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Je suis curieux de tout ce qui touche l'évolution de notre monde

Les 5 tendances qui vont bouleverser votre entreprise en 2016

25% de l’économie mondiale sera digitale d’ici 2020 (vs. 15% en 2005), et 86% des dirigeants considèrent que les évolutions technologiques dans leur secteur vont s’accélérer dans les trois années à venir, selon l’étude Accenture Technology Vision 2016 publiée en ce début d’année. L’étude propose une analyse des cinq grandes tendances qui auront le plus grand impact sur les organisations en 2016, dans la continuité des tendances qui ont marqué les années précédentes.

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1. L’automatisation intelligente pour optimiser les coûts

70% des cadres interrogés dans le cadre de l’étude déclarent investir «significativement plus aujourd’hui dans les technologies de l’intelligence artificielle qu’ils ne le faisaient en 2013». Les systèmes d’information construits aujourd’hui intègrent même nativement des outils d’automatisation.

L’automatisation devient incontournable pour les entreprises en pleine transformation digitale: en ne prenant pas en compte la complexité des processus et de l’organisation, elle permet de réaliser une tâche beaucoup plus rapidement.

De plus en plus d’entreprises utilisent également ces technologies pour changer la manière dont elles traitent les données qu’elles collectent. C’est le cas d’Adobe Target, cité en exemple dans l’étude, qui a totalement automatisé la personnalisation de ces annonces.

Mais au-delà de l’automatisation classique, qui permet à une entreprise de diminuer ses coûts, les auteurs de l’étude prônent une «automatisation intelligente»: coupler innovation technologique et gestion des compétences. En changeant les process et la manière de travailler, les entreprises voient apparaître de nouveaux métiers et de nouveaux besoins en compétences. Les entreprises doivent donc adapter leur politique de ressources humaines en conséquence.

2. Une culture d’entreprise basée sur l’adaptabilité

38% des entreprises interrogées affirment avoir des difficultés à recruter «les bons profils». Et d’ici 2025, on estime que 76% de la main d’oeuvre sera composée de «millenials», ces salariés difficiles à recruter et à fidéliser pour 53% des dirigeants d’entreprises.

Le rapport que les collaborateurs ont au travail, et à leur employeur s’en voit modifié: 43% de la main d’oeuvre américaine aura le statut de free-lance en 2020 (soit quatre fois plus qu’en 2015).

Dans ce contexte, le recrutement et la gestion des talents est un enjeu majeur pour les entreprises. Pour survivre, elles doivent instaurer une culture de l’adaptabilité, de la collaboration et le travail par projet.

Au sein d’un entreprise agile, la capacité à apprendre est essentielle. Des projets plus innovants voient le jour, grâce à une bonne bonne utilisation des technologies existantes. C’est au final toute l’organisation qui devient plus flexible, à l’image des résultats du programme FastWorks de GE, qui a permi de mettre au point un nouveau réfrigérateur en moins d’un an (réfrigérateur qui s’est vendu deux fois plus que les modèles précédents).

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3. L’âge d’or de l’économie en réseau

Les capitalisations boursières des quinze plus grandes plateformes américaines représentent 2 600 milliards de dollars, rappelle l’étude. Elle nous apprend également que 40% des dirigeants d’entreprise estiment critique pour le développement de leur activité de développer un modèle économique basé sur une plateforme, et les collaborations avec des partenaires que cela implique. Enfin, pour 82% des dirigeants ce sont les plateformes qui rapprocheront les entreprises à l’avenir.

Là où une entreprise pouvait auparavant créer des barrières à l’entrée de son propre marché (en internalisant une ressource), l’économie en réseau repose avant tout sur les interactions, et le nombre de personnes engagées. Philips Healthcare l’a bien compris: en lançant sa plateforme en partenariat avec trois grands acteurs du cloud (Salesforce, Amazon AWS IoT et Alibaba AliCloud) la société se positionne rapidement sur un marché estimé plus de 100 milliards de dollars.

4. Quand l’innovation de rupture vient d’un autre secteur

Pour 82% des dirigeants interrogés, les frontières entre secteurs d’activité s’estompent, et de nouveaux modèles peuvent émerger de toutes les industries.

Résultat de ce que l’étude appelle la «croissance asymétrique»: une entreprise qui a su s’imposer dans un secteur peut rapidement attaquer un autre secteur dans lequel elle peut capitaliser sur son savoir-faire. C’est ce qu’Uber a fait en lançant sa nouvelle offre UberHEALTH, dans le domaine des soins à domicile.

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5. De nouvelles exigences en matière d’éthique

Selon l’étude, 80% des entreprises doivent se soumettre à des réglementations contraignantes concernant l’utilisation des données, les dépenses pour sécuriser le traitement de l’information devraient donc dépasser les 100 milliards de dollars en 2019.

La protection des données est bien entendu au coeur des préoccupations des entreprises. Au-delà de cette question de sécurisation, en lançant rapidement de nouveaux produits ou services les entreprises agiles augmentent le risque de commettre une erreur, et donc de ternir leur image.

En communiquant sur les process qu’elles ont mis en place pour protéger leurs clients, à l’image d’Apple qui créé désormais des produits pensés dès le départ pour protéger les données de leurs utilisateurs, les sociétés rassurent leurs clients dans la durée.

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accenture-confianceOn notera enfin que 82% des dirigeants interrogés affirment qu’une faille de sécurité ou un manque d’éthique concernant la protection des données serait un motif pour ne pas s’associer à une plateforme existante.

 

Par Claire Spohr

 

Petit budget : 5 conseils pour se mettre quand même au Content Marketing

Le Content Marketing est à la portée de toutes les entreprises, quel que soit leur budget ! Hé non, cette stratégie n’est pas uniquement réservée aux grandes entreprises.

Différentes techniques vous permettent de réduire les coûts de production et de promotion de vos contenus. Nous allons les détailler en exclusivité dans cet article ! Vous pourrez alors partir à la conquête du marché digital en appliquant nos 5 précieux conseils. 

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Produire des contenus peu chers pour commencer

Si le terme « Content Marketing » vous fait peur, dites-vous qu’il ne s’agit pas de vous transformer en bibliothèque de ressources tout de suite. Il est possible de produire du contenu de qualité, rapidement et à moindre coût.

