Monthly Archives: mars 2015

Etre heureux ou survivre

Vous n’avez pas besoin de quelqu’un ou de quelque chose en particulier afin d’être heureux ou survivre.

Nous voulons tous avoir, obtenir quelque chose pour notre bonheur ou notre survie, et une fois obtenu, nous avons peur de le perdre et ainsi créer une illusion d’en avoir besoin, de le posséder, le contrôler à tout prix. Ce besoin nous obsède à accumuler plus qu’il nous en faut et à se protéger des gens en manque. Cela est une dépendance et non une délivrance, une liberté. Mais quelque chose nous dit que vous êtes plus attentif, plus conscient et que c’est au moyen du partage et non de l’accumulation, que la liberté s’exprime dans les relations.

Que vous soyez pauvre ou riche, instruit ou ignorant, fort ou faible, célèbre ou oublié, il n’y a aucune différence. Vous voulez plus qu’une vie imitative, comparative et monotone. Vous voulez connaître la joie, la très grande joie de partager vos réussites, vos problèmes, vos expériences et votre sagesse afin de vous libérer des besoins qui provoquent vos peurs de les perdre.

En d’autres termes, vous aimeriez créer la vie que vous choisissez d’être, de faire et d’avoir, selon vous. Et le besoin vous offre un choix libre entre la peur ou l’amour. Entre l’illusion de qui vous n’êtes pas ou la vérité de qui vous êtes. Votre choix vous appartient, sans jugement.

La relation client en toute simplicité

Pourquoi compliquer quelque chose de simple et naturel dans une relation client et ainsi oublier ce qui importe le plus ?

Apprendre des techniques de ventes et faire la gestion des clients sont des choses qui n’apportent aucune valeur dans la relation, la compréhension et la satisfaction d’un client. Ces connaissances sont réconfortantes et sécurisantes, car elles sont du passé dans votre mémoire. Cependant, elles vous empêchent de comprendre le présent, de comprendre le client concernant ses sentiments, ses émotions, ses craintes, ses désirs, ses doutes, ses problèmes, ses objections, ses choix, ses valeurs et ses plaisirs.

Bien-sûr, vous voulez des résultats de ventes et des clients satisfaits. Mais vous voulez plus que cela, vous voulez connaître ce qui compte vraiment pour eux et voir qu’ils sont bien, sont confiants et se sentent importants, qu’ils achètent ou non. Et probablement, vous aimeriez qu’ils demeurent fidèles à vous par la façon que vous les traitez différemment.

Notre conscience nous indique que vous êtes attentif et intéressé à une communication simple, honnête et sincère avec vos clients. Et que vos relations d’affaires sont d’abord d’être en relation, puis ensuite de faire des affaires !

Comprendre un problème de relation , c’est l’aimer de tout son être

Les problèmes de relation sont des opportunités pour prendre conscience de quelque chose. Bien que les sentiments soient désagréables, la nature nous a créé de cette façon pour nous informer radicalement et avec urgence immédiat, que nous avons quelque chose d’important à découvrir en nous, à nous rappeler qui nous sommes.

Cependant, notre conditionnement de notre pensée nous fait réagir à ne pas accepter cela et de s’en débarrasser le plus vite possible. Nous réagissons en allant en manque vers l’extérieur en accusant les autres, en cherchant une solution loin de nous, bref à croire que les mots ont un pouvoir de guérison.

La seule chose que nous ne faisons pas est de rester silencieux avec notre problème afin qu’il nous révèle tous ses secrets afin de s’en libérer complètement, de façon permanente en nous.

Par conséquent, nous avons une habitude de ne pas avoir l’intention de se comprendre et s’aimer tel que nous sommes, quand nous vivons un problème. Sans s’en rendre compte, nous nions ce que nous sommes et acceptons ce que nous devrions être. Et pourtant, c’est exactement le contraire que nous devons comprendre.

