Monthly Archives: mars 2015

Le çavapétisme

Les milieux économiques parisiens ne trouvent « plus aucun motif » de croire que la situation du pays va aller mieux. Aux déclinistes s’ajoutent désormais une nouvelle catégorie : ceux qui croient à un prochain choc. Que »ça va péter »

C’est l’hiver des espoirs. Les milieux économiques et financiers parisiens ne trouvent « plus aucun motif » de croire que la situation du pays va aller mieux. Et d’égrener les déceptions : les réformes vont s’arrêter sitôt votée la loi Macron. Regardez Valls qui se range à gauche et Hollande qui prépare « le rassemblement » de son camp avant la bataille de 2017.

Le pétrole qui chute, le dollar qui monte, sont des bonnes nouvelles venues d’ailleurs pour Noël. On s’y accroche mais pour en mesurer immédiatement l’insuffisance. Idem on évoque le succès confirmé des grands groupes mais pour souligner que 2014 aura été l’année de beaucoup de départs, pas de sièges sociaux, mais de dirigeants et de services entiers. On se réjouit des « successfull start-up » françaises, comme Lending Club la semaine passée, mais pour en déplorer l’exceptionnalité.

L’Europe s’enfonce. La croissance allemande s’est étouffée, elle végète à 1% et Berlin n’a pas la moindre intention d’engager une politique de relance. Le plan Junker montre l’impuissance des Etats membres à trouver « du vrai argent », comme dit le même Macron, pour faire redémarrer le PIB. La cause profonde du mal européen est cernée : « la distanciation qui s’est installée » entre Paris et Berlin, comme l’avoue l’ancien premier ministre germanophile Jean-Marc Ayrault lui-même. Partout l’extrême droite grimpe, l’extrême gauche aussi dans les pays méditerranéens. En Europe mais surtout en France, grossissent les peurs, les replis sur soi, les ressentiments et les exaspérations.

Encore deux ans et demi à tenir, comme çà, avant 2017 ? Est-ce possible ? Voilà plusieurs années que les déclinistes ont décrit cette France qui glisse doucement vers le bas, irrémédiablement. Ses corps constitués sont arthrosés, paralysés, incapables du sursaut que dicte la situation. La classe politique est prisonnière du déclin, voire incompétente et couarde. Le lent déclin est finalement accepté comme moins douloureux que la remise en cause des avantages acquis, des rentes, des habitudes. Après tout, les deux tiers des Français, les « ins », ceux qui ont un CDI dans une grande entreprise ou qui sont fonctionnaires, vivent bien, leurs salaires augmentent… La France a une préférence pour le déclin.

Dans les rangs des déprimés, aux déclinistes s’ajoute aujourd’hui une nouvelle catégorie : les çavapétistes, selon le bon mot que m’a soufflé le dirigeant d’un grand organisme public. Les çavapétistes pensent que « ça ne peut pas durer », « ça va péter ». La France n’est pas le pays des réformes mais le pays des révolutions, expliquent-ils. Nous en vivons la confirmation, attention donc à celle qui vient, elle est pour très bientôt, la colère monte, elle est à nos portes.

Où ? D’où viendra-t-elle ? C’est le mystère des révolutions. On ne sait jamais avant ce qui met le feu aux poudres. Mais les çavapétistes ont tout de même cinq scénarios.

D’abord la rue. Chaque usine qui ferme, chaque réforme provoque son défilé. Ouvriers, taxis, médecins, notaires… Les « anti » ne font pas masse, chacun reste de son côté. Mais les Français ont les nerfs à fleur de peau, leurs exaspérations sont telles qu’une coagulation opportuniste est possible. Un jour, tous unis contre… L’année 2015 sans sortie du tunnel va encore échauffer les esprits aigris. Sait-on où cela mènera ?

Ensuite les jeunes. François Hollande voulait en faire la priorité de son quinquennat mais la jeunesse ne lui en fait aucun gré. L’habite un mélange de profond désintérêt pour la politique et un haut degré inflammatoire. Les crédits qui manquent ici, les suppressions d’enseignement là… et le feu prend. A Nanterre en 68, tout est parti de l’accès au dortoir des filles… et l’immense de Gaulle, à la fin, tomba.

La surprise. Les bonnets rouges qui mobilisent toute la Bretagne ? Les « zadistes » écolos qui font école pour bloquer toute atteinte aux grenouilles des marais ? Ailleurs ? N’importe où ? Veuillez aux étincelles…

Les marchés financiers. C’est bien entendu la thèse de beaucoup. La France sans réforme, la France des déficits qui glissent, des promesses toujours démenties, la France bloquée joue avec un autre feu : celui de ses taux d’intérêt. Quand la FED américaine va relever les siens, la planète financière sera entièrement secouée et nul ne peut en prédire les conséquences. Même si la BCE se met à racheter des dettes des Etats, comme prévu au printemps 2015, elle ne pourra pas empêcher le spreadentre France et Allemagne de s’écarter et le coût des emprunts de s’alourdir de plusieurs milliards. Il faudra immédiatement couper dans les dépenses d’autant mais le risque sera gros de s’engager dans la spirale qui a mené l’Italie ou l’Espagne vers le gouffre en 2010. Ce serait le début de « la crise française » et, regardez en Russie tout se passe alors très vite, la crédibilité de la France peut aller au tapis en quelques jours et le gouvernement avec.

