Category Archives: Bien-être

Keys to Success: Effective Management

A successful business depends on the performance of its employees and the performance of employees depends on their job satisfaction. Many factors can lead to a satisfied or dissatisfied employee. Among the most important factors stated by employees are autonomy, fair policies, recognition, benefits, morale, team work, autonomy, workload, promotion and salary.

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Employees who look forward to going to work each day will do a better job. Feeling like a valuable part of the team and being recognized for their contributions is something most employees place very high in their list of job desires. Employers can facilitate this by ensuring a fair workplace where teamwork is stressed and grievances are quickly and fairly remedied. Suggestions made by employees should be considered and the employee given recognition if implemented.

Another good way to make employees feel like something more than a spoke in the wheel is to allow them flexible schedules. This promotes a feeling that their work is valued more than merely their presence. Employees who can somewhat set their own schedules come to work to work, and not just to punch the clock and serve their time. There are many ways for a business to do this and often companies find that flexible schedules work better for productivity also.

No one wants to come to work every day into a Machiavellian court. Office politics are among the most complained about negative work factors. Teamwork should be stressed and backstabbing not tolerated. Most people have a natural tendency toward fairness and when they aren’t seeing it they tend to become jaded and less productive.

Employees also want to know exactly what is expected of them. They don’t want to work in an environment that gives expects them to use their judgment and then punishes them if their judgment is not what management had in mind. Clear goals and expectations are always better.

When judging an employee’s performance, managers should use clear, transparent factors such as missed work, met deadlines, peer ratings, etc. This goes a long way in promoting a feeling of fairness in workers and eliminates the feeling that some people are getting special treatment. Prominently display rating factors and their results. These evaluations should be updated regularly and high performing employees should be rewarded.

Employees are not inherently disgruntled like many managers like to think. But they will quickly become disillusioned if they feel they are being treated unfairly or that their contributions are taken for granted. An office that works hard to eliminate these negative factors will be a productive office.

Le poids d’un ours polaire

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« Bonjour, connais-tu le poids d’un ours polaire?» « Euh, non. » « Assez lourd pour briser la glace. » C’est une introduction ridicule et quétaine mais, qui a le mérite de marquer les esprits! Et vous, comment brisez-vous la glace lorsque vous rencontrez quelqu’un pour la première fois?

Le suspense de votre nom.

D’abord, énoncez clairement et lentement votre nom, afin d’en faciliter la compréhension par votre interlocuteur. Combien de fois avez-vous une conversation passionnante avec quelqu’un qui se présente très rapidement, sans vous laisser le temps de retenir son nom? C’est très malaisant. Évitez cet inconfort et soyez le leader de la conversation. Présentez-vous avec une touche de suspense : « Bonjour, mon nom est  (faites une pause) Julie (une autre pause) Tremblay. » Vous verrez, non seulement votre interlocuteur comprendra et retiendra votre nom, mais en plus, il énoncera plus clairement le sien.

Faites-le jaser.

Les gens aiment parler d’eux-mêmes, donc : posez-lui des questions sur sa famille, ses origines, son travail, ses voyages, ses passe-temps, etc. Et observez-le. Quand vous voyez ses yeux s’illuminer sur un sujet, approfondissez-le avec lui. Intéressez-vous à ce qui le passionne, et faites-le sincèrement. Non seulement vous élargirez vos horizons, mais en plus, vous n’aurez plus à vous creuser la tête pour trouver un sujet de conversation! Un véritable leader sait pourquoi la physionomie nous a doté de deux fois plus d’oreilles que de bouche.

Souriez.

Votre sourire illumine votre voix, vos yeux et rehausse votre confiance en vous. II mettra votre interlocuteur à l’aise et facilitera la conversation. En souriant, vous paraissez ouvert et sociable, les gens rechercheront votre compagnie. Dans tous les cas, tout paraît plus beau avec un sourire!

Lors de chacune de nos interactions, nous pouvons laisser trois émotions différentes à notre interlocuteur. Un sentiment négatif, neutre ou de bien-être. En appliquant ces quelques astuces, vous ferez partie des gens qui laissent une trace positive.

Ayez le poids d’un ours polaire et marquez l’esprit de votre interlocuteur.

La création de places en crèche favoriserait-elle votre marque employeur ?

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Quels parents n’ont jamais connu cette problématique : comment faire garder mon enfant ? Manque de place en crèche, assistante maternelle débordée,…
L’enjeu sociétal lié à la garde d’enfant est devenu national aujourd’hui. Il peut être la cause, entre autre, de discriminations professionnelles non négligeables. Les entreprises et plus particulièrement leurs services RH sont en première ligne.
HRcareers a rencontré « maplaceencrèche » et son président Tanguy Desandre pour revenir ensemble sur ces questions, et tenter de donner quelques conseils bien utiles aux parents confrontés à ce problème mais aussi aux sociétés désireuses de parfaire leur marque employeur via ce vecteur.