De quelle façon créons-nous nos problèmes de relation ou personnel ?

Pouvez-vous croire une vie sans problème ? Bien-sûr que non, vous savez que les problèmes font partie de la vie. Juste à penser vivre sans problème est déjà un problème, ne trouvez-vous pas ? Nous avons si peur de vivre des problèmes, que nous créons un problème encore plus grave. Celui de la sécurité.

Notre désir de sécurité provient de notre peur de vivre des problèmes. Ainsi, notre idéal est de demeurer confortable dans quelque chose de permanent qui nous apporte cette sécurité. Nous avons peur de perdre quelque chose d’essentiel que les autres nous donnent, car nous n’avons pas pris conscience de notre pouvoir créateur pour choisir et faire quelque chose pour notre satisfaction.

Est-ce que les gens se marient pour se donner plus de sécurité ? Est-ce que les gens restent prisonniers d’un emploi pour se donner plus de sécurité ? Est-ce que les amis sont jaloux et exclusifs afin de se donner plus de sécurité ?

La seule chose de permanent est véritablement l’impermanence. De plus, même en ne faisant rien pour prendre soin de nous et des autres, nous sommes en train de créer des problèmes qui se produiront plus tard.

Vous tombez malade, car vous n’avez pas pris soin de vous pendant que ça allait bien.

C’est en niant votre pouvoir créateur que vous créez des problèmes et que vous vous oubliez

Vous avez été, tout comme moi, conditionné à vous oublier, à nier qui vous êtes, à douter de vous par la culpabilité des gens qui contrôlent les systèmes. C’est en acceptant cela sans jugement et en comprenant sincèrement que vous avez créé inconsciemment tous vos problèmes, que la vie change, que votre conscience change. Vous commencez à voir le monde extérieur de plus en plus inconscient et vous découvrez combien vous étiez profondément inconscient de vous-même.

Cet oubli est parfait, car il offre un choix conscient entre cet oublie de soi et la conscience de soi. Car faute de choix, en l’absence de choix, aucun choix n’est possible et est automatiquement un conditionnement (quelque chose d’imposé sans aucune possibilité de choisir).

Par conséquent, votre esprit observe un choix libre et en ce moment, la véritable création débute et non un esprit imitatif qui est conditionné à s’oublier et se faire contrôler pour les intérêts de ceux qui dirigent. Et vous percevez facilement, que ces mêmes dirigeants sont encore plus endormis. La peur de l’autorité commence aussi à s’éloigner de vous et faire entrer en existence, votre expression naturelle, soit la liberté d’être.

Se nier c’est se détruire

Pourquoi nier vos propres vérités, vos sentiments dans les relations humaines ?

C’est en vous niant, en niant vos sentiments que vous créez inconsciemment des douleurs et des blessures en vous et dans vos relations. Une des plus grandes tragédies ou inconsciences est bien celle de nier ces sentiments, ses vérités, pour se protéger de la peur et de la culpabilité.

Cela a débuté dès notre plus jeune enfance lorsque nous communiquions de façon naturelle en disant nos sentiments à nos parents. Cependant, ils ne les ont pas respectés en nous obligeant à les nier pour éviter de se faire punir ou se faire ridiculiser.

Comme il est facile aux adultes d’avoir raison au devant d’un petit enfant plein d’amour et ainsi l’obliger à adopter leurs valeurs morales par la peur et la culpabilité. Une fois adulte, croyez-vous qu’ils pensent avec clarté et intelligence ou bien en ayant une fondation basée sur la peur, sur la négation ? Et vous, lorsque vous étiez enfants, de quelle façon avez-vous été éduqué ?

Nous nions nos propres expériences pour ne pas donner tort à nos adultes autoritaires

Dans la plupart des cas, dans la plupart de vos expériences, vous avez peur de donner tort à vos parents, à vos professeurs, à vos politiciens, à vos traditions, à vos célébrités, à vos gens instruits, et alors vous niez votre propre expérience en faveur de ce qu’on vous a dit de penser.