Dernier scénario, qui commence à prendre corps, curieusement, dans les milieux économiques : une victoire de Marine Le Pen. Ce serait le moyen de « lever l’hypothèque ». Comme elle mettrait la France à genoux, par dévaluation massives et nationalisations de force, elle ne tiendrait pas six mois. Le paysage politique pourrait enfin se reconstruire autour des réformistes de gauche et de droite.

Le çavapétisme est une forme de dernier espoir. Du chaos renaitra une France redevenue normale, ayant enfin décidé d’épouser son époque et de se remettre en avant. Mais il est bien triste d’en arriver à souhaiter la crise. Le pays n’a-t-il plus assez de forces, d’atouts, de responsables courageux, pour s’éviter une catharsis ?

En période de crise restons motivés

En cette période de crise économique et  morale majeure, la nécessité pour les dirigeants et managers pour rester motivés ne se discute pas : si le capitaine du navire ne sait ni ou il va, ni pourquoi : il peut s’attendre à ce que les marins quittent le navire, et aujourd’hui la crise nous a projeté en pleine mer, dans la tempête… La question est plutôt de savoir comment et pourquoi rester motivé.

La responsabilité des dirigeants, pour sortir de cette crise, est justement de saisir cette opportunité pour réinventer le futur et proposer un nouveau style de management.

Les modèles de management n’ont pas suivi la révolution internet ni celle de la téléphonie mobile. On vit et on travaille autrement mais on persiste à diriger comme au début du XXème siècle et bien sur cela ne fonctionne pas très bien.

Alors ? Alors, pour l’instant, on stagne, en attendant d’hypothétiques recettes. Certes il est facile en temps de crise, de se replier sur soi et d’avancer sur un chemin de mort.

Il est possible aussi de s’ouvrir sur un chemin de vie. Ce que je gagne n’enlève rien à autrui, et son succès est mon succès. Nous pouvons réussir ensemble, pas les uns contre les autres. Nous sommes tous dans le même bateau et il y a urgence.

 ALORS COMMENT RESTER MOTIVE(E) FACE A LA CRISE ?

A cette question nul autre que vous-mêmes ne peut répondre. La motivation fait partie de chacun, et fait partie de son intimité. Néanmoins on peut dire que la motivation est étroitement liée à la recherche du sens. Le moment est peut-être venue de faire une introspection…

Pour diriger autrui, il faut déjà se diriger soi-même. Et, partant du principe qu’une équipe ne peut évoluer au-delà de sa direction, il est temps de vous demander ce que vous faites, vous pour grandir.

Quelques questions peuvent vous y aider.

  • Qui êtes-vous ?
  • Qu’elles ont été les étapes fondamentales de votre évolutions professionnelle ?
  • Comment ?
  • Grâce à qui ?
  • A qui devez-vous ce que vous êtes ?
  • Et après ?

Si un grand périodique national, voire  international parlait de vous dans un ans, dans 5 ans, que voudriez-vous qu’il dise ? Qu’elle est la première pierre que vous allez placer dans ce sens aujourd’hui ?

Avez-vous déjà clairement réfléchi à ces questions ? Si ce n’est pas le cas, il est temps. Créez ce monde de demain. Et si vous avez des moments de découragement, ne renoncez pas, « faites  infuser davantage ».

La question du sens est effectivement  fondamentale mais il est difficile d’y trouver réponse tout seul. Pour cela, un coach peut vous aider. Vous pouvez aussi faire faire fonctionner votre réseau. Vous n’êtes pas seul. vous pouvez réfléchir avec votre entourage, vos pairs, vos supérieurs hiérarchiques, vos collaborateurs, à l’intérieur, comme à l’extérieur de votre entreprise.

Interrogez, écoutez, mais écoutez vraiment, sans préparer vos réponses ni vos objections. C’est de l’ouverture que viendront les bonnes connexions, les idées bien venues. Est-il indispensable de trouver l’idée du siècle ? Non. Trouvez déjà celle qui donnera une raison de travailler, un espoir  à vos collaborateurs.

IL NE S’AGIT PLUS D’APPLIQUER DES RECETTES, MAIS DE LES INVENTER.

Il est manifeste que les cloisonnements ont vécu. Utilisez Internet : pour développer, animer, faire vivre votre réseau. Et, à l’instar des commerciaux d »il y 30 ans   » si vous ne pouvez entrer par la porte, passez par la fenêtre ».

C’est cela la créativité, qui permet de trouver des solutions là où on ne les attendait pas forcément. Il y a pas un chemin, mais des chemins. Nous nous dirigeons manifestement vers une société de travailleurs de plus en plus indépendants. Le travail à distance et le monde des services se développant, les relations, avec et dans l’entreprise, évoluent.

Prenons les devants : au lieu de considérer les salariés, par exemple, comme des exécutants, considérons les comme des fournisseurs de service : le service qu’ils vendent, c’est leur force de travail. A l’inverse, demandons leur de traiter l’entreprise comme leur cliente. Et mettons en place des logiques y afférant. Ainsi, l’évaluation des salariés par rapport à leurs missions et au projet d’entreprise plutôt  que par rapport à leurs fonctions les incitera aux initiatives en adéquation avec la vision partagée de l’avenir de l’entreprise.

La mission du management aujourd’hui consiste à faire partager la vision, le projet de l’entreprise avec les salariés. Ce partage est incontournable pour l’implication de chacun et donc l’atteinte de bons résultats. Le manger doit passer du statut d’expert, centré sur la technique, à celui de responsable centré sur les processus-relations hiérarchiques,  relations entre les équipes, relations transverse. On doit même aller plus loin, et dire qu’il doit être « un porteur de sens  » au sein de l’entreprise.

