour Planifier, Rejoindre, Engager, Convertir, Interagir et Suivre. Comme la figure suivante le suggère, ces étapes s’alignent parfaitement sur les différentes étapes du processus d’achat des consommateurs de vos produits et services, et ce dans le but de transformer les visiteurs anonymes de votre site en clients et même en ambassadeurs de votre entreprise.

Approche Inbound Marketing selon FLY Conseils

Maintenant que vous avez une meilleure idée générale de ce qu’est l’inbound marketing, voyons plus en profondeur chacune de ses étapes.

Planifier

Avant de vous lancer dans l’implantation de votre première campagne d’inbound marketing, vous devez passer par l’étape la plus importante du processus, soit celle de planifier votre stratégie! C’est dans cette étape que vous allez faire un diagnostic de votre situation actuelle concernant votre environnement interne et externe, vous allez passer en revue les initiatives web antérieures de votre entreprise afin de les améliorer, déterminer le positionnement de votre offre et surtout, SURTOUT, déterminer votre public cible grâce à l’élaboration de vos personas.

Rejoindre

Après avoir identifié votre environnement et trouver à qui vous devez vous adresser, il est temps de rejoindre ces individus. L’objectif ici est d’attirer le plus de trafic possible sur votre site web. En Inbound marketing, l’acquisition de trafic passe par une stratégie qui mise sur la production de contenu de façon intensive, notamment via un blogue. Ensuite, on s’appuie grandement sur leréférencement naturel et le partage sur les médias sociaux pour faire parvenir le contenu aux publics cibles pour qui il peut être pertinent (vos personas!). À cette étape, le visiteur demeure toujours anonyme et il vient consulter le contenu que vous avez produit dans le but de répondre à ses besoins selon la phase où il est rendu dans son processus d’achat. Par exemple, pour une entreprise qui vend des maisons, un article de blogue intitulé « 5 styles d’architecture à considérer si vous prévoyez vous bâtir une maison » serait un bon élément à ajouter à sa stratégie de contenu.

Engager

Ensuite, le but est de transformer le visiteur en « lead ». C’est à dire, en individu dont on connait assez d’information à son sujet pour juger de sa qualité en tant que client potentiel. À ce niveau, nous ne voulons plus avoir à faire avec une personne anonyme, mais bien à un visiteur connu. Pour ce faire, nous utilisons 4 éléments essentiels au inbound marketing, soit l’offre, l’appel à l’action, lapage de destination et le formulaire. En continuité avec la stratégie de contenu élaborée pour rejoindre vos personas à l’étape précédente, vous devez offrir desoffres complémentaires à vos articles de blogues qui seront mis de l’avant par des appels à l’action sur votre site et qui mèneront à des pages de destinationoù les visiteurs échangeront leurs informations contre l’offre en question via unformulaire qui s’y trouve. Ce processus vous permet d’engager vos visiteurs en les connaissant mieux. Le formulaire doit aussi vous permettre d’obtenir leur consentement pour leur envoyer des contenus ciblés selon leur besoin. C’est de cette façon que vous pourrez engager votre public cible envers votre entreprise. Heureusement, tout cela peut se faire de façon automatique grâce à certains outils! Pour poursuivre notre exemple d’entreprise qui fait la vente de maison, on devrait trouver un appel à l’action au bas de l’article de blogue précédemment proposé qui mènerait vers une page où l’on peut télécharger un guide intitulé: « Tout ce qu’il faut savoir pour acheter une maison ».

Processus d'inbound marketing

Convertir

À force d’engager vos leads, viendra un moment (qui variera beaucoup d’une entreprise à l’autre en fonction de la longueur du processus d’achat des consommateurs et du cycle d’achat du produit/service) où vous connaitrez assez d’informations sur eux pour leur faire une offre qu’ils ne pourront pas refuser!

une offre que vous ne pourrez pas refuser!

Pour ce faire, à mesure que votre relation évolue avec chacun de vos leads vous devez leur offrir du contenu (selon le processus expliqué plus haut) qui répondra à chacune des étapes du processus d’achat où ils sont rendus. C’est ainsi que vos leads se convertiront en clients. Pour revenir à notre exemple de vente de maison, lorsque le lead semble prêt, on peut lui envoyer une offre afin de s’inscrire pour faire la visite guidée d’une maison modèle située près de son lieu de résidence actuel correspondant à ses goûts en matière de design, son besoin en terme de grandeur et son budget (toutes ces informations peuvent être récoltées au fil du processus… et plusieurs autres!).