Vous n’attendez pas de faire votre propre expérience, vous acceptez l’expérience des autres comme un évangile. Et lorsque vous faites votre propre expérience et sentez en vous votre vérité, alors vous niez cela car on vous a conditionné la pensée depuis votre enfance à prendre pour vrai, la parole des autres.

En fait, si vous vous sentez bien après vous être nié vous-même de votre propre expérience, alors que, dans votre éducation, c’est censé être bon, alors vous vivez dans la malhonnêteté inconsciente, dans la négation de soi.

Si vous vous sentez mal, c’est mauvais. La plupart du temps, vous ne pouvez pas vous décider, car vous refusez. Vous niez ceci ou cela parce que vous vous dites que c’est ce que vous êtes censé faire ou censé sentir.

Puis vous dites que c’était une bonne chose, mais vous demandez pourquoi vous ne vous sentez pas bien.

Les comportements appropriés et les règles de moralité imposées par l’éducation

Le problème, en ce qui concerne la moralité ou les comportements appropriés, c’est que quelqu’un doit établir les normes à respecter ou à suivre. Cela veut dire, que vos comportements sont limités, dirigés, dictés par l’idée que quelqu’un d’autre se fait de ce qui devrait vous apporter la joie.

Le comportement approprié ne correspond pas toujours à ce que vous appelez les meilleurs de vos intérêts. En vérité, c’est rarement le comportement qui vous apporte la plus grande joie.

L’éducation aimerait tellement que vous la croyez sur parole à ce propos. Elle vous oblige à tirer des leçons de l’expérience des autres. La véritable conscience vous pousse à chercher la vôtre.

L’éducation ne peut supporter l’intelligence créative ou la conscience. Elle ne peut vraiment pas la supporter, car elle peut vous apporter une conclusion différente de votre éducation. Et cela, aucun système d’enseignement connu ne peut le tolérer.

L’éducation vous encourage à explorer les pensées des autres et à les adopter. L’intelligence ou la conscience vous invite à écarter les pensées des autres et à trouver les vôtres.

Pourquoi est-ce si important de ne pas nier ses sentiments ?

Lorsque vous vous sentez bien, cela signifie que votre dernière pensée était vraie, que vos dernières paroles étaient une conscience sage et que votre dernière action était ce qui était de l’amour.

La pensée, la parole et l’action étaient en harmonie, en cohérence afin de créer du bien en vous et autour de vous.

Pour remarquer jusqu’à quel point vous prenez conscience, vous progressez, afin de mesurer votre niveau ou degré d’évolution, vous devez examiner tout simplement ce qui vous fait du bien. Mais ne cherchez pas à forcer votre évolution, à évoluer davantage, plus vite, en niant ce qui fait du bien, ou en vous en détournant.

L’évolution personnelle se mesure à partir de ce qui fait du bien à soi et à nos relations. Lorsque vous partez de l’idée que nous sommes UN, il est presque impossible de prendre plaisir à blesser quelqu’un d’autre. C’est en vous niant, en niant vos sentiments que vous créez inconsciemment des douleurs et des blessures.

Le respect des autres est dans les valeurs morales du savoir-vivre

L’humilité, la modestie, la réserve, la délicatesse, la discrétion, la serviabilité, l’obligeance, la prévenance, l’empressement… :

Ces valeurs traduisent un abaissement volontaire qui revient à garder sa fierté pour soi ! Chacun étant pour lui le centre du monde, chacun a sa fierté et laisser paraître celle-ci peut être ressenti par les autres comme une concurrence, voire une agression (avec les personnes que l’on connaît, on est souvent moins modeste car l’on sait à quoi s’en tenir pour ne pas les blesser).