Les douze astuces pour éviter les problèmes de trésorerie

Astuce n° 1

Dans certaines activités (cycles longs, services) il ne faut pas hésiter à exiger des clients qu’ils payent des acomptes (jusqu’à 30 ou 40 % du montant de la commande) ou qu’ils participent au financement des prototypes,  etc.

Astuce n° 2

Former vos commerciaux à ne pas « lâcher » à la fois sur les prix et sur les délais de paiement quand ils négocient avec les clients.

Astuce n° 3

Préférer les systèmes de rémunération (bonus, primes) basés sur le CA encaissé.

Astuce n° 4

Inciter les commerciaux à se focaliser en priorité sur les produits à plus forte marge (ce qui en pratique nécessite de les connaître et donc de disposer d’analyses de prix de revient fiables).

Astuce n° 5

Rester dans son cœur de métier : ne pas se disperser sur un trop grand nombre d’activités à la fois car la dispersion est consommatrice de ressources, de stocks, de frais généraux en plus d’engendrer des défauts de pilotage ou des pertes de contrôle.

Astuce n° 6

Eviter les mauvais payeurs (s’abonner à des banques de données spécialisées) ou si on ne peut faire autrement limiter ses encours avec les clients que l’on ne connaît pas ; arrêter de les livrer dès que c’est nécessaire.

Astuce n° 7

Toujours se faire accompagner et conseiller par des professionnels chevronnés dans les opérations de croissance externe (1 +1 est très souvent différent de 2 !).

Astuce n° 8

Se méfier des besoins de fonds de roulement annoncés en théorie comme négatifs.

Astuce n° 9

Ne jamais financer les immobilisations ou les acquisitions avec la trésorerie d’exploitation (elle n est pas faite pour cela).

Astuce n° 10

Se méfier des impressions de « richesse » liées à l’argent facile (levée de fonds, encaissement d’une grosse commande, financement par de l’affacturage, etc…) : l’argent facile entraîne toujours un relâchement de l’attention sur les fondamentaux de la gestion.

Astuce n° 11

Ne pas trop tirer sur le « crédit fournisseurs » : on a vu des fournisseurs se lasser de servir de banquiers.

Astuce n° 12

Ne pas hésiter à recruter un comptable, un trésorier ou un directeur financier pour professionnaliser le suivi de la trésorerie : en général ce sont des investissements qui s’auto-payent dans l année.

 

Qu’est ce qu’un incubateur d’entreprises ? dans la vie d’une start-up

Qu’est ce qu’un incubateur ?

L’incubateur est une structure d’appui à la création d’entreprise qui permet de passer de l’idée initiale à la réalisation et à la consolidation d’un projet structuré. L’accompagnement met notamment l’accent sur la formation à l’entrepreneuriat, la connexion aux partenaires scientifiques, les modalités et la recherche de financement, le ciblage du marché et l’élaboration du modèle économique.

La loi de Murphy, vous connaissez ? Bon, il s’avère qu’elle s’applique aussi à la startup. Souvent, quand un truc commence à déconner, c’est toute une cascade d’”emmerdements” (il n’y a pas d’autre mot, désolé…) qui se produisent : ça commence par le café du matin sur la chemise blanche fraîchement repassée pour son rdv avec un investisseur ; la grève des transports qui provoque des embouteillages en ville (ou la neige !) ; plus de batterie sur votre téléphone pour prévenir de votre retard, votre présentation ppt qui plante (bah oui, faut toujours avoir une présentation PDF sur clé USB sous la main !!), …

On caricature un peu, mais qui ne s’est jamais dit : « c’est la loi de l’emmerdement maximum !! ». Parfois, au point de se dire : « mais ce n’est pas possible, on m’a jeté un sort !! ». Alors, sachez qu’il n’y a pas de sorcier vaudou qui incante les mauvais esprits pour nuire très spécifiquement à votre startup.

C’est vrai qu’une startup a tendance à cumuler les embûches ! Petite structure réactive et agile mais néanmoins fragile, elle est hypersensible aux mouvements de son environnement alors forcément  elle doit s’adapter dans le chaos. Ah oui on ne vous l’a pas dit mais l’innovation c’est quand même un peu le chaos : pas de marché référent ; pas de modèle économique existant ; des solutions de substitution à plus savoir quoi en faire ; un risque maximum pour des résultats aléatoires ;  des développements techniques qui n’avancent pas comme on le voudrait, comme il faudrait… Bref, il faut rester optimiste et se dire que forcément un jour, ça ira mieux…

Et si vraiment on vous a jeté un sort, alors contactez d’urgence un désenvoûteur. Pour la modique somme de 50€, il vous aidera à trouver un 1erclient, recruter le mouton à 5 pattes, promettra le retour de l’associé aimé…:-)

Le comportement des médias

Leur influence sur la population

Aujourd’hui et partout dans le monde (notamment en France), les médias sont omniprésents dans la vie des populations. Chacun de nous consacre près de 23% de notre temps (soit 5h25 par jour) aux médias. Ceux ci nous influenceraient donc au quotidien sans que nous puissions nous en apercevoir. Nos comportements et notre vision du monde en sont donc en quelque sorte des copies..

A) L’influence des médias sur nos comportements.