Pouvez-vous nous présenter votre structure ?

maplaceencrèche a démarré en 2010 et compte, aujourd’hui, 22 collaborateurs tous conscients que bénéficier d’une place en crèche est un véritable parcours du combattant.

C’est pourquoi il nous a semblé nécessaire de démocratiser la crèche d’entreprises et d’accompagner les parents salariés à la recherche d’une place en crèche proche de leur domicile notamment.

De l’inscription sur notre site internet, à l’accueil de l’enfant en crèche, nos conseillers s’occupent de tout. C’est un véritable service clés en main que nous proposons aux parents et aux entreprises qui visent à améliorer leur image.

Sans oublier que grâce à notre large réseau, nous disposons de 85% des places en crèches d’entreprises, ce qui représente plus de 900 crèches partenaires.

Nous pensons que la grossesse et les premiers mois avec l’enfant sont des instants privilégiés. Maplaceencrèche aide les parents à profiter de leur enfant et aux mères à retourner sereinement à leurs activités professionnelles.

Pourquoi selon vous est-il difficile de faire garder son enfant aujourd’hui

En France, nous avons une chance unique au monde :

  • Le taux d’emploi des femmes est un des plus élevés des pays développés, ce qui correspond à notre culture d’acquisition de liberté individuelle et d’indépendance des hommes et des femmes
  • Nous faisons plus d’enfants que les autres pays développés et suffisamment pour renouveler les générations, seule l’Irlande fait aussi bien que nous en Europe !

Ce phénomène qui est une formidable chance pour notre pays crée aussi un besoin unique: qui garde nos millions d’enfants pendant que nous allons travailler ?

La France a mis en place un catalogue de modes de gardes très diversifié mais aujourd’hui la crèche est extrêmement recherchée par les jeunes actifs.

C’est le seul mode de garde :

  • qui assure d’avoir toujours un adulte en contact visuel avec tous les enfants
  • qui est entièrement pensé pour leur sécurité
  • et qui propose un niveau pédagogique aussi élevé

C’est pour cela qu’il manque tant de places.

Quels conseils donneriez-vous à un couple qui souhaiterait faire garder son enfant ?

De chercher le mode de garde qui convient le plus à son organisation et à ses choix de vie dès qu’il a connaissance de l’arrivée de son nouveau né.

Si la crèche en fait partie, qu’il aille vite s’inscrire à la mairie de sa ville. Mais comme il ne croit pas au Père Noël, qu’il vienne s’inscrire surmaplaceencreche.com, nous lui indiquerons comment trouver d’autres façons d’avoir saplaceencrèche !

Il manquerait selon certaines études entre 300.000 et 500.000 places en crèche. Pourquoi est-il si compliqué d’en créer ?

C’est extrêmement cher. La qualité et la sécurité pour l’enfant ont un coût de l’ordre de 20 000 à 30 000€ par place par an. Les mairies dépensent des sommes énormes pour tenter de répondre à la demande mais elles ne peuvent pas répondre à toutes les demandes.

C’est pour cela que les crèches d’entreprises sont une idée géniale : les entreprises sont toujours à la recherche d’outils qui donnent à leur salariés les moyens de travailler dans les meilleures conditions.

La crèche leur permet d’avoir de jeunes papas et de jeunes mamans entièrement attentifs à leur tâche. La crèche rassure ces jeunes parents et comme ses horaires sont étendus, ils sont aussi disponibles qu’avant d’avoir des enfants.

Pour les familles, leur entreprise leur propose le mode de garde le plus prisé. Et pour les pouvoirs publics, c’est un relais de croissance formidable du nombre de crèches en France.

les cadres en entreprises

Les femmes peuvent souffrir de discrimination en termes d’évolution professionnelle pour des raisons de grossesse (réelle ou imaginée). Pensez-vous qu’en réglant les problématiques liées à la garde d’enfant, ces discriminations pourraient baisser voire disparaitre ? Ou est-ce que, comme chez HRcareers, vous pensez qu’il s’agit d’un problème de société plus complexe.

C’est un phénomène de société vieux et complexe, mais ce n’est pas une raison pour s’en satisfaire.

Les femmes subissent des discriminations professionnelles et ne se voient pas offrir les mêmes responsabilités que les hommes ni les mêmes salaires à compétences égales.

Ce plafond de verre est en grande partie dû au fait que la femme, à l’arrivée du premier enfant, devient responsable des enfants du couple. Elle devient mère. Après ses 4 à 6 mois de congés maternité, c’est souvent elle qui rentre plus tôt le soir, qui prend des jours enfant-malade, qui met en place l’organisation pour garder l’enfant ou qui va chez le médecin.

Le plafond de verre n’impacte donc pas simplement la femme, il impacte la mère !