La politesse, la courtoisie, et l’honnêteté :

La politesse et l’honnêteté sont une manière de se comporter conformément aux règles du savoir-vivre. Ainsi, dire “bonjour” aux gens que l’on rencontre, “s’il vous plaît” pour demander un service, “merci” à la suite d’une quelconque gratification, avertir pour ne pas déranger, saluer les gens que l’on quitte, ne pas employer de mot grossier, alors que le dictionnaire donne tous les mots de la langue, ce n’est pas obligatoire, mais cela montre notre bonne volonté !

La sincérité, la franchise, la loyauté :

Ces valeurs qui traduisent la qualité d’une personne qui ne cherche pas à tromper autrui sur la nature de sa pensée ou de ses sentiments, qui agit sans détour, s’exprime sans dissimulation… montrent l’authenticité de notre bonne volonté et font la fierté du sujet, surtout lorsqu’elles sont reconnues

La galanterie :

La galanterie est l’attention toute légitime qu’un homme témoigne à une femme par désir de lui être agréable. Être galant montre en effet que l’on considère la femme pour ce qu’elle est vraiment (un être humain à part entière, comme l’homme), et non ce qu’elle parait être (sa faiblesse naturelle n’est que physique et la galanterie la rend un peu moins ingrate).

La fidélité :

La fidélité est la qualité d’une personne qui respecte ses engagements. Les époux se doivent mutuellement fidélité car ils se sont engagés dans ce sens, devant la loi et devant témoins : c’est une question d’ordre moral et social (la fidélité est un acquis et le fondement du mariage).

Les amants non mariés ne sont pas forcément d’accord pour être infidèles. Souvent, ils se testent avant de s’engager, car la fidélité est pour eux la preuve de l’amour de l’autre. Certains amants privilégient le plaisir et ne « s’embarrassent » pas des valeurs car ils ne les ont jamais apprises ou comprises ! Peu importe, tant qu’ils sont d’accord pour vivre ainsi, et s’ils vivent en paix en public, ils ne dérangent personne ! Mais une relation sans valeur ne peut pas durer !

La solidarité :

La solidarité est le sentiment de personnes qui se sentent liées les unes aux autres par des goûts ou des intérêts communs ou/et qui s’aident, se soutiennent mutuellement.

La solidarité s’exerce le plus souvent dans le malheur car on recherche alors une aide ou un soutien. Au niveau national, la solidarité permet la paix car en agissant dans l’intérêt de tous, on ne dérange personne, d’où la nécessité de choisir un métier utile à tous pour gagner de l’argent, et des loisirs qui ne dérangent personne. Dans son plus large emploi, on parle de dépendance et d’aide mutuelle entre tous les hommes du seul fait d’être homme (le tour «être solidaires les uns des autres» constitue un pléonasme).

La fraternité :

La fraternité est la valeur que ressentent des personnes liées comme membres d’une même famille, tels frère(s) et sœur(s), ou unies dans une même action (fraternité d’armes).

Tous les êtres humains sont, en effet, liés par un même destin et ont un devoir de fraternité. Les pays, les industries, les particuliers, tous les êtres humains sont dans le même bateau et, ensemble, ils font avancer l’humanité. Par extension, les lois de chaque pays sont respectables car elles permettent la bonne marche de chaque société (fraternité humaine).

La pudeur :

La pudeur est la retenue liée à un sentiment de gêne à l’égard de ce qui se rapporte à la sexualité, retenue qui existe naturellement et qui doit être renforcée par l’éducation morale car sans elle, la vie sociale est impossible. Mettre chacun devant ses responsabilités nécessite en effet une référence : est bien ce qui va dans l’intérêt de tous, et mal, le contraire.

L’honneur :

L’honneur est le paroxysme de la fierté et de la dignité pour soi-même ou envers autrui (estime admirative que donnent le mérite, le talent, la réputation d’un individu, sentiment que l’on a de la valeur morale de ses actes).

Le monde du droit profondément transformé par le big data

Qu’est ce qui a changé ?