Les magazines féminins

Les magazines féminins sont probablement les premiers à divulguer une beauté qui repose essentiellement sur la minceur et la jeunesse. En effet, les pages de ces magazines sont remplies de photos retouchées, afin de vendre au mieux une crème amincissante dite « Miracle ». Mais des recherches effectuées par le ministère de la santé démontrent que plus des trois quarts de leurs pages couvertures ont un titre sur la meilleure manière de changer son apparence, que ce soit grâce à un régime ou à la chirurgie esthétique. De plus l’âge des femmes représentées pour la vente d’un produit va être systématiquement inférieure. On va utiliser ce procédé lorsque le magazine va vouloir vendre une crème antirides.

Le cinéma et la télévision

Le cinéma et la télévision nous vendent également et sans arrêt une beauté inaccessible, puisqu’ ils nous bombardent constamment d’images du corps féminin «parfait». Celui-ci sert à vendre toute sorte de produit comme des yaourts, des voitures…Mais dans cette abondance d’image, on remarque qu’il n’y a pas de diversité. En effet, les visages et les corps sont jeunes, minces et les femmes sont toutes «parfaites», voir irréelles. Ces deux agents (la télé et le cinéma) sont des compléments envers les magazines féminins, puisque par le biais de série ou de publicité ils vont contribuer à cette diffusion.
Mais cette abondance d’image a malheureusement un impact sur les adolescentes et même sur certaines femmes. Nous pourrions nous demander pourquoi y a t’il un si grand fossé entre les femmes que nous voyons au quotidien et celles qui sont montrées dans les magazines, à la télé ou au cinéma.
La réponse est simple. Il faut savoir que ces femmes au physique « modèle» passent une grande partie de leur temps à des activités qui ont but de modifier ou de façonner leur corps; de plus les photos sont toujours retouchées par ordinateur. Tout n’est donc qu’illusion.. 
Ces médias là ont donc pour unique but de pousser à la consommation de certains produits par de la pub mensongère et de donner une fausse image de l’Homme, qui sera assimilé par tous. Ils influ notre comportement sur notre façon d’être et de consommer.

Influence sur le comportement des plus jeunes face à la violence

Les enfants ou les pré adolescents sont les plus vulnérables face à l’influence des médias, qui peut agir sur leur comportement. La télévision en particulier est le médias qui a le plus d’influence sur les plus jeunes. Ces jeunes sont pourtant fréquemment exposés à la violence des médias et ce de plus en plus tôt.
Face à cette agressivité véhiculée dans les médias on observe trois réactions possibles chez les jeunes.

La première est l’augmentation de la peur :
les enfants en particulier les filles sont plus vulnérables que les adultes face à la brutalité des médias ce qui peut les rendre plus craintive devant le monde qui les entourent.

La deuxième est la désensibilisation face à la violence :

En effet à force de voir quotidiennement de la violence dans les médias cela peut leur paraitre normal. Ainsi, certaines émissions pour enfant peuvent être brutales et cette brutalité présentée sous un jour comique ; sans exposer à l’enfant les conséquences réelles d’un tel comportement. Donc l’enfant va dédramatiser la violence et ne se rendra pas compte des conséquences de celle-ci.

La dernière est l’augmentation du comportement agressif : 
Ceci est particulièrement vrai pour les jeunes enfants qui sont susceptibles d’afficher des comportements violent après avoir visionner un film ou une émission violente.

B) Les médias influencent-ils notre vision du monde ?

Après avoir vu l‘influence des médias sur les comportements des personnes, nous allons voir à présent comment les médias influencent et peuvent changer notre vision du monde ?
Ainsi, nous verrons tout d’abord comment les médias transmettent l’information qu’ils diffusent et comment nous l’intégrons. Nous verrons ensuite quelques exemples concrets de cette influence.
Il faut savoir, tout d’abord, que la plupart des messages médiatiques n’ont pas l’intention de convaincre. Mais ils peuvent tout de même avoir un effet d’influence car ils n’ont pas directement pour objectif de persuader. Ainsi il n’y a pas de « résistance psychologique .
Mais qu’est ce que la résistance psychologique ?
Pour le psychologue BREHM, la résistance psychologique part du sentiment de « réactance », cela consiste à préserver notre sentiment de liberté. C’est à dire si une information a pour but premier de nous persuader, on aura l‘impression que notre sentiment de liberté est menacé. De ce fait, on entre dans une attitude de résistance psychologique et l’information sera alors rejeté.
Mais alors comment les médias nous influencent-ils ?

Pour moi les médias sont comme un intermédiaire, situés entre un évènement et les spectateurs, transmettant un message. Ainsi nous les pensons objectifs et par conséquent ils paraissent peu influençable et on est plus à même à être influencés par ces médias. De plus sachant qu’il s occupent de nous faire parvenir les messages on peut se demander si ils ne nous cachent pas une partie du monde ?
Prenons un exemple. Quand nous regardons les informations à la télé : 
On nous parle surtout de vie politique, de sport et de la crise, de procès, de meurtres. Toutes les informations dites « positives » sont toujours relégués au second plan.

Cela prouve que les médias ne diffusent pas toutes l’information, qu’ils la sélectionne et que l’on se retrouve devant un écran de fumée. Mais ce choix opéré par les médias peut être dangereux car ils ne dictent pas aux gens ce qu’il faut mais à quoi il faut penser. 
Mais comment alors arrivent-ils à nous faire assimiler leur information qui va interagir sur notre croyance du monde ?

