Monthly Archives: mars 2015

Créateur d’entreprise : comment réussir votre pitch de présentation ?

La mode est à l’elevator pitch ! Comment convaincre son supérieur hiérarchique le temps de monter quelques étages en ascenseur ? La pratique est anglo-saxonne. Elle concerne d’abord les salariés mais elle a vite gagné le monde de l’entrepreneuriat. Aujourd’hui, des États-Unis à la France, préparer un pitch de présentation, ou comment séduire en quelques minutes voire quelques secondes devient un exercice incontournable dans la vie de l’entrepreneur.

1 – Une présentation compréhensible

Commencez toujours par vous présenter, vous puis votre projet. Il doit être explicité de manière claire, compréhensible par tous. Évitez à tout prix les jargons techniques ou les détails incompréhensibles. Concentrez-vous sur une définition simple de votre entreprise et de votre secteur.

2 – Votre valeur ajoutée

Expliquer votre entreprise et le secteur dans lequel vous évoluez est insuffisant pour attirer l’attention. Votre interlocuteur doit comprendre votre valeur ajoutée, le petit plus qui vous différencie de vos concurrents. Bref, sortez du lot, montrez immédiatement ce que vous avez à offrir !

 3 – Un message essentiel

Ne faites passer qu’un seul message. Vous ne pourrez jamais convaincre sur plusieurs idées ou concepts en quelques instants. Concentrez-vous sur un seul aspect et déployez vos arguments dédiés.

4 – Déployez vos arguments : le choix des extraits

Votre pitch est une sorte de mini résumé de votre business plan. À vous de susciter l’envie d’en savoir plus. Pour cela, vous disposez de très peu de temps. Imaginez-vous créer la bande-annonce de votre propre film. À vous de sortir les extraits les plus pertinents du business plan, qui donneront envie de le lire intégralement.

5 –  Un angle aguicheur

Enumérer les extraits les plus intéressants de votre business plan : oui ! Il va néanmoins falloir y mettre les formes, au risque d’être trop rébarbatif. Pour animer votre discours, rien de tel que des images, des métaphores. Faites comme Steve Jobs, instaurez une vision globale et inventez des slogans !

6 – Un entraînement intensif

Pour réussir son pitch, rien de tel qu’un bon entraînement. Le ton, le rythme, la gestuelle sont autant de détails qui accrochent l’interlocuteur ou, au contraire, le font fuir. Entraînez-vous devant votre miroir, puis devant vos proches avant de faire le grand saut.

7 – Un pitch par interlocuteur

Quel interlocuteur souhaitez-vous séduire ? Est-ce votre banquier, des investisseurs ou un partenaire commercial ? Allez-vous monter sur scène à l’occasion d’un concours d’entreprise ? Tout le monde ne sera pas séduit par les mêmes aspects de votre projet. À vous de choisir vos meilleurs extraits en fonction du contexte.

Remarque : n’oubliez pas de vous renseigner sur le temps imparti pour présenter votre projet.

 8 – Les documents annexes

Mission accomplie ! Votre public est intrigué et souhaite en savoir plus. Avez-vous de quoi rassasier leur curiosité ? Ne partez jamais sans votre business plan sous le bras ainsi que son exécutive summary (son résumé écrit).

9 – Les slides de présentation et les slides de back up

Selon le contexte, vous serez amené à présenter des visuels en  parallèle à votre discours. Vos slides accompagnent vos paroles mais ne les remplacent pas ! Évitez la surcharge d’informations écrites. Votre discours est prioritaire.

Facebook au secours des PME

Facebook a annoncé avoir franchi la barre des deux millions d’annonceurs publicitaires actifs sur son réseau. Un chiffre qui ne cesse de gonfler.

On comptait un million d’annonceurs voici un an et demi, 1,5 million il y a sept mois… On en compte désormais 2 millions. Mardi, Facebook a communiqué ce chiffre étourdissant, qui confirme, s’il en était besoin, l’exceptionnelle force de croissance du réseau social au pouce levé.

Ces 2 millions d’annonceurs publicitaires, actifs sur son réseau, symbolisent aussi le bienfondé du choix fait par le groupe américain de privilégier des partenariats avec les PME. « C’est un signe fort de notre engagement à aider les petites entreprises », relève ainsi Dan Levy, vice-président de Facebook, chargé des services mondiaux de marketing. Et comme envisagé par la stratégie du groupe, la plus grande partie des annonceurs publicitaires présents sur ce réseau sont bel et bien des PME qui utilisent le réseau social pour faire la promotion de leurs produits.