Interagir

Une fois que vous avez vendu à individu ,que pouvez-vous espérer de plus?… Lui vendre d’autres produits et services ou bien en vendre à ses amis! C’est pour cela que l’étape de l’interaction est primordiale. Ainsi, vous pouvez développer des offres de contenu destinées exclusivement à vos clients dans le but continuer à les aider maintenant qu’ils ont acheté votre produit ou votre service. De cette façon, ils vous garderont en tête lorsqu’ils devront racheter ou lorsque viendra le temps de conseiller un ami qui a à faire un achat similaire au leur. Par le biais d’une stratégie de contenu post-achat, vous pouvez même leur offrir des produits ou des services complémentaires à ceux qu’ils ont déjà achetés! Pour terminer notre exemple de fabricant de maisons, on pourrait élaborer un blogue exclusif pour les clients où il y aurait des articles comme « 5 choses à vérifier chaque année pour une maison qui vieillit bien » ou « Comment mieux nettoyer vos vitres chaque printemps ».

Suivre

Tout au long des 4 étapes précédentes, vous devez vous assurer de suivre et de mesurer vos indicateurs clés de performances (KPI) afin de toujours optimiser vos campagnes d’inbound marketing. Chaque étape devrait avoir des indicateurs de performances qui lui sont propres. Par exemple:

Étape
1-Rejoindre
2-Engager
3-Convertir
4-Interagir
KPI
1-Accroissement du taux de nouveaux visiteurs
2-Accroissement du taux de conversion de visiteurs à leads
3-Accroissement du taux de conversion de leads à clients
4-Accroissement du taux d’ouverture des courriels par les clients

Si vous n’observez pas les résultats voulus, vous devrez retourner à l’étape 1 et voir ce qui ne va pas dans votre planification!

L’inbound marketing en image et en chiffre

Voici une présentation que j’ai fait dans le cadre du Inbound Marketing Week 2014. Elle présente la méthode du inbound marketing et plusieurs statistiques intéressantes qui prouve son efficacité.

Raisons pour passer au Inbound Marketing

Si vous n’êtes toujours pas encore convaincu que cette approche marketing est faite pour votre entreprise, découvrez, dans cet article, 8 raisons de passer au Inbound Marketing!

Alors pourquoi devriez-vous considérer cette approche au sein de votre entreprise?

1. Parce que ça coûte moins cher

Bon ! Tout d’abord, il ne faut pas penser que parce que c’est moins dispendieux que les méthodes traditionnelles comme l’affichage et la télévision, que c’est nécessairement gratuit. Détrompez-vous, le Inbound Marketing représente tout de même un investissement important autant en matière de temps, de ressources et d’argent. En effet, le Inbound Marketing nécessite du temps, des outils, des connaissances, une équipe, une stratégie, de l’optimisation, et bien plus. Bref, ça nécessite beaucoup d’efforts et tout cela coûte quelque chose. Heureusement, ce sera fort probablement moins dispendieux qu’une publicité à la télévision ou bien qu’une campagne d’affichage. En plus, en faisant du Inbound Marketing, vous diminuerez votre coût par lead. Eh oui! Le Inbound coûte 62 % moins cher par lead que les méthodes traditionnelles. Pas mal, non?

2. Parce que vos efforts dureront dans le temps

Comme vous le savez maintenant, le Inbound Marketing demande beaucoup d’efforts. Même si c’est moins dispendieux que les méthodes traditionnelles, ce n’est pas moins laborieux. Au moins, les efforts sont faits pour durer. En effet, votre position dans les moteurs de recherche persistera et votre contenu ne disparaîtra jamais à moins que vous supprimiez vous même les pages de votre site web sur lesquelles nous pouvons le retrouver. C’est donc très intéressant pour vous puisque, par exemple, l’article de blogue que vous avez écrit en avril l’année dernière pourrait continuer de vous amener des visites sur votre site web parce qu’il s’agit encore d’une page indexée. Tous les articles de blogue et toutes les pages web qui ont été créés représentent des pages indexées alors, plus vous en avez, plus ça vous amène du trafic et celui-ci pourrait ne jamais cesser si vos pages sont bien référencées.

3. Parce que ça vous permettra de rejoindre vos personas plus efficacement

Le Inbound Marketing vous aidera assurément à améliorer votre stratégie d’acquisition. En effet, il vous sera plus facile de rejoindre vos personas, et ce, à l’aide de contenu pertinent et de qualité qui les intéressera, mais qui leur permettra aussi de résoudre leurs problèmes ou de répondre à une question qu’ils se posaient. C’est donc pourquoi ils viendront vers vous naturellement sans que vous alliez les chercher de façon parfois agressive.