C’est le cas des articles de blog qui demeure le format le plus produit par les entreprises. Ces derniers peuvent s’écrire en une heure de temps et vous permettre de valoriser votre expertise. Vous offrez des conseils pertinents à vos prospects et vous pouvez vous positionner sur davantage de requêtes dans les moteurs de recherche.

C’est aussi de la matière utile à partager sur les réseaux sociaux ou dans votre newsletter.

Limiter sa présence à 3 réseaux sociaux

Les réseaux sociaux sont incontestablement un levier nécessaire pour diffuser votre stratégie Content Marketing. Cependant, vous ne pouvez pas être présent sur tous les fronts. Vous y perdrez inutilement votre énergie et votre temps. Deux denrées précieuses pour une petite entreprise !

Définissez les canaux de diffusion les plus utilisés par vos prospects et vos clients.

Analysez aussi ceux qui correspondent au type de contenu que vous pouvez produire. Si votre métier est très visuel (graphiste, agence de voyages, boutique de vêtement…), des réseaux sociaux comme Instagram ou Pinterest seront intéressants.

Si vous proposez des services aux entreprises, vos efforts devront être concentrés sur Linkedin et Twitter.

Dans tous les cas, mieux vaut avoir une présence dynamique et de qualité sur 2-3 réseaux sociaux, qu’un compte presque vide sur toutes les plateformes existantes.

Se concentrer sur la qualité plutôt que la quantité

Chaque contenu a un objectif précis : partage sur les réseaux sociaux, inscription à la newsletter, demande de devis, participation aux débats, fidélisation des lecteurs… Privilégiez alors la qualité de vos contenus pour obtenir le résultat escompté.

Certes, une publication régulière est indispensable, mais avec un ou deux articles par semaine, vous verrez déjà des résultats sur votre trafic, votre référencement et vos conversions. 

Partager des contenus déjà existants

Le Content Marketing passe aussi par la curation. Il s’agit de partager du contenu provenant d’autres médias, sur votre propre blog et sur vos réseaux sociaux. En citant toujours la source de référence, bien entendu !

Vous pouvez alors ajouter un commentaire personnalisé ou quelques paragraphes supplémentaires pour proposer un article ou une infographie complète à vos lecteurs.

Cette technique permet de créer rapidement du contenu à forte valeur ajoutée et d’attirer l’attention des personnes et entreprises dont vous partagez les articles.

Créer une section « guest-blogging »

Très courant, le guest-blogging consiste à donner la parole à d’autres auteurs sur votre blog. Le but est d’augmenter votre visibilité et votre notoriété auprès de nouveaux prospects. En effet, l’invité va certainement partager l’article auprès de sa communauté, augmentant ainsi votre audience.

Par ailleurs, puisque vous ne créez pas de contenus vous-même, vous gagnez du temps dans votre stratégie Content Marketing.

Cependant, si ce système semble très avantageux, il convient de rester vigilant dans le choix de vos guests. Contactez des personnes influentes qui peuvent contribuer à la promotion de votre image et qui officient dans le même secteur d’activité que vous. Vérifiez toujours les textes proposés et n’acceptez que des contenus de qualité.

Enfin, même si cette technique permet d’avoir du contenu gratuit, n’en abusez pas. Votre blog doit aussi valoriser votre entreprise et votre savoir-faire. Vous devez donc y participer activement !

Et mettre en place une stratégie Content Marketing n’a jamais été aussi facile ! SurRedacteur, vous trouverez de nombreux freelances prêts à vous aider dans cette démarche et à vous conseiller d’après votre budget. Postez votre annonce dès maintenant !

Les 5 erreurs à ne pas commettre la première année de freelancing

La première année de freelancing est un vrai tour de montagnes russes : on part la fleur au fusil, on a le ventre serré pendant les descentes et on se requinque pendant les montées… En bref, ce n’est pas de tout repos.
Mais s’il y a un point commun parmi les expériences de chacun, ce sont bien les erreurs commises la première année. En effet, quelque soit son niveau d’expertise, le jeune freelance fait l’apprentissage d’un nouveau métier, celui d’entrepreneur. Cette nouvelle casquette réserve bien des surprises. Nous vous avons donc préparé un top 5 des erreurs à éviter dès le début de votre activité.

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1. Se lancer à son insu dans le low cost

La première difficulté du freelance est évidemment d’établir un devis et de chiffrer son travail. En effet, même si l’on connaît son métier sur le bout des doigts, difficile d’estimer pécuniairement son temps de travail et son expertise pour la première fois. Le reflexe classique de l’ex-salarié est de faire un calcul en fonction de son ancien emploi. C’est tout simplement, la pire des choses à faire. Pas de panique ! Internet est là pour vous aider. A moins de vous lancer dans une activité totalement unique en son genre, vous trouverez toujours des petits compagnons sur le web qui partagent leurs grilles tarifaires. Il faut vous en inspirer bien sûr, estimer votre temps de travail ainsi que le détail de vos prestations, mais aussi et surtout, prendre en compte vos charges ! Selon votre statut juridique, vous en aurez plus ou moins et ce, dès la première année. De plus, un tarif trop bas renvoie une image peu professionnelle. Aussi, même si le montant final vous paraît très important, restez sûr de vous. N’oubliez pas que vous êtes une micro-entreprise et qu’à ce titre votre client pourra déduire votre prestation de ses charges. Gagnant-gagnant, en somme !

2. S’imposer un rythme de travail apocalyptique

La tentation est de travailler « non-stop till you get enough* », en sachant pertinemment que vous ne serez jamais vraiment rassasié. Il est particulièrement alléchant, il est vrai, d’être rémunéré à chaque fin de mission. Aussi est-il tout à fait naturel d’avoir envie d’achever un maximum de contrats en un rien de temps. Pourtant, se plonger dans un rythme effréné aura une conséquence néfaste sur la qualité du travail, et donc sur la santé de votre activité à plus long terme. En effet, de la même manière qu’il est peu recommandé de faire du sport à outrance tous les jours, il est nécessaire de s’accorder des temps de pause dans le travail. Opter pour un rythme sain, permet une meilleure efficacité et donc productivité. Cela aide également à garder le recul nécessaire sur ses réalisations. De même, la relation avec les clients, axe clé du freelancing, demande beaucoup d’adresse et de délicatesse, dont seule une personne bien reposée peut faire preuve.