C’est pour cela qu’en apportant un outil d’organisation professionnel et fiable, nous pensons avoir une réelle action sur le phénomène du plafond de verre. Même si le problème est infiniment plus complexe à régler que par ce seul outil, la crèche permet aux mères de s’appuyer sur un relai de prise en charge de l’enfant qui est disponible toute l’année et garanti un niveau de sécurité inégalé. C’est aussi pour cela que maplaceencrèche propose essentiellement d’accueillir les enfants près de leur maison : la logistique peut alors être partagée entre père et mère, et le soir avec une nounou ou la famille élargie. Ainsi, la mère retrouve une capacité de travail quasiment égale à son statut précédent.

Pour moi, si les hommes et les femmes se partageaient réellement la logistique parentale après le congé maternité, le plafond de verre serait bien moins fort. A nous d’apporter les solutions dans ce sens.

Les entreprises, même de taille moyenne gagneraient-elles à développer leur politique vis-à-vis de la garde d’enfants ?

Absolument ! Le retour sur investissement est immédiat pour ces entreprises, proposer des solutions de garde leur permet d’avoir de jeunes parents plus investis sur leurs missions et les absences baissent significativement. C’est aussi un excellent outil d’image, leur marque employeur est particulièrement impactée et la fidélité des jeunes parents largement accrue.

Depuis 2010, maplaceencrèche a, pour la première fois dans notre secteur, proposé des services particulièrement dédiés aux TPE et PME, ce sont donc maintenant toutes les entreprises qui peuvent accéder à ce niveau de service.

C’est en maintenant cette ambition très haute de démocratisation de la crèche d’entreprises que nous arriverons à avoir un impact sur les inégalités femmes-hommes.

Un dernier mot pour conclure ?

Oui : si vous voulez bénéficier à 100% des femmes et des hommes de votre entreprise : donnez-leur les moyens de travailler dans les meilleures conditions, quelle que soit la taille de votre entreprise des solutions simples sont à votre portée.

L’empathie en pratique

Les degrés d’accord – l’empathie en pratique

Les degrés d’accord sont l’un des outils pratiques de la communication empathique en milieu professionnel, et plus particulièrement en animation de réunion. Techniquement, il s’agit d’une adaptation du modèle de Kaner, prenant en compte les besoins professionnels. Le principe est expliqué en détail dans le livre de Marie Miyashiro. En voici une présentation rapide.

Consentement vs Consensus

104821312Notez tout d’abord que cet outil s’inscrit dans le cadre plus global d’une équipe où au moins une personne est formée à, ou coutumière de, la communication empathique en milieu pro (l’animateur de la réunion, ou bien un facilitateur externe). L’idée derrière cet outil est d’améliorer la productivité de l’équipe en sortant du diktat de la majorité, pour emporter l’adhésion de tous. Nous avons coutume de concevoir les décisions prises de manière « démocratique » comme étant les meilleures en terme de rassemblement. A tort. Imaginez une décision qui ne rassemble que 51% des suffrages… elle sera adoptée et pourtant, à un niveau très pragmatique, une moitié de l’équipe ne donnera pas ses meilleurs efforts, voire même sera un poids pour l’autre dans la conduite du projet : elle n’était pas d’accord dès le départ ! Les degrés d’accord sont là pour permettre d’aller chercher les membres réticents, et de trouver lesquels, parmi leurs besoins, doivent être satisfaits pour obtenir leur adhésion au projet.

La grande différence est qu’on ne cherche pas à justifier une position ni à obtenir un consensus, qui est en fait une série de compromissions. On cherche à obtenir le consentement, qui est une somme de besoins satisfaits permettant d’avance ensemble. La différence est de taille. En rassemblant les gens sur la satisfaction de leurs besoins professionnels, la fédération est implicite, la motivation forte, et toute l’équipe avance ensemble. Bien entendu, cela suppose d’avoir la souplesse d’aménager l’objectif original de manière à pouvoir intégrer les besoins des réfractaires de départ. Voyons maintenant comment ça fonctionne.

Les degrés en pratique

Degrés d'accordLorsqu’arrive le moment de décider en équipe, l’animateur dessine une échelle à 7 degrés sur un paperboard, et demande à chacune et chacun de venir « se placer » sur l’échelle, en fonction de son degré d’accord avec la décision à prendre. A 7, l’accord est total, à 1 le désaccord est complet. Le fait d’aller s’inscrire sur le paperboard est généralement mieux vécu par l’équipe que de devoir prendre la parole et donner son avis (surtout par les moins assertifs). Une fois que tout le monde s’est placé, l’animateur fait le tour, en commençant par demander aux 7 ce qui fait qu’ils sont autant d’accord. Ça donne un éclairage positif sur le but à atteindre. Puis on va aller demander aux réfractaires (4 et moins) d’exprimer ce qui les fait se placer là où ils sont. L’animateur ou le facilitateur externe est là pour les aider à exprimer le besoin professionnel contrarié par la décision en l’état, en se souvenant toujours que lorsqu’on dit « non » à quelque chose, c’est qu’on dit « oui » à autre chose de plus important pour soi.