Il faut savoir qu’il existe une multitude d’information, de programme informatique mais qui en définitive donne une même vision du monde : c’est le « monde de la télé ». Ensuite plus une information est diffusée plus elle touche de personne et plus celle si peut devenir une norme, homogénéiser les comportements et unifier nos croyances sur le monde. On peut donc dire que la représentation que se font les individus sur le monde réel n’est en réalité qu’un monde décrit par les médias. 
Pour finir, il faut savoir que les médias montrent un vision fallacieuse, exagéré de la société par exemple ils sur-représentent les tendances violentes, accentuent les rôles sexistes… Ces contenus vont être par la suite intériorisés mais aussi appliqué sur au mode réel par les individus. Cela aura pour effets de leur montrer un monde plus hostile et dangereux qu’il ne l’est en réalité.

Un fruit à la couleur de l’or : le citron

Un fruit à la couleur de l’or pour toutes les richesses de santé qu’il nous offre.

Le citron est un fruit que nous associons facilement à la confection de boisson pour lutter contre les refroidissements tels que rhume et grippe. Nous sommes tous conscients de la richesse en vitamine C de ce fruit. Cependant, le citron a bien plus à nous offrir.

Athénée vanta le pouvoir antivenimeux du citron. Il révèle que deux condamnés devaient être livrés aux vipères. Ils eurent l’idée de consommer des citrons. Tout à fait immunisés, les terribles morsures des reptiles n’eurent aucun effet sur eux.

Le naturopathe français Raymond Dextrait écrivait, à propos du citron: « Nous ne nous étonnons même plus devant les résultats merveilleux dûs aux citrons, tellement ceux-ci nous sont devenus coutumiers ».

Le Dr Ed Bertholet, pour sa part, disait ceci: « les citrates de soude et de potasse ont un pouvoir dépurateur remarquable; ils diminuent la viscosité sanguine, en débarrassant le sérum des substances mucoïdes qui l’encrassent et qui diminuent sa vitalité ainsi que sa capacité de fournir la thrombine (ferment coagulent), utile pour la cicatrisation et l’oblitération des vaisseaux lésés. Le sang ayant perdu sa viscosité anormale, devient plus fluide et circule plus aisément dans les vaisseaux sanguins, d’où rapide diminution de la pression artérielle; son sérum peut alors filtrer plus librement au travers des parois capillaires, ce qui permet un apport plus régulier et plus abondant de substances nutritives aux cellules constitutives des organes dont les fonctions biologiques s’accomplissent alors avec beaucoup plus de facilité. »

En d’autres termes, le citron contribue favorablement à améliorer la qualité et la circulation du sang dans l’organisme, ce qui a pour effet de nourrir adéquatement les cellules de l’organisme, pour notre plus grand bien et une meilleure santé.

Composition:

Le citron contient un peu de vitamine A, de vitamines B1 et B2 ainsi que des bioflavonoïdes et de la pectine. Mais c’est la vitamine C qui est de loin la plus présente dans ce fruit. On estime une moyenne de 50 mg de vitamine C pour 100 g de fruit. Il contient également des caroténoïdes et des coumarines. Tous ces composants sont de puissants antioxydants et confèrent également au citron de puissantes qualités antiseptiques.

Le citron étant particulièrement riche en vitamine C, rappelons que celle-ci joue un rôle important dans le développement des os et des dents, dans l’intégrité du tissu sanguin et des capillaires; elle tend à normaliser la pression sanguine et le taux de sucre dans le sang; elle protège le cristallin et stimule la surrénale et la fonction ovarienne. Elle est un puissant antioxydant et permet également de contrer favorablement les effets néfastes du stress.

Un fruit acide qui alcalinise le sang! 

Certains praticiens déconseillent le citron pour son acidité, en l’accusant de déminéraliser l’organisme. Cette condamnation du citron est tout à fait non fondée. Il est établi que les citrates sont brûlés dans l’organisme et laissent un résidu moyennement alcalin. Les sels acides des acides organiques perdent par oxydation, au cours du métabolisme, leur acidité primitive et donnent lieu à la formation de carbohydrates alcalins possédant les propriétés et les caractéristiques des bases. Loin de décalcifier l’organisme, de nuire au squelette, l’acide citrique a un effet déterminant dans la rétention du calcium. De plus, il est établi que le calcium a besoin d’acidité pour être assimilé.

Utilisation thérapeutique du Citron:

Pouvoir antiseptique:

Puissant antiseptique, il combattrait efficacement une vingtaine de germes. Il est donc très utile pour combattre toutes infections, particulièrement les refroidissements, grippes, rhumes. Il contribue à abaisser la fièvre par son action sudorifique. Ce pouvoir antiseptique est également efficace dans les problèmes d’infections urinaire, vésicales et rénales. Son action diurétique accélère également l’élimination des toxines. Il préserve l’appareil digestif des infections, dont les diarrhées.

Circulation sanguine:

Au niveau du système circulatoire, le citron contribuerait également à abaisser le taux de cholestérol. Son action sur le système sanguin est digne d’intérêt. En effet, en cardiologie on a régulièrement recours à l’aspirine pour fluidifier le sang et prévenir ou traiter la formation de caillots sanguins. Cependant, l’aspirine présente l’inconvénient de favoriser également des hémorragies. Nous avons vu que le citron possède la propriété de fluidifier le sang. Mais, contrairement à l’aspirine, selon le Dr Paul Nègre, il a également la propriété d’améliorer très rapidement la majorité des syndromes hémorragiques. La propriété hémorragique de l’aspirine cesse par administration concomitante de citroflavonoïdes. De nombreux oeudèmes rétrocèdent aussi sous leur action.
Le citron est, par exemple, très efficace contre les saignements de nez.

Citron et digestion: 

On reproche souvent au citron d’augmenter la sécrétion d’acide chlorhydrique et de provoquer des aigreurs. Certains allant même jusqu’à l’accuser de favoriser l’apparition d’ulcères gastriques. Certaines personnes peuvent en effet éprouver des sensations de brûlures après la consommation de citron, mais il s’agit en réalité d’un signal d’alarme qui doit les inciter à revoir leur façon de s’alimenter. Le plus souvent les aigreurs ressenties à la suite de l’absorption du citron sont le résultat d’une mauvaise composition des menus. Abondance de pâtes, féculents, pain blanc, riz blanc, sucres et alcool sont incompatibles avec le citron. Le citron ne devrait être consommé qu’après complète digestion de ceux-ci. En fait, les meilleurs effets seront obtenus du citron que lorsque consommé loin des repas. Les personnes à constitution fragile, et tempérament nerveux, devraient également éviter de consommer le citron le matin à jeun. Le meilleur moment serait en après-midi, plus de deux heures après le repas.
Loin de provoquer de l’hyperchlorhydrie, le citron a une action eupeptique, c’est à dire qu’il favorise la digestion.

Citron et peau:

Rien de tel que le citron pour rajeunir la peau. Celui-ci contribuera à maintenir l’équilibre du PH de la peau. Vous pouvez composer un masque pour la peau en mélangeant en proportions égales du citron à du miel. Pour soigner une blessure, quelques gouttes de citron agiront comme antiseptique. Pour traiter l’eczéma on peut l’utiliser mélangé à de l’huile d’olive ou d’amande douce. Pour le pied d’athlète on l’utilisera mélangé à du jus de papaye.

Vieux remèdes

Un peu de jus de citron frais ajouté à une infusion d’herbes ou pris tel quel avec un peu de miel est un vieux remède utilisé contre les maux de gorge et infections des voies respiratoires supérieures.

Le jus de citron aide à réduire la congestion et à éliminer le mucus qui entrave la respiration.

Un autre vieux remède traditionnel consiste à appliquer une tranche de citron épaisse et fraîchement coupée, à un abcès ou à un autre type d’éruption cutanée.

Boisson au citron contre les refroidissements:

Un des meilleurs remèdes contre la grippe, le rhume, la fièvre et autres maladies hivernales est la boisson à base de citron et gingembre. Voici la recette:

  • 1 tasse d’eau
  • 1 petit morceau de racine de gingembre
  • 1 c. à soupe de reine des prés
  • 1 c. à soupe de fleurs de sureau
  • le jus d’un petit citron
  • miel selon le goût

Mettre dans un poêlon les 250 ml d’eau, la racine de gingembre et les fleurs de sureau. porter à ébullition et ensuite éteindre le feu. Attendre quelques secondes pour que la température de l’eau baisse légèrement et ajouter la reine de prés. Laisser infuser 10 minutes.
Filtrer dans une tasse et ajouter le jus du citron et le miel.

Maigrir avec le citron

Selon le Dr Mark Moyad M.D. de l’Université du Michigan, des récentes recherches sur le citron révèlent que la vitamine C, dont le citron est riche, réduit le taux d’hormones qui stimulent le centre de l’appétit dans le cerveau.

Conseil de consommation: 
Il est important de consommer des fruits bien mûrs, idéalement le citron aura complété sa maturation sur l’arbre, au soleil. Il est cependant difficile de se procurer ce genre de fruit dans les climats nordiques. Privilégier dans la mesure du possible le fruit issu de culture biologique, qui sont exempts de tout pesticides et sont cueillis à un stade de maturation plus avancé. Toujours consommer le citron au moins deux heures après un repas et attendre vingt minutes avant de consommer d’autres aliments après consommation.

Le citron offre une multitude d’usages et de propriétés.

et si vous voulez aller plus loin pour retrouver toute votre énergie

tapez cette adresse :

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Le métier de consultant

Le consultant a un rôle stratégique pour l’entreprise.

Le consultant apporte des réponses aux problématiques que rencontrent les entreprises, pour les aider à exécuter leur stratégie, à piloter leur performance et à prendre les bonnes décisions, au bon moment.

Qu’il s’agisse d’amélioration de la performance opérationnelle, de la mise en œuvre de projets de transformation, d’optimisation du système d’information ou de gestion de crises, l’étendue des compétences et du savoir-faire d’un consultant en fait un profil à forte valeur ajoutée sur les missions de ses clients

Accompagner les entreprises vers une réussite durable

Le consultant doit faire preuve de recul pour aider les entreprises et organisations clientes à devenir durablement plus performantes, en déployant sa vision et sa capacité d’analyse, ainsi que ses compétences sectorielles et techniques. Il doit également construire une relation de confiance avec les clients pour répondre au mieux à leurs besoins.

En bref, le consultant aide son client à avoir une vision plus claire du marché et de sa propre performance et donc à prendre les décisions les plus pertinentes et à adopter les solutions les plus pragmatiques par rapport à des objectifs stratégiques et à une situation économique donnés. En aidant l’entreprise à mettre en place des dispositifs viables et innovants dans son secteur d’activité afin d’être en avance sur ses concurrents, le consultant est un maillon essentiel à la performance des entreprises sur le long terme.

Des compétences techniques et relationnelles

En permanence au fait des évolutions sectorielles et techniques, le consultant sait travailler en équipe mais aussi de façon autonome. Il acquiert une connaissance pointue des enjeux, des problématiques et du fonctionnement d’une large palette d’organisations, de la grande entreprise à la PME, sans oublier le secteur public.

L’ADN du consultant

Un bon consultant est celui qui va réussir à tisser une relation de confiance avec ses clients

Les solutions proposées par le consultant sont toujours construites avec le client. Aussi, l’esprit d’équipe est une valeur essentielle. Sens critique, capacité d’adaptation et d’initiative, ouverture d’esprit, rigueur et organisation sont les qualités qui complètent ce profil.

Quelle différence entre un business model et un business plan

Différence entre business model et business plan

C’est une confusion fréquente des entrepreneurs qui doit être levée rapidement. En effet, ces derniers ont tendance à confondre un business plan avec un business model. La différence est pourtant importante.  Un éclairage est nécessaire pour comprendre ces deux notions ,qu’un entrepreneur doit maîtriser parfaitement avant de rédiger son business plan et aller voir des financeurs.  

Qu’est-ce qui différencie un business model d’un business plan ?

Le business model – ou modèle économique – est le concept qui permet à une entreprise de gagner de l’argent. Il peut se formaliser dans un document de présentation de la logique globale de l’entreprise et d’explication de la création de valeur, de comment elle le fait, pour qui, et comment elle gagne de l’argent.

Le business plan – ou plan d’affaire – est la déclinaison concrète, opérationnelle et chiffrée du business model. Il prend la forme d’un document formel de présentation de la stratégie de l’entreprise, de la vision du dirigeant, de comment sera implémenté le business model, de sa situation financière future (bilan prévisionnel) et de l’activité (compte de résultat prévisionnel) de l’entreprise.
Dans l’ordre, l’entrepreneur commence un travail de réflexion, de diagnostic et de synthèse pour concevoir un business model. Ensuite, il planchera sur son business plan qui viendra valider le business model grâce à des hypothèses et des données chiffrées.

Le business plan est un document d’une trentaine de pages, décliné en une vingtaine de diapositives pour une présentation orale. Indispensable, le business plan inclut le plan de financement afin de démontrer la viabilité du projet d’entreprise. Celui-ci comprend :

  • Un bilan prévisionnel sur 3 ans minimum
  • Un compte de résultat prévisionnel sur 3 ans minimum
  • Un plan de trésorerie sur 1 an minimum
  • Un tableau de financement

En définitive, le business model est le cœur du business plan sur lequel repose la stratégie globale de l’entreprise. Très concrètement, il répond à la question : comment gagner de l’argent?

Quelques éléments clés pour concevoir son business model

Le schéma ci-dessous tente de synthétiser les questions que vous pouvez vous poser et auxquelles vous répondez pour concevoir votre business model.

Quelques exemples de business model  courants:

  1. Un des modèles les plus ancestraux est celui de la production de produits ou services. Déjà, l’homme en se sédentarisant a vécu de sa production (agriculture, élevage…). C’est une création de valeur dans le but de la consommer grâce aux capacités physiques et intellectuelles de l’homme. Au cours du temps, l’industrialisation a consisté à augmenter la production par personne.
  2. Le modèle de la distribution est aussi un modèle ancien et encore classique aujourd’hui. Il consiste en outre à vendre ce qui a été produit (des biens ou des services). C’est celui du commerce, en direct vers le consommateur final, ou en tant qu’intermédiaires (grossiste)
  3. Le modèle low-cost est souvent dérivé du modèle de la distribution, mais pas exclusivement. Citons par exemple : les compagnies aériennes Ryanair et Easyjet ou les chaînes d’hôtels Formule 1, ou encore le modèle de Ikéa. Mixte entre le modèle de distribution et celui du low-cost. Il repose sur le contrôle des coûts à chaque niveau de la chaîne pour des prix inférieurs à ceux de la concurrence. IKEA grandit et fidélise sa clientèle en la sollicitant : le self-service en grande surface avec des clients qui montent eux-mêmes leurs meubles. La vente à domicile est aussi un dérivé à mi chemin entre le modèle de distribution et celui du low-cost avec le très célèbre exemple « Tupperware », depuis copié pour beaucoup de produits.
  4. Le modèle de désintermédiation est aussi dans une logique de réduction de coûts en supprimant les intermédiaires de la chaîne de production ou de distribution. Internet en a permis un fort développement :  agences de voyage en ligne, Amazon, PriceMinsiter, un dépôt-vente internet…
  5. Le modèle de commissionnement ou réintermédiation fait à l’inverse réapparaître des intermédiaires pour produire, vendre, distribuer des services ou des produits d’une autre entreprise. En contrepartie, un pourcentage du chiffres d’affaire est récupéré sous forme de commission. Ce sont par exemple : les agents d’assurances, les sites de ventes privées, les concessionnaires auto, les comparateurs de coûts sur internet, les sites de vente ultra-spécialisés…
  6. Encore, un autre modèle où le revenu est généré grâce à un abonnement donnant accès à un produit ou un service. C’est le cas d’un journal par exemple. En sont issus aussi les opérateurs téléphoniques avec  en plus une facturation de consommation effective. Et encore e-commerce par abonnement avec des jolis succès comme LePetitBallon, Joliebox ou MylittleBox de MylittleParis
  7. Nous pourrions encore citer le modèle de location, le modèle « Imprimante », et le célèbre Nespresso qui en découle, le financement par la publicité.
  8. Enfin, nous pouvons citer le modèle Freemium, un modèle du web récent, apparu en 2006, qui propose gratuitement un service de base, limité dans le temps, en volume de données ou en fonctionnalités. Les revenus sont générés grâce à la montée en gamme, la levée des limitations. C’est la version Premium. Tels sont les modèles de Viadeo et Linkedin.

Quelques conseils pour trouver votre business model:

Gardez à l’esprit lors de votre travail sur le business model :

  • Pertinence et réalisme du modèle, dans sa conception (à quoi, quoi, comment…), dans sa mise en œuvre, le temps nécessaire, les étapes et le planning
  • Capacité à faire évoluer le business model en fonction du développement de l’entreprise et des conditions de marché
  • Bon sens et clarté

​​Utilité du business model :

Pour vous, entrepreneur, le business model vous aidera à :

  • Clarifier votre offre, le besoin et la problématique auxquelles la proposition de valeur répond
  • Connaître votre segment de marché et de clientèle
  • Prendre conscience de votre facteur différentiant et innovant par rapport à l’existant sur le marché
  • Mettre en évidence les générateurs de revenus et la rentabilité résultante
  • Se préparer à bien communiquer sur votre projet : une présentation claire et synthétique sans détails techniques
Pour vos partenaires: investisseurs, banquiers, fournisseurs, prescripteurs :
  • Fournir des éléments pour comprendre l’enjeu du projet : vendre quoi, à quoi, comment… (cf. schéma)
  • Apporter une vision globale du projet orientée sur l’utilité
  • Donner une lecture immédiate de la valeur ajoutée

Conclusions sur le business model

Un dernier conseil de lecture : Business Model: Nouvelle Génération , de Alexandre Osterwalder un manuel visionnaire et pratique pour les entrepreneurs, les dirigeants, à tout l’écosystème startup et innovation… avec des business model, des représentations graphiques, une méthode par blocs pour décrire n’importe quel business model… Retenons aussi ses moyens pour communiquer sur son business modèle grâce à une description visuelle.

Le business model est l’élément clé du business plan pour passer d’une idée ou d’un concept à une entreprise viable dans le temps, pérenne et rentable. Il réclame de pouvoir prendre du recul sur son activité, d’organiser sa réflexion, de structurer ses idées et de s’entourer de personnes qui joueront le rôle de miroir.

Un business plan pourquoi faire ?

Le business plan est le dossier qui détaillera les composantes clés de votre projet d’entreprise. 

C’est non seulement un outil de pilotage de votre projet, mais aussi de communication qui doit convaincre vos partenaires (associé, franchiseur, financeur) de la viabilité de votre projet de création et du bien-fondé de vous accompagner.

Il doit comporter une solide étude de marché, une stratégie commerciale claire et des prévisions financières réalistes pour leur donner envie de vous suivre.

Soignez donc sa rédaction et apprenez à le présenter.

Il vous sera aussi très utile dans les premiers mois de votre activité pour vérifier si vous êtes en ligne avec vos prévisions.

Construire un tableau de bord

Le tableau de bord est un outil de pilotage permettant de suivre l’activité d’un service, d’une entreprise.
A quoi sert un tableau de bord ?
Un tableau de bord est un outil de gestion composé d’indicateurs qui permet le suivi des objectifs fixés, d’avoir un état et une tendance générale de l’activité . C’est un outil d’aide à la décision qui, en un seul support, regroupe l’ensemble des clignotants les plus importants. Il permet par exemple de faire des reporting à son supérieur.

Les étapes clés pour la création d’un tableau de bord
Votre responsable vous demande de créer un tableau de bord pour le suivi de son activité. Prenons le cas d’un vendeur de voitures :

1. Identifiez les principaux objectifs.
Il peut s’agir par exemple d’un objectif de vente de véhicules neufs, un objectif de vente de véhicules d’occasion…

2. Pour chacun de ces objectifs, vous devez définir un indicateur.
Celui-ci est nécessairement quantitatif. Cela peut être :

un indicateur d’activité : nombre d’immatriculations effectuées…
un indicateur de coûts : marge brut, chiffre d’affaires, résultat net…
un indicateur de qualité : taux d’accueil téléphonique, nombre de réclamations…
3. Regroupez ensuite les indicateurs choisis dans un tableau.
Vous devez alors comparer le « réalisé » à l’objectif pour la période en cours. Vous pouvez également ajouter le cumul en fin de période et / ou le rappel de l’année précédente.

4. Suivez et mettez à jour le tableau de bord à chaque fin de période et interprétez les résultats. Vous pouvez également transformer les données en graphiques pour mettre en évidence les tendances et les écarts. Au même titre, utiliser les mises en forme conditionnelles dans le tableau pour faire ressortir les chiffres en dessous des objectifs.

Précaution à prendre
Le risque principal est de vouloir être exhaustif et de chercher à tout faire figurer sur le tableau de bord. Or, il est indispensable de concevoir un tableau synthétique pour alerter le responsable en cas de dérive : il doit être clair avec des chiffres qui sautent aux yeux. Pour cela, une dizaine d’indicateurs suffisent.