En juin 2014, le gouvernement a entériné la gratuité des licences de réutilisation des bases de données juridiques de la Direction de l’information légale et administrative. En clair, les données légales et juridiques sont désormais gratuites, accessibles à tous, et réutilisables. L’objectif est de créer de nouveaux services. S’il y a eu à cette occasion des débats internes et des démarches pour ou contre entamées, le chemin est tracé, les quelques cailloux (liens à data.gouv, débat sur la véritable gratuité …) sur la route n’empêcheront pas la déferlante Open Data et ses avantages économiques. Et c’est tant mieux !

Voici la liste détaillée des données qui ne sont plus soumises à redevance :

JORF : Documents de Lois et Décrets du JO.

LEGI : Codes, lois et règlements .

CONSTIT : Décisions du Conseil constitutionnel

CASS-INCA : Arrêts de la Cour de Cassation

CAPP : Sélection d’arrêts des cours d’appel et des tribunaux de première instance de l’ordre judiciaire

KALI : Conventions collectives nationales

JADE : Décisions du Conseil d’État et du tribunal des conflits

CNIL : Délibérations de la CNIL

CIRCULAIRES

ASSOCIATIONS

DÉPOTS DES COMPTES DES ASSOCIATIONS

Ce mouvement significatif qui fait couler de l’encre n’est qu’un début sur la voie du développement économique par l’Open Data. Tout en prenant en compte les données personnelles, des enjeux de communication et des contraintes de formats, très bien expliqués par Regards citoyens, les administrations ont tout a gagner à publier leurs données et leurs licences.

Quelles sont les données juridiques qui vont petit à petit s’ouvrir ?

Les données de différentes institutions juridiques sont appelées à s’ouvrir en libre accès sur internet. Aux Etats-Unis, les détails de procédures, de procès, d’actions collectives et de plaintes sont rendues publiques depuis plusieurs années. On peut aisément imaginer l’ouverture prochaine de données comme : base de donnée complète et officielle d’avocats par région, base de donnée de jurisprudence plus facilement accessibles qu’actuellement, ou encore une base de données facile d’accès des appels d’offres publics. Ces jeux de données sont appelés à se simplifier, à être accessibles sur smartphones, à pouvoir être croisées avec d’autres.

Quelle valeur vont-elles créer ?

Ces données servent à créer des applications pour favoriser l’accès à la justice, pour géolocaliser des lieux de procédures, pour augmenter la masse d’information disponible, et donc le quotidien des citoyens. Elles sont ré-utilisées pour simplifier l’accès à l’information, la retraiter et la mettre en forme de manière claire et compréhensible par tous. Ces données seront également croisées avec celles d’entreprise, avec des localisation de commerces, de flux de population. Une entreprise du batiment aura à cœur d’avoir un accès facilité aux appels d’offres publics, aux enjeux jurisprudentiels, pour les croiser avec son propre métier et ses activité.

Le monde juridique (avocats, juristes, saisine de tribunaux) n’a pas encore été touché profondément par le numérique et par des modèles disruptifs, notamment ceux autour de la réutilisation de données. La donnée est partout, elle peut être réutilisée par des entreprises et des particuliers, pour créer de la valeur, simplifier services.

A quand une grande concertation des professions juridiques sur leurs données ?

Les finances publiques pour les nuls

Les finances publiques concernent toutes les recettes et les dépenses en argent public.

Il s’agit donc du financement et du budget de l’Etat mais aussi des collectivités publiques comme les mairies ou des organismes publics tels que la sécurité sociale. Ainsi, dans l’expression « finances publiques », on peut inclure tout ce qui concerne les impôts des contribuables, la dette publique, les dépenses de l’Etat ou encore le budget de l’Etat par exemple.

Comment les finances publiques sont-elles gérées ?