S’ensuivent alors des échanges permettant de comprendre ce qui crée l’opposition première (ie. le besoin non satisfait), puis de mettre en regard ce qui va pouvoir la lever (la stratégie pour satisfaire ce besoin). Peut-être que  Paul a besoin d’être rassuré sur le fait qu’il ne lui sera pas demandé quelque chose sortant de son domaine de compétence, ce qui pourrait être le cas en l’état ? Peut-être que Samira aurait beaucoup plus de facilités si Ingrid pouvait, sur ce projet, se charger du reporting ? C’est-à-dire qu’on va aller, dans l’ordre, personne par personne, chercher à comprendre ce à quoi la personne dit « oui » (pour elle) quand elle dit « non » (à la décision). Et garder à l’esprit qu’il y a toujours une solution gagnante pour tout le monde, puisqu’on ajoute au lieu de retrancher. Notez également que cet outil bénéficie grandement de l’utilisation d’un autre outil permettant de clarifier les zones de responsabilités, de décision et d’interaction de chacun.

Les gains pour l’équipe et la personne

173218564Ces degrés sont applicables quel que soit le type de décision à prendre, pratique ou bien stratégique. En effet, l’accent est mis non pas sur la compétence nécessaire, réputée acquise et fiable, mais sur la prise en considération des besoins professionnels de chacun des participants, et de ceux de l’entreprise (ce point seul est un chapitre en soi). Quand on y pense, ce n’est rien que très naturel puisque, si ces personnes sont autour de la table, c’est qu’elles ont leur place dans l’exécution du projet. Autant faciliter leur adhésion. Dans cette optique, les gains pour une personne sont un gain pour l’équipe dont cette personne fait partie.

Un autre avantage de ce type de fonctionnement est la mise au jour des « agendas politiques ». En effet, dans ce contexte il est très difficile de maintenir un agenda personnel qui aille à l’encontre des besoins de l’équipe et du projet, puisque le désaccord portera sur un besoin non pas professionnel, mais personnel (le plus souvent masqué par une stratégie personnelle), qui n’a que peu de chance de « tenir » une fois mis au jour dans le cadre du projet collectif. En allant à la rencontre des besoins professionnels, on active la « stratégie du vampire » : ce fonctionnement est à l’agenda politicien ce que la lumière du soleil est à la survie du vampire.

On pourrait croire que le processus prend du temps. C’est en fait très rapide, et d’autant plus encore si l’on intègre tout le temps gagné sur l’aval : l’équipe sera motivée, tous ses membres seront en accord avec l’objectif et chacun saura que ses besoins pros auront été entendus et pris en compte. Personne n’ira à reculons. Il ne s’agit pas nécessairement d’avoir tout le monde à 7, mais ramener quelqu’un de 1 à 4 est déjà un pas raisonnable, et qui peut suffire pour que la personne en question adhère au projet. Reste à lui demander ce qu’il lui faudrait pour passer de 4 à 5.

Ça vous tente ?

Laissez vos employés travailler ailleurs gratuitement, c’est payant!

BlOGUE. Permettriez-vous à vos employés d’aller travailler ailleurs gratuitement… pendant leurs heures de travail?
Liz Hamburg, la pdg de Taproot Foundation le recommande à toutes les entreprises. En fait, elle estime que cela devrait faire partie de leur stratégie de développement des ressources humaines. Mme Hamburg affirme que c’est excellent pour les affaires.
Taproot Foundation a pour mission de contribuer au changement social en mobilisant des professionnels pour qu’ils accomplissent du travail pro bono dans les organisations qui n’ont pas les moyens – ou les besoins – de combler ces postes à temps plein. Le travail pro bono est celui que l’on effectue sans être rémunéré. Les organisations avec lesquelles Liz Hamburg travaille sont des ONG et des OBNL, bien sûr. Mais aussi des entreprises sociales, c’est-à-dire des entreprises qui se sont données comme mission de résoudre un problème social ou environnemental. Certaines sont à but lucratif, d’autres pas.
Les deux compétences pro bono les plus recherchées sont les communications et les TI.
Liz Hamburg était conférencière aujourd’hui au Skoll Forum, à Oxford, où je me trouve.
Le pro bono dont elle parle se nomme aussi le bénévolat de compétences. On comprend ce que gagne l’entreprise qui recrute les bénévoles. Mais que gagne l’entreprise qui les envoie?