Personne n’aime penser qu’elle n’est pas valorisée dans une relation et, vendre avant de résoudre, envoie ce message haut et fort.

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De plus, avec du contenu pertinent pour vos personas, il sera plus facile de les rejoindre sur les médias sociaux et sur les moteurs de recherche. En effet, si vos articles de blogue, par exemple, sont bien référencés, vous serez en mesure d’avoir un bon positionnement sur les moteurs de recherche et donc d’amener davantage de visites de qualité sur votre site web. Pour ce qui est des médias sociaux, le fait d’avoir du contenu pertinent et « drive-to-web » est tout aussi intéressant puisque souvent on en vient à manquer de matériel à partager à nos personas sur les diverses plateformes et on ne sait plus comment amener de nouveaux visiteurs en provenance des médias sociaux sur notre site web. D’ailleurs, saviez-vous que les médias sociaux ont un taux de clôture des leads100 % plus élevé que les méthodes de marketing dites « outbound » ?

4. Parce que ça augmentera l’engagement sur votre site web

Saviez-vous que le Inbound Marketing génère trois fois plus de leads que le marketing outbound traditionnel? Comment me direz-vous? En engageant les visiteurs sur votre site web pour que ceux-ci deviennent des leads. Pour ce faire, il est recommandé d’y aller avec les étapes ci-dessous :

1. Créer des offres pertinentes s’adressant à vos personas.

2. Créer des appels à l’action qui seront ajoutés sur toutes les pages de votre site web.

3. Miser sur des pages de destination sur lesquelles il sera possible de convertir un visiteur en un lead à l’aide d’un formulaire pour récupérer les informations de celui-ci.

4. Créer des pages de remerciement sur lesquelles vous pourrez rediriger le lead vers d’autres pages du site web ou bien vers une autre offre pertinente.

5. Créer des courriels de remerciement dans lesquels le lead pourra récupérer l’offre tant espérée.

Voici une illustration de ces étapes :

Engager

Comment se passer d’une méthodologie qui facilite autant le processus de génération de prospects !

5. Parce que vous relayerez des prospects plus qualifiés aux vendeurs

Si vous doutiez encore du fait que les ventes et le marketing peuvent s’entendreet travailler de paire dans une entreprise, arrivez en 2015 ! Ils devraient être les meilleurs amis du monde, et ce, dans le but de faire croître l’entreprise. Comment alors est-ce que le Inbound Marketing peut aider les marketeurs à relayer des leads plus qualifiés du côté des ventes? La « job » des marketeurs est de tirer des constats à chaque étape du parcours client des personas afin de connaître leurs besoins d’information. Aussi, il est possible de qualifier un lead avant même de le relayer aux ventes. En effet, à l’aide de formulaires avec des questions précises qui vous permettent d’en connaître toujours un peu plus sur vos leads. Ensuite, le département marketing fait part de ses connaissances au département des ventes en lui présentant les besoins, priorités et irritants de chacun des leads. De cette manière, les vendeurs pourront engager les leads qualifiés plus facilement puisqu’ils connaîtront mieux leurs besoins réels et ce qui a de la valeur à leurs yeux, et donc, ils pourront clore des ventes. Votre processus de ventes sera donc facilité.

6. Parce que vous convertirez davantage de leads en clients

Pour passer d’un lead à un client, il faut, évidemment, que le lead fasse un achat. Pour ce faire, plusieurs éléments du Inbound Marketing peuvent faciliter la conversion : du contenu pertinent, l’envoi de courriels, un CRM ou bien l’automatisation marketing. Le Inbound Marketing permet, en effet, de faciliter l’automatisation de votre marketing. Saviez-vous que les entreprises qui utilisent l’automatisation pour entretenir leurs prospects connaissent uneaugmentation de 451% de leur nombre de leads qualifiés ? Une fois qualifiés, ceux-ci ne sont plus bien loin de la conversion qui est souvent le travail de vos vendeurs.

7. Parce que vous maintiendrez un taux de rétention de clients plus élevé

Il coûte, aux entreprises, jusqu’à 5 fois plus cher de rejoindre un nouveau consommateur que de conserver un client actuel. C’est tout de même logique, mais ce constat est assez impressionnant! C’est beaucoup 5 fois plus cher! Alors, en interagissant avec votre client actuel et en continuant de l’engager avec du contenu pertinent pour lui, il pourrait même devenir un ambassadeur de votre marque et vouloir renouveler son contrat chaque année. Vous savez, une expérience positive avec une marque ou une entreprise aboutira au bout du compte en des clients comblés et heureux qui auront comme seul désir de prolonger cette relation et même de la partager à leurs paires. Tout ce dont vous rêvez, non?