La gestion des finances publiques en incombent à plusieurs organes. Le Parlement vote le budget de l’Etat, dépenses et recettes, et contrôle donc l’usage qui est fait de l’argent public. Le ministère de la Finance fixe les règles concernant les finances publics et les impôts. La Cour des comptes, quant à elle, a la responsabilité de contrôler la gestion des administrations et de venir en renfort aux missions du Parlement et du Gouvernement.

Le budget de l’Etat

Le budget est décidé par le parlement et il prévoit les ressources et les charges de l’Etat. Ces comptes prévoient, par exemple, le montant des différents impôts ou les investissements à réaliser dans l’année dans certains domaines d’intervention publique prioritaires. Le budget de l’Etat doit respecter certains grands principes. Il doit notamment être défini sur un an, c’est le principe d’annualité. Il faut aussi qu’il soit inscrit sur un seul document et qu’il contienne toutes les informations concernant les dépenses et les recettes de l’Etat. Le principe de spécialité impose de noter précisément les montants et la nature des opérations. Enfin, un principe de sincérité s’ajoute car les informations doivent être exactes et cohérentes. Déficit budgétaire et dette publique : c’est quoi ? Si un Etat est en déficit, cela signifie que ses dépenses annuelles ont été supérieures aux recettes. En France, le déficit budgétaire en 2012 était de 4.8% du PIB. Le déficit budgétaire est très lié à la dette de l’Etat puisque pour compenser les dépenses, les administrations sont obligées d’emprunter. La dette publique concerne alors le total des emprunts réalisés par les administrations publiques. Fin 2012, elle était à 90,2% du PIB.

Les finances publiques de l’Union Européenne

Tout ce qui concerne le financement de l’Union Européenne fait aussi partie des finances publiques. Le budget de l’Union Européenne est principalement financé par des contributions de chaque état membre, selon la part de bénéfices qu’ils en tirent. Les dépenses concernent des domaines diversifiées comme par exemple l’agriculture ou le transport. Le budget européen est fixé par le Conseil des ministres et le Parlement européen.

Le partage des données personnelles

La Maison Blanche, en septembre 2011, communique aux ministères et agences gouvernementales que la politique d’ouverture des données de l’Administration comprend le partage des données personnelles.

Aux Etats-Unis, le projet « Smart Disclosure » est lancé.

Au Royaume Uni, le Gouvernement de David Cameron, « désireux d’augmenter le pouvoir d’achat des consommateurs en rééquilibrant leur relation avec les entreprises, » a officiellement lancé, fin 2011, le projet « MyData ».
Le principe de cette ébauche repose sur le partage d’informations personnelles que possèdent les entreprises à l’égard de leurs clients.

En France, initiateur du projet « Mes Infos », Daniel Kaplan co-fondateur de la FING (Fondation pour l’internet nouvelle génération) explique : «Les entreprises n’ont pas confiance dans leurs clients. Elles passent leur temps à se sécuriser contre eux. Elles sont dans des modèles d’affaires tellement complexes qu’elles cherchent à enfermer le consommateur, à lui en dire le moins possible.»

C’est à dire…?

Un individu pourra connaître sa consommation, mesurer sa prise alimentaire, gérer son budget, comparer des produits ou des prix, évaluer son employabilité ou sa e-réputation en comparant son profil avec d’autres personnes sur des réseaux en ligne.

Le seul hic ? Les consommateurs deviendront  de plus en plus dépendants de la technologie, des entreprises, donc, des  services qu’elles auront su développés pour nous, consommateurs… Nous éloignant un peu plus de nos besoins élémentaires.

L’entreprise pourra quant à elle ; proposer au consommateur un « coaching personnalisé » grâce au recueil, à la mise à jour et à la restitution de ses données personnelles, répondre à des appels d’offres de consommateurs individuels ou d’un groupe de consommateurs ou encore recruter de manière nouvelle.