3. Occulter la question sensible des frais et charges

Dès lors que les clients commencent à affluer et que le C.A est nettement ascendant, une nouvelle erreur se précipite aux moustaches de notre jeune freelance : la bévue des charges. Quelque soit son statut juridique, il ne faut jamais perdre à l’esprit qu’une partie des règlements des clients doivent rester bien au chaud sur un compte en banque, en attendant de s’acquitter des frais attenants. En outre, le piège du freelancing est de ne pas pouvoir anticiper de manière fiable, les entrées d’argent des mois futurs. Par conséquent, envisager de régler les charges liées à une prestation passée avec des entrées à venir, revient à remettre sa solvabilité entre les mains du hasard. Bien sûr, l’optimisme est essentiel dans la vie d’un freelance, mais jamais être au détriment de la sécurité financière. Pour résumer, ne mettez pas la tête dans le sable jusqu’à ce que les charges vous rattrapent et écoutez bien Jiminy Cricket sur votre épaule.

4. Escamoter sa communication

Un grand nombre de freelances travaille grâce au bouche-à-oreille. Cette situation est si confortable, qu’il est courant de ne commencer à se soucier de sa communication qu’en cas de pénurie de contrats. Malheureusement, entre le développement de sa visibilité auprès de clients potentiels, la signature d’un contrat et le paiement effectif de celui-ci, il peut s’écouler des mois ! En d’autres termes, mieux vaut communiquer en permanence, quitte à devoir proposer des délais de réalisation plus élevés, que de subir des mois entiers sans signer de devis.
Même s’il s’agit d’actions minimes, il ne faut jamais les négliger. Partager quelques articles surViadeo, mettre à jour son profil, reprendre contact avec d’anciens clients et leur demander des recommandations, se faire un site web, scruter les annonces Viadeo Freelance… Avec internet, les solutions sont multiples. La seule difficulté est de prendre le temps de le faire, et ce, de manière pérenne.

5. Faire un remake de « Yes Man »

Dans ce classique de Jim Carrey, l’acteur est contraint de dire « oui » à toutes les questions qui s’offrent à lui. Imaginez, les dégâts… Certes, « impossible n’est pas français », toutefois, ne jamais savoir dire « non » à un client peut mener tout droit à la catastrophe. Ne pas donner son accord systématique aux clients, n’est pourtant pas une tâche aisée. En effet, lorsque l’on se lance, chaque contact avec un prospect est perçu comme une bénédiction. Difficile en ces conditions, de contrarier sciemment ces clients potentiels.
Pouvez-vous me créer un site internet pour demain ? Pouvez-vous me traduire cette annonce en chinois ? Pouvez-vous me faire ce travail gratuitement contre de la publicité ? Que votre désaccord porte sur l’objet de la mission, vos disponibilités ou sur l’aspect financier, « dire non », c’est avant tout asseoir sa position et son professionnalisme. Il ne faut jamais hésiter à refuser les contrats hors de votre champ de compétences, à être clair sur vos disponibilités et à ne pas accepter le travail non rémunéré. Tout cela n’aurait pour effet, que de vous dévaloriser et générer des frustrations. Voyez avez le choix, alors usez-en.

*sans arrêt, jusqu’à en avoir assez

Je t’avais bien dit, que le phoning ça ne marche pas !

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Article rédigé par Arnaud Cielle 

Voilà plusieurs semaines que vous menez vous-même une action soutenue de phoning. Vous pouvez également vous trouver dans la situation de l’entrepreneur qui a délégué cette mission de phoning à un collaborateur.

Dans les deux cas, les résultats sont sans appel (!) : le bilan de votre démarche de phoning n’est pas bon. Les résultats sont nuls. Vous n’avez obtenu aucun rendez-vous.

Dans les deux cas, la réponse qui fuse à la lecture des résultats est quasiment la même :
– je savais bien, que le phoning ne sert à rien…
– je t’avais bien dit, que le phoning ça ne marche pas !

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Si on entame une action en étant persuadé qu’elle ne sert à rien, le résultat est connu d’avance… Pour être efficaces, nous avons tous besoin de de la conviction que le moyen que nous utilisons est effectivement le plus adapté. Sans cette certitude, nous allons au contraire inconsciemment œuvrer pour aboutir à un échec et nous conforter ainsi dans notre conviction que le moyen choisi n’était pas le bon. Alors ! Quelles sont les solutions en termes de management ou d‘auto management ?

Travailler sur les moyens d’adhérer à une démarche de phoning

C’est en effet la première solution qui s’offre à vous. Dans ce cas, trois leviers possibles :

1/ Se former au phoning

C’est peut-être la raison pour laquelle vous-même ou votre collaborateur n’adhère pas à une démarche de phoning : le manque de compétences. Une formation va vous permettre notamment :

  • De rendre votre comportement commercial beaucoup plus efficace
  • D’adopter une méthode et une organisation plus performantes, notamment en termes de tranches horaires d’appels
  • D’affiner votre ciblage et la qualité de préparation de vos appels

En complément de votre formation, une démarche d’enregistrement de vos appels de phoning, pour pouvoir les analyser, peut énormément vous aider et vous faire progresser.

2/ Se prouver l’intérêt

Etes-vous persuadé de la pertinence d’une démarche de phoning ? Disposez-vous d’exemples de succès dans votre secteur ou dans des entreprises analogues à la votre ?

3/ Se donner du plaisir

Si phoning reste synonyme de corvée, il vous sera difficile de durer et surtout d’être efficace dans la démarche… Mais comment diable mettre une dose de plaisir dans le phoning ?!? Allez ! Quelques suggestions :

  • Choisir des prospects que vous avez envie d’appeler, parce que vous aimez leur entreprise ou leur activité
  • Prendre soin d’écrire un argumentaire téléphonique adapté à votre personnalité
  • Vous équiper d’outils (CRM, casque téléphonique,…) qui vous motivent
  • Suivre vos performances pour pouvoir mesurer vos progrès
  • Mettre en place une incentive pour récompenser les efforts réalisés sur le phoning

Pour rendre votre phoning encore plus efficace :

Vous voulez rendre vos actions de phoning encore plus efficaces ? Vous voulez encore mieux maîtriser l’exercice et même prendre du plaisir dans vos actions de prospection téléphonique ?