8. Parce que vous aurez un meilleur retour sur investissement

Ce qui est des plus intéressants avec le Inbound Marketing c’est que toutes vos actions seront mesurables et il sera beaucoup plus facile de prouver le retour sur investissement à votre patron. En effet, comme mentionné plus tôt, le Inbound Marketing coûte 62 % moins cher par lead que le marketing « outbound » traditionnel. Il existe tellement de statistiques sur le Inbound Marketing qui prouvent le retour sur investissement que ce ne peut qu’être encourageant pour vous. Par ailleurs, comme la majorité des actions se fait sur le web, il est très facile de mesurer celles-ci grâce à des outils comme Google Analytics ou des outils centralisés comme HubSpot.

Bref, il s’agit là de 8 raisons de passer au Inbound Marketing qui, je l’espère, ne vous feront plus douter de cette approche. De votre côté, connaissez-vous d’autres raisons que je n’aurais pas abordé dans cet article de blog? Si c’est le cas, n’hésitez pas à les partager dans les commentaires ci-dessous!

Pourquoi travailler alors que l’on pourrait être heureux !

Aimer son travail est-il nécessaire pour y être heureux? Pas toujours. Voici quelques astuces pour trouver le bonheur au travail.

J’aime mon travail, alors j’y suis heureux. Pas un matin, je ne me lève en pensant que mon « boulot » est abrutissant ou ennuyant.  Toutefois, il paraîtrait qu’aimer son travail ne dépend pas que de son travail. D’autres insistent sur le fait qu’il faut aimer son travail pour arriver à être globalement heureux. Je pense plutôt que c’est un joyeux mélange des deux. Être positif et fondamentalement joyeux et enclin à savourer les petits bonheurs de la vie nous aident assurément à aimer son Job. On peut aimer certains aspects de notre travail, nos collègues, notre horaire, notre salaire, les défis proposés, etc. Mais quand on parle «boulot» souvent, on entend davantage les gens autour de nous ronchonner sur ce qui va mal plutôt que de les entendre citer tout ce qui va bien. Socialement, on dirait même que plus on chiale, mieux c’est! (à ce propos, lisez le livre Volontairement bon qui montre comment cette tendance est forte)   Pourtant, il n’est pas mal vu d’aimer son job. C’est même l’aspiration de beaucoup d’entre nous. Reste que lorsqu’on dit qu’on se plait et s’épanouit au travail, on se fait vite étiqueter deworkolic.  Bizarre!

83 jours entiers par année au boulot

Aimer son travail devrait être normal. Oh bien sûr! Il y aura toujours des pépins, des aspects qui nous font grimacer, des collègues ennuyeux voir « emmerdants », etc.  On va passer une bonne partie de notre vie au travail, souvent autour de 2000 heures par année (soit l’équivalent de 83 jours!). Il me semble primordial de ne pas négliger notre bonheur au boulot. Il est clair qu’il influence tout le reste de notre vie. Parfois, pour y arriver, on a besoin de simples entourloupettes de l’esprit, une vision nouvelle, un nouveau but à atteindre, une augmentation de salaire, etc. On est toujours à deux pas du vrai bonheur. Et puis, si notre travail ne nous convient plus, on a toujours la possibilité de changer. Et puis, il y a des gestes simples que l’on peut faire pour améliorer notre taux de bonheur au travail.