Mais attention ! Certaines entreprises et administrations, se livrent à un véritable chantage : sans données, pas de service !
Les capacités de prédiction comportementale se développent et produisent des discriminations dans l’accès aux services, voire aux droits.

Pour qu’un individu puisse utiliser ses données, il va falloir lui proposer des outils et des services pour qu’il puisse les stocker, analyser et exploiter en combinant aisance et sécurité.

Des fournisseurs de services indépendants proposent une gamme de logiciels et d’outils en ligne tels que ;

  • « Personal Analytics » : développe des connaissances et aide à la décision personnelle.
  • « Matching » : associe demandes et offres.
  • « Portabilité » : facilite la mobilité des profils individuels entre différents espaces et interlocuteurs.
  • « Entrepôt personnel » : stocke et partage des données.

Les services personnels de gestion des données favoriseront alors l’émergence d’un nouveau marché.

A venir ?

En 2013, le partage des données personnelles est devenu obligatoire au Royaume-Uni, puis dans la plupart des pays de l’Union européenne.
En 2018, la création de l’AEPC (Agence européenne de Prédiction des Comportements) à Riga, qui aura pour but de développer des algorithmes capables de prédire les comportements des individus.

Big data : un nouveau défi pour le marketing

Avec l’explosion du volume de données diverses et variées et sous toute forme, le secteur marketing est en train de faire face à une complexification de l’exercice de ses métiers.

Le challenge maintenant sera de surmonter à ce bouleversement technologique, mais surtout de le prendre en compte.

Pourquoi?

Isabelle Carcassonne, directrice marketing BAO (Business Analytics and Optimization) chez IBM France, nous donne les réponses.
• Tout d’abord,  » parce que le marketing a besoin de toutes ces données pour affiner ses campagnes. Un exemple notable serait le cas des campagnes promotionnelles. Les sections marketing doivent en premier lieu segmenter le marché pour trouver ses « cibles ». Cette segmentation repose sur des données propres aux consommateurs (âge, profession, catégorie socioprofessionnelle…) pour personnaliser les messages selon les profils et persuader les consommateurs à passer à l’acte d’achat. Ce passage à l’acte repose lui aussi sur des données (préférences, goûts, envies…) que l’on peut notamment retrouver sur les réseaux sociaux, pas besoin de vous décrire les pages fan Facebook des grandes marques et le nombre de « like » associés.
• parce que les réseaux sociaux alimentent le Big Data. Ils génèrent, en effet, une masse de données (données personnelles, photos, vidéos…) non structurées et les marques ont beaucoup à y apprendre pour mieux connaître leurs clients. Quel meilleur exemple que Facebook? L’entreprise a d’ailleurs déjà commencé à intégrer cet outil avec ses suggestions ciblées selon les goûts et avis personnels de chacun;
• mais aussi parce que les actions marketing s’opèrent aujourd’hui en temps réel. Avec le développement d’Internet à haut débit, de la 4G et de la démocratisation des terminaux mobiles, les clients sont connectés en permanence et multiplient les canaux pour communiquer avec les marques.

Donc, pour maîtriser toutes ces données, les directeurs marketing vont devoir trouver des moyens répondant à cette nouvelle problématique et permettant une analyse en temps réel de ces données et à « leur transformation en atout stratégique« . « Y renoncer signifierait se contenter d’une connaissance parcellaire de ses clients, soit un désavantage notable sur des marchés devenus hyper concurrentiels », continue Isabelle Carcassonne.

CaptainDash permet de synchroniser sur une même plateforme l’ensemble des données qui impactent le comportement d’achat, qu’elles proviennent de l’entreprise, de l’environnement Internet ou de facteurs extérieurs.

Le but de ces actions?

Tout simplement mieux profiler et segmenter ses « cibles », avoir une meilleure approche face à la clientèle en personnalisant les messages pour pousser le consommateur à l’acte d’achat

Concernant le profilage et la segmentation, le Big Data a à jouer un rôle pivot.