Deux raisons de prêter vos employés
1- C’est un outil de développement des ressources humaines : incitez vos employés à fort potentiel à faire du bénévolat de compétences. Ils développeront, entre autres, leur capacité de résolution de problème. Sans compter qu’ils gagneront de l’expérience dans des conditions plus difficiles. De plus, si ce bénévolat est réalisé à l’étranger, ils apprendront à connaître et comprendre un autre marché que vous visez peut-être, tout en raffinant leur sensibilité à une autre culture.
2- Cela vous permet de rentabiliser vos dons. Si vous donnez à une cause et que vous prêtez vos employés à cet organisme, vous l’aidez à se professionnaliser, à maximiser son impact. C’est une façon de vous assurer que votre philanthropie fait vraiment une différence. Vous multipliez les retombées de vos dons.
Les 5 conditions de succès
Le bénévolat de compétences n’est pas magique. Parfois, le résultat n’est pas très brillant. Ou carrément frustrant. Il faut s’assurer que :
1-le besoin de l’organisme est bien identifié. On préfère un organisme qui dit « J’ai besoin de quelqu’un pour rédiger mon rapport à annuel » à celui qui dit « J’ai besoin d’aider pour mes communications ». Le premier mandat est circonscrit, il a un début et une fin. Le second peut s’étirer sans fin.
2-le besoin à combler n’est pas urgent. Un bénévole, par définition, a d’autres choses à faire. Il a un autre emploi. Il faut donc vous attendre à ce qu’il y ait des retards. En moyenne, les projets accomplis dans une situation pro bono sont en retard de 52%, alors que les projets réalisés par des employés réguliers accusent un retard de 25% ;
3-le projet ne nécessite pas une connaissance approfondie de l’organisation. Vous ne pouvez vous attendre à ce qu’un bénévole s’initie à tous les aspects de l’entreprise ;
4-le projet n’a pas d’implications légales sérieuses. On ne demande pas à un bénévole de réaliser un audit. Mais on peut faire appel à ses services pour réaliser une étude de coûts;
5-qu’il y ait une communication franche entre l’organisation et son ou ses bénévoles pro bono. Ce n’est pas parce qu’on ne paie pas un bénévole qu’on ne peut pas lui faire de commentaires négatifs. Voilà un des nombreux tabous qui entoure le bénévolat.
On entendra de plus en plus parler de bénévolat et de bénévolat de compétences, compte tenu de la génération Y de plus en plus présente sur le marché du travail et de la génération Z qui s’apprête à le joindre. Ces générations sont en quête de sens, pas seulement dans leur vie personnelle, au travail aussi.

Je crève de mal

  • Je crève de mal

Je crève de mal!

Solitude, rejet, incompréhension, abus, perte d’un être cher, maladie incurable…. des coups durs qui font terriblement mal! Les fêtes et les anniversaires, par exemple, réveillent des blessures! C’est le moment de faire le bilan! Nous avons tous nos blessures, car il est impossible de traverser la vie sans connaître des souffrances plus ou moins intenses.

Depuis notre naissance, la confrontation à la réalité a souvent été source pour chacun de nous de frustrations, d’angoisses, de stress, de colère, d’incompréhension, de révolte, de découragement, de « dépression », de burn-out, de ruptures, de deuils, de douleurs innommables même parfois ! Certains ont été plus touchés que d’autres. Mais quoi qu’il arrive, tous nous y serons confrontés un jour, quelles que soient les assurances, les précautions, les efforts de préventions!

Deux courants qui s’opposent, deux chemins différents pour s’en sortir

Certains auteurs, thérapeutes, journalistes ou même proches nous invitent à croire qu’en utilisant certaines techniques, nous pourrions avoir tout ce dont nous rêvons… et éviter le malheur! Notre vie, les événements que nous vivons ne sont que le reflet de nos croyances!

« Si j’ai eu ce cancer du sein gauche, c’est parce que mon état d’esprit n’était pas bon. C’est la conséquence d’un manque d’amour et de respect de moi! J’ai voulu trop donner à mes enfants. Le cancer du sein droit concerne les femmes qui donnent trop à leur mari, leurs parents, dans leur travail… » Personnellement, j’ai entendu ces propos dans la bouche d’une dame condamnée par un cancer généralisé et qui continuait à se battre ! C’était une femme extraordinaire, d’une grande générosité pour son mari et ses filles et à qui on a fait croire que cet amour et ce dévouement étaient la cause de sa maladie et sa mort !

Vous pouvez être ou avoir tout ce que vous rêvez

Sur certains sites de coach de vie et de psys, vous trouvez ce type de propos qui vous donnent l’illusion que vous avez tout pouvoir sur vos pensées, vos émotions et votre vie!

  • Une femme qui a mal au sein peut se demander si elle entretient la peur de perdre ou de voir partir son enfant ou celui qu’elle aime!
  • Une femme qui a les seins qui tombent ne se sent pas à la hauteur comme mère, ne sait pas se faire respecter ou est touchée personnellement par ce qu’ils vivent!