  • Trouver un but à atteindre. Votre motivation peut être travailler sur un dossier vraiment important, trouver un nouveau client, demander une promotion, etc.
  • Prendre des pauses. On profite de nos pauses pour décompresser vraiment. On s’étire, on sort prendre l’air, on découvre le quartier autour du bureau, on discute avec une collègue, etc.
  • Décorer son bureau. On personnalise notre espace de travail. On ajoute de la couleur, des fleurs, des photos, etc. Souvent ces touches personnelles nous aident à nous sentir bien!
  • Diminuer nos attentes. On voudrait que tout le monde – et surtout notre patron – nous remarque et souligne notre bon travail? Bien sûr! Mais parfois il faut apprendre à s’auto-féliciter tout simplement. On peut noter nos bons coups et ce dont on est fier. Ça compensera un peu!
  • Noter les raisons de notre choix. Pourquoi avons-nous choisi ce travail? On dresse une liste de tout ce qui fait en sorte qu’on a choisi (et qu’on aime, souvent!) ce travail. Les jours pénibles, ça nous aidera à tenir le coup.
  • Se questionner. Quand on sent qu’on est dans une phase négative et que notre travail nous semble trop lourd, on se fixe un rendez-vous avec soi-même pour réévaluer notre choix et se questionner pour savoir si notre travail nous convient toujours. Cette simple réflexion nous aide ensuite à avancer…
  • Laisser le travail… au travail. On essaie de délimiter nos heures de travail. Certains optent pour en rapporter le moins possible à la maison, d’autres s’accordent des plages horaires fixes et… les respectent!
  • Augmenter les défis. Il arrive qu’on s’ennuie dans son emploi et que la routine nous rattrape. Peut-être qu’il serait temps de se trouver un autre défi? On rencontre notre patron et on lui parle de nos aspirations. Si on ne dit rien, il est clair qu’il ne se passera rien.
  • Se perfectionner. On saute sur toutes les occasions pour «apprendre» davantage. On suit de nouvelles formations, des cours de perfectionnement, des ateliers, etc. Qui sait si de nouveaux défis en découleront au travail ensuite.
  • S’amuser.  Avoir du plaisir, c’est souvent fait de minuscules gestes. Des sourires échangés dans l’ascenseur, des discussions avec nos collègues avec qui on tisse des liens, une sortie durant le lunch, de la musique entraînante sur les oreilles en faisant nos tâches, etc.

5 conseils pour réellement décrocher le soir !

Grâce, ou plutôt à cause des smartphones & co, la frontière vie pro / vie perso est devenue de plus en plus perméable. Au point que le soir, même en rentrant chez soi, voire au cinéma ou au théâtre, on checke ses mails, on répond à des messages… Bref, on ne décroche plus vraiment. Et c’est un tort car la déconnexion est non seulement un droit mais aussi nécessaire pour respirer, se détendre et repartir de bon pied le lendemain. Nos conseils pour vraiment profiter de ses soirées privées.

  • Finissez ce que vous avez commencé avant de partir : le pire est de rentrer chez soi en laissant une tâche inachevée. Donc, pour mieux profiter de la soirée, autant finir le mail, le rapport, etc, en cours de rédaction plutôt que de partir en pensant à ce qu’il vous reste à écrire. Autre solution, ne pas s’attaquer en fin de journée à des tâches trop importantes et longues à traiter, si vous savez que vous allez manquer de temps pour les finaliser. Mieux vaut se les réserver pour le lendemain matin à la fraîche.
  • Rédigez une to do list en fin de journée : ces tâches auxquelles vous avez pensé la veille mais que vous n’avez lancé faute de temps, devront donc figurer en tête de votre « do to list » (liste des choses à faire). Le principe est simple : coucher noir sur blanc les tâches prioritaires à effectuer le lendemain afin d’éviter de ressasser ça toute la soirée. Faites-le de préférence sur votre ordi de bureau ou sur un post it qui reste au boulot. En le faisant sur votre téléphone dans la rubrique « Notes » ou sur une application dédiée, vous risquez d’être tenté d’en rajouter durant la soirée. Et donc, de ne pas vraiment décrocher.
  • Rangez votre smartphone : évidemment le plus simple est de le mettre hors de votre vue. Pas toujours facile quand ce dernier vous sert également dans la vie perso. Donc coupez la poire en deux. Déconnectez-vous de votre messagerie électronique professionnelle pour ne zieuter que votre boite perso. Coupez les sons d’alerte et passez en mode silencieux. Au pire, vous raterez quelques SMS et coups de fils amicaux. Au mieux, vous échapperez à une conversation à rallonge de votre boss qui s’ennuie sur le trajet du retour.
  • Accordez-vous un sas de décompression : faire du sport, trinquer au cours d’un « after work », visiter une expo en nocturne après le boulot, etc, sont autant de moyens de couper net avec le boulot avant de rentrer chez soi. Revigoré par un bon film ou une bonne table, vous serez moins tenté de regarder votre boite mail pro ou de penser à la réunion du lendemain 9 heures.
  • Fixer des règles à la maison : parler boulot avec votre conjoint seulement en début de repas, ou une fois les enfants couchés, voire pas du tout le soir mais plutôt le matin au petit déj’… sont autant de moyens de ne pas se laisser envahir par son boulot jusque dans son lit. Certes, c’est toujours plus facile à mettre en place quand tout se passe bien au bureau et plus compliqué quand le climat n’est pas serein et les résultats moins bons, mais tout de même, ça vaut le coup d’essayer.