L’ubérisation divise les Français : les consommateurs sont pour, les travailleurs moins

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Pas un jour sans qu’une société ne se présente comme le Uber de son secteur. Airbnb, Blablacar, et Uber bien sûr, principal intéressé, ces sociétés ont bouleversé les marchés sur lesquels elles ont débarqué sans crier gare. Alors que pas un jour ne se passe sans que les médias ne titre pas sur la bataille Uber-taxis, le cabinet Elia a  souhaité donner la parole aux Français. Alors, pour ou contre l’ubérisation ?


De quoi l’ubérisation est-elle le nom ? Sorti de la bouche de Maurice Lévy, figure historique du groupe Publicis, ce néologisme est aujourd’hui utilisé partout et par tous. A tel point que 77% des Français se disent aujourd’hui capables de donner un avis sur le sujet. 83 % associent ce terme à des offres plus compétitives. Une réponse ni tout à fait positive, ni tout à fait négative, directement suivie par une autre qui laisse peu de doutes sur le sentiment des Français à l’égard de ces nouvelles offres : pour 80% d’entre eux, l’ubérisation est en effet synonyme d’offres mieux adaptées aux attentes des consommateurs.

Si les acteurs de la nouvelle économie sont plus que jamais orientés consommateurs, les Français n’en pensent pas moins que ces nouvelles entreprises engendrent également des emplois plus précaires (pensent 70% des Français) et la destruction de secteurs professionnels (selon 66% des sondés).

Questionnés sur les secteurs impactés par le phénomène, les Français pensent que les trois secteurs les plus concernés sont le transport (81%), l’hôtellerie (57%) et la distribution (42%). En queue de peloton, la justice (pour 7% des Français) qui subit pourtant elle aussi sa petite révolution.

Pour ou contre, tout est une question de casquette

En tant que consommateurs, près de 2 Français sur 3 considèrent que « l’ubérisation est une bonne chose » (64%). Les moins de 35 ans (73%), les demandeurs d’emplois (73%) et les Franciliens (74%) y sont les plus favorables. Mais lorsque les Français sont interrogés en tant que travailleurs, seuls 52% d’entre eux voient alors l’ubérisation comme « une bonne chose ». Ceux qui la considèrent négativement sont particulièrement représentés parmi les plus de 50 ans (61%) et la fonction publique (57%).

Signe de ce dédoublement de perception, près d’un Français sur 5 (17%) considère à la fois : l’ubérisation comme positive si on le questionne en tant que consommateur, l’ubérisation comme nuisible si on l’interroge en tant que professionnel. Mais a-t-on seulement pensé à demander si les Français étaient pour l’utilisation massive de ce néologisme barbare ? Mystère…

les Franais et luberisation

Méthodologie : Enquête réalisée en ligne du 02 au 04 février 2016, sur un échantillon de 1 017 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Méthode des quotas et redressement appliqués aux variables suivantes : sexe, âge, catégorie socioprofessionnelle et région d’habitation de l’interviewé(e).

Les 5 erreurs que commettent les entrepreneurs français

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Je suis parti pendant six mois aux États-Unis. Pour apprendre l’entrepreneuriat, et pour m’imprégner de tout ce que lesÉtats-Unis ont de mieux à nous offrir. Et on a beau parler de French Tech et critiquer les États-Unis, il faut reconnaître que les Américains ont encore une longueur d’avance sur nous lorsqu’il s’agit de l’art d’entreprendre. Je n’invente rien. Mais voici, selon moi, quelles sont les plus grosses erreurs que l’on commet en France :

Ne pas parler de son idée de peur de se la faire piquer

L’un des premiers trucs que l’on m’a dit lorsqu’on est arrivé aux US :

“Personne ne la volera votre idée, vous savez pourquoi? Parce que votre idée est probablement nulle…” Coup dur quand on entend ça… En fait il fallait savoir lire entre les lignes : l’idée n’est pas nulle, elle n’est pas encore mature. Souvent, on s’emballe quand on se dit qu’on a une idée. L’excitation fait qu’on part dans tous les sens. Le mot idée est donc un peu fort. On devrait plutôt employer le terme germe d’idée, ou intuition. Car ce germe d’idée est voué à évoluer, à se solidifier avant d’être concrétisé. Tout le monde croit que son idée est géniale. Mais une à deux semaines de recherches intensives suffisent à faire redescendre sur Terre. Demandez à n’importe quel fondateur de startup si son idée originelle a été concrétisée. La réponse est non.

“Personne de la volera votre idée, vous savez pourquoi ? Parce que si votre idée est vraiment géniale, vous pouvez être sûr que quelqu’un d’autre a eu exactement la même idée, un mois, si ce n’est un an plus tôt.” Le mythe de “l’idée du siècle” n’existe pas. Tout le monde est créatif, tout le monde a des idées tout le temps. La grosse différence entre ceux qui réussissent et ceux qui ne réussissent pas, c’est que ceux qui réussissent comprennent vite que leur idée ne vaut rien et que tout se joue lors de l’exécution (i.e. la concrétisation de cette idée).

“Idea is 1%, execution is 99%”

D’accord, la chance qu’on nous pique notre idée est faible, mais on ne sait jamais… Pourquoi prendre le risque de la partager ? C’est très simple, il faut réussir à se mettre dans cette logique (très américaine) : on bénéficiera toujours plus du retour sur notre idée que du risque de se la faire piquer. Car ce sont les remarques et critiques qui font qu’une idée avance. Et sait-on jamais, qui vous dit que votre interlocuteur n’est pas un expert du domaine?

“How do you recognize when an Entrepreneur is pitching ? When he opens his mouth!”

Cet esprit d’entraide manque beaucoup en France, et c’est vraiment dommage. Chacun fait les choses dans son coin, il y a une sorte de méfiance injustifiée et omniprésente… S’il y a une chose que j’ai retenue de Berkeley, c’est qu’il faut parler de son idée tout le temps. À tout le monde. Tous les acteurs du problème : utilisateurs, clients, experts, “compétiteurs”. Surtout ses “compétiteurs” d’ailleurs. On apprend énormément de leurs erreurs…

Parler, brainstormer, conceptualiser… et ne rien faire

Ça c’est très français. En France, on aime beaucoup discuter, analyser, conceptualiser… C’est d’ailleurs la raison pour laquelle les mathématiciens français sont si réputés dans le monde. Néanmoins, pour l’entrepreneuriat, cette logique ne marche pas. Les startups sont dictées par l’urgence. L’urgence du marché (i.e. ne pas rater le créneau), l’urgence de la compétition (i.e. faire mieux et plus rapidement que les autres), l’urgence de l’utilisateur (i.e. être réactif aux attentes de l’utilisateur).

“What I look for in Entrepreneurs ? Boldness in vision and focus on execution.”

La grosse différence entre la France et les US, c’est la vitesse. Je n’invente rien, tout est expliqué dans le bouquin d’Eric Ries, The Lean Startup. Pour résumer : mieux vaut aller vite pour sortir rapidement un produit, le tester auprès de ses clients/utilisateurs, récupérer leurs avis, et réitérer, plutôt que de passer du temps à imaginer et aller dans les détails de la conception d’un produit dont les gens ne voudront peut-être pas. Le temps que nous Français sortions un produit, les Américains en seront déjà à la version 7.

Monter sa startup derrière son ordi

Pendant mon semestre à Berkeley, on nous a forcé à aller “parler à nos clients”. On savait pas trop ce que ça voulait dire… En fait, il s’agissait juste de sortir de son bureau, et de ne pas s’enfermer dans sa propre idée, sa propre logique. Toujours s’ouvrir l’esprit, rencontrer des gens, discuter. Le nombre d’opportunités qui se créent dans ce genre de démarche est incroyable.

À Berkeley, on est allé dans la rue. Pour valider des hypothèses, pour comprendre nos utilisateurs. On a rencontré des chirurgiens anesthésistes experts en hypnose, on s’est fait invité par la plus vieille communauté des motards de Californie (la SF Motorcycle Club), on a pitché notre idée devant des investisseurs chinois qui nous ont fait des offres astronomiques de cash. Tout ça en allant dans la rue, en faisant aussi bien des sondages aux sorties de métro, que des meetups divers. On nous disait souvent : “tu peux manger gratuitement chaque jour de la semaine en allant à divers meetups.” Celà n’était pas faux.

Faire un produit dont personne ne veut

Cette erreur rejoint la précédente. L’objectif d’un entrepreneur, c’est de faire un produit/service dont son client est amoureux. Une grosse erreur à ne pas commettre, c’est de faire un produit dont on est le seul à être amoureux. Et on en tombe forcément amoureux, puisque c’est nous qui le créons. L’avis est donc forcément biaisé.

Pour le voir, il suffit de parcourir tous ces outils et produits créés par des grosse entreprises françaises, ou par le gouvernement. On sent la volonté d’incorporer des fonctionnalités qui plaisent, mais très souvent, c’est raté. De A à Z.

Pour éviter cette erreur, il faut constamment aller voir l’utilisateur pour avoir son avis. Il n’y a que ça qui compte. “Créer une petite communauté d’utilisateurs qui vont adorer votre produit vaut mieux qu’une grosse communauté qui l’aime moyennement.” (Sam Altman—YCombinator).

Ne pas oser demander de l’aide

Enfin, la dernière grosse erreur que commettent les Français, c’est de ne pas oser demander de l’aide. De ne pas oser, soit pour l’égo, soit par peur de se prendre un râteau et de se faire ridiculiser. Cette peur est paralysante, et les opportunités peuvent vraiment nous filer sous le nez.

Une manifestation flagrante de cette attitude à la française : la salle de classe. En France, les élèves ne participent que rarement en cours. On a peur de poser des questions naïves et de passer pour un idiot. Aux États-Unis, l’ambiance en salle de classe est différente. Les élèves ont beaucoup moins peur : ils posent des questions, ils osent. Dès leur plus jeune âge, ils sont formés au networking. Pour nous ça nous parait très superficiel, pour eux c’est très naturel.

Un conseil que m’a donné un entrepreneur à succès de San Francisco : “French entrepreneurs need to learn to GRIND and HUSTLE. If you can master this skill, you French will be masters of the world.”

Easier said than done…

Bien sûr, appliquer ces conseils est difficile. C’est presque contre-nature pour nous Français. Néanmoins, les états d’esprit changent, et on voit d’ores et déjà apparaître de très beaux produits au label Made in France sur le marché. Pourvu que ça dure!

d’après l’expérience d’un entrepreneur parti aux US

Effectuation: Comment les entrepreneurs pensent et agissent… vraiment

Avatar de Philippe SilberzahnPhilippe Silberzahn

La théorie entrepreneuriale de l’effectuation existe depuis dix ans, mais elle commence seulement à gagner en visibilité en dehors des cercles universitaires. Et c’est tant mieux, car elle bouleverse notre manière de voir comment les entrepreneurs raisonnent et agissent dans leur démarche de création.
Le processus entrepreneurial est habituellement décrit comme suit: un entrepreneur visionnaire a une grande idée, il rédige un business plan irréprochable, lève de l’argent auprès d’un VC, crée son entreprise, rassemble une équipe et se lance, met son entreprise en bourse et se retire aux îles Maldives. La réalité est très différente: les entrepreneurs partent souvent avec une idée assez simple, voire pas d’idée du tout. Ils s’appuient sur les moyens dont ils disposent: leur personnalité, leur réseau de contact, leur savoir. Ils ne rédigent pas de business plan, mais inventent en cours de route, tirant parti des surprises. Ils n’étudient pas un marché, mais…

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Je me prends trop la tête: que faire?

63% des jeunes adultes et 52% des quadras sont touchés par l'overthinking, selon les travaux du professeur de psychologie américain Susan Nolen-Hoeksema.

63% des jeunes adultes et 52% des quadras sont touchés par l’overthinking, selon les travaux du professeur de psychologie américain Susan Nolen-Hoeksema.

« J’aurais pu… », « Dans un sens…, mais dans l’autre… « . En cogitation permanente, vous avez l’art de vous compliquer la vie, certain(e) que le pire s’annonce ou est déjà arrivé. Les conseils du coach Brigitte Durruty, pour contrer ces pensées.

« Tu ne te rends pas compte! Moi, ce que je vis au bureau, c’est différent ! ». C’est souvent ainsi que l’individu qui se torture les méninges, apostrophe son entourage. On dit de lui qu’il « coupe les cheveux en quatre », « voit midi à 14 heures » ou se fait « des noeuds au cerveau ». Il est une victime de l’overthinking ou rumination mentale. Un mal qui toucherait 63% des jeunes adultes et 52% des quadras selon les travaux du professeur de psychologie américain Susan Nolen-Hoeksema (1). Les overthinkers se plaignent beaucoup, re-tricotent des idées éparses, brassant le passé et le présent, doutes intimes et angoisses. Jusqu’au-boutistes, crispés sur des détails, ils peinent à nuancer, à renoncer à leurs exigences. Voici quatre situations courantes et des remèdes efficaces.

1. Une surcharge de travail vous déstabilise

« Ca y est, le boss me rajoute des éléments à inclure dans mon rapport ! Où les intégrer ? Je vais être obligé de tous recommencer. Et ce dossier à avancer, j’en fais quoi ? Je vais devoir appeler la nounou… ». Votre organisation professionnelle et personnelle s’effondre. Comment tout caser, puisque les délais, eux, ne bougent pas ? Perfectionniste, vous voulez tout faire bien mais vous refusez d’accepter que tout mener de front est impossible. Vous échafaudez mille et une solutions acrobatiques pour vous en sortir – sans toutefois bouger – et bâtissez une usine à gaz pour parfaire ce fichu rapport.

Que faire? 1/ Imaginez ce que vous diriez à un ami qui vous raconterait être empêtré dans une telle situation. « Ce n’est pas réaliste, tu ne peux pas faire en une heure ce qui est en prend deux ! Ni sacrifier toutes tes soirées. » 2/ Revoyez vos priorités et demandez au patron ce qui est pour lui le plus important ET le plus urgent. 3/ Faites-vous aider.

2. Une décision difficile à prendre vous perturbe

« Jean est un très bon candidat pour cette mission, mais Zoé est bien aussi. Lui, il est malin, réactif, efficace. Elle, elle est rigoureuse, ponctuelle, douée pour les contacts. Ah, j’aimerais bien avoir toutes ces qualités en un seul ! ». Vous vous triturez l’esprit, coincé dans vos hésitations, projetant avec l’un, puis avec l’autre, tous les scenarios possibles d’intégration dans l’équipe et de façon de travailler. Du coup, vous optez pour recevoir un 3ème candidat… et c’est pire. Vous êtes en quête d’un idéal absolu, inatteignable.

Que faire? Prenez un papier et un crayon pour lister, sur 4 colonnes : 1/ Les avantages et les inconvénients à ne pas décider. Exemples, je ne prends pas de risque, je peux éplucher d’autres CV mais je serai réprimandé. 2/ Les avantages et les inconvénients à décider. Exemples, je donne sa chance à un candidat, l’équipe sera vite au complet mais je peux me tromper sur le profil, etc. Prenez 5 à 10 minutes à cet exercice, il vous apaisera. Et vous en serez d’autant plus lucide pour trancher. 3/ Interrogez un non spécialiste de votre métier, par ses questions directes, il simplifiera le sujet.

3. Vous n’osez pas assumer une envie

« J’aimerais bien animer la prochaine réunion, mais si j’interpelle mon chef, il va refuser, me dire que je suis trop jeune dans le service, que je me laisserai déborder, et puis on va se moquer, critiquer… ». Vous faites les questions et les réponses. Et vous tournez en rond, incapable de démarcher votre n+1, en toute simplicité.

Que faire? 1/ Listez, comme au point précédent, les avantages et inconvénients à demander ou à ne pas demander. 2/ Notez vos émotions sur un papier, pour laisser sortir les mots « toupie » qui circulent en boucle dans votre cerveau « Si j’avais su… il faut… ». Vous purgerez ainsi vos peurs, hontes, regrets et agacements divers.

>> LIRE AUSSI. Confiance en soi: comment contrer ces pensées qui vous freinent

4. Une demande obscure vous trouble

Vous recevez le mail d’un gros client. « Je voudrais vous voir de toute urgence demain ! ». Et c’est la boîte à interprétations qui s’ouvre. « S’il écrit ça, c’est qu’il n’est sûrement pas content. Il va nous retirer le chantier. Robert n’est pas à la hauteur. Il a dû lui forcer la main et enjoliver nos prestations. Je savais que je ne pouvais pas compter sur lui. J’aurais dû plus le contrôler. Je vais présenter de plates excuses. Et s’il ne m’écoute pas ? Je serai ridicule ». En trois minutes chrono, vous êtes devenu scénariste, acteur et réalisateur d’un film que vous êtes seul à tourner. Stop !

Que faire? 1/ Fermez le mail et partez faire un tour. Ou passez à une autre tâche, en changeant de contexte vous prendrez du recul. 2/ Relisez le message et restez-en au factuel. Le terme « urgent » ne dit rien de plus que le client est pressé. 3/ Visualisez que vous écoutez votre discours intérieur sur un disque. Les mêmes phrases reviennent « j’aurais dû », « il a encore fait ça… ». Représentez-vous un débit de voix rapide ou lent, un volume tonitruant ou faible. Peu à peu, vous dominerez ces pensées envahissantes.

Par Marie-Madeleine Sève

Choisir sa franchise : quelles questions poser au franchiseur ?

La première rencontre avec le franchiseur que vous ciblez est primordiale ! Elle sert à séduire, à montrer votre capacité à porter le concept vers le haut. Elle sert aussi à évaluer le potentiel de la franchise, car il ne s’agirait pas de s’engager sur un coup de tête, sans connaître les modalités de fonctionnement et le potentiel commercial de cette franchise qui vous intéresse ! Quelles questions poser lors de la première rencontre avec le franchiseur ? Le blog du dirigeant vous donne des pistes pour préparer ce premier rendez-vous.

Le concept de la franchise et son marché

franchiseVous avez certainement une vision globale du secteur d’activité que vous visez. Pour approfondir vos connaissances et valider le potentiel commercial de la franchise, n’hésitez pas à demander une étude de marché, macro économique (c’est-à-dire une étude sectorielle nationale et globale) ainsi qu’une étude plus approfondie de la zone géographique dans laquelle le réseau souhaite implanter la franchise : comment ont évolué l’offre et la demande ces dernières années, qui sont les concurrents et quels sont leurs facteurs clés de succès ?

Approfondissez également le concept : l’activité est-elle saisonnière ? Quelle est sa notoriété aujourd’hui ? Depuis quand existe le concept ? Pourquoi fonctionne-t-il, c’est-à-dire quels sont ses avantages concurrentiels ?

La franchise et son réseau

C’est le moment d’en savoir plus sur cette franchise et d’évaluer son degré de réussite. Faites preuve de curiosité, de sens critique, d’observation, d’analyse et de perspicacité,… C’est de votre argent et de votre futur métier qu’il s’agit. Depuis quand existe la franchise? Combien y a-t-il de franchisés et combien ont arrêté ; pour quels motifs ? Quelle est la durée du contrat de franchise ?La franchise bénéficiera-t-elle d’une exclusivité territoriale ? Quel est le chiffre d’affaires et le résultat de l’unité pilote* ? Pourrez-vous la visiter ? Comment est dirigée l’entreprise ? Les franchisés ont-ils leur mot à dire ? Comment les nouveau franchisés sont-ils accueillis ? Quel esprit existe-t-il entre les anciens et les nouveaux franchisés, entre les gros et les petits ? Pensez à prendre rendez-vous avec des franchisé pour les interroger.

*L’unité pilote est le centre d’exploitation où le concept et/ou le savoir-faire inédit du franchiseur est testé. L’unité pilote sert de référence du niveau de viabilité du concept pour les candidats à la franchise, à condition bien sûr qu’elle reflète les conditions d’implantation du franchisé. Certains franchiseurs proposent à leurs candidats les plus sérieux de la visiter.
De plus, avez-vous le choix des fournisseurs ? Sinon, où sont-ils situés par rapport à l’emplacement futur de la franchise ?

franchisé et franchiseurIl vous faudra en outre récolter un certain nombre d’informations chiffrées, afin d’anticiper vos besoins financiers :

  • À combien s’élève le droit d’entrée ? (mettre un lien sur l’article droit d’entrée)
  • À combien s’élève la redevance d’exploitation mensuelle ?
  • Y a-t-il d’autres redevances ?
  • Comment fonctionne la communication ? Y a-t-il des supports fournis par le franchiseur ? Quel sera le coût publicitaire supporté par le franchisé ?

Afin d’anticiper également votre rentabilité future :

  • Quel est le chiffre d’affaires et le résultat moyen des autres franchisés ?
  • Au bout de combien de temps en moyenne les autres franchisés ont-ils pu se rémunérer ? Quel est le montant moyen de leur rémunération ?
  • N’hésitez pas à demander leurs coordonnées des autres franchisés et de prendre contact avec eux pour obtenir leur point de vue.

Les aides apportées au franchisé

De même, pour valider votre envie d’évoluer au sein de ce réseau de franchise, vous pourrez analyser le degré d’investissement du franchiseur dans votre réussite. Vous aidera-t-il à trouver des financements ? Quelles sont les actions menées par le franchiseur au démarrage d’une franchise (aide aux formalités administratives, formations, aides à l’ouverture du magasin, publicité…).

Certaines franchises disposent d’animateurs de réseau chargés de se déplacer dans les différents sites pour former, conseiller, accompagner… Vous pourrez vous renseigner sur la fréquence de leurs interventions et leur degré de disponibilité. De plus, demandez comment sont transférées les informations entre franchisés et s’il existe des moyens de communication en interne.

Normalement, la majorité de ces informations sont mentionnées dans le Document D’Information Précontractuel (DIP), mais il est important de pouvoir échanger à l’oral sur ces points dès le premier rendez-vous. Ceci vous permettra d’engager un relationnel avec le franchiseur (ou le directeur de développement qui assure les rencontres) et de comparer ces éléments avec les autres franchises que vous analyserez avant de vous décider.

Quand les Z achèvent le travail des Y

Le sujet Y se cogne la tête sur des modèles de leadership, de management, d'organisation, qu'il ne comprend pas, qu'il ne reconnaît pas. Que fait-il ? Il se casse ou débranche la prise. C'est ça le symptôme Y, malgré un taux de chômage incompressible, nous sommes sur une population avec des taux de mouvement (turnovers) en hausse.
Le sujet Y se cogne la tête sur des modèles de leadership, de management, d’organisation, qu’il ne comprend pas, qu’il ne reconnaît pas. Que fait-il ? Il se casse ou débranche la prise. C’est ça le symptôme Y, malgré un taux de chômage incompressible, nous sommes sur une population avec des taux de mouvement (turnovers) en hausse. (Crédits : Steve Wilson via Flickr)
En septembre dernier, au Positive Economy Forum, Emmanuelle Duez a fait une intervention qui génère un buzz formidable sur Internet, avec près de 70000 vues… Son propos ? Analyser à travers le prisme des générations Y et Z le devenir des entreprises. Diagnostic : chaud devant !

Je commence à en avoir assez que l’on parle de la Génération Y. On en dit tout et n’importe quoi. Baptisée chochotte aux États-Unis, poule mouillée en Allemagne, Me-Me Generation en Angleterre, Yotori (pour agneau) au Japon, de Digital Naive ou de génération soumise, le sujet Y cristallise les aigreurs. Ou oserai-je dire la peur de la perte de sa propre jeunesse par ceux qui s’évertuent tant à la critiquer.

Y ou le symptôme d’un monde en mutation

Regardons cette génération avec bienveillance. En réalité, elle est le symptôme d’un changement qui la dépasse largement. La génération Y, c’est la génération « Quoi ? Quoi ? Quoi ? »,mais surtout, c’est la première génération mondiale. En effet, pour nous, la terre est plate. Il y a aujourd’hui plus de points communs entre un Africain, un Américain, un Asiatique et un Français de 25 ans qu’avec l’un de nos aînés de 55 ans.

Mondiale donc, mais également la prochaine grande génération. Aujourd’hui, 50 % de la population mondiale a moins de 30 ans. Que l’on nous aime ou pas, peu importe, nos comportements deviendront la norme par le seul effet volumique. Nous sommes aussi la première génération dite postmoderne ; nous sommes à l’aube d’une nouvelle ère où tous les modèles économiques, politiques, sociétaux, financiers et environnementaux doivent être réinventés. Kofi Annan parle de nous comme des héritiers sans héritages.

Grande, mondiale, postmoderne donc, mais surtout, nous sommes la première génération numérique. Michel Serres parle à ce titre de la troisième révolution anthropologique majeure de l’humanité. Celle qui a changé la face du globe et qui a accouché d’un enfant, la génération Y. Une génération, façonnée par les valeurs de transparence, de transversalité, d’ouverture, de fluidité, d’interconnexion, d’agilité…

Et la vague numérique, en bouleversant les usages, a bouleversé nos manières de faire, en profondeur. Nous sommes la première génération « omnisciente ». Nos cerveaux sont à portée de main, dans nos poches de jeans, à un clic de la connaissance mondiale. Ce « 207e os » dont parle l’amiral Lajous ou cette présomption de compétence dont parle Michel Serre, changent le rapport à l’autorité, au père, au statuaire, à la hiérarchie et donc à l’entreprise.

Finalement, n’est-ce pas cela la génération Y, une génération massive qui arrive dans un monde à réinventer avec un super-pouvoir entre ses mains : le numérique. Aujourd’hui, un clavier suffit pour faire tomber un gouvernement. L’individu n’a jamais été aussi puissant Et si c’était cela le sujet Y : un momentum, un contexte, un pouvoir et des hommes ? Le sujet Y dans les entreprises fait des étincelles ! Il vient d’un monde ou l’agile mange l’inerte. Et aujourd’hui, il entre de manière massive par la base de la pyramide des organisations.

Quand le Y percute l’entreprise

Il arrive dans le royaume où jusqu’à présent c’était le gros qui mangeait le petit. Le sujet Y se cogne la tête sur des modèles de leadership, de management, d’organisation, qu’il ne comprend pas, qu’il ne reconnaît pas. Que fait-il ? Il se casse ou débranche la prise. C’est ça le symptôme Y, malgré un taux de chômage incompressible, nous sommes sur une population avec des taux de mouvement (turnovers) en hausse. On assiste à des compétitions de démission (job out) : « Hey, j’ai démissionné de mon CDI au bout de six mois, qui fait mieux ? »Les adultes, nos parents, ne comprennent pas. Leur réflexe : «C’est quoi cette génération d’enfants « pourris gâtés », qu’on a trop aimés ? Ils ont vu le marché de l’emploi ? Ils croient vraiment qu’autre chose est possible ? »

La réponse est : peut-être. La génération Y porte sur l’entreprise un regard radicalement différent. Elle est en mesure de transformer profondément l’entreprise de l’intérieur. Cette jeunesse fait un pari : faire passer le pourquoi avant le comment, la flexibilité avant la sécurité, l’exemplarité avant le statutaire, l’ambition de s’accomplir avant celle de réussir. Elle juge son épanouissement à travers ses propres yeux et non ceux des autres.

Cette jeune génération sait que personne ne l’attend sur le marché de l’emploi, alors elle rêve d’un autre monde. Elle sait que l’entreprise ne pourra pas lui promettre ce qu’elle a promis à ses parents. Alors elle s’invente une autre épopée et se dit plutôt que d’aller très haut, très vite, très loin : j’irai à côté. Bébé de la précarité, subie ou intégrée, je dessinerai ma vie comme un chapelet avec une série d’expériences professionnelles toutes différentes, « kiffantes », à hautes valeurs ajoutées. Et je me dirai qu’à la fin cela fait sens, et ce sens, ce sera le mien.

Aux Etats-Unis, plus de « freelances » que de CDI

Alors même que les uns commencent à comprendre ce qu’est la génération Y, voici que débarquent les Z… Nous avons interrogé 3000 jeunes de moins de 20 ans pour connaître leur vision de l’entreprise. Nous cherchions à savoir si, comme l’espèrent les chefs d’entreprise et le prédisent Strauss et Moss, les deux spécialistes de l’intergénérationnel, il y aura guerre entre nos générations. Les Z vont-ils terrasser les Y ? Que disent-ils ? Leur réponse tient essentiellement en trois mots : « l’entreprise est dure, cruelle : c’est une jungle. »

La bonne nouvelle ? Cinquante pour cent d’entre eux imaginent dans l’avenir devenir entrepreneurs. C’est-à-dire devenir leurs propres patrons. Avant, l’entreprise faisait l’honneur à un salarié de lui donner un job. Avec la génération Y, on est passé de la subordination à la collaboration. Les jeunes sont dans une relation gagnant-gagnant de court terme : « Montrez-moi ce que vous avez à m’offrir, je vous dirai ensuite si j’ai envie de m’engager. » La génération Z achève la transformation : « Ce n’est pas l’entreprise qui va me faire l’honneur de me donner un travail, c’est moi qui ferai l’honneur à une ou plusieurs entreprises de mettre à disposition mon talent et mes compétences. » Le changement de paradigme est total. Le centre d’emploi n’est plus l’entreprise, c’est le Z. D’ailleurs, aux États-Unis, pour la première fois, il y a plus de travailleurs indépendants que de CDI. C’est une tendance lourde.

Quand on leur demande combien de métiers les Z auront demain, ils répondent l’infini. Ils n’ont pas tort. On prévoit d’ores et déjà que demain les moins de 30 ans pratiqueront environ 13 métiers dans leur vie, la plupart de ces métiers n’existant pas encore aujourd’hui.

Les Z s’interrogent donc, et à juste titre : « Dans un monde régi par l’obsolescence des compétences, à quoi sert de passer un bac + 1000 pour préparer un job qui n’existe pas encore ? À quoi ça sert l’école ? Le diplôme ? » Que signifie dès lors «Bonjour, M. X, 55 ans, Insead… » Plus grand-chose. Le Z sera donc l’entrepreneur de sa propre formation. Demain, l’entreprise qui sera en mesure de le séduire et de le retenir sera une entreprise apprenante. Elle deviendra une école.

Par Emmanuelle Duez