Ces croyances n’amplifient-elles pas les souffrances inhérentes à toute vie humaine? Ne nous empêchent-elles pas d’accepter la vie telle qu’elle est? Ne nous enferment-elles pas dans le refus de ce qui est inacceptable? Dans la culpabilité de créer un monde qui ne coïncide pas avec nos désirs? Ne nous cachent-elles pas le fait qu’il y a des choses sur lesquelles nous n’avons aucun pouvoir?

L’effet de ces croyances largement diffusées et adoptées par la plupart d’entre nous, c’est que dès que nous vivons un moment de blues et de cafard, nous nous interrogeons.  Nous cherchons l’erreur. Qu’est-ce qui ne va pas en moi? Et si nous ne trouvons pas, nous sommes tentés d’accuser nos proches et de remettre en question la qualité de nos relations. Où nous fouillons le passé pour voir l’événement qui aurait pu générer les émotions d’aujourd’hui. Et paradoxalement, plus nous agissons, plus nous nous débattons pour sortir de ce moment de cafard, plus nous nous y enlisons.

Vous ne pouvez pas être ou avoir tout ce que vous voulez

A côté de ces propos, d’autres auteurs, thérapeutes, journalistes, proches… nous invitent à accepter le fait que nous ne pouvons pas tout obtenir ! Notre pouvoir est limité ! Les souffrances sont inévitables. Cependant,  elles ne nous empêchent pas de vivre une vie riche pleine de sens et d’être heureux, malgré les inévitables souffrances et déceptions !

Chaque souffrance s’inscrit dans une histoire de vie ! Nos émotions « travaillent ». Elles produisent des hormones qui suppriment, entretiennent ou renouvellent les connexions neuronales afin que nous puissions mieux nous percevoir dans la réalité telle qu’elle est au présent. Au lieu de directement faire les liens : peurs-phobie-anxiolytiques ou tristesse-dépression-antidépresseurs… nous pouvons accepter ces émotions, leur faire de la place, leur donner un sens et continuer à agir selon nos valeurs, comme la personne que nous rêvons d’être !

Cette manière de Réfl’Agir est portée par le courant de psychologie scientifique positive et des thérapies d’acceptation et d’engagement (ACT) dans lequel je m’inscris.

Je vous livre ici le témoignage plein de sagesse de Thérèse, pensionnée, qui, sans le savoir et sans formation, vit ses moments de blues en « ACT », en acceptant et en s’engageant.

« Parfois, j’ai terriblement mal sans raison apparente: larmes qui coulent toutes seules, boule à l’estomac, poitrine oppressée, insomnie ou fatigue qui persiste malgré le sommeil… C’est la galère! Avant je cherchais à comprendre d’où cela pouvait venir. Tout m’agaçait. J’en voulais à mes parents, à mes ex, à mon conjoint ou à mes enfants. Il fallait que je trouve une raison à ce qui m’arrivait. Aujourd’hui, les années ont passé. Après des années difficiles, j’ai tout pour être heureuse, et j’en suis consciente: un compagnon, des enfants et petits-enfants qui m’aiment et me respectent, une sécurité matérielle, la santé…Mais contrairement à ce que je croyais, ces moments de cafard ne sont pas passés. Je suis reconnaissante de tout ce que la vie me donne et je la remercie matin et soir d’être là! Alors, quand le cafard et le blues s’installent de nouveau en moi, je résiste à la tentation de chercher une bonne raison. Je me rappelle ma grand-mère qui, en me séchant les yeux et en tirant légèrement sur mes lèvres me disait: « Fais une risette, tiens-toi droite et souris. Tu va voir, cela va passer. » en me donnant une petite tape dans le dos pour m’encourager à retourner jouer avec les autres.

Aujourd’hui, j’attends que cela passe. C’est comme avec le temps, je suis confiante qu’un jour, le printemps reviendra. Je me contente d’observer les larmes qui coulent, les idées qui m’effleurent et qui m’invitent à chercher des pourquoi, à faire des reproches… Je les observe et je les laisse passer. Ce ne sont que des interprétations. La réalité est bien plus complexe! Je refuse de me laisser entraîner par elles et d’entamer des discussions ou de prendre des décisions importantes quand je suis dans cet état.. J’accepte le blues et je veille à continuer à faire ce que je dois faire, à respecter mes engagements, même si je dois me forcer, même si cela ne me fait pas plaisir. Je fais le repas pour mes proches, je fais ma permanence bénévole ou je vais à mon cours d’aquagym. Je pose aussi des petits actes concrets avec effets immédiats: réparer le petit truc qui traîne depuis longtemps, trier un tiroir…. Et comme par magie, un beau matin, sans vraiment de raison, je me lève légère. Le soleil, encore timide, fait quelques apparitions et finit par s’imposer.