Gérer les publicités depuis un smartphone

Mais au-delà des annonceurs publicitaires, de nombreuses entreprises utilisent également Facebook en y créant notamment des pages dédiées. « Plus de 70% des membres Facebook ont, dans leurs contacts, au moins une petite entreprise locale de leur région », poursuit le dirigeant.

Pour faciliter la tâche de ces annonceurs, Facebook a même lancé, mardi, une nouvelle application leur permettant de gérer leurs publicités depuis un smartphone. Si l’application est pour l’instant disponible aux Etats-Unis uniquement, et seulement sur iOS, le système d’exploitation d’Apple, Facebook prévoit une extension au reste du monde dans les prochaines semaines, ainsi qu’un élargissement d’accès aux smartphones utilisant le logiciel Android (Google) en cours d’année.

Cette orientation ciblée sur le marché du mobile se justifie par le fait qu’à ce jour, 86% des 1,39 milliard d’utilisateurs de Facebook se connectent depuis un appareil mobile, et que 69% des recettes publicitaires du groupe émanent également des accès mobiles à son réseau.

Le marché du e-commerce en pleine évolution

L’e-commerce continue de gagner des parts de marché, en élargissant son offre et en réduisant les frais d’acheminement. 

En 2014, l’e-commerce aura à nouveau démontré une croissance à deux chiffres, bien loin de la morosité qui frappe le commerce de détail. Le commerce en ligne affiche ainsi un chiffre d’affaire de 57 milliards d’euros cette année, soit une hausse de 11 % en un an selon la Fevad.

Malgré la réaction de la grande distribution qui mise désormais largement sur le « drive » pour répondre rapidement aux clients, l’e-commerce progresse : avec 69 % d’adeptes, la France se place au 6e rang mondial du commerce en ligne. Il est vrai que l’Hexagone ne compte pas moins de 157 000 sites e-commerce actifs, dont Amazon est désormais le numéro un, après avoir récemment dépassé Cdiscount.

Avec l’augmentation rapide du taux d’équipement en smartphones et la progression de la couverture en réseau 4G, le commerce en ligne est désormais accessible au plus grand nombre. Pour preuve, même les services qui ne sont à priori pas adaptés à l’e-commerce adoptent massivement des mécanismes d’e-réservation. Quant au marché de l’art, il bénéficie lui aussi pleinement du dynamisme de l’e-commerce.

L’achat d’oeuvres d’art en ligne

Selon le rapport Deloitte/ArtTactic datant de mars 2013, plusieurs centaines de sites e-commerce se sont ainsi ouverts en quelques mois pour profiter du dynamisme du secteur de l’art en ligne. En parallèle, le nombre de galeries d’art aurait baissé dans les grandes villes, notamment à cause du prix des loyers dans ces zones. Sur ce segment, l’e-commerce tire son épingle du jeu en permettant d’exposer plus d’œuvres que les galeristes, en toute sécurité et à un public distant de plusieurs centaines voire milliers de kilomètres.

Une saisonnalité de plus en plus forte

La crise a cependant rationalisé les achats, dont la saisonnalité est de plus en plus forte. Le budget des ménages est plus resserré qu’auparavant, mais les particuliers tendent à plébisciter le e-commerce malgré tout pour sa facilité et la possibilité de comparer les prix en toute tranquillité. Le nombre de nouveaux acheteurs et la fréquence d’achat ont ainsi tous deux progressé en 2014 : 20 transactions en ligne par an et par acheteur ont été observées, contre 18 en 2013. Cette accélération du rythme des livraisons a, par ailleurs, pu s’appuyer sur des conditions de logistiques plus favorables : si l’érosion du volume de courrier se poursuit d’années en années, La Poste a mis au point des services attractifs pour répondre aux besoins des e-commerçants, notamment depuis la perte de son monopole sur le courrier en 2011.

Désormais, la plupart des sites e-commerce proposent en outre des frais de port réduits, voire gratuits. C’est d’ailleurs sur ce point qu’Amazon a récemment été rappelé à l’ordre : le cumul de la livraison gratuite et de la remise de 5 % sur le prix des livres étant interdit par la nouvelle loi adoptée en juillet 2014. En réponse à cette mesure, Amazon avait annoncé qu’il appliquerait désormais un tarif de livraison d’un centime par commande. Et le géant ne compte pas s’arrêter là : en phase de test aux Etats-Unis, le service Amazon Fresh pourrait aboutir à la livraison de produits frais à domicile !

14 comportements de personnes sympathiques

Beaucoup de personnes pensent que le fait d’être sympathique est quelque chose d’inné. Mais il s’agit d’une fausse idée, explique Travis Bradberry, auteur de l’ouvrage « Emotional Intelligence 2.0 », sur Inc.com. En réalité, être sympathique est quelque chose qui ne dépend que de vous. La sympathie est finalement une question d’intelligence émotionnelle. Lors de ces recherches, Bradberry a étudié les comportements clés qui font des personnes émotionnellement intelligentes, des êtres exceptionnellement sympathiques. Voici ces comportements :

1. Elles posent des questions.

La plus grande erreur que font les personnes lorsqu’il s’agit d’écouter autrui est de penser à ce qu’ils vont dire ou à la manière dont ces paroles les affecteront. Cette attitude fait que la plupart du temps nous n’écoutons pas vraiment ce que nous dit l’autre. Les mots résonnent fortement et clairement mais le sens se perd et s’évapore. Afin d’éviter ce genre de leurre, il suffit de poser beaucoup de questions. Les personnes aiment savoir que vous leur tendez une oreille attentive. Le simple fait de poser une question donne à l’autre le sentiment que non seulement vous l’écoutez mais également que vous vous souciez de ce qu’il dit. Vous serez surpris du respect et de la reconnaissance que les autres vous témoignent lorsque vous posez beaucoup de questions.

2. Elles éteignent leurs téléphones.

Un message sur votre téléphone ou un rapide coup d’œil à celui-ci ont pour effet de pratiquement anéantir une conversation. Lorsque vous vous engagez sur un sujet, consacrez toute votre énergie à cette conversation. Lorsque vous vous immergez dans ces discussions, vous remarquerez qu’elles sont finalement fortement agréables et efficaces.

3. Elles sont authentiques.

Afin d’être sympathique, il est essentiel de faire preuve d’honnêteté et de sincérité. Personne n’aime les êtres faux. Tout le monde est attiré par les personnes authentiques car il est évident qu’on peut leur faire confiance. Il est difficile d’apprécier quelqu’un lorsque vous ne savez pas vraiment qui il est et ce qu’il ressent véritablement. Les personnes sympathiques se connaissent et elles ont suffisamment de confiance pour être bien dans leur peau. En vous concentrant sur ce qui vous rend heureux en tant qu’individu, vous devenez une personne beaucoup plus intéressante que si vous faites des choix en fonction des goûts d’autrui.

4. Elles ne jugent pas.

Si vous voulez être une personne sympathique, vous devez faire preuve d’ouverture d’esprit car cela vous rend intéressant et accessible aux autres. Personne ne souhaite avoir une conversation avec quelqu’un qui a une opinion arrêtée et qui n’est pas disposé à écouter les autres. Dans la sphère professionnelle, l’ouverture d’esprit est également primordiale car cela permet d’accéder à de nouvelles idées et à de l’entraide. Afin de venir à bout des idées préconçues et des jugements hâtifs, il vous faut voir le monde au travers du regard d’autrui. Cela ne vous oblige pas à croire en ce qu’ils croient ou à tolérer tout comportement mais cela signifie simplement que vous cessez de juger les autres pendant une période suffisamment longue afin de comprendre leurs véritables motivations.

5. Elles ne recherchent pas l’attention des autres.

Les personnes ont généralement de l’aversion pour ceux ou celles qui recherchent désespérément l’attention des autres. Afin d’être sympathique, vous n’avez en aucun cas besoin de développer une personnalité extravertie. Pour gagner la sympathie des personnes, il vous suffit d’être amical et attentionné. Lorsque vous vous exprimez d’une manière amicale, confiante et précise, vous vous rendrez compte que les personnes sont beaucoup plus attentives que si vous tentez de leur démontrer votre importance. Le fait d’être attentionné au lieu de rechercher constamment l’attention est une preuve de votre humilité et de votre reconnaissance, deux adjectifs qui sont étroitement liés à la cordialité et à la politesse.

6. Elles sont cohérentes.

Lorsque vous n’êtes pas cohérent, vous êtes finalement antipathique. Quand des personnes se rapprochent de vous, elles aiment savoir à qui elles ont affaire et ce à quoi elles doivent s’attendre. Afin d’être cohérent, vous devez faire preuve de crédibilité et vous devez vous assurer que même lorsque votre humeur fluctue, cela n’aura aucune conséquence sur la façon dont vous traitez les autres.

7. Elles utilisent le langage corporel.

Etre conscient de vos gestes, de vos expressions et du ton de votre voix attirera les personnes comme des fourmis lors d’un pique-nique. Employer un ton enthousiaste, décroiser vos bras, maintenir le contact visuel et se pencher vers celui qui parle sont autant de formes de langage corporel que les personnes émotionnellement intelligentes utilisent pour être sympathiques avec les autres. Le langage corporel positif peut faire toute la différence lors d’une conversation.

8. Elles transmettent aux autres une première impression forte.

Les recherches montrent que les personnes décident si elles vous apprécient ou non lors des premières huit secondes de la rencontre. Par la suite, elles passent le reste de la conversation à trouver des justificatifs à leur réaction initiale. Cela pourrait sembler manipulateur mais vous pouvez utiliser ce laps de temps pour gagner l’affection des autres. Les premières impressions fortes sont étroitement liées au langage corporel positif. Une posture correcte, une poignée de main ferme, un sourire, des épaules ouvertes vers la personne sont autant d’attitudes qui laisseront chez les autres une première impression forte de votre personne.

9. Elles s’adressent aux autres par leur nom.

Votre nom est une partie essentielle de votre identité et lorsque les autres l’emploient pour s’adresser à vous, la sensation est très agréable. Les personnes exceptionnellement sympathiques s’assurent de toujours utiliser le nom de l’autre lorsqu’elles le rencontrent. Ne vous limitez pas à utiliser le nom d’autrui que lorsque vous le saluez. La recherche montre  que les personnes se sentent immédiatement valorisées lorsque la personne avec qui elles parlent s’adresse à elles en employant leur nom.

10. Elles sourient.

Le sourire est la continuation du langage corporel positif. Si vous voulez que les personnes vous apprécient, souriez lors de la conversation, cela les fera se sentir commodes à vos côtés.

11. Elles savent quand elles doivent s’ouvrir à l’autre.

Soyez prudent lorsque vous souhaitez partager des problèmes personnels avec les autres. Ne vous confiez pas trop rapidement au sujet de vos problèmes car cela pourrait faire passer pour quelqu’un de plaintif. Les personnes exceptionnellement sympathiques sont capables de déterminer le moment adéquat pour s’ouvrir aux autres.

12. Elles savent quand elles peuvent toucher l’autre.

Lorsque vous touchez quelqu’un lors d’une conversation, cela libère de l’ocytocine dans le cerveau, un neurotransmetteur associé à la confiance et à une série d’autres sentiments positifs. Une simple pression sur l’épaule ou sur l’avant-bras, une accolade, une poignée de main amicale est tout ce dont vous avez besoin pour libérer de l’ocytocine. Attention car des attouchements déplacés pourrait avoir l’effet inverse. Les relations humaines sont fondées sur des mots mais également sur des sensations réciproques d’ordre général. Toucher quelqu’un de manière appropriée est une excellente façon de montrer que vous êtes attentionné.

13. Elles maintiennent un certain équilibre entre passion et plaisir.

Les personnes sont attirées vers d’autres personnes lorsque ces dernières sont passionnées. Toutefois, les personnes passionnées risquent de faire preuve de trop de sérieux ou d’indifférence car elles sont bien souvent totalement absorbées par leur travail. Les personnes sympathiques maintiennent un équilibre sain entre la passion et la capacité d’avoir des activités plaisantes. Elles se focalisent sur les relations sociales et estiment que ces moments sont importants. Elles accordent énormément d’importance aux interactions significatives avec les autres. Elles se souviennent de ce que vous leur avez dit la semaine passée, ce qui montre que vous êtes tout aussi important que leur travail et leur passion.

14. Elles promeuvent l’harmonie

Les personnes exceptionnellement sympathiques communiquent avec beaucoup de facilité et promeuvent l’harmonie au sein de la sphère professionnelle et sociale. Elles s’efforcent de faire ressortir le meilleur de tous ceux qui les entourent et en éprouvent du plaisir.

5 trucs simples pour rester motiver pendant une recherche d’emploi

La recherche d’emploi peut être une activité fastidieuse et stressante et il est facile de développer de la frustration lorsque les résultats n’y sont pas!

En effet, lorsqu’après quelques semaines de recherches nous n’arrivons pas à décrocher d’entrevues ou lorsque les entrevues ne débouchent pas sur une offre d’emploi, nous pouvons avoir tendance à nous décourager et à nous remettre en question.

1.S’HABILLER

Il est important de maintenir les habitudes de quelqu’un qui a déjà un emploi. Par exemple: se lever à une heure raisonnable, voir à son l’hygiène personnelle dans la matinée, etc. Cela vous met en « mode de travail», qui peut vous aider à rester productif et positif.

2.ÊTRE ORGANISÉ ET FOCALISÉ

L’idée ici est de diviser les grands objectifs en petites tâches. De se fixer des objectifs hebdomadaires et de respecter son agenda au quotidien. Le tout dans le but de demeurer motivé même lorsque les bonnes nouvelles se font rares.

3.PRENDRE DES PAUSES

En étant à la maison toute la journée, il peut être facile de devenir obsédé par votre recherche d’emploi et de vous y consacrer sans arrêt. Prendre de courtes pauses pendant la journée est toujours une bonne idée. Cela peut vous aider à vous recentrer et conduire à de meilleurs résultats.

4.DEMEURER À L’AFFUT

Il peut être facile de tomber en mode  »pilote automatique » dans votre recherche d’emploi. Cependant, pour être efficace, il faut garder sa pensée critique et demeurer à l’affut. Réévaluer constamment ce qui fonctionne ou non. Si vous n’obtenez pas d’entrevues, il faut analyser pourquoi. Il en est de même si vous obtenez des entrevues, mais aucune.

5.RESTER POSITIF

La recherche d’emploi peut être démoralisante et il peut être difficile de rester motivé. Lors des petites victoires (vous avez décroché un entretien d’embauche), donnez-vous une récompense (un jour de congé) afin de maintenir votre moral.

Comment mincir avec des plantes ?

Les efforts d’un régime peuvent être boostés par l’action de cinq plantes naturelles, qui accélèrent le processus d’élimination des graisses. Elles complètent merveilleusement bien une phase de régime combinant activité physique et alimentation équilibrée. Découvrez les 5 plantes qui font maigrir.

Le maté

Le maté possède un atout majeur pour la santé : il est très riche en caféine. Son action est essentielle sur les lipides, graisses et sucres, qui sont très rapidement brûlés. On trouve le maté en Amérique du Sud, où il est généralement consommé sous forme d’infusion de feuilles de maté.

Le guarana

Le guarana contient dans chacune de ses graines une quantité impressionnante de caféine. C’est un aliment naturel qui stimule de façon incroyable les catécholamines et l’adrénaline. La libération de ces hormones motive ainsi l’organisme de façon accrue, afin de brûler et éliminer les graisses efficacement.

Le thé vert

Les propriétés amincissantes du thé vert sont particulièrement efficaces, grâce à son action diurétique. Les feuilles de thé vert sont en effet riches en caféine, et leur action permet de détruire les graisses très rapidement. Leur action est notamment très importante sur les graisses dites « de réserve », un vrai fléau qui provoque des excédents de poids.

La reine-des-prés

Pour une cure d’amincissement et une aide à la résorption de la cellulite, la reine-des-prés est une plante très appropriée. Grâce à sa teneur riche en sels de potassium, elle permet d’éliminer l’eau (action diurétique) de façon rapide. Elle est recommandée pour les régimes amincissants et réduit les capitons graisseux de la cellulite.

Le pissenlit

Au niveau des plantes dépuratives, le pissenlit est également un allié de choix. Avec son action spécifique, il permet à l’organisme de libérer facilement ses toxines ; qui plus est, grâce à ses propriétés diurétiques, il favorise la digestion des graisses et régule le taux de glycémie du corps.

Et pour aller encore plus loin

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Transmettre son entreprise

Transmettre son entreprise permet d’assurer la continuité de son activité grâce à un repreneur.
La préparation d’une transmission est une étape à part entière du développement de l’entreprise. Ce projet doit être envisagé suffisamment tôt pour pouvoir mettre en oeuvre tous les facteurs clefs de son succès.

Se poser les bonnes questions suffisamment tôt : comment s’y prendre ?

SE PREPARER SOI-MEME

AVOIR UNE VERITABLE VOLONTE DE TRANSMETTRE, CELA NECESSITE :
– Une préparation réfléchie et anticipée,
– Une interrogation sur les situations que vous aurez à gérer après la cession, sur la manière dont vous utiliserez les capitaux générés par la vente de votre affaire,
– De vous faire à l’idée que vous devrez céder l’autorité et le pouvoir à votre successeur,
– De savoir ce que vous souhaiterez faire une fois que la transmission sera accomplie.

AVOIR DU TEMPS
La transmission d’entreprise est une opération complexe qui revêt tout à la fois des aspects psychologiques, juridiques, fiscaux, économiques et humains.

Vous devez vous donner le temps nécessaire pour aborder sereinement ce problème, envisager toutes les solutions à choisir, celles qui conviendront le mieux à votre entreprise et à vous-même.

Même si on associe généralement la prise de retraite à l’acte de cession, le chef d’entreprise peut l’envisager à tout âge et à tout moment de la vie de son entreprise pour des raisons qui lui sont propres : opportunité, difficultés, croissance importante, lassitude…

S’INTERROGER

– Mon entreprise est-elle vendable ? – A quel prix ?
– A qui ?

DEFINIR SES OBJECTIFS

Vous devez dresser la liste des objectifs que vous souhaitez atteindre lors de la transmission :
– Conserver le contrôle de l’entreprise pendant encore quelques années,
– Réaliser une plus-value,
– Rechercher la solution fiscale la moins onéreuse,
– Céder l’entreprise à un enfant et désintéresser les autres,
– Céder progressivement le contrôle au bénéfice d’un repreneur,
– Garder une activité dans l’affaire,
– Céder l’entreprise à ses salariés,
– Céder totalement le contrôle au moment de la vente…

REPONDRE A UNE LISTE DE QUESTIONS ESSENTIELLES
Le chef d’entreprise doit s’efforcer de répondre à la question :
« Mon entreprise est-elle vendable ? A qui ? »
A partir de l’analyse des points forts / points faibles de l’entreprise et des objectifs recherchés dans le cadre de la transmission, le dirigeant doit dresser une liste de candidats potentiels, et rassembler tous les documents qui leur seront nécessaires pour faire l’étude et le diagnostic de son entreprise.

L’objectif pour vous, chef d’entreprise, est de réaliser votre plan de transmission, c’est-à-dire répondre à plusieurs questions :

A QUI ?

– Une personne de votre famille, un(e) de vos salariés, une tierce personne, un concurrent, un partenaire extérieur…

QUOI ?

– Votre fonds de commerce/ artisanal, du matériel, des parts sociales / actions (en totalité ou partiellement), des locaux professionnels…

COMMENT ?

– à titre gratuit (succession, donation, donation-partage), à titre onéreux (fonds, parts sociales, actions), à titre temporaire (location-gérance)…

QUAND ?
– Dès que possible, dans l’année, dans quelques années.

SE FAIRE AIDER / CONSEILLER

S’ENTOURER DE PROFESSIONNELS COMPETENTS EN MATIERE DE TRANSMISSION
– Pour vous orienter à toutes les phases d’avancement de votre projet
– Pour évaluer le prix de votre affaire – Pour vous aider à trouver un repreneur en toute confidentialité – Pour déterminer le montage juridique et fiscal le plus adapté

Êtes-vous un leader né?

Il nous arrive de rencontrer en situation de travail des personnes qui rassemblent avec facilité autour d’elles leur équipe et mobilisent les forces de chacun vers le succès collectif; ces personnes semblent naturellement posséder toutes les qualités pour mener avec efficacité et doigté leur équipe.

Ces personnes sont-elles nées avec tout le bagage nécessaire pour exercer un leadership profitable?

Les recherches démontrent que le leadership ne relève pas d’une combinaison de gènes et de caractéristiques héritées de ses parents. C’est plutôt l’ensemble des apprentissages et les expériences acquises au cours de ses études, en famille, au sein de groupes ou au cours des expériences de travail qui font qu’un individu développera ses qualités de leader.

Les psychosociologues considèrent le leadership comme une interaction positive entre les leaders et leurs collaborateurs. Positive dans le sens que ce soit le collaborateur qui fait la réussite du leader en acceptant ou rejetant son influence. Car ce sont les membres de l’équipe, en acceptant notre influence, notre aide et notre supervision, qui amèneront l’équipe à atteindre des niveaux de performance acceptables ou supérieurs aux attentes de l’organisation.

Voici une définition de la notion de leadership : « Le leadership est une capacité d’influence qu’une personne acquiert, indépendamment de la position qu’elle occupe ou de son statut social, en adoptant un style d’intervention qui convient à la fois à la situation et aux personnes dont la participation est requise pour atteindre le résultat recherché » Ainsi, les qualités d’un leader varient dans le temps, ainsi qu’en fonction des situations. Évidemment, notre définition implique que ce dernier, comme tout autre être humain, dépend des environnements interne et externe de l’entreprise.

Certes, le leadership dépend d’une série d’autres facteurs tels que : la légitimité que les membres du groupe accordent au leader (formelle ou informelle), la nature des interactions entre les membres et les unités de l’entreprise, etc. Toutefois, dans un environnement caractérisé par le changement, la capacité du leader à susciter l’engagement, le volontarisme ou la participation au travail, constitue un véritable défi.

Selon le modèle de Hersey & Blanchard, le style de leadership à adopter dépend de la situation. Or, celle-ci est déterminée par le niveau de maturité professionnelle des membres de l’équipe. On définit la maturité à partir de quatre éléments complémentaires :

La compétence de la personne : c’est-à-dire ses connaissances, son expérience pour exécuter ses tâches.

Son sens des responsabilités : c’est-à-dire son souci des échéanciers, de l’information juste et sa capacité de demander de l’aide au besoin.

Son degré d’autonomie : sa confiance, sa capacité à résoudre les problèmes.

Sa motivation : le plaisir de travailler, l’intérêt à son travail et le sentiment d’accomplissement.

Rappelons que ces variables doivent être considérées seulement en fonction de la tâche précise à accomplir ou de l’objectif à atteindre. La maturité ou le manque de maturité d’un individu ou d’un groupe n’est pas une chose absolue. Ainsi, il se peut qu’un représentant des ventes fasse preuve de maturité dans sa prise de contact avec les clients, mais ne démontre pas le même degré de maturité face à une tâche qui consiste à maintenir à jour une banque de données sur les clients et les ventes.

CRÉATION D’ENTREPRISE : LES 6 QUESTIONS À SE POSER AVANT DE CHOISIR SA FRANCHISE

Avant de choisir définitivement son franchiseur, un créateur d’entreprise doit se poser les bonnes questions

Avec près de 2.000 réseaux présents sur le territoire français et une centaine qui se crée tous ans, le candidat franchisé ne manque pas de choix ! Mais la quantité n’est pas toujours synonyme de qualité…

Il appartient au futur franchisé de se poser les bonnes questions avant de « recruter » son franchiseur.

1 / Quelle est la notoriété réelle de sa marque ?

Adhérer à un réseau c’est avant toute chose partager les signes de ralliement de la clientèle, à savoir l’enseigne, le concept des points de vente et les produits

La marque cristallise la promesse faite au consommateur et doit être suffisamment forte pour permettre de capter une clientèle attachée à celle-ci, ou donner plus de puissance au franchisé que s’il démarrait la même activité sans nom connu
2 / Quelle est la taille et la qualité de son réseau actuel ?

Pour démontrer la qualité de son concept, le franchiseur doit avoir éprouvé celui-ci au sein d’unités pilotes qu’il possède en propre et qui lui permettent de démontrer la pertinence de ses choix, et ce en fonction de critères d’implantation variés (zones de chalandise, pouvoir d’achat, environnement urbain ou rural) pour ainsi valider le potentiel de succès du projet envisagé.

De même, l’âge de ces unités doit rassurer le candidat sur la pertinence de l’avantage concurrentiel du concept dans le temps.

Enfin, il est indispensable de vérifier l’ancienneté et la mortalité des précédents franchisés ainsi que leur motif de sortie du réseau (dépôt de bilan, fin de contrat, …)
3 / En quoi son savoir-faire est il un « savoir-réussir » ?

Le franchiseur est censé avoir développé un savoir-faire différenciant, secret et ayant un impact substantiel sur l’activité de son futur franchisé.

Il est toutefois difficile d’obtenir des informations détaillées sur ce sujet avant la signature du contrat de franchise mais certains indices peuvent permettre de déceler les risques éventuels :

  • quelle est la durée de la formation ?
  • quels sont les pré-requis en terme d’expérience demandée au futur franchisé ?
  • comment explique t-il sa différence par rapport à ses concurrents ?

4 / Quelle est la rentabilité du franchiseur et du franchisé?

Lors de la remise du DIP (Document d’Information Précontractuel), le franchiseur a l’obligation de fournir au candidat franchisé ses derniers états financiers, qui peuvent couvrir à la fois son activité de franchiseur mais également celle de ses unités pilotes.

A ce stade, il est important d’identifier si le franchiseur a une santé financière suffisante pour faire face à ses engagements en matière d’innovation, de développement et d’assistance au réseau.

De même, il est nécessaire d’obtenir le niveau d’information suffisamment détaillé pour apprécier la performance du modèle économique au travers de la rentabilité financière réalisée par ces unités en propre et ses actuels franchisés
5 / Quelle est l’assistance apportée au réseau ?

L’entrée en relation dans un réseau de franchise va déboucher sur une histoire qui durera en principe plusieurs années …

Il est donc important de s’assurer que le franchiseur a mis en œuvre des moyens clairs sur sa politique en matière d’assistance au réseau : nombre d’animateurs, fréquence des visites, missions, clients mystères, …et également en matière de formation continue obligatoire ou facultative : thème, durée, fréquence, public concerné.
6 / Et ça coûte combien ?

Le droit d’entrée rémunère essentiellement la marque mais peut couvrir d’autres composantes: formation initiale, pack d’ouverture, mise à disposition d’un commercial expérimenté, …

Les redevances (ou royalties) doivent être mises en regard des avantages concurrentiels apportées par le concept (niveau de chiffre d’affaires, taux de marge, efficacité des process) ou des autres sources de partage de valeur entre le franchiseur et le franchisé (centrale d’achat, remise sur objectif, …)

Enfin, les redevances publicitaires représentent la mise en commun de moyens pour le déploiement de supports de communication au niveau national. Ce coût doit être cohérent avec le déploiement actuel et futur de la notoriété de l’enseigne.
Conclusion

Un franchiseur met beaucoup d’informations à disposition de ses candidats notamment lors de la remise du DIP.

Il est néanmoins de la responsabilité du futur franchisé de creuser ces informations avec l’aide éventuel d’un conseil professionnel du type expert-comptable, et d’aller plus loin dans la recherche de certaines données en n’hésitant pas à rencontrer des membres de ce réseau (salon, média, site..) ou à interviewer des franchisés en cours d’activité

En tant que futur franchisé, vous devez rester l’acteur de votre projet et choisir un franchiseur qui correspond à votre projet et non le contraire !

COMMENT DIFFÉRENCIER UN CONTRAT DE FRANCHISE, UN CONTRAT DE LICENCE DE MARQUE, ET UN CONTRAT DE CONCESSION COMMERCIALE ?

La Franchise est un contrat de réitération de succès : le franchiseur a testé un concept commercial avec succès et a choisit de le mettre à disposition d’un franchisé pour que celui-ci réussisse à son tour. Il existe un contrat de franchise si trois conditions sont réunies :

  1. la mise à disposition du franchisé des signes distinctifs du franchiseur (marque, enseigne)
  2. la mise à disposition du franchisé d’un savoir-faire éprouvé par le franchiseur et répondant à des qualités définies (identifié, secret, substantiel)
  3. la prestation par le franchiseur de services d’assistance permanente destinés à aider le franchisé dans la mise en œuvre du savoir-faire et la recherche du succès.

Diverses définitions ont donc été proposées par la jurisprudence ou la pratique, comme notamment celle du Code de déontologie européen de la franchise. De ces définitions il résulte que le contrat de franchise lie deux entreprises indépendantes qui collaborent, et par lequel « le franchiseur accorde à ses franchisés le droit, et impose l’obligation d’exploiter une entreprise en conformité avec le concept du franchiseur.

Le droit ainsi concédé autorise et oblige le franchisé, en échange d’une contribution financière directe ou indirecte, à utiliser l’enseigne et/ou la marque de produits et/ou de services, le savoir faire, et autres droits de propriété intellectuelle, soutenu par l’apport continu d’assistance commerciale et ou technique, dans le cadre et pour la durée d’un contrat de franchise écrit, conclu entre les parties à cet effet. »

La licence de marque et la concession commerciale ne comportent pas de tels engagements de réitération de succès.

  • La licence de marque est essentiellement un contrat de bail (louage régit par les règles du Code civil et du Code de la Propriété Intellectuelle) : le propriétaire ou usager d’une marque régulièrement enregistrée, dit concédant, la loue à un licencié qui aura le droit de l’utiliser, le plus souvent à titre d’enseigne, pour exercer un commerce, en contrepartie du paiement d’une redevance appelée royalty.
    Le concédant définit dans le contrat de licence l’image de la marque et les éléments de son mix-marketing que le licencié doit respecter (prix, produits/services, promotion des ventes, publicité et communication) : il maîtrise ainsi l’usage qui est fait de la marque par le licencié. Cette technique lui permet de constituer un réseau sous son enseigne et d’améliorer la notoriété de la marque.Ici, il n’est pas question de mise à disposition d’un savoir-faire éprouvé répondant à des qualités spécifiques ni de la stipulation nécessaire d’une assistance obligatoire, ces deux différences distinguant clairement la licence de marque de la franchise.
  • La concession commerciale se définit par ses exclusivités, lesquelles, si elles peuvent être stipulées dans des contrats de franchise ou de licence de marque, ne les caractérisent aucunement. Le Concédant s’engage à fournir exclusivement en produits contractuels un concessionnaire qui jouit d’une exclusivité territoriale et s’engage dans une exclusivité de revente. Ce contrat est ainsi axé sur la distribution de produits et a séduit nombre d’industriel (secteurs automobile, matériaux de construction par exemple). Il comporte une mise à disposition d’enseigne.Ici, il n’est pas question de mise à disposition d’un savoir-faire éprouvé répondant à des qualités spécifiques ni de la stipulation nécessaire d’une assistance obligatoire, ces deux différences distinguant clairement la concession de la franchise. La différence avec la licence de marque repose sur le jeu des exclusivités.

Pour conclure, nous récapitulons les principales différences entre le contrat de franchise, le contrat de licence de marque et le contrat de concession commerciale dans le tableau synthétique ci-dessous.

Mise à disposition de signes distinctifs Mise à disposition d’un savoir-faire Assistance permanente Exclusivités (approvisionnement, revente, territoriale)
Licence Oui Non Facultatif Facultatif
Concession Oui Non Facultatif Oui
Franchise Oui Oui Oui Facultatif