Un mode de Management pragmatique : QRQC

Le QRQC s’invite de plus en plus dans les entreprises de tous secteurs d’activités confondus (automobile, aéronautique, BTP, agroalimentaire, …) du fait de ses résultats à la fois rapides et performants. A travers l’approche QRQC, le management sollicite les opérateurs et les encourage à signaler tous dysfonctionnements de façon à pouvoir traiter le problème au plus vite par une « expertise » terrain , le partage d’observations et de solutions pouvant éradiquer le problème rencontré. QRQC : une méthodologie réfléchie et concrète Il existe trois niveaux d’intervention. Les niveaux diffèrent selon le degré de complexité des problèmes de qualité, de productivité, de sécurité à traiter. Le niveau 1 traite de problèmes simples qui font appel au bon sens. Il est piloté par le leader (1er niveau d’encadrement) avec au moins un opérateur concerné. Ensemble, ils ont la capacité à résoudre le problème (au moins de trouver la cause), la plupart du temps sans avoir à faire appel aux fonctions support. Le niveau 2 traite de problèmes plus complexes à résoudre, et nécessitant la constitution d’un groupe de résolution, impliquant des fonctions support à la production (qualité, méthodes, maintenance…), et piloté par le responsable d’atelier ou d’unité de production, et toujours en impliquant les opérateurs concernés. Ce sont, soit des sujets récurrents au vu des analyses (pareto), soit des réclamations clients, soit des QRQC niveau 1 n’ayant pas abouti, et ayant un impact certain sur la performance de l’unité ou de l’atelier. Le niveau 3 quant à lui traite davantage de problèmes ayant un impact sur la performance de l’usine, et souvent en interfaces à deux unités de production. Il est piloté par le Responsable Production, avec la participation des chefs d’ateliers ou d’unité et les fonctions support concernés. QRQC et le principe du JIDOKA Le JIDOKA (principe Lean-manucfacturing) s’applique sur ces trois niveaux d’intervention. C’est un terme japonais signifiant : transfert de l’intelligence humaine à la machine. A travers ce principe, le management donne le pouvoir aux opérateurs d’arrêter la production soit manuellement soit automatiquement dès lors qu’un problème apparaît. L’objectif étant bien évidemment d’éliminer tout écart par rapport aux objectifs attendus, d’être capable d’être réactif et de résoudre les problèmes immédiatement. Le JIDOKA permet aux managers de valoriser l’humain au sein de organisations de production (de biens ou services) . En effet, le management ne demande pas seulement aux opérateurs de produire des pièces mais aussi de la qualité en favorisant la capacité des acteurs de terrain à observer la dérive et à alerter sur la situation « anormale » pour plus vite la traiter . Pour plus d’informations, contactez l’équipe Euro-Symbiose au 02 51 13 13 00 ou consultez le site web Euro-Symbiose.

Source : http://www.finance-hebdo.fr/qrqc-un-mode-de-management-pragmatique/
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