Et quand je regarde en arrière, je me dis que si j’avais suivi plus tôt les conseils de ma grand-mère au lieu de me laisser influencer par le courant psy et la culture ambiante, ma vie aurait sans doute été plus simple. Je n’aurais pas fait souffrir mes proches en leur faisant porter la responsabilité de mon malaise lorsque je n’étais pas bien ». 

Comment vivre l’échec ?

Vous avez peur de l’échec ? Une solution simple: n’entreprenez rien, vous ne risquerez pas d’échouer ! Mais vous ne réussirez jamais rien et vous échouerez par défaut ! C’est le message de J.K.Rowling, auteure des « Harry Potter » aux étudiants de Harvard lors de la remise de leur diplôme en 2008.

J.K. Rowling sait de quoi elle parle ! C’est au cœur même de l’expérience de l’échec qu’elle a écrit le premier tome de sa célèbre saga.

L’échec, une chance?

Avez-vous déjà été confronté à un gros échec? Quand ce que vous craignez le plus arrive, ça fait mal! Il faut du temps pour l’accepter, pour reconnaître qu’on s’est trompé! Et puis, au fil des jours, on constate qu’on y survit ! Du fond du trou, le point de vue est différent: on voit les choses autrement. C’est souvent le moment de faire le point et… le ménage dans votre vie !

« Mon échec m’a fait me séparer de tout le superflu… j’ai commencé à concentrer mon énergie sur la seule œuvre qui m’importait vraiment. Si j’avais réussi quoi que ce soit d’autre chose dans ma vie, je n’aurais pas eu la détermination nécessaire à la réussite dans la seule arène à laquelle je pensais réellement appartenir… J’avais touché le fond, mais le fond est devenu la fondation solide sur laquelle j’ai rebâti ma vie » (J.K. Rowling)

L’échec permet de se retrouver soi, dépouillé de tout le superflu, des contraintes, du besoin de paraître ! Il permet de reconnaître dans ses amis ceux sur lesquels on peut vraiment compter. Il permet de faire le point sur sa vie et sur le sens qu’on veut lui donner.

« L’échec m’a donné une sécurité intérieure que je n’avais jamais atteinte en passant des examens. L’échec m’a appris des choses sur moi-même que je n’aurais jamais pu apprendre autrement… J’ai aussi découvert que j’avais des amis qui valaient plus que des rubis.» (J.K. Rowling)

Un nouveau départ

C’est souvent après de cuisants échecs que l’on trouve sa voie ! Une fois cette dernière trouvée, apprêtez-vous à échouer encore de nombreuses fois et accrochez-vous!

Efforcez-vous de comprendre vos erreurs, de trouver des solutions, de tirer les leçons de chaque expérience. Concentrés sur vos démarches et sur le chemin que vous parcourez plus que sur vos résultats, vous avez moins peur des échecs. Vous êtes désormais prêt à en affronter autant qu’il faudra pour atteindre le but que vous vous êtes fixé. En cas de coup dur, inspirez-vous de témoignages qui peuvent vous remonter le moral…

Edison est souvent cité en exemple lorsqu’on parle des bienfaits des échecs. Il en a connu énormément, mais il a aussi déposé 1093 brevets! On lui attribue cette citation: « Je n’ai pas échoué mille fois, j’ai découvert mille cas dans lesquels l’ampoule ne pouvait pas fonctionner ».  

Henry Ford conseille: « Quand tout semble être contre vous, souvenez-vous que l’avion décolle face au vent et non avec lui ».

J.K. Rowling a persévéré dans la recherche d’un éditeur, malgré 12 refus.

Et c’est après 15 ans et 5126 échecs que James Dyson met au point l’aspirateur auquel il a donné son nom.

Toutes les personnes qui remportent de beaux succès dans leur vie professionnelle, personnelle, familiale ou relationnelle sont des personnes qui ont aussi connu de nombreux échecs et qui ont su en tirer les leçons. Pas d’apprentissage sans erreurs ! Pas de grande réussite sans de nombreuses défaites ! Alors si vous échouez, dites-vous que c’est normal! Les plus grands avant vous sont passés par là! Si vous voulez avancer, apprendre, construire, créer… vous ne pouvez pas ne pas connaître d’échec! En tant que manager, parent ou enseignant, vous encouragerez la créativité en permettant à vos enfants ou à vos collaborateurs d’échouer et en les aidant à comprendre leurs erreurs!

Dyson suggère que les écoliers soient côtés sur leur nombre d’échecs et donc d’initiatives…

Dans le même ordre d’idée, Tal Ben-Shahar écrit dans « L’apprentissage de l’imperfection »: « Je souhaite toujours à mes étudiants d’échouer plus souvent. Car cela voudrait dire qu’ils ont tenté des choses, qu’ils ont pris des risques et relevé des défis. C’est de ces expériences-là qu’on apprend, c’est à partir d’elles qu’on évolue… De plus quand on chute et qu’on se relève, on se sent plus fort, plus résilient. »

Finalement, face aux graves échecs, une des plus grandes difficultés reste sans doute de savoir reconnaître quand comme Rowling, Dyson et bien d’autres il faut persévérer ou quand il faut plutôt se réorienter! C’est souvent après coup que l’on peut expliquer ce qui s’est réellement passé!

Et vous, comment vivez-vous les échecs?

  • Quels sont les plus grands échecs que vous ayez connus ?
  • Comment les avez-vous vécus ?
  • Comment y avez-vous réagi ?

Quelques pistes de réflexion pour vous aider à  les surmonter

  • Les objectifs que vous poursuivez sont-ils vraiment les vôtres ?
  • Correspondent-ils à vos valeurs ?
    • Si non
      •  Pourquoi continuer à vous efforcer d’être ce que vous n’êtes pas lorsque quoique vous fassiez, vous n’y parvenez pas ?
      • N’est-ce pas le moment pour lâcher des tas de choses qui vous apparaissent comme superflues et pour développer ce qui vous tient réellement à cœur?
    • Si oui
      • Comment tirer les leçons de vos échecs ?
      • Comment apprendre de chacun d’eux ?
      • Comment trouver des solutions et continuer à aller de l’avant coûte que coûte, sans jamais désespérer ?

Surmonter les échecs dans la vie affective

Voici quelques liens vers des lectures qui pourraient vous aider à rebondir dans votre vie amoureuse.

Un pas plus loin!

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Vous ne parvenez pas à surmonter un échec?

Un simple bilan peut vous y aider! Tarifs.

Pour les plus curieux

Pour continuer votre lecture, voici la traduction du discours de J.K. Rowling :  http://www.gazette-du-sorcier.com/Discours-de-J-K-Rowling-a-Harvard,1077. La vie de Thomas Edison est aussi un très beau témoignage de capacité de rebondir après l’échec. http://fr.wikipedia.org/wiki/Thomas_Edison

Donner une seconde chance aux entrepreneurs qui ont connu l’échec

Dimitri Pivot a créé en juillet 2010, l’association Second Souffle.
Il explique pourquoi il faut donner une seconde chance aux entrepreneurs qui ont connu l’échec.

 » Force est de constater, en France, qu’un entrepreneur qui a échoué est économiquement « hors-jeu », que ce soit en termes de création d‘entreprise ou de recrutement. Il n’en est rien, car une entreprise qui meurt peut avoir rencontré diverses difficultés conjoncturelles, financières ou être allée au tapis à la suite d’une erreur du chef d’entreprise. Mais cela ne signifie pas que l’homme ne soit pas compétent.

Après un échec entrepreneurial, quel parcours du combattant pour rebondir ! Bien souvent, faute de moyens financiers, il est impossible de recréer une activité. Il faut alors se tourner vers un emploi salarié, mais votre profil fait peur. Vos qualités deviennent vos défauts : autonomie, polyvalence, initiative et caractère affirmé !

Il existe de nombreuses initiatives en faveur de la création et du développement des entreprises, en revanche, après l’échec rien n’est prévu pour accompagner l’entrepreneur dans sa démarche de réinsertion professionnelle.

J’ai donc décidé de créer Second Souffle, d’une part, pour dé-marginaliser l’échec entrepreneurial auprès des employeurs ; d’autre part, pour valoriser les compétences de ces chefs d’entreprises qui ont pu tout perdre, y compris l’estime de soi, et les aider à reprendre confiance en vue de recréer ou de retrouver un emploi.

Pour ce faire, la charte éthique et solidaire Second Souffle impulse une dynamique positive de l’entrepreneur et invite les recruteurs à s’ouvrir à ces profils atypiques. Cette charte peut être signée par tous les acteurs sociaux économiques qui souhaitent valoriser l’entreprenariat et les compétences qui l’accompagnent.

Pour compléter notre action, nous développerons un fonds de soutien pour aider à la recréation d’entreprise et à la valorisation de l’initiative privée, car qui mieux qu’un entrepreneur pour RE-entreprendre ! En vue de faire évoluer la vision commune et faire admettre que l’échec peut être un moteur de réussite, nous souhaitons présenter des « Success Stories » de chefs d’entreprises, artistes, sportifs, hommes politiques…, qui ont subi un échec avant de connaître le succès !

Qui dans sa vie professionnelle ou personnelle n’a pas subi un jour un échec ? Faut-il encore le reconnaître et en tirer les enseignements qui conduiront à la réussite. Toute action entrepreneuriale contribue au développement économique du territoire sur lequel elle est menée, c’est donc en soutenant ces chefs d’entreprises en difficulté à retrouver un second souffle que le potentiel entrepreneurial sera renforcé.