Selon Blandine Lafargue, responsable de conférence Corp Events, « les croisements d’informations directement sourcées par le consommateur et le traitement de larges quantités de données autorisent en effet une analyse de sentiments et une segmentation bien plus poussées que n’importe quel sondage réalisé sur un échantillon. A l’arrivée, une cartographie du marché beaucoup mieux identifiée et une prise de conscience aiguë des besoins consommateurs« .

Ainsi, avec cette nouvelle géolocalisation des besoins, il est plus facile aux marketeurs de persuader sa « cible » à passer à l’acte d’achat grâce aux « techniques de personnalisation », à l’exemple des messages ciblés sur Internet, selon vos goûts et centres d’intérêt, on vous propose des produits similaires ou s’adaptant à vos recherches et envies ou bien encore un pricing adapté au consommateur.

Ainsi, utiliser avec justesse le Big Data est un gros atout pour les services marketing pour prendre les décisions les plus optimales. Mais pour cela, ajoute Isabelle Carcassonne, il faut combiner « plusieurs savoir-faire technologiques comme les bases de données, la gouvernance de l’information, l’analyse décisionnelle, le pilotage, l’analyse prédictive et prescriptive, la gestion de contenu, les applications métier pour le marketing et la relation client. Ces technologies permettent de collecter, nettoyer, organiser, stocker et analyser les données structurées et non structurées, d’en tirer des enseignements, de disposer d’indicateurs et d’analyser les tendances, de générer et de gérer de nouveaux contenus, de les diffuser, les partager et d’absorber les retours des clients« .

Un nouveau défi de taille dans le cadre d’un marketing plus intelligent mais dont les bénéfices peuvent être énormes pour l’entreprise.

Le marketing pour les nuls

Aujourd’hui, sur un marché très concurrentiel et en constante évolution, la stratégie marketing doit être parfaitement réfléchie et adaptée pour que le produit se vende. Elle se décompose en plusieurs étapes clés.

Définir une cible clientèle

On conseille souvent de définir la cible du produit avant même sa conception ! C’est une première étape indispensable car le produit doit être destiné à une catégorie de personnes précise pour pouvoir attirer des consommateurs. En définissant une clientèle, il faut aussi savoir comment l’atteindre. Il faut donc connaître sa cible, l’analyser, savoir ce qu’elle fait, ce qu’elle aime et ce qu’elle veut, afin de répondre précisément à ses besoins et ses envies.

Les caractéristiques du produit

Pour plaire et être acheté, un produit doit avoir plusieurs qualités essentielles. C’est l’étape suivante de la stratégie marketing. Il faut définir des caractéristiques au produit qui correspondent à ce que recherche notre clientèle. Par exemple, il faut choisir des couleurs attrayantes, qui seront différentes si la cible est féminine ou masculine. Les personnes qui établissent la stratégie marketing doivent aussi penser au prix du produit. Combien les clients sont prêts à payer pour ce type de bien ? Le prix doit être pensé en parallèle des caractéristiques du produit pour établir un rapport qualité-prix équilibré et ainsi attiré des clients.

La promotion et la communication

Après avoir choisi une manière de vendre le bien – e-commerce, magasins spécialisés, grandes surfaces… – il faut réfléchir à la promotion du produit. Comment communiquer sur le produit, où, avec quel budget, pendant combien de temps ? Toutes ces questions doivent avoir des réponses précises. Une stratégie de communication doit être efficace pour assurer ensuite la vente. Les moyens sont nombreux pour promouvoir des produits. La publicité par l’objet, service que propose la société avenir communication, peut être parfaitement adaptée à certains produits mais très peu pour d’autres, c’est pourquoi ce type d’actions doit être longuement réfléchi pour sélectionner la meilleure solution.

Si vous voulez vous essayer vous aussi à la démarche marketing :

http://go.626f7572626f6e6e616973z2ec6165636f.39.1